survie après chirurgie des carcinomes bronchiques non à petites cellules l.f.
→ carcinomes bronchiques non à petites cellules (survie après chirurgie des)
[F2,K1]
1couche des petites cellules pyramidales l.f.
[A1,H5]
caisse nationale d'assurance maladie et maternité des travailleurs non-salariés des professions non agricoles l.f.
national health insurance fund and maternity of the non-salaried workers of the not agricultural occupations
Organisme privé gérant un service public, jouissant d’une autonomie financière, chargé de gérer le financement de ce régime, les risques maladies et maternité, d’organiser le contrôle médical, l’action sanitaire et sociale, de contrôler les caisses mutuelles régionales.
Sont concernés par exemple les artisans, les professions libérales, telles qu’avocats, médecins, ingénieurs, etc.
Sigle : CANAM
[E]
cancer broncho-pulmonaire à petites cellules l.m. (CPC)
small cell lung carcinoma
Tumeur maligne primitive faite de cellules de petite taille, rondes ou fusiformes, dont l'origine neuro-endocrine est confirmée par la présence en immuno-histochimie de marqueurs spécifiques bien qu'inconstants (chromogranine, synaptophysine, CD56, NSE "neuron specific enolase).
Les CPC constituent l'un des quatre principaux types histologiques des carcinomes broncho-pulmonaires primitifs (environ 15% de l'ensemble). La nouvelle classification OMS 1999 n'en distingue plus que deux sous-types histologiques : les CPC purs, n'exprimant que les marqueurs des tumeurs neuroendocrines dont ils représentent la forme la plus indifférenciée et la plus maligne, et les CPC composites (associés à un autre contingent de type non à petites cellules), traduisant la fréquente hétérogénéité des carcinomes broncho-pulmonaires.
En clinique, les CPC se caractérisent très souvent par leur rapidité évolutive, leur siège habituellement proximal, avec extension médiastinale. Ils sont souvent d'emblée métastatiques. Une particularité est la présence fréquente de syndromes paranéoplasiques, notamment endocriniens.
Ils ne sont que rarement opérables mais bénéficient d'une très forte chimio- et radiosensibilité. Le pronostic est d'auntant plus sévère que le cancer est d'emblée disséminé. Leur étiologie est liée à l'intoxication tabagique
Syn. carcinome bronchique à petites cellules, carcinome broncho-pulmonaire à petites cellules
→ cancer broncho-pulmonaire primitif, CD56, chromagranine, neuron specific enolase, synaptophysine, syndrome paranéoplasique, tumeurs broncho-pulmonaires neuro-endocrines
[A3, F2, K1]
Édit. 2020
cancer du rein à petites cellules l.m.
primitive neuro-ectodermic renal tumour
Tumeur maligne rare du rein, d'origine neuro-ectodermique, souvent volumineuse et extensive, d'évolution locorégionale, de très mauvais pronostic.
Syn. carcinome du rein à petites cellules
[F2,M2,M3]
carcinome bronchopulmonaire à petites cellules l.m.
small cell lung carcinoma
cancer bronchique à petites cellules
→ syndrome médiastinal, syndrome paranéoplasique,neurospécifique énolase
[F2]
Édit. 2020
carcinome rénal à petites cellules l.m.
primitive neuro-ectodermic renal tumour
→ adénocarcinome rénal, cancer du rein, cancer du rein à petites cellules
[F2,M1,M2]
ostéosarcome à petites cellules l.m.
small cell osteosarcoma
Forme rare d’ostéosarcome ostéolytique caractérisée par la présence à l’examen histologique d’une ostéogenèse faible et d’un stroma contenant des petites cellules tumorales rondes, fortement colorées, avec de nombreuses mitoses.
Cette forme a été individualisée en raison de sa ressemblance clinique et radiologique avec le sarcome d’Ewing : dans celui-ci il y a en effet aussi ostéolyse et formation d’os réactionnel, mais jamais d’ostéogenèse tumorale. Cette forme est particulièrement grave.
F. H. Sim, chirurgien pédiatrique américain (1979)
→ ostéosarcome, Ewing (sarcome d')
Édit. 2017
petites cellules (carcinome à) l.m.
→ cancer bronchopulmonaire à petites cellules
prostate (carcinome à petites cellules de la) l.m.
Très rare tumeur prostatique de haute malignité, très métastatique, dont les cellules ont quelque analogie avec celles du cancer pulmonaire.
score de gravité des traumas d'après Champion l.m.
trauma severity indices from Champion
Ce score purement physiologique adapte celui de Glasgow à la traumatologie.
Il comporte 5 items, 3 à valeur chiffrée, 2 plus subjectifs. Le score va de 1 à 16.
| items | 5 | 4 | 3 | 2 | 1 | 0 |
| fréquence respiratoire* | 10-24 | 25-35 | >35 | <10 | 0 | 0 |
| effort inspiratoire** | + | 0 | ||||
| pression artérielle moyenne | 90 | 70-90 | 50-69 | <50 | 0 | *** |
| pouls capillaire**** | <2 | >2 | 0 | |||
| score de Glasgow | 14-15 | 11-13 | 8-10 | 5-7 | 3-4 | 0 |
H. R. Champion, chirurgien américain (1981)
coalescence des petites lèvres l.f.
labial adhesions
Fermeture de la vulve par adhérence de la face interne des petites lèvres.
Un traumatisme, une infection chez la petite fille, un manque d'œstrogènes après la ménopause, forment ces cicatrices adhérentielles qui se traitent par une incision chirurgicale.
[O3]
foramen des petites veines cardiaques l.m.
foramen venarum minimarum (TA)
opening of smallest cardiac veins
Abouchement des petites veines cardiaques dans l’atrium droit, au-dessus du sillon atrio-ventriculaire droit.
Ces abouchements ont été décrits par Lannelongue sous le nom de foramina. Les veines proviennent de la partie antérieure et droite du ventricule droit. La plus importante des veines est celle du bord droit du cœur, ou veine de Galien, qui monte sur le bord latéral du ventricule droit et s’ouvre dans l’atrium droit au niveau de la base de l’auricule.
O. M. Lannelongue, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1846-1911)
Étym. lat. foramen : ouverture
Syn. foramen des veines cardiaques accessoires
→ atrium droit du coeur, sillon atrio-ventriculaire, veine de Galien
[A1]
Édit. 2018
hypertrophie des petites lèvres l.f.
nymphaeal hypertrophy
Développement exagéré des petites lèvres qui émergent de la fente vulvaire et font une saillie disgracieuse, parfois gênante à la marche ou lors des relations sexuelles.
Ce sont les nymphes en « oreilles d’épagneul ». L’hypertrophie des petites lèvres est le plus souvent idiopathique, quelquefois familiale, rarement acquise par stase lymphatique ou traction rituelle. Le traitement est chirurgical, le plus souvent pour des motifs esthétiques.
maladie des petites voies aériennes l.f.
small airway disease
Affection pulmonaire obstructive caractérisée par une inflammation et une obstruction des petites voies aériennes du poumon.
courbe de survie l.f.
survival curves
Figuration graphique de variables censurées.
Les deux principales méthodes sont les courbes actuarielles et les courbes de Kaplan Meier. En ordonnées sont portées les taux de « survies » et en abscisse le temps.
E. L. Kaplan et P. Meier, biostatisticiens américains (1958)
→ variables censurées, courbe actuarielle, courbe de Kaplan Meier.
[E1]
Édit. 2020
épaulement de la courbe de survie cellulaire l.m.
retaining wall of the curve of survival
Incurvation de la partie initiale de la courbe de survie cellulaire à l’irradiation.
Elle traduit une augmentation progressive de la radiosensibilité à mesure que la dose croît; cette augmentation est attribuée à la mort cellulaire par association de lésions sublétales.
Pour décrire la forme d'une courbe typique de survie cellulaire à l’irradiation, on utilise les expressions d'épaulement et de décroissance exponentielle respectivement au début et à la fin de la courbe.. Les courbes de survie cellulaire exponentielles sans épaulement sont obtenues pour des virus, des bactéries, pour des cellules normales ou malignes très radiosensibles. A l’inverse l’épaulement est important pour les cellules dont les lésions induites par l’irradiation sont peu fréquemment létales et dont les processus de réparation sont importants, il en est ainsi par exemple des cellules de tissus hautement différenciées comme les neurones.
[A2, F2]
Édit. 2018
facteur de survie l.m.
survival factor
Molécule de signalisation extracellulaire qui empêche l’apoptose.
→ apoptose, molécule de signalisation
[C1]
Édit. 2018
indice de qualité de survie l.m.
survival quality index
Score permettant d'évaluer la qualité de vie d'un patient après sa convalescence.
Citons les échelles d'état fonctionnel (limitation ou assistance requise pour l'activité quotidienne), les échelles générales de la santé, p. ex. le SIP (sickness impact profile) ou les échelles de qualité de vie ressentie, p. ex. le Nottingham health profile, le perceived quality of life ou le outcome Glasgow score (pour les traumatisés du crâne).
Étym. lat. indicium : indication
survie (courbe de) l.f.
survival curve
Courbe qui indique la proportion de sujets survivants après un certain temps dans une cohorte.
On a étendu l’utilisation des courbes de survie à d’autres évènements que la mort (naissance maladie, rechutes, etc.).
survie actuarielle l.f.
actuarial survival
[E1]
Édit. 2020
survie cumulée l.f.
cumulative survival
Taux de survie à un temps t qui est le produit des taux de survie précédents par le taux de survie dans les intervalles précédents par le taux de survie dans le dernier intervalle.
Par exemple, si le taux de survie à deux mois était de 0,89, qu’il n’y ait pas de décès ensuite jusqu’à 7 mois et qu’alors il y ait deux décès sur sept sujets (0,68), le taux de survie cumulé sera de 0,89 x 0,68, soit 0,60.
Ces taux de survie cumulés sont utilisés dans les courbes de Kaplan-Meier.
E. L. Kaplan et P. Meier, mathématiciens américains (1958)
[E1]
Édit. 2020
taux de survie l.m.
Le taux de survie est égal au pourcentage de sujets survivant.
Il est en général estimé à l'aide de la méthode de Kaplan-Meyer qui permet de prendre en compte le phénomène de censure souvent présent dans les études de mortalité.
→ Kaplan-Meier (méthode), variable tronquée, variable censurée
hépatite non-A, non-B l.f.
non-A, non-B hepatitis
Terminologie devenue caduque utilisée pour désigner les hépatites observées au cours d’infections par d’autres virus que A, B, delta ou d’autres virus non hépatotropes.
[D3,L1]
hyperbilirubinémie non conjuguée, non hémolytique, héréditaire l.f.
Syn. maladie de Gilbert, hyperbilirubinémie non conjuguée, non hémolytique, héréditaire, cholémie familiale
A. Gilbert, membre de l’Académie de médecine, M. J. Castaigne, P. Lereboullet, membre de l'Académie de médecine gastro entérologues français (1900)
[L1]
Édit. 2015