couche granuleuse l.f.
stratum granulosum
granular layer,
Ensemble des couches de l'épiderme, généralement de une à quatre, situées entre le corps muqueux de Malpighi et la couche cornée.
Elle est composée de kératinocytes qui tendent à s'aplatir et contiennent des grains de kératohyaline. Elle disparaît en cas de parakératose et fait défaut sur les muqueuses.
[A1,J1]
couche granuleuse du cortex cérébelleux l.f.
stratum granulosum corticis cerebelli(TA)
granular layer of cerebellar cortex
[A1,H5]
granuleuse (couche) l.f.
granular layer
basale de l'épiderme (membrane) l.f.
basement membrane
→ membrane basale de l'épiderme
Édit. 2017
épiderme n.m.
epidermis (TA)
epidermis
Epithélium de revêtement extérieur du corps, constitué par plusieurs couches de cellules qui subissent, en arrivant vers la surface, une transformation cornée, la kératinisation.
Ces couches sont, en allant de la profondeur à la superficie :
1) la couche basale formée par une rangée unique de cellules prismatiques, petites et denses, reposant sur une membrane basale ; elles renferment du pigment ;
2) la couche de Malpighi ou corps muqueux, formée d’un nombre variable de couches de fibrilles épidermiques ;
3) la couche granuleuse constituée de quelques assises de cellules contenant des granules de kératohyaline ;
4) la couche claire formée de cellules dégénérées, aplaties mais ayant encore des noyaux contenant l’éléidine ;
5) la couche cornée constituée de cellules complètement aplaties, dépourvues de noyaux et infiltrées de matière cornée.
A la surface de la peau, les cellules cornées desquament individuellement en formant une poussière cornée, le stratum disjunctum.
Étym. gr. epi : sur ; derma : peau
[A1, A2, J1]
Édit. 2020
fonction barrière de l'épiderme l.f.
epidermal barrier function
Rôle joué par l'épiderme, qui, situé entre l'organisme et le milieu extérieur, d'une part s'oppose à la perte d'eau, d'électrolytes et d'autres constituants et, d'autre part, empêche la pénétration de substances nocives diverses, microbiennes, chimiques, etc.
Cette barrière est formée par l'association du film lipidique et du stratum corneum sous-jacent.
→ absorption percutanée, pénétration transcutanée, protection cutanée, stratum corneum
[J1]
Édit. 2018
membrane basale de l'épiderme l.f.
basement membrane
Structure correspondant en microscopie optique à une lame continue de 1 à 2 μm d'épaisseur intercalée entre la couche basale de l'épiderme et le derme.
Appelée par certains lamina basale, elle est superposable à la zone de jonction dermoépidermique qui, dans certaines maladies, devient le siège de dépôts d'immunoglobulines pouvant être révélées par immunofluorescence directe et en immunomicroscopie électronique.
Étym. lat. membrana (de membrum : membre) : membrane recouvrant les membres
dégénérescence granuleuse l.f.
granular degeneration
→ dégénérescence épidermolytique
dystrophie cornéenne granuleuse de type I l.f.
corneal dystrophy, granular type I
Dystrophie cornéenne stromale avec opacités blanc-grisâtres à limites nettes au centre de la cornée, sous la membrane de Bowman, qui vont s'étendre vers les couches profondes et devenir confluentes.
La dystrophie commence dans la première ou seconde décennie de la vie par de discrètes opacités blanches ou grisâtres qui augmentent en profondeur et en périphérie en rayon de miel ou en carte de géographie. L'évolution se fait vers des érosions épithéliales récidivantes et une baisse de vision lente et modérée. Le centre cornéen est brumeux et la surface cornéenne légèrement irrégulière à la fluorescéïne. En histologie, il existe un dépôt uniforme de matériel PAS hyalin avec lésion initiale de la Bowman. L’indication de kératoplastie lamellaire est souvent posée lorsque les opacités atteignent les deux tiers antérieurs. Différentes formes cliniques ont été décrites : dystrophie cornéenne de Reis-Bücklers, dystrophie de Grayson, dystrophie de Thiel et Behnke. Le locus du gène (CDGG1), kératoépithéline, est en 5q31. L’affection est autosomique dominante (MIM 121900).
A. Meesmann, ophtalmologiste allemand (1938) ; H. Reis, ophtalmologiste allemand (1917) ; M. Bücklers, ophtalmologiste allemand (1949) ; M. Grayzon, ophtalmologiste américain (1966) ; H. J. Thiel, ophtalmologiste et H. Behnke, médecin généticien allemands (1967) ; A. Groenouw, ophtalmologue allemand (1890)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
Syn. dystrophie cornéenne granulaire de type I, Groenouw de type I (dystrophie cornéenne de), dystrophie cornéenne ponctuée ou nodulaire, Reis-Bücklers (dystrophie cornéenne de), Grayson (dystrophie cornéenne de), Thiel et Behnke (dystrophie cornéenne de)
dystrophie granuleuse de Groenouw type I l.f.
Groenouw’s type I granular dystrophy
A. Groenouw, ophtalmologiste allemand (1898)
→ Groenouw type I (dystrophie granuleuse de
dystrophie granuleuse de Groenouw de type II l.f.
Groenouw’s type II granular dystrophy
A. Groenouw, ophtalmologiste allemand (1933)
→ Groenouw (dystrophie cornéenne de type II de)
dystrophie grillagée granuleuse d'Avellino l.f.
granular/lattice corneal dystrophy Avellino’s form
Variété de dystrophie grillagée de la cornée de type I qui combine les altérations grillagées aux altérations granuleuses de la dystrophie de Groenouw de type I.
Elle commence par des dépôts granuleux. L’affection est autosomique dominante (MIM 122200).Le gène a été localisé au même endroit que pour la dystrophie grillagée de la cornée de type I, et la dystrophie granuleuse de Groenouw de type I en 5q31 (bêta ig-h3, (MIM 601692).
R. Foldberg, ophtalmologiste américain (1988)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir ; Avellino : province italienne d’où proviennent les personnes atteintes de cette affection
facteur stimulant la prolifération des cellules de la lignée granuleuse l.m.
granulocytic colony stimulating factor (GCSF)
Facteur dont des analogues obtenus par génie génétique sont utilisés chez l'Homme pour le traitement des leuconeutropénies le plus souvent secondaires à des chimiothérapies.
[F1]
Édit. 2018
Groenouw (dystrophie granuleuse de type I) l.f.
Groenouw's I granular dystrophy
Dystrophie héréditaire autosomique dominante, à pénétrance variable, qui commence vers l'âge de 10 ans par des douleurs provoquées par des ulcérations épithéliales et des opacités fines en flocons de neige situées au centre de la cornée, au niveau du stroma.
Une baisse trop importante de l'acuité visuelle est l'indication d'une kératoplastie perforante, mais une récidive est possible au niveau du greffon.
A. Groenouw, ophtalmologiste allemand (1890)
parakératose granuleuse l.f.
granular parakeratosis
Dénomination histologique proposée pour une dermatose uni- ou bilatérale atteignant électivement les plis, surtout axillaires, faite de papules érythémateuses, plus ou moins pigmentées, prurigineuses, groupées ou non en plaques et dont la biopsie montre la présence d’une importante hyperkératose parakératosique contrastant avec la conservation de la couche granuleuse.
Le rôle d’une irritation par des déodorants ou antiperspirants est fortement suspecté.
vaginite granuleuse l.f.
granular vaginitis
Forme de vaginite constituée de petits nodules disséminés sur la muqueuse vaginale.
Ce sont des nodules inflammatoires d'origine, variée non spécifique
[O3]
Édit. 2019
lignée granuleuse l.f.
Syn. lignée granulocytaire, lignée myélocytaire
[F1]
Édit. 2018
basale (couche) l.f.
basal layer
Édit. 2017
Chievitz (couche transitoire de) l.f.
Chievitz's layer
Couche transitoire séparant dans le neuro-épithélium primitif, la couche nucléaire interne de la couche nucléée externe ou couche germinative (niveau de la future plexiforme interne).
J. H. Chievitz, anatomiste danois (1850-1901)
[A2,H5]
couche basale l.f.
[A2]
couche basale du vagin l.f.
basal vaginal layer
Assise cellulaire profonde de l'épithélium malpighien vaginal faite de cellules alignées régulièrement, cubiques, voire cylindriques, à noyau important dans un cytoplasme basophile.
Sous la couche basale cellulaire se trouve la lame basale anhiste qui la sépare du tissu conjonctif sous-jacent. Au-dessus de la couche basale du vagin, les cellules qui en sont issues vont poursuivre une évolution variable, se multipliant et se diversifiant en fonction de l'imprégnation hormonale.
[A2,O3]
couche basale épidermique l.f.
basal cell layer, stratum basale
Couche la plus profonde de l'épiderme, constituée d'une seule assise de kératinocytes cubocylindriques implantés perpendiculairement à la membrane basale et assurant le renouvellement de l’épiderme.
Elle se caractérise par les cytokératines 5 et 14. Elle contient également de place en place des mélanocytes situés entre les cellules basales.
Syn. assise basale, assise germinative
[A2,J1]
couche blanche de l'hippocampe l.f.
[H5]
Édit. 2015
couche circulaire de la tunique musculaire de l'estomac l.f.
stratum circulare tunicae muscularis gastricae (TA)
circular layer of muscular layer of stomach
→ tunique musculaire de l'estomac
[A1,L1]
Édit. 2015
couche circulaire de la tunique musculaire de l'urèthre féminin l.f.
stratum circulare tunicae muscularis urethrae femininae (TA)
circular layer of muscular layer of female urethra
→ tunique musculaire de l'urèthre féminin
[A1,M3]
Édit. 2015