argentaffinité n.f.
argentaffinity
Capacité d'une cellule de fixer puis de réduire les sels d'argent.
Dans le tube digestif, c'est une propriété caractéristique de certaines cellules endocrines du système APUD (Amine Precursor Uptake and Decarboxylation), les cellules EC (entérochromaffines), présentes de l'estomac au côlon, les cellules ECL (entérochromaffines), présentes de l'estomac au côlon, et les cellules ECL (enterochromaffin-like) du fundus gastrique. Cette propriété est due à l'effet réducteur de la sérotonine. La coloration de Fontana-Masson est la plus utilisée pour mettre en évidence cette propriété. Certaines tumeurs endocrines (tumeurs carcinoïdes) du tube digestif sont argentaffines.
Étym. lat. argentum : argent ; affinis : ami
Askanazy (cellule de) l.f.
Askanazy’s cells
Large cellule épithéliale granuleuse éosinophile avec un cytoplasme acidophile occasionnellement présente dans la thyroïde
M. Askanazy, anatomopathologiste allemand (1898)
[A2]
Édit. 2015
aster n.m.
aster
Organite à l'aspect étoilé, formé par chacun des deux centrosomes et à l'extrémité des fibres fusoriales.
Il apparait à chaque pôle de la cellule animale pendant la division cellulaire.
→ centriole, fuseau, méiose, mitose
astrocyte n.m.
astrocyte
Cellule macrogliale comportant de nombreux prolongements cytoplasmiques qui lui donnent une forme étoilée.
Présente en abondance dans la substance blanche et surtout dans la substance grise, elle comprend un noyau dépourvu de nucléole. Occupant un volume considérable, ses prolongements cytoplasmiques forment les pieds vasculaires et contribuent à la constitution de la barrière hémato-cérébrale, tandis que d’autres se terminent sur les régions non synaptiques des neurones.
On en distingue deux types : l’astrocyte fibreux, dans la substance blanche, et l’astrocyte protoplasmique, dans la substance grise où il est un des éléments les plus nombreux parmi les cellules gliales.
Les astrocytes possèdent expérimentalement des relations avec le système immunitaire. Leur aptitude à répondre à l'effet des lymphokines et à produire des substances immunomodulatrices est pratiquement superposable. Ainsi, la barrière sang-cerveau garde l'encéphale relativement à l'abri des agressions infectieuses, mais en échange limite la diffusion des substances thérapeutiques administrées par voie générale.
Étym. gr. aster : étoile, ou astron : constellation ; kutos : cellule
ataxie de Friedreich l.f.
Friedreich ataxia
Hérédodégénérescence cérébelleuse et cordonale postérieure avec aréflexie ostéo-tendineuse.
L'altération spinocérébelleuse débute dans l'enfance aux membres inférieurs avec troubles de la sensibilité profonde, neuropathie périphérique et aréflexie tendineuse, avant que s'installent : contractures, paralysies, signe de Babinski et nystagmus (pratiquement constant).Il existe aussi une cardiomyopathie hypertrophique avec hypertrophie septale évoluant vers l’insuffisance cardiaque avec troubles de l’excitabilité ou de la conduction cardiaques, épisodes de fibrillation auriculaire, d’arythmie ventriculaire, de bloc auriculo-ventriculaire et, au stade terminal, une respiration de Cheyne Stokes.
On observe également une surdité, une scoliose et un pied creux (signe précoce qui doit être recherché systématiquement dans toute atrophie optique), des troubles oculomoteurs (saccades, viscosité du regard, apraxie oculomotrice), une cataracte, une atrophie optique et même parfois une dégénérescence tapétorétinienne et une atrophie choroïdienne diffuse avec plages atrophiques à contours nets. L’affection est héréditaire et de transmission autosomique récessive.
Le gène défectueux, situé sur le bras long du chromosome 9 (9q13), a été découvert en 1996.
La fonction de ce gène est de fabriquer une protéine, nommée frataxine, qui est la conséquence d’une répétition anormale (expansion) de triplets GAA, dans le gène atteint ; Chez les personnes atteintes de l’affection, la frataxine est présente en trop faible quantité et le manque de frataxine perturbe le bon fonctionnement de la mitochondrie et entraîne la présence de produits toxiques, appelés radicaux libres, oxydant la cellule. Dans l’ataxie de Friedreich, certains organes seraient plus touchés en raison de la richesse en mitochondries (tissu musculaire cardiaque, muscles, pancréas).
L’incidence est de 1/50000 naissances.
N. Friedreich, neurologue allemand (1863), M. Pandolfo, neurologue italien et M. Koenig, généticien français (1996 voir Campuzano)
Syn. atrophie optique et surdité neurosensorielle, ataxie spinale héréditaire, hérédoataxie spinale héréditaire, maladie de Friedreich
[H1,K2,R1,Q2]
Édit. 2019
ATF sigle angl.. pour Activating Transcription Factor
Facteur activant la transcription d’un gène.
Plusieurs facteurs de transcription ont été identifiés : ATF1, ATF2, ATF3, ATF4.
Le facteur ATF4 contrôle entre autres la synthèse du collagène de type 1 et la fonction des ostéoblastes en permettant l’importation des acides aminés dans la cellule. Son activité défectueuse serait responsable du syndrome de Coffin-Lowry, dans lequel on a reconnu une mutation dans le gène d’une kinase phosphorylant ce facteur.
ATPase sigle f. pour Adénosine-TriPhosphatase
ATPase
Enzyme catalysant l’hydrolyse de l’ATP en ADP.
De nombreux systèmes enzymatiques ont une activité d’ATPase, c’est en particulier le cas d’une famille d'enzymes impliquée dans le transport actif d'ions au travers des membranes cellulaires et dans la formation de gradients ioniques. Le clivage enzymatique de l'ATP produit l'énergie nécessaire au transport des ions.
Ces ATPases sont constituées de sous-unités alpha et bêta transmembranaires. On distingue par ex. :
1) l'ATPase Na+/K+ (pompe Na+/K+), située dans la membrane basolatérale des cellules et responsable de l'entrée et de la sortie de ces ions dans la cellule,
2) la pompe Ca2+ située dans la membrane du réticulum endoplasmique qui contrôle la concentration du Ca2+ dans le cytoplasme cellulaire, et
3) la pompe H+/K+ située dans la membrane apicale des cellules pariétales gastriques, responsable de la sécrétion d'acide chlorhydrique.
autoclonage n.m.
self-cloning
Clonage moléculaire dans lequel l'ADN cloné appartient à la même souche ou à la même espèce que la cellule-hôte où cet ADN est transféré.
La bactérie hôte doit être déficiente pour la recombinaison homologue afin d'empêcher toute recombinaison entre l'ADN cloné et le génome de l'hôte.
autorenouvellement n.m.
autorenewing, self renewal
Capacité d’une cellule souche à donner lors de la mitose, deux cellules de devenir différent, l’une qui se différencie, tandis que l’autre en est la stricte copie et maintient ainsi le nombre de cellules souches.
[C3]
Édit. 2019
autoreproduction n.f.
self-reproduction
Phénomène selon lequel un organite, plaste ou mitochondrie, se multiplie à l'intérieur de la cellule.
Il est la conséquence de la présence de molécules d'ADN dans ces organites.
→ ADN mitochondrial, ADN plasmidique
axone n.m.
Prolongement constant, unique, de la cellule nerveuse.
De longueur très varibale, il prend naissance au sommet d’un cône d’implantation, se poursuit sous forme d’une tige et donne des collatérales en nombre, de forme et de longueur variables. On lui reconnaît un cytoplasme (axoplasme), une membrane plasmatique (axolemme) et des gaines différentes selon le type de fibres nerveuses, amyéliniques ou myéliniques. L’axone ne contient pas de corps de Nissl et est en général plus mince et plus long que les dendrites du même neurone. Sa structure complexe est assurée par une synthèse continue du protoplasma au sein du corps neuronal et par l’écoulement constant de ce protoplasma vers l’axone et les dendrites. La vitesse de cet écoulement, mesurée au moyen d’isotopes radioactifs, est d’environ 2,5mm par jour. Partie essentielle de la fibre nerveuse, l’axone reçoit les impulsions nerveuses de son propre corps neuronal et les transmet à d’autres neurones ou à des organes effecteurs, à travers ses terminaisons qui peuvent revêtir des formes diverses (massue, bouton, anneau, corbeille, etc…).
O. Deiters, neuro-anatomiste allemand (1834-1863)
Syn. anc. cylindrax, neuraxone, neurite, prolongement cylindraxile, prolongement de Deiters, filament axial
axostyle n.m.
axostyle
Formation rigide, pointue à une extrémité, légèrement arquée, présente dans les trophozoïtes de flagellés du genre Trichomonas.
La longueur de l’axostyle et le fait qu’il dépasse plus ou moins largement le bord de la cellule varient selon les espèces.
AZT sigle f. pour AZidoThymidine
Analogue nucléosidique de la thymidine, inhibiteur de la réverse transcriptase (transcriptase inverse) du VIH.
Premier antirétroviral efficace contre l’infection à VIH.
L’AZT pénètre passivement dans la cellule où il subit une triple phosphorylation grâce à des kinases, avant de pouvoir inhiber la réverse transcriptase virale. Il est également capable d’inhiber le virus de l’hépatite B mais aussi l’EBV in vitro seulement.
Bien absorbée par voie orale (60 à 65%), l’AZT a une demi-vie de 3 à 4 heures, une bonne diffusion dans le liquide cérébrospinal notamment ; métabolisée par le foie, elle est excrétée par le rein. Son activité s’est d’abord confirmée en monothérapie avant que son efficacité se révèle supérieure en association avec d’autres substances, d’abord en bithérapie puis dans des trithérapies. Elle est actuellement largement utilisée dans des associations avec le 3TC (lamivudine) ou avec le 3TC et l’abacavir. Utilisée par voie orale, habituellement à la dose de 250 mg 2 fois par jour chez l’adulte. Elle est susceptible de sélectionner des mutants résistants au niveau des codons 215, 41, 70 et de perdre de l’efficacité. Elle peut donner des effets secondaires à type d’épigastralgies, d’anémie macrocytaire ou de douleurs musculaires. Elle participe à la survenue, à plus long terme, de lipodystrophie et peut être à l’origine d’acidose lactique gravissime, susceptible de conduire à un décès.
Horwitz (1967)
Syn. zidovudine
[G5]
Édit. 2018
bactériolyse n.f.
bacteriolysis
Lyse (destruction) de la cellule bactérienne.
Édit. 2017
bactériophage tempéré l.m.
temperate bacteriophage
Bactériophage non-lytique se reproduisant à l'intérieur de la cellule-hôte en synchronisme avec le génome de celle-ci.
Étym. gr. bakterion : bâton, phageton : nourriture, consommation
Édit. 2017
bactériophage virulent l.m.
virulent bacteriophage
Bactériophage dont la multiplication conduit à la lyse de la cellule-hôte avec libération de nouvelles particules infectieuses.
Étym. gr. bakterion : bâton, phageton : nourriture, consommation
→ cycle lytique, bactériophage
Édit. 2017
band cell l.angl.
Cellule sanguine d'origine granulocytaire, dont l'aspect morphologique est intermédiaire entre celui du métamyélocyte et celui du polynucléaire mature : le noyau est allongé et non encore encoché.
Ces cellules ont surtout été décrites chez le nouveau-né et sont considérées comme un signe précoce d'infection bactérienne néonatale.
Édit. 2017
banque n.f.
library
En biologie moléculaire et en génétique, collection de clones cellulaires, constitués de bactéries ou de levures contenant les plasmides appropriés dans lesquels sont insérés des fragments d'ADN recombiné comprenant la totalité du patrimoine génétique d'un individu (banque génomique) ou la transcription réverse de tous les ARNm d'une cellule (banque de ADNc).
Édit. 2017
banque d'expression l.f.
expression library
Collection de gènes insérés dans des vecteurs d’expression, portant des séquences capables de permettre leur expression après introduction dans une cellule hôte, par transformation chez les bactéries ou par transfection ou transduction dans les cellules eucaryotes.
→ vecteur, transformation, transfection, transduction, cellule hôte, vecteur
[Q1]
Édit. 2019
Bergonié et Tribondeau (loi de) l.f.
Bergonié-Tribondeau’s law
Loi qui exprime le mode de variation de la sensibilité des tissus aux rayons X.
La sensibilité d’une cellule aux rayons X est directement proportionnelle à sa capacité de reproduction et inversement proportionnelle à son degré de différenciation. Ce sont donc les cellulles les plus jeunes qui se montrent les plus sensibles.
J. Bergonié, membre de l'Académie de médecine et L. Tribondeau, médecins radiologues français (1906)
Édit. 2017
Bernard-Soulier (maladie de) l.m.
Bernard-Soulier’s disease, hemorrhagiparous thrombocytic dystrophy
Thrombopathie constitutionnelle de transmission autosomique récessive, caractérisée par l'existence de plaquettes géantes et dystrophiques (granulations assemblées au centre de la cellule), d'une thrombopénie (s'aggravant au cours de la vie) et d'un défaut de consommation de prothrombine, provoquant des saignements prolongés.
Un défaut d'expression de la glycoprotéine Ib (GPIb) formant normalement un complexe avec les glycoprotéines IX et V a été mis en évidence. La GPIb porte le récepteur du facteur von Willebrand. Au cours de la maladie l’agglutination à la ristocétine et l’adhésion des plaquettes aux microfibrilles du sous-endothélium (qui nécessitent la fixation du facteur von Willebrand à la membrane plaquettaire) sont nulles, expliquant l'allongement du temps de saignement (>20 min) et les manifestations hémorragiques. Une dysmégacaryocytopoïèse avec défaut de libération de plaquettes normales et réduction de la durée de vie de celles-ci est le mécanisme généralement évoqué pour expliquer la thrombopénie. Quant au défaut de consommation de prothrombine, il pourrait être rattaché à un défaut de formation de certaines activités procoagulantes liées à l'existence d'anomalies de répartition des phospholipides membranaires.
Les gènes codant pour les sous-unités du récepteur sont situés : pour GP1BA en 17p13.2, pour GP1BB en 22q11.21, pour GPV (ou GP5) en 3q29 et pour GPIX (ou GP9) en 3q.21.3
Des formes variantes de cette maladie ont été rapportées où le complexe GPIb-IX-V est présent, mais anormal qualitativement et dans ce cadre une forme exceptionnelle de transmission autosomique dominante a été décrite.
Jean Bernard, membre de l'Académie de médecine et J.P. Soulier, hématologues français (1948)
Syn. syndrome de Bernard-Soulier, dystrophie thrombocytaire hémorragipare, maladie des plaquettes géantes
→ GP1BA, GP1BB, GPV(GP5), GPIX(GP9)
Édit. 2017
biochimie n.f.
biochemistry
Discipline scientifique qui décrit la composition et les propriétés des corps chimiques présents dans les organismes vivants ainsi que les réactions chimiques du métabolisme (anabolisme et catabolisme) qui s’y produisent, à l’échelle de la cellule et de ses organites.
La biochimie clinique utilise de nombreuses méthodes analytiques pour mesurer les différents paramètres du sang et des liquides biologiques, contribuant ainsi au diagnostic et au suivi de l'évolution des maladies.
La biochimie dynamique est l’étude des réactions chimiques et des processus physicochimiques qui se produisent dans les organismes vivants.
Étym. gr. bios : vie; arabe alkimiya : chimie
Syn. chimie biologique
[B3, C1]
Édit. 2020
biopsie liquide l.f.
liquid biopsy
Prélèvement et analyse d’un échantillon de plasma portant sur l’ADN circulant sans cellule, appelé cell-free DNA (cf DNA) afin de détecter des mutations somatiques traduisant la présence d’un cancer ou chez la femme enceinte l’existence de mutations dans l’ADN fœtal.
Chez les personnes saines, le cf DNA non tumoral est trouvé dans le plasma à taux faible (10 à 15 ng/ml).
Chez les patients atteints d’un cancer, le cf DNA est libéré des cellules tumorales est appelé ct DNA pour DNA circulant tumoral ; il constitue seulement une partie du cf DNA. La fraction du ct DNA parmi le cf DNA chez les patients ayant un cancer varie beaucoup, de 0,1 à plus de 90 %. L’analyse d’autres fluides biologiques que le sang est également possible (liquide cérébrospinal, salive, fluide pleural, péritonéal, selles et urines). Les applications en cancérologie sont prometteuses. L’analyse du cf DNA du plasma, pratique mini invasive, évite les risques et complications potentielles des biopsies tumorales. La présence de mutations somatiques dans l’ADN circulant est un test hautement spécifique de la présence d’un cancer. Déterminer le profil moléculaire pour la sélection du traitement est devenu essentiel. La concordance entre les résultats des biopsies standard et des biopsies liquides doit être bonne. Les biopsies liquides ont l’avantage de pouvoir être répétées, soit lorsque le matériel obtenu par les biopsies standard n’est pas suffisant, soit pour adapter le traitement lorsqu’après une ou plusieurs lignes de chimiothérapie, une résistance acquise survient. Le plus souvent, les résistances acquises proviennent de clones, qui préexistaient et qui émergent du fait de la pression de sélection du traitement. Ces clones résistants peuvent coexister dans la même lésion ou dans des sites métastatiques distincts. La biopsie standard, contrairement à la biopsie liquide, sous-estime de façon majeure cette hétérogénéité. La recherche de ct DNA est utile pour évaluer la réponse thérapeutique au traitement. En effet, la demi-vie du cf DNA est très courte, approximativement une heure ; la persistance de mutations tumorales dans le cf DNA en post opératoire doit faire craindre une maladie résiduelle, qui peut ultérieurement conduire à une rechute tumorale. Une augmentation des taux de ct DNA peut précéder la progression de l’imagerie de plusieurs semaines ou mois. Par rapport aux marqueurs tumoraux antigène carcinoembryonnaire, antigène CA 125, par exemple, dont la demi-vie est longue et la spécificité et la sensibilité médiocres, le suivi des altérations des clones tumoraux est supérieur. La rareté des cellules portant un ADN muté dans des cancers débutants rend cette recherche peu utilisable dans le dépistage. En outre, elle ne permet pas l’identification de l’organe atteint.
Dans le cas du diagnostic prénatal, la technique permet de détecter la présence chez le fœtus d’une mutation connue dans la famille et de posséder ainsi les éléments d’un conseil génétique aux parents.
→ ADN, diagnostic génétique, diagnostic génétique préconceptionnel, diagnostic génétique prénatal, CA 125
[A4, F2, Q1]
Édit. 2019
bipolaire adj.
bipolar
1) Qui a deux pôles ou qui intéresse les deux pôles d’une structure ou d’un organe.
Se dit d’un circuit électrique, d’une cellule nerveuse dont un pôle donne naissance à l’axone et dont le pôle opposé est pénétré par un dendrite unique, ou encore à propos de la pathologie d’un os long (fracture bipolaire, ostéomyélite bipolaire) etc.
En bactériologie une coloration est dite bipolaire lorsqu’elle ne se manifeste qu’aux deux extrémités du corps bactérien.
En biochimie une molécule est dite bipolaire lorsqu’elle présente un pôle hydrophile et un pôle hydrophobe. C’est le cas des acides gras constituants des lipides. Le terme amphipathique est ici préféré.
2) En psychiatrie : maladie bipolaire.
Étym. lat. bis deux fois ; polus pôle
→ amphipathique, maladie bipolaire
Édit. 2017
blastospore n.f.
blatospore
Spore arrondie ou ovoïde, formée par un bourgeonnement apical d’un filament mycélien ou d’une cellule, comme c’est le cas chez les levures.
Édit. 2017