Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

287 résultats 

nœuds lymphatiques inguinaux superficiels l.m.p.

nodi lymphoidei inguinales superficiales  (TA)

superficial inguinal lymph nodes

Nœuds lymphatiques inguinaux situés entre la toile sous-cutanée et le fascia criblé, dans le tissu cellulaire sous-cutané.
Ils sont groupés autour de l’embouchure de la veine grande saphène dans la veine fémorale. Leur position par rapport à la crosse de la veine permet de distinguer trois groupes : les nœuds lymphatiques inguinaux superficiels supéro-médiaux, supéro-latéraux et inférieurs. Il peut y avoir aussi un groupe de nœuds lymphatiques pré-saphènes ou centraux.

Syn. anc.  ganglions lymphatiques inguinaux superficiels

nœuds lymphatiques intercostaux l.m.p.

nodi lymphoidei intercostales (TA)

intercostal lymph nodes

Groupe de un à six nœuds lymphatiques thoraciques pariétaux postérieurs qui occupent chacun des espaces intercostaux le long du paquet vasculo-nerveux intercostal.
Ils sont disposés en deux amas : les nœuds lymphatiques intercostaux antérieurs et postérieurs. Les nœuds lymphatiques intercostaux postérieurs sont situés dans le segment latérovertébral de l’espace intercostal, entre l’extrémité médiale de l’espace et l’extrémité médiale des muscles intercostaux, en regard du col ou de la tête des côtes voisines. Ils se trouvent en avant du muscle  intercostal externe et de son revêtement fibro-celluleux et en arrière du fascia endothoracique. Ils sont prévasculaires. Les nœuds lymphatiques intercostaux antérieurs sont appelés nœuds parasternaux.
Ils reçoivent les vaisseaux lymphatiques de la  plèvre pariétale, des espaces intercostaux et de la paroi thoracique postérieure. Ceux des cinq ou six derniers espaces se drainent par un même tronc collecteur à l’origine du conduit thoracique en regard de la douzième vertèbre thoracique. Les nœuds des deuxième au cinquième espace se drainent chacun par un canal efférent isolé, à gauche dans le conduit thoracique, à droite dans le conduit lymphatique droit. Les lymphatiques du premier ou des deux premiers espaces intercostaux montent vers le cou et se terminent dans le confluent veineux jugulo-sous-clavier.

Syn. anc. ganglions lymphatiques intercostaux

nœuds lymphatiques paravésicaux l.m.p.

nodi lymphoidei paravesicales (TA)

paravesical lymph nodes

Petits nœuds lymphatiques interrupteurs, accolés à la vessie, dans la loge vésicale sous le péritoine en arrière et sous le fascia ombilicovésical en avant.
Ils sont répartis en quatre groupes : un groupe antérieur ou prévésical, deux groupes latéraux et un groupe postérieur ou rétrovésical.

Syn. anc.  ganglions lymphatiques paravésicaux

Halban (opération de) l.f.

Halban procedure

Cysto-hystéropexie pratiquée par voie vaginale.
La séreuse vésicale et le fascia vaginal sont suturés au fond et à la face antérieure de l’utérus.

J. Halban, gynécologue autrichien (1932)

cervicocystopexie, cervicocystopexie antérieure

[M2, O3]

Édit. 2019

ostéome des parties molles l.m.

soft tissue osteoma

Présence d'îlots cartilagineux et de travées osseuses ou ostéoïdes dans le tissu conjonctif ou dans un fascia tendino-aponévrotiques, exceptionnellement dans le derme (osteoma cutis).
Cette lésion, sans relation anatomique avec une tumeur squelettique ou une tumeur des glandes salivaires, est considérée par certains comme un hamartome, par d'autres comme le résultat d'une métaplasie survenant sur une cicatrice, un hématome, un foyer inflammatoire ou dans les suites d'un traumatisme.

Édit. 2017

os zygomatique l.m.

os zygomaticum (TA)

zygomatic bone

Os situé à la partie supérieure et latérale de la face, en dehors du maxillaire.
Il participe au relief de la pommette. Il forme la partie antérieure de la paroi inférieure et de la paroi latérale de l’orbite. Il borde, en avant et en dehors, la fosse temporale en haut et la fosse infratemporale en bas. On lui décrit une face orbitaire où s’ouvre le foramen zygomatico-orbital, orifice d’entrée du canal temporo-malaire,  une face latérale ou malaire où s’ouvre le foramen zygomatico-facial orifice de sortie du canalicule malaire,  et  une face  temporale où s’ouvre le foramen zygomatico-temporal, orifice de sortie du canalicule temporal. Il est limité par quatre bords : un bord antéro-supérieur ou orbitaire qui forme la partie inférieure et latérale du rebord de l’orbite et qui donne naissance au processus frontal ; un bord postéro-supérieur ou temporal sur lequel s’attache le fascia temporal, en particulier sur le tubercule marginal ; un bord antéro-inférieur ou maxillaire articulé avec le sommet de la pyramide du maxillaire ; un bord postéro-intérieur qui donne insertion au muscle masséter. Son angle supérieur à l’union du bord orbitaire et du bord temporal constitue le processus frontal articulé avec le processus zygomatique de l’os frontal. Son angle postérieur à l’union des bords temporal et massétérin s’articule avec le processus zygomatique de l’os temporal.

Étym. gr.zugôma = joug

Syn. anc. os malaire

Édit. 2017

paroi postérieure du vagin l.f.

paries posterior vaginae (TA)

posterior wall of vagina

Paroi dorsale du vagin.
Sa partie toute supérieure, sur deux centimètres environ, est tapissée par le péritoine du fond du cul de sac recto-utérin.  Au-dessous le vagin s’accole au rectum jusqu’au plancher périnéal. Il en est séparé par un tissu cellulaire assez lâche, la cloison recto-vaginale ou fascia recto-vaginal résultant de la coalescence des deux feuillets du cul de sac recto-utérin qui descend primitivement jusqu’au plancher pelvien.

partie cœliaco-duodénale du muscle suspenseur du duodénum l.f.

pars coeliacoduodenalis  musculi suspensorii duodeni  (TA)

coeliacoduodenal part of suspensory muscle of duodenum

Partie du muscle suspenseur du duodénum reliée au fascia prévertébral au bord supérieur de la deuxième vertèbre lombaire.

muscle suspenseur du duodénum

partie iliaque du fascia ilio-psoïque l.f.

pars iliaca fasciae iliopsoaticae, pars iliaca fasciae iliacae (TA)

iliac fascia of iliopsoas fascia, iliac fascia of fascia iliaca

Partie du fascia de recouvrement du muscle ilio-psoas plus particulièrement en rapport avec le muscle iliaque.

muscle ilio-psoas, fascia ilio-psoïque

partie membraneuse de l'urèthre masculin l.f.

pars intermedia urethrae masculinae, pars membranacea urethrae masculinae (TA)

intermediate part of male urethra, membranous male urethra

Portion moyenne de l’urèthre de l’homme, mesurant environ 12 mm de longueur, comprise entre l’apex de la prostate et le cul de sac bulbaire de l’urèthre.
Elle traverse le plan musculo-aponévrotique du périnée. Elle est entourée par le sphincter strié de l’urèthre, lui-même engainé par un prolongement ascendant du feuillet supérieur du fascia moyen du périnée. La muqueuse de la partie membraneuse de l’urèthre présente quelques plis longitudinaux qui s’effacent lorsque le conduit est distendu. 

Syn. anc. urèthre membraneux

partie occluse de l'artère ombilicale l.f.

pars occlusa arteriae umbilicalis (TA)

occluded part of umbilical artery

Segment de l’artère ombilicale qui s’obstrue normalement, après la naissance et après la ligature du cordon, au-delà de sa partie pelvienne restée perméable le long des bords latéraux de la vessie.
Ce segment constitue la corde de l’artère ombilicale qui se termine au niveau de l’ombilic. Avec le segment vésical de l’artère qu’il prolonge, il sous-tend latéralement le fascia ombilico-vésical.  Les cordes  droite et gauche de l’artère ombilicale soulèvent le péritoine de la face postérieure de la paroi antérieure de l’abdomen, délimitant un triangle dont la base est au sommet de la vessie et le sommet à l’ombilic ; l’ouraque en constitue l’axe médian.

artère ombilicale, corde de l'artère ombilicale

partie psoïque du fascia ilio-psoïque l.f.

pars psoatica fasciae iliopsoaticae (TA)

psoas fascia of iliopsoas fascia

Partie du fascia ilio-psoïque qui recouvre le muscle psoas.

Syn. anc.  gaine du psoas

fascia ilio-psoïque

partie thoracique de la trachée l.f.

pars thoracica tracheae (TA)

thoracic part of trachea

Segment de la trachée qui fait suite à la partie cervicale et se termine au niveau de la cinquième vertèbre thoracique par bifurcation en deux bronches principales droite et gauche.
La face antérieure de la bifurcation trachéale répond à la bifurcation de l’artère pulmonaire  et à la branche droite de cette artère ; en avant monte la partie ascendante de l’aorte dont la partie horizontale passe au-dessus de l’artère pulmonaire droite et croise la partie antéro-latérale gauche de la trachée ; au-dessus de l’aorte la face antérieure de la trachée répond, de droite à gauche, au tronc brachio-céphalique, à la carotide primitive gauche, aux nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs  gauches ; les troncs artériels sont précroisés par la veine brachio-céphalique gauche et les nœuds lymphatiques médiastinaux antérieurs transverses situés dans les feuillets du fascia thyro-péricardique. La face latérale gauche répond à l’arc aortique, à l’artère carotide et au nerf pneumogastrique gauches, à l’artère subclavière gauche au nerf laryngé récurrent gauche, aux nœuds lymphatiques latéro-trachéaux et à la plèvre médiastinale. La face latérale droite répond au tronc brachio-céphalique, au nerf vague droit, à la crosse de la veine azygos qui s’abouche à la face postérieure de la veine cave supérieure et au nerf vague droit. La face postérieure est appliquée sur  l’œsophage auquel elle est unie par du tissu conjonctif avec des tractus musculo-élastiques dits muscles trachéo-oesophagiens.

Syn. anc.  trachée thoracique

partie transverse du muscle nasal  l.f.

pars transversa musculi nasalis (TA)

transverse part of nasalis

muscle peaucier petit, aplati, mince et triangulaire, situé sur le côté du nez.
Il s’insère sur le fascia dorsal du nez et se termine dans les téguments au niveau du sillon naso génien. Il dilate l’orifice des narines. Il est innervé par un rameau de la branche t emporo-faciale du nerf facial.

Syn. anc.  muscle triangulaire du nez, muscle compresseur de la narine ; muscle transverse du nez

patella (luxation habituelle de la) l.f.

habitual dislocation of the patella

Luxation de la patella qui se reproduit très fréquemment, parfois à chaque pas.
La luxation habituelle est souvent liée à une rétraction des muscles latéraux de la cuisse : vastus lateralis, tenseur du fascia lata ; l'étiologie peut être une fibrose par injection intramusculaire ancienne, un traumatisme ancien ou un trouble neuromusculaire.

Syn. luxation habituelle de la rotule (obs.)

[I1,I2]

Édit. 2017

pénis n.m.

penis (TA)

penis

Organe de la copulation chez l’homme, inséré au-dessus des bourses et en avant de la symphyse pubienne, et dont les dimensions, la forme et la direction diffèrent selon l’état de flaccidité ou d’érection.
Le pénis se termine en avant par un renflement conoïde, le gland, au sommet duquel s’ouvre le méat urinaire. La base saillante du gland, en relief sur le corps du pénis, en est séparée par le col du gland. Autour de ce col, les téguments du pénis forment un repli annulaire, le prépuce du pénis. Par son extrémité postérieure ou racine, le pénis est solidement fixé à la symphyse pubienne et au pubis par le ligament suspenseur du pénis et à la branche ischio-pubienne par les corps caverneux. Les organes érectiles du pénis sont les corps caverneux, le corps spongieux et le  gland entourés par quatre tuniques : la peau, le fascia superficiel du pénis, une couche celluleuse et une enveloppe fibro-élastique. Les nerfs du pénis proviennent de chaque côté du rameau génital du nerf génito-fémoral, du nerf dorsal du pénis et du rameau périnéal superficiel, un des rameaux périnéaux du nerf pudendal ; l’innervation organo-végétative est apportée par les nerfs caverneux, branches du plexus hypogastrique inférieur.

Syn. anc. verge

périfasciculaire adj.

Autour des fascia.

Picot (technique de) l.f.

Picot’s technique

Méthode chirurgicale de cerclage du col utérin par voie vaginale en utilisant une bandelette de fascia lata.

G. Picot, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1878-1961)

pleurectomie pariétale l.f.

parietal pleurectomy

Ablation de toute la plèvre pariétale costale, technique publiée par Gaenzler en 1956 pour effacer la cavité pleurale par accolement de la plèvre pulmonaire à la surface cruentée créée.
L'ablation de la plèvre pariétale costale est rendue facile par l'existence d'un espace celluleux entre cette plèvre et le fascia endothoracique, espace parcouru cependant par de fines artérioles.
L'accolement obtenu évite les récidives successives du pneumothorax spontané idiopathique bénin. On y associe la résection des bulles présentes.
Pour limiter le risque hémorragique qu'entraîne cette intervention, la pleurectomie pariétale fut limitée plus tard à la zone susjacente au bord supérieur de la 6e côte et au dôme pleural, les bulles siégeant en règle au niveau du sommet. Le risque de récidive était rare, inférieur à 1%.
Pour supprimer le risque hémorragique, on a proposé de frictionner la plèvre pariétale, avec un objet rugueux, d'enlever de petits lambeaux de plèvre, de la détruire avec de l'alcool iodé, ou même d'utiliser un corps étranger irritant non résorbable comme le talc qui reste dans l'organisme de sujets très jeunes. Les échecs sont fréquents. Ces méthodes se sont développées avec l'apparition de la chirurgie thoracoscopique.

Syn. opération de Gaenzler

plèvre n.f.

pleura  (TA)

pleura

Membrane séreuse intrathoracique composée de deux feuillets : un feuillet viscéral ou plèvre viscérale et un feuillet pariétal ou plèvre pariétale.
La plèvre viscérale, extrêmement mince à l’état normal, étroitement appliquée sur la surface du poumon, unie à l’armature conjonctive de cet organe, tapisse également les surfaces scissurales. La plèvre pariétale tapisse l’intérieur de la paroi thoracique (paroi costo-intercostale, gouttière costo-vertébrale), le diaphragme (partie diaphragmatique) et le médiastin (partie médiastinale). Sauf au niveau du diaphragme, la plèvre est séparée de la paroi par un plan de tissu cellulaire lâche, couche sous-séreuse dite encore fascia endo-thoracique. Les deux feuillets de la plèvre, à droite comme à gauche, sont unis l’un à l’autre autour du pédicule pulmonaire correspondant. Ainsi la plèvre intercepte-t-elle un espace, la cavité pleurale, qui est virtuel à l’état normal du fait de l’étroit accolement des deux feuillets (vide pleural), mais peut devenir réel à la suite d’une ouverture chirurgicale ou accidentelle, de l’introduction ou de l’irruption d’air, du développement d’épanchements liquidiens, etc. Cette cavité est entièrement close du fait de la continuité des feuillets viscéral et pariétal au niveau des récessus pleuraux dénommés, selon leur topographie, en récessus costo-diaphragmatique, costo-médiastinal, phrénico-médiastinal et vertébro-médiastinal.

plèvre costale l.f.

pleura parietalis-pars costalis (TA)

parietal pleura-costal part

Plèvre qui tapisse la face interne des côtes et des espaces intercostaux.
En arrière, elle s'étend jusqu'à la face latérale du corps vertébral où elle se continue avec la plèvre médiastinale. En avant, elle tapisse la face interne des cartilages costaux, s'insinue sous la partie latérale du sternum. En regard des espaces intercostaux, elle est au contact des bandes graisseuses situées au bord inférieur de la côte. Elle est plus épaisse que la plèvre diaphragmatique et la plèvre médiastinale. Elle est séparée du fascia endothoracique par un espace celluleux formant un plan de clivage permettant l'ablation facile de la plèvre costale.

plexus sacré l.m.

plexus sacralis (TA)

sacral plexus

Plexus nerveux formé par le tronc lombosacré et par les branches antérieures des trois premiers nerf sacrés.
Il est directement appliqué sur la face antérieure du mucle piriforme et recouvert par le prolongement postérieur du fascia pelvien pariétal. Ilfournit six branches collatérales : le nerf du muscle obturateur interne, le nerf glutéal supérieur, le nerf du muscle piriforme, le nerf du muscle jumeau supérieur, le nerf des muscles jumeau inférieur et carré fémoral et le nerf glutéal inférieur. Il se termine par le nerf ischiatique.

pneumolyse n.f.

pneumolysis

Libération du poumon immobilisé par des adhérences plus ou moins intimes entre les deux plèvres, adhérences généralisées ou localisées, lâches ou denses.
Ces adhérences gênaient ou interdisaient jadis la pratique d'un pneumothorax thérapeutique. Actuellement, cette technique est utilisée en cours d'intervention pour libérer le poumon. Lorsqu'il s'agit d'adhérences en regard d'une masse tumorale susceptible d'être un carcinome, on décolle cette zone en extrapleurale, si la tumeur n'envahit pas le fascia endothoracique.

apicolyse

rameau communicant fibulaire du nerf fibulaire commun l.m.

ramus communicans fibularis ; ramus communicans peroneus (TA)

sural communicating branch

Branche collatérale sensitive du nerf fibulaire commun née au bord supérieur du condyle latéral du tibia.
Elle traverse le fascia jambier vers la partie moyenne de la face postérieure de la jambe et s’unit un peu au-dessous au nerf sural. Lorsque cette anastomose n’a pas lieu, le rameau communicant fibulaire se distribue aux téguments des régions malléolaire latérale et calcanéennes latérale et postérieure. Ses fibres proviennent de S1.

Syn. anc.  nerf saphène péronier, nerf accessoire du saphène externe,

rameau communicant fibulaire du nerf fibulaire commun avec le nerf cutané sural médial l.m.

ramus communicans fibularis nervi fibularis cum nervo cutaneo surae mediali ; ramus communicans peroneus nervi peronei cum nervo cutaneo surae mediali (TA)

sural communicating branch of fibular nerve with medial sural cutaneus nerve

Branche collatérale sensitive du nerf fibulaire commun née au bord supérieur du condyle latéral du tibia.
Elle traverse le fascia jambier vers la partie moyenne de la face postérieure de la jambe et s’unit un peu au-dessous au nerf sural. Lorsque cette anastomose n’a pas lieu, le rameau communicant fibulaire se distribue aux téguments des régions malléolaire latérale et calcanéennes latérale et postérieure. Ses fibres proviennent de S1.

Syn. anc. nerf saphène péronier, nerf accessoire du saphène externe

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