échographie embryonnaire l.f.
Echographie de l’embryon.
L' image de l’embryon apparaît à partir de la 5ème ou 6 ème semaine d’aménorrhée. La mesure de la longueur cranio-caudale (vertex-coccyx) permet d’apprécier avec précision la date du début de la grossesse et de dénombrer les embryons.
→ échographie fœtale, échographie obstétricale
[A4, B2, B3, O3]
Édit. 2019
écho médian cérébral l.m.
midline cerebral echo
Image échographique due à la réflexion des ultrasons par les structures sagittales de la tête fœtale.
Cet écho, sert de repère à la mesure du diamètre bipariétal : il doit se situer à mi-distance des échos des os pariétaux.
[B2, B3, O6]
Édit. 2019
écran radioscopique l.m.
fluoroscopic screen
Écran fluorescent destiné à l’observation directe de l’image radiologique, doublé d’une vitre au plomb absorbant les rayons X pour protéger l’examinateur.
De nombreuses substances ont été utilisées (platinocyanure de baryum, tungstate de cadmium, etc.) ; le sulfure de zinc s’est imposé en 1933 en raison de son émission dans le jaune-vert correspondant au maximum de sensibilité de l’œil (550 nm). La faible luminance (10-3 cd/m2 pour 10 mR/min) a conduit à abandonner la radioscopie directe lors de l'invention des amplificateurs de luminance.
[B2, B3]
Édit. 2019
dysplasie ectodermique anhidrotique l.f.
anhidrotic ectodermal dysplasia
Syndrome associant une absence ou une diminution de la sudation (anhidrose) avec intolérance à la chaleur, des cheveux secs et clairsemés, une finesse de la peau, une absence partielle ou totale des dents et une dysmorphie faciale caractéristique.
Une atteinte O.R.L (surdité.), ophtalmique (kératite ponctuée, hyposécrétion lacrymale, opacités cornéennes et cristalliniennes, parfois glaucome ou cataracte), digestive ou pulmonaire sont fréquentes. Il peut s’y ajouter microcéphalie, arachnodactylie, hypotrichose, retard mental.
Le syndrome est dû à une absence totale ou partielle des glandes sudoripares
Le diagnostic repose sur la clinique, l'examen radiologique, l'image histopathologique et les tests de mesure de la sudation. Le traitement vise à supprimer les exercices physiques, à éviter la chaleur, à conseiller le port précoce de prothèses dentaires.
Le gène est localisé sur le chromosome Xq12.2-13.1. L’affection est dominante, liée au sexe (MIM 305100) ou, exceptionnellement, autosomique récessive (MIM 224900) ou autosomique dominante (MIM 129490). Les femmes vectrices ont des anomalies et peuvent être dépistées par un simple examen des dents.
J. Christ, odontologue allemand (1913) ; H.W. Siemens, dermatologue allemand (1937) ;A. Touraine, dermatologue français, membre de l’Académie nationale de Médecine (1936)
Étym. gr. ektos: au dehors ; derma : peau
Syn. Christ-Siemens-Touraine (syndrome de)
→ Christ-Siemens-Touraine (syndrome de), anhidrosen kératite ponctuée superficielle, microcéphalie, arachnodactylie, hypotrichose
[H3, I2, J1, P1, P2, P3, Q2]
Édit. 2019
eczématide n.f.
eczematid
Lésion cutanée d'étiologie inconnue, correspondant peut-être à des infections superficielles de la peau à type de plaques érythématosquameuses peu prurigineuses, récidivantes, réagissant bien aux traitements topiques antimicrobiens ou antifongiques.
Selon l'aspect, on distingue les eczématides folliculaires, figurées, pityriasiformes et psoriasiformes. L'image histologique est très proche de celle d'un eczéma, mais sans les grandes vésicules.
L. Brocq, dermatologiste français (1856-1928)
Étym. gr. ekzein : sortir, bouillonner
Syn. parakératose, séborrhéide, dermatose figurée médiothoracique
→ dartre
[D1, J1]
Édit. 2019
effets du cerveau divisé l.m.p.
Conséquences de la déconnexion chirurgicale des deux hémisphères cérébraux, surtout par section du corps calleux, pratiquée pour des épilepsies graves et rebelles.
Projetée sur écran pour n'apparaître que sur la moitié du champ visuel, l'image d'un mot n'est lue que si elle parvient à l'hémi-champ droit, donc au cortex visuel de l'hémisphère gauche. La même procédure permet d'explorer les fonctions "émotionnelles" de l'hémisphère droit.
L'apraxie diagnostique résulte d'un véritable conflit ouvert entre les deux hémisphères : la main gauche vient contrarier certains gestes volontaires de la main droite, ou bien elle effectue des actes non voulus consciemment par le patient.
Toutefois, ces sujets semblent se comporter normalement dans la vie quotidienne. Il est vrai que seul le cortex se trouve "coupé en deux" et qu'une certaine capacité d'intégration encore mal précisée est assurée par les structures sous-corticales.
En fait, l'inquiétante étrangeté de la phénoménologie du cerveau divisé a suscité peu d'échos dans les diverses représentations, en particulier psychiatriques, philosophiques et spirituelles de la personnalité.
R. W. Sperry, neurologue américain, prix Nobel de médecine en 1981 (1982) ; M. Gazzaniga, psychobiologiste américain (2005)
→ dominance hémisphérique, apraxie diagonistique, épilepsie, lobotomir
[H1, H2]
Édit. 2019
ektacytomètre n.m.
ektacytometer
Appareil permettant d'analyser la déformabilité des érythrocytes dans le flux d'un viscosimètre, grâce à l'image de diffraction obtenue par un rayon laser.
Étym. gr. ektasis : allongement ; kutos : cellule ; metros : mesure
→ érythrocyte, laser
[B3, F1]
Édit. 2019
élastographie ultrasonore l.f.
ultrasonographic elastography, transient elastography, shear wave elastography
Ensemble de techniques ultrasonographiques destinées à mesurer la rigidité des tissus, dont le principe est identique : application d’une contrainte qui va déformer la structure à étudier ; recueil des signaux des tissus déformés puis analyse de la déformation tissulaire induite.
1. Elastographie avec impulsion mécanique
(« transient elastography »). Cette technique, moins utilisée actuellement, nécessite un appareil spécifique : « FibroscanTM », sans système de guidage, ni imagerie morphologique. La contrainte appliquée est une onde de cisaillement mécanique créée par un vibreur externe. A partir de la moyenne de 10 mesures consécutives le système calcule indirectement le module de Young sur la zone d’intérêt. Il est utilisé en pathologie hépatique.
2. Elastographie ultrasonique quasi-statique en temps réel par contrainte mécanique continue
« strain elastography »). On comprime la zone à étudier avec la sonde à ultrasons et on observe en temps réel par rapport à une coupe identique sans compression les modifications colorimétriques de l’image obtenues qui sont fonction de la rigidité des tissus. Cette technique ne permet pas de mesure mais seulement une estimation qualitative.
3. Elastographie ultrasonique dynamique avec impulsion ultrasonographique
[« Shear wave elastography » (SWE)]. Cette technique, la plus utilisée de nos jours, équipe la plupart des échographes récents de haut niveau. Après repérage échographique de la zone d’intérêt, on y applique une onde à ultrasons de compression, qui génère elle-même des ondes de cisaillement perpendiculaires à elle. Ce cisaillement est mesuré en temps réel et mesure d’élasticité en kilopascals déduite de la vitesse des ondes de cisaillement.
La principale application de cette technique est l’évaluation et la quantification de de la fibrose hépatique et la caractérisation des nodules mammaires, accessoirement l’étude des nodules thyroïdiens et de certaines pathologies rénales, prostatiques et musculo-tendineuses.
T. Young, physician britannique (1773-1829)
[B1, B3, L1, O5]
Édit. 2019
électrochoc n.m.
electroshock therapy, electroconvulsive therapy
Provocation d'un choc électrique par l'intermédiaire d'électrodes appliquées sur les régions temporales du cuir chevelu.
L'énergie, la charge et la durée du courant électrique sont réglées de façon à obtenir une crise convulsive de 25 à 30 secondes. La cure comporte deux à trois séances par semaine jusqu'à un total de 8 à 12.
Son image reste négative auprès du grand public, voire de certains médecins, malgré l'anesthésie générale ainsi que la curarisation destinée à prévenir les secousses musculaires induites. Certains effets indésirables sont réduits par la technique dite unilatérale (application du courant sur un seul hémisphère).
Les indications sont aujourd'hui bien codifiées : dépressions délirantes et mélancoliques, formes sévères comportant un risque vital (suicide, dénutrition), pseudodémentielles, résistant aux antidépresseurs ; états maniaques agités ou surtout mixtes ; schizophrénies dysthymiques ne répondant pas à la chimiothérapie, catatonies ; psychoses puerpérales graves avec risque de geste agressif (suppression de l'enfant) ; électrochoc de maintenance, surtout chez les dépressifs.
Les mécanismes d'action restent mal élucidés. Trois hypothèses sont avancées : neurophysiologique, fondée sur la notion de modifications du seuil épileptogène chez l'animal ; neuroendocrinienne, par libération de divers peptides cérébraux ; pharmacologique, par des modifications du fonctionnement synaptique de certains systèmes mono-aminergiques : diminution du nombre des récepteurs bêta-adrénergiques.
U. Cerletti, neuropathologue et psychiatre et L. Bini, neuropsychiatre (1938)
Syn. électroconvulsivothérapie, sismothérapie
→ électrochoc (incidents et accidents de l')
[B3,H1]
Édit. 2018
emmétropie n.f.
emmetropia
Absence de vice de réfraction.
L’image de l’objet regardé se forme sur la rétine.
[P2]
Édit. 2019
emmétropisation n.f.
emmetropisation
Tendance naturelle de l'œil à aboutir à une réfraction proche de la normale au cours du développement.
Quand l'œil est emmétrope, l'image se forme sur la rétine en l'absence d'accommodation, et non pas en avant de celle-ci (hypermétropie) comme c'est le cas le plus fréquent chez le nourrisson, ou en arrière (myopie). Expérimentalement, il semblerait que la vision trouble sur un œil en croissance augmente la longueur axiale. La correction optique stopperait ce processus. Il faudrait donc éviter de corriger les hypermétropies et au contraire corriger le mieux possible les myopies.
[P2]
Édit. 2019
emphysème obstructif l.m.
obstructive emphysema
Trouble de ventilation pulmonaire systématisé, lié à une obstruction bronchique à clapet, provoquant une image radiologique d'hyperclarté localisée, par piégeage expiratoire de l'air.
Il ne s'agit pas d'un véritable emphysème puisqu'à la distension parenchymateuse ne s'associe pas une destruction des parois alvéolaires et que cette anomalie est localisée, lobaire ou segmentaire. La sténose bronchique n'est que partielle à l'inspiration, permettant l'entrée de l'air, mais complète à l'expiration d'où la rétention d'air. La cause de la sténose peut être bénigne ou maligne ; dans le second cas, l'emphysème obstructif précède en général l'atélectasie.
Étym. gr. emphusêma : gonflement, emphysème, déverbal d'emphusaô : souffler dedans
→ emphysème, bronchocèle, atélectasie
[K1]
Édit. 2019
empreintes digitales l.f.p.
Empreintes obtenues initialement par application des pulpes digitales, préalablement encrées, sur une feuille de papier ou de carton.
Les empreintes digitales peuvent être actuellement recueillies par des procédés de numérisation d’image et stockées dans des fichiers informatiques.
Les empreintes digitales apparaissent formées de figures linéaires variées, reproduisant le dessin des crêtes de la peau. Elles sont employées en criminalistique comme moyen d’identification car elles ont une spécificité qui découle d’une extraordinaire variété des dessins papillaires. Elles sont immuables chez un individu donné. Elles ont été classées en cinq groupes suivant qu’elles représentent des arcs, des boucles à gauche ou à droite, des volutes simples ou des volutes doubles.
Syn. anc. dactylogramme
[E3, J1]
Édit. 2019
énantiomorphe adj. ou n.m.
enantiomorphic
Forme stéréo-isomérique opposée d'une molécule ou d'un organe asymétrique, comme l'image dans un miroir.
Étym. gr. enantios : qui est en face de
[C1, B1]
Édit. 2019
encoche rénale l.f.
renal notch
Image radiographique d'une dépression localisée de la surface rénale.
Les encoches sont de trois types : encoche localisée, plus ou moins large et profonde, incisure fine et plus ou moins profonde, dépression large se raccordant en pente douce ou de manière abrupte ou angulée.
[A1, B2, M3]
Édit. 2019
endoscopie virtuelle l.f.
virtual endoscopy
En scanographie, application de la représentation 3D de surface permettant de montrer la paroi interne d'une structure anatomique creuse et d'en apprécier les altérations.
Cette technique repose sur le choix judicieux du seuil de densité lors de la reformation de surface. Par exemple, pour l'exploration endoscopique virtuelle du larynx, seuls seront conservés, lors de la reformation de surface, les voxels dont la densité moyenne est supérieure à zéro unité Hounsfield : ceci fournit une vision tridimensionnelle de la filière aérique et permet d'étudier les altérations de la muqueuse.
On peut également, utiliser un double seuillage en conservant les voxels de très faible densité (par les voxels aériques dont la densité est inférieure à - 200 unités Hounsfield), qui apparaîtront en noir sur l'image reconstruite.
Actuellement, on réalise ainsi des endoscopies virtuelles des bronches, du côlon (précédemment évacué et insufflé), de certaines articulations (précédemment injectées), etc…
Bien que potentiellement moins informative que l'endoscopie classique, l'endoscopie virtuelle permet, de manière peu agressive, de voir des structures inaccessibles à celle-ci. En revanche elle n’autorise aucun acte thérapeutique.
→ coloscopie radiologique par imagerie volumique
[B2, B3]
Édit. 2020
enfant aveugle l.m.
blind child
Un tiers au moins des enfants aveugles ou malvoyants peut se développer normalement sur le plan intellectuel et émotionnel, souvent grâce à un environnement familial et socioéducatif adéquat, comportant de préférence des non-voyants, et qui leur permet de mieux assumer un monde non préparé à les accueillir.
Un autre tiers présente des signes de dysharmonie, fréquemment réversibles avant la puberté. Dans un troisième groupe, les troubles sont plus graves, de type autistique et psychotique, avec notamment isolement, agrippement "symbiotique" à la mère, intolérance au changement, retard intellectuel parfois fragmentaire, respectant p. ex. la mémoire.
Parmi les moyens préventifs, et en l'absence d'arriération mentale, il s'agit d'aider ces enfants à constituer une image réaliste d'eux-mêmes en évitant leur évolution vers une identité de "voyants sans vision" (J. Manzano).
Il est nécessaire que la famille, et surtout la mère, soient soutenues.
J. Manzano, psychiatre infantile suisse (1997)
→ autisme, psychose (caractères cliniques généraux d'une)
[H3, H4, O1, P2]
Édit. 2020
ensemble lésionnel l.m.
lesional set
Association de différentes lésions élémentaires réalisant une image anatomopathologique caractéristique qui permet habituellement un diagnostic.
Ainsi un ensemble de cellules épithélioïdes, de cellules géantes et de caséum évoque une lésion tuberculeuse.
Syn. groupement lésionnel
[A3]
Édit. 2020
érosion osseuse l.f.
bone erosion
Image radiographique de soustraction traduisant un défaut de contour osseux, abordé tangentiellement.
Selon leurs caractères, ces images évoquent une destruction progressant de dehors en dedans ou de dedans en dehors. Les érosions ont un aspect variable selon la pathologie en cause : elles sont floues et irrégulières dans les affections agressives (rhumatismes inflammatoires, tumeurs malignes, infections…) ou corticalisées et bien limitées dans les affections lentement évolutives.
Étym. lat. erodere : ronger
[B2,I1,I2]
Édit. 2018
érythème induré de Bazin l.m.
erythema induratum or indurativum, tuberculosis cutis indurativa, Bazin's disease, nodular vasculitis
Hypodermite chronique bilatérale des membres inférieurs évoluant parfois vers l'ulcération, se manifestant par des lésions violacées, peu douloureuses, peu inflammatoires.
L'image histologique est celle d'une hypodermite septale avec un infiltrat tuberculoïde, mais sans bacilles acido-alcoolo-résistants. La nature tuberculeuse de l'affection est discutée.
E. Bazin, dermatologue français (1852)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
Syn. scrofulides érythémateuses (obsolète)
[J1]
Édit. 2018
érythème polymorphe l.m.
erythema multiforme
Dermatose souvent récidivante caractérisée par des lésions cutanées érythémateuses, œdémateuses et vésiculobulleuses isolées ou associées et parfois par des lésions muqueuses bulleuses et érosives, et que l'aspect histologique ainsi que l'absence dans les lésions de dépôts d'auto-anticorps ont permis de séparer d'autres dermatoses bulleuses.
On décrit trois formes cliniques.
Dans la forme papuloérythémateuse, « mineure », les lésions, de petite taille, ont un aspect en cocarde avec une bordure papulo-érythémateuse et un centre violacé parfois prévésiculeux réalisant l' « érythème iris », et prédominent au dos des mains et des avant-bras, aux coudes, au cou et au visage; les lésions muqueuses sont rares.
Dans la forme vésiculo-bulleuse, « intermédiaire », les lésions sont plus polymorphes, à type de cocardes à centre vésiculobulleux correspondant à l' « herpès iris » de Bateman, et/ou de lésions bulleuses sur des placards papulo-œdémateux ou en peau saine, réalisant l'hydroa bulleux de Bazin, et sont fréquemment associées à des lésions muqueuses buccales.
Dans la forme « majeure » ou « sévère », encore appelée syndrome de Stevens-Johnson, les lésions muqueuses, à type de bulles rapidement rompues et d'érosions, prédominent, atteignant la muqueuse buccale, oculaire et parfois génito-urétrale.
Des signes généraux et pulmonaires sont fréquents. L'image histologique la plus typique, observée dans les lésions bulleuses est une bulle sousépidermique dont l'épiderme, constituant le toit, présente de nombreuses nécroses kératinocytaires. L'évolution et le pronostic dépendent de la forme et de l'étiologie. Les formes mineures, le plus souvent liées à une infection herpétique et parfois à une prise médicamenteuse (sulfamides ou naguère barbituriques), guérissent en 2 à 4 semaines mais récidivent souvent à chaque poussée d'herpès ou prise du médicament. Dans les autres formes, surtout d’origine médicamenteuse ou infectieuse autre qu’herpétique (p. ex. infection à Mycoplasma pneumoniae), le plus souvent, la guérison survient en deux à quatre semaines. Mais dans des formes sévères, la mort est possible. À long terme, le pronostic est dominé par les séquelles muqueuses : cécité, sténose. Le traitement de la poussée d'érythème polymorphe repose sur les soins locaux, la prévention des surinfections et la correction des désordres hydro-électrolytiques.
F. von Hebra, Ritter, dermatologue autrichien (1860)
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
Syn. érythème exsudatif multiforme (von Hebra)
[J1,D1,G3]
Édit. 2018
estomac biloculaire l.m.
bilocular stomach
Image radiologique d'un estomac à deux poches superposées par suite d'une sténose médiogastrique qui peut être fonctionnelle et réductible d'origine spastique, ou organique et irréductible, consécutif à un ulcère gastrique cicatrisé, ou à une bride.
Étym. gr. stomachos : estomac
Syn. estomac en sablier, estomac en coupe de champagne, estomac en cornue
[L1,B2]
Édit. 2018
estomac en escargot l.m.
snail stomach
Image radiologique d'un estomac présentant un ulcère calleux de la petite courbure qui résulte de la rétraction scléreuse ou de l'enroulement de la petite courbure sur elle-même, le pylore apparaissant alors comme naissant de la petite courbure.
Obsolète.
Étym. gr. stomachos : estomac
Syn. estomac en théière
[L1,B2]
Édit. 2018
estomac en J l.m.
“J” stomach
Image d'un estomac normal en station verticale.
Obsolète.
Étym. gr. stomachos : estomac
[L1,B2]
Édit. 2018
estomac en théière l.m.
stomach teapot like
Obsolète.
obscene stomach
Image radiologique rare d'un estomac orienté obliquement, rappelant la forme d'un phallus.
Obsolète.
Étym. gr. stomachos : estomac
Syn. estomac phallique, estomac de Mathieu
[L1,B2]
Édit. 2018