Scarff et Bloom (score de) l.m.
Scarff-Bloom-Richardson’s grade
Résultat de la classification en trois grades des anomalies cytonucléaires des cellules mammaires, utile au pronostic et au traitement des cancers du sein.
H. J. G. Bloom, médecin radiothérapeute et W. W Richardson, anatomopathologiste britanniques (1957) ; R .W. Scarff, anatomopathologiste britannique (1968)
Schiller (classification de) l.f.
Schiller's classification
Classification des cancers de la trompe de Fallope sur une base anatomopathologique.
Elle comprend 5cinq stades :
- stade 0 : carcinome in situ ;
- stade I : tumeur étendue à la sousmuqueuse ou à la musculeuse mais sans atteindre la séreuse ;
- stade II : tumeur étendue à la séreuse ;
- stade III : tumeur étendue à l'ovaire et à l'endomètre ;
- stade IV : tumeur étendue au-delà des organes génitaux pelviens (vessie, rectum).
H. M. Schiller, anatomopathologiste américain (1971)
Syn. classification de Schiller-Silverberg
Schrœder (classification de) l.f.
Schrœder's classification
Classification histologique des tissus cancéreux en cinq grades, combinant le type de croissance, le nombre de mitoses et l'aplasie nucléaire.
F. H. Schroeder, chirurgien urologue néerlandais (1985)
score ASA sigle pour American Society of Anesthesiologist l.m.
Système de classification en médecine pour exprimer l’état de santé pré-opératoire d'un patient.
Il permet d'évaluer le risque anesthésique et d'obtenir un paramètre prédictif de mortalité et morbidité péri-opératoire :
1 :patient normal
2 : patient avec anomalie systémique modérée
3 : patient avec anomalie systémique sévère
4 : patient avec anomalie systémique sévère représentant une menace vitale constante
5 : patient moribond dont la survie est improbable sans l'intervention
6 : patient déclaré en état de mort cérébrale dont on prélève les organes pour greffe.
Seddon (classification de) l.f.
Seddon's classification of nerve injury
Classification des lésions traumatiques des nerfs.
Trois types de lésions sont décrites allant des moins importantes aux plus complexes :
- neurapraxie : démyélinisation localisée sans atteinte de l'axone avec perte momentanée de la conduction nerveuse;
- axonotmésis : interruption de l'axone et de sa gaine suivie de dégénérescence ; l'intégrité endoneurale permet une régénération spontanée ;
- neurotmésis : section ou désorganisation complète du nerf.
H. J. Seddon, Sir, chirurgien orthopédiste britannique (1942)
sémantique n.f., adj.
semantics, semantic
1) Terme imposé par M. Bréal (1897), désignant la partie de la linguistique qui traite des relations de signification du langage et de ses unités.
Elle tend de plus en plus à doubler une approche lexicale, qui s'applique aux unités de signification (monèmes) et à leurs combinaisons en unités fonctionnelles du lexique (unités-mots tout particulièrement), par des investigations portant sur des unités plus vastes comme la phrase et le texte, avec référence à celles véhiculées par la forme. Cette dernière comprend les sons et la syntaxe permettant de les utiliser.
2) En clinique psychiatrique, à partir des concepts de F. de Saussure concernant le signe linguistique, tout signe comporte, selon notamment G. Lantéri-Laura, une face signifiante (expression matérielle) et une face signifiée (son contenu sémantique). Il suppose un référent : ici, l'appel à une classification nosologique.
Le diagnostic s'établit après un choix dans la polysémie des signes. Si bien qu'il devient "le signifiant du signifié qu'est la maladie", quitte à n'être parfois qu'une étiquette.
La délimitation des champs sémantiques des concepts clés utilisés dans les recherches internationales ("dépression", p. ex.) est une opération liminaire essentielle.
M. Bréal, linguiste français (1897) ; F. de Saussure, linguiste suisse (1857-1913) ; G. Lantéri-Laura, psychiatre français (1968)
→ sémiotique, démence sémantique
séminome n.m.
seminoma
Prolifération de cellules tumorales ressemblant aux cellules germinales primitives, survenant entre les âges de 20 et 50 ans, développée dans le testicule, plus rarement de manière ectopique dans le médiastin ou le rétropéritoine (1 à 5% des cas). curable dans la plupart des cas par l'association chirurgie-radiothérapie.
La prolifération tumorale se fait aux dépens de l'épithélium germinal des tubes séminifères ou même à partir de tous les éléments de la spermatogénèse. La manifestation clinique est un gros testicule indolore où l'on palpe parfois plus spécifiquement le noyau tumoral. Le diagnostic est fait cliniquement et par échographie ; une élévation du taux de β-hCG (human chorionic gonadotropin β) est possible sans qu'il existe toujours un choriocarcinome associé ; le taux d'α-foetoprotéine est normal. L'extension est principalement ganglionnaire, vers la chaîne lombo-aortique, le médiastin et la région susclaviculaire. Les métastases les plus fréquentes touchent le poumon, le foie et le cerveau. Le bilan d'extension est fait principalement par le scanner abdominal et thoracique.
Par définition, ces proliférations sont pures, la présence d'un autre contingent tumoral les faisant classer dans les tumeurs germinales non séminomateuses. En immuno-histochimie, elles expriment la phosphatase alcaline placentaire, mais non les cytokératines. Les marqueurs sériques, α-foetoproteine et β-HCG libre, sont ici normaux. Représentant 40% des tumeurs germinales, elles surviennent entre 35 et 45 ans.
La classification de l'Union Internationale Contre le Cancer (2002) a défini 3 stades, localisé (I) le plus courant, ganglionnaire rétropéritonéal (II) et métastatique (III) plus rares. Elle conditionne un pronostic demeurant dans l'ensemble très favorable, du fait de la radiosensibilité et de la chimiosensibilité de cette tumeur.
Le traitement des stades I comporte classiquement après l'orchidectomie, l'irradiation prophylactique des territoires ganglionnaires lombo-aortiques et iliaques homolatéraux (ou lombo-aortiques seulement), les autres options étant maintenant une brève chimiothérapie ( aux résultats identiques ) ou même une surveillance étroite. Les stades II et III nécessitent généralement une chimiothérapie, suivie si besoin d'une chirurgie des masses résiduelles. Les formes métastatiques relèvent d'une chimio
Le séminome spermatocytaire est une variante très rare, survenant à un âge plus avancé, et de bon pronostic.
Syn. goniome, cancer du testicule
→ séminome, séminome spermatocytaire, séminome de l'ovaire, séminome du médiastin
Sheldon (classification de) l.f.
Classification des types de personnalité ayant comme point de départ un système morphologique à trois dimensions qui correspondent au degré de développement des tissus dérivés des trois feuillets embryonnaires : ectoderme, mésoderme et endoderme.
La doctrine constitutionnelle de Sheldon se sépare nettement de toutes les autres en ce sens que son auteur nie l’existence des types. Chaque individu participe, mais dans des proportions inégales, aux trois tendances décelables dans l’espèce humaine : l’ectomorphie qui, à la limite, serait représentée par le longiligne extrême ou l’asthénique des autres morphologistes ; la mésomorphie dont le caractère visible est représenté par des masses musculaires puissantes ; l’endomorphie qui, dans ses manifestations excessives peut être illustrée par le bréviligne, le pycnique ou le digestif de diverses classifications. Cependant, d’après Sheldon, aucune de ces tendances ne peut se manifester exclusivement chez un individu. Il cherche donc à estimer, par une méthode de notation conventionnelle complétée par quelques mesures prises sur des photographies, chacune des trois composantes ; chaque somatotype individuel est représenté par trois notes. Par un procédé semblable il détermine chez chaque sujet androgyne le niveau de féminité et de masculinité. Finalement il estime les trois tendances mentales corrélatives de chaque composante : la cérébrotonie liée à l’ectomorphie, la somatotonie liée à la mésomorphie et la viscérotonie liée à l’endomorphie.
W. H. Sheldon, médecin et psychologue américain (1942)
→ ectoderme, mésoderme, endoderme
[H4,Q1]
Siegler et Kontopoulos (classification de) l.f.
Siegler and Kontopoulos’ classification
Classification en quatre stades des synéchies utérines en fonction de leur aspect à l’hystérographie.
A. M. Siegler et V. Kontopoulos, gynécologues américains (1979)
Sillence (classification de) l.f.
Sillence’s classification
Classification des différentes formes de l’ostéogénèse imparfaite selon des critères cliniques et évolutifs.
- Le type I est généralement décelé avant les premiers pas par des déformations des membres, une ostéoporose précoce avec fractures multiples, une laxité articulaire, des sclères bleues et une surdité : il correspond à l’ostéopsathyrose de Lobstein. Sa transmission est dominante autosomique.
- Le type II, forme à début prénatal, est subdivisé en un type II A létal, correspondant à la dystrophie périostale de Porak et Durante et à l’osteogenesis imperfecta congenita de Vrölik, et en un type II B, sévère, autosomique dominant ou récessif. Un type II C létal a été décrit par Sillence en 1984.
- Le type III est très proche du type II B, précoce et sévère, avec des os fragiles, des sclérotiques bleues, une dentinogénèse imparfaite (inconstante) et une surdité de transmission. L’hérédité est dominante autosomique. Une variété plus modérée, dite régressive, se stabilise dans l’enfance.
- Le type IV est très proche du type I : les sclères sont habituellement de couleur normale et la gravité est plus grande.
La multiplicité de ces types et leur fréquente intrication sont dues à la variété des mutations portant sur les gènes codant pour le collagène hétérotrimère avec deux chaînes α1 dont le gène COL1A1 est porté par le chromosome 17 en 17q21-q22 et une chaîne α2 dont le gène COL1A2 est situé sur le chromosome 7 en 7q21.1. Il a fallu associer ou subdiviser les différents types pour classer les très nombreuses formes cliniques liées à ces mutations. D’autres formes de l’ostéogénèse imparfaite ont été décrites, dont le type V, caractérisé par les cals hypertrophiques des fractures et l’ossification de la membrane interosseuse (Soua), le type VII, forme rhizomélique récessive, locus en 3p22-p24.1, et des formes récessives létales : le type VIII avec sclérotiques blanches, nanisme, os très fins hypominéralisés et épiphyses bulbeuses est lié à une mutation du gène LEPRE 1 codant pour l’enzyme P3-H1 (propyl3-hydroxylase1 ou protéine leprecan).
J. Lobstein, anatomopathologiste français membre de l’Académie de médecine (1777-1835); J. Beau, dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1806-1875), W. Vrolik, médecin néerlandais (1849), C. Porak, membre de l’Académie de médecine et G. Durante, médecins français (1905), D. Sillence, généticien australien (1979 et 1984)
→ ostéogénèse imparfaite, osteogenesis imperfecta de type IV, ostéopsathyrose
somatisation n.f.
somatization
Rubrique incluse dans les troubles somatoformes par la CIM (classification internationale des maladies) et le DSM (diagnostic and statistical manual of mental disorders) pour désigner des symptômes physiques multiples, chroniques mais fluctuants, surtout gastro-intestinaux, cutanés et gynécologiques, sans relation avec une pathologie organique, sinon hors de proportion avec celle-ci.
Sans pour autant se référer au vocabulaire de la psychanalyse ni à une nosographie inspirée de celle-ci, un tel terme traduit la transcription au niveau du corps d'un conflit intrapsychique (refoulement d'une pulsion érotique ou agressive, p. ex.).
Ce terme a suppléé celui, traditionnel, de conversion.
stade fonctionnel l.m.
Deuxième des stades évolutifs du dommage corporel selon la classification de Wood.
A ce stade, qui fait suite à la consolidation médicolégale, se rattachent, en particulier, l’incapacité professionnelle définitive, le déficit fonctionnel personnel définitif et les préjudices d’agrément, esthétique et de nature sexuelle.
Ph. Wood, épidémiologiste britannique (1980)
Syn. stade séquellaire
→ classification de Wood, consolidation médicolégale, stade séquellaire
stade lésionnel l.m.
Premier des stades évolutifs du dommage corporel selon la classification de Wood.
A ce stade se rattachent la détermination de la période d’incapacité temporaire de travail, de déficit fonctionnel personnel temporaire ainsi que les souffrances endurées qui précèdent la consolidation médicolégale, c'est-à-dire les souffrances non permanentes.
Ph. Wood, épidémiologiste britannique (1980)
→ classification de Wood, consolidation médicolégale
syndrome du babouin l.m.
baboon syndrome
Forme clinique particulière de dermite allergique d'origine endogène, l'allergène étant introduit par voie souscutanée, intramusculaire ou digestive chez un sujet déjà sensibilisé, et se traduisant par des lésions érythématovésiculeuses, principalement localisées à la région fessière, d'où son nom, mais pouvant aussi atteindre les aisselles et les plis des coudes.
Des manifestations générales accompagnent parfois les signes cutanés : malaise, céphalée, vomissements, diarée. Ce syndrome est considéré comme une réaction d'hypersensibilité de type IV dans la classification de Gell et Coombs.
K. Andersen et N. Hjorth, dermatologistes danois (1984)
syndromes coronariens aigus l.m.p.
acute coronary syndromes
Ensemble de situations pathologiques résultant d’une révision nosographique de l’urgence coronaire, comprise comme le continuum des conséquences de l’instabilité de la plaque athéromateuse.
L’angor instable clinique est ainsi scindé en 2 entités distinctes : ou bien il existe un susdécalage du segment ST (>1mm sur 2 dérivations) durable, ayant signification de nécrose myocardique ; ou bien il n’existe pas de sus-décalage de ST, et la frontière de la nécrose devient le taux de troponine plasmatique. L’importance de cette classification tient à la stratégie thérapeutique et au pronostic qui en résulte.
systématique n.f.
systematics
Discipline scientifique dont l'objet est l'étude théorique des bases et des règles de la classification des organismes vivants.
On a tendance actuellement à considérer le terme systématique comme synonyme de taxinomie.
[D1,D2,D3]
Édit. 2017
systématique phylogénétique n.f.
phylogenic systematic
Classification méthodique des êtres vivants à partir de l’origine et de l’évolution des lignées.
Elle part d’un ancêtre commun et s’épanouit en arbre phylogénétique dont les branches divergent selon l’évolution des organes. Le classement repose sur la construction de groupes monophylétiques appelés clades. Si un caractère considéré ne s’est pas modifié entre l’ancêtre et les descendants, l’état est dit plésiomorphe (ou primitif) ; s’il est acquis au cours de l’évolution, l’état est dit apomorphe (évolué ou dérivé)
Etym. gr. sustêma : ensemble de choses, de données ; phulos : lignée ; génesis : origine, naissance, plesios : voisin, proche ; morphê : forme ; apo- :éloigné de.
W. Hennig, entomologiste allemand (1950)
Syn. cladistique, cladisme
tableaux A,B,C l.m.p.
tables A,B,C (prescription of only medicine)
Classification périmée de médicaments dont les tableaux A et C contenaient des médicaments considérés comme toxiques (A) ou dangereux (C).
Ils ont été remplacés par les listes I et II respectivement. Le tableau B rassemblait les « stupéfiants » ; il a été remplacé par une liste des substances toxicomanogènes.
Tanner-Whitehouse (classification de) l.f.
Tanner Whitehouse’s classification
Classification en cinq stades, au cours de la puberté féminine, des étapes successives du développement des seins, de la pilosité axillaire et de la pilosité pubienne.
Elle permet une cotation chiffrée des retards pubertaires ou des pubertés précoces.
J.M. Tanner (1962 et 1966)et R.H. Whitehouse, pédiatres britanniques (1966)
taxon n.m.
taxon
Groupe taxinomique d'organismes vivants, de rang varié, constitué par des entités regroupés dans une même catégorie car présentant des caractéristiques communes.
L'ensemble des taxons, une fois ordonnés (hiérarchisés), constitue la classification des êtres vivants telle que l'établit la taxinomie.
Edit. 2017/1
Étym. gr. taxis : arrangement
→ taxinomie, classe, ordre, famille, genre, espèce
taxonomie n.f.
taxonomy
Terme largement usité pour désigner l'ensemble des règles de la classification des êtres vivants mais néanmoins impropre. On lui préfère aujourd'hui le terme de taxinomie
technétium 99m n.m.
technetium 99m
Élément 43 (99mTc) de la classification de Mendeleïev, radioélément artificiel le plus utilisé en médecine sous forme de générateur ; descendant du molybdène 99, c'est le seul élément qui n'existe pas sur terre à l'état naturel car tous ses isotopes sont radioactifs et constituent la première espèce chimique créée artificiellement (1937).
Le technétium 99m, radiopharmaceutique courant, présente des propriétés physiques particulièrement bien adaptées à la détection (période physique de 6 heures ; émission de photons gamma monoénergétiques de 142 KeV facilement décelés par les gamma-caméras (irradiation faible du patient).
Sur le plan clinique, il est relativement facile à incorporer à des molécules très variées (complexes phosphatés se fixant sur le squelette; microsphères d'albumine utilisées en scintigraphie de perfusion pulmonaire, molécules détoxiquées par le foie) permettant d'effectuer les examens de divers organes. Sous forme d'ion pertechnétate, il est utilisé en scintigraphie thyroïdienne. Actuellement, on l'associe à un colorant pour la détection d'adénopathies axillaires dans le cancer du sein et d’adénopathies iliolomboaor
A noter que le technétium 99m (période de 200 000 ans) constitue un rejet mineur des centrales nucléaires.
terpène n.m.
terpene
Terme générique pour un composé chimique acyclique ou cyclique de formule générale (C5H8)n de type isoprénique. La classification de ces très nombreuses substances naturelles, principalement végétales, est faite selon le degré de condensation et l’on parle d’hémiterpènes en C5 (ex. isoprène), de terpènes proprement dits en C10, de sesquiterpènes en C15, de diterpènes en C20, de triterpènes en C30, de polyterpènes.
Nombre de ces substances possèdent des substituants très diversifiés ce qui explique la richesse de ce groupe chimique et la possession de propriétés pharmacologiques diverses. des terpènes sont liés à la biosynthèse des stérols dont le cholestérol.
Étym. gr. terebinthos : térébinthe
Thoms (classification de) l.f.
Thoms’ classification
Classification radiologique des bassins obstétricaux en quatre catégories en fonction des diamètres du détroit supérieur : brachypellique (légèrement aplati d’avant en arrière), platypellique (très aplati d’avant en arrière), dolichopellique, aplati transversalement et mésatipellique, ou bassin rond.
H. Thoms, gynécologue obstétricien américain (1935)
TNM (classification) sigle angl. pour Tumor Node Metastasis
TNM System
Système d’évaluation du stade évolutif des cancers avant tout traitement, fondé sur la taille de l'extension tumorale directe (tumeur primitive T : de T1 à T4, T0 désignant le cancer in situ), sur l’extension aux nœuds lymphatiques locorégionaux (N, de N1 à N3, N0 désignant l’absence d’atteinte ganglionnaire), sur la présence de métastases à distance (M, soit absentes : M0, soit présentes, désignées alors M1 ou M2 suivant leur nombre).
Cette classification a été proposée par Pierre Denoix entre 1940 et 1950 et adoptée par la communauté internationale pour de nombreuses localisations cancéreuses.
P. Denoix chirurgien français (1946)