Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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choristome irien l.m.

iridochoristoma

Présence congénitale dans l'iris de lobules de glande lacrymale ectopique.
Petite tumeur nodulaire rosée irienne chez le nourrisson ou l'enfant pouvant s'accompagner de malformation kystique et même de glaucome avec buphtalmie. Le choristome irien avec tissu thyroïdien a également été décrit. Il peut également être localisé dans le corps ciliaire.

Puech (1887)

Syn. choristome de l'uvée

[F5,P2]

clairance de la créatinine l.f.

Méthode courante d'exploration de la fonction rénale.
La créatinine endogène, produit du métabolisme musculaire étant éliminée par les reins par un processus quasi exclusif de filtration, la détermination de sa clairance, est un procédé courant, cliniquement utile, de mesure du taux de filtration glomérulaire.
Sa valeur normale chez un sujet adulte de moins de 40 ans est d’environ 120 mL/min/1,73 m2. Elle diminue d’environ 1mL/min/1,73m2par année au-delà de 40 ans. Elle est augmentée de 30 à 50 % au cours de la grossesse. Elle est basse chez l’enfant à la naissance et augmente progressivement pour atteindre le niveau de l’adulte vers 2 à 3 ans
La clairance de la créatinine peut être calculée à partir des concentrations mesurées de créatinine dans le plasma, dans l’urine des 24 h et du débit urinaire selon la formule : UV/P dans laquelle V est le volume des urines, U la concentration de la créatinine dans les urines exprimée en unités identiques à P concentration de la créatinine dans le plasma. Actuellement, elle fait l’objet d’estimations rapides calculées à partir d’un prélèvement sanguin par l’utilisation de formules de Cockcroft et Gault ou CKD-EPI (Chronic Kideney Disease Epidemiology Collaboration Equation) et surtout du MDRD (Modification of Diet in Renal Diseases).

inuline (clairance de l'), DFG, Cockroft et Gault (formule), MDRD

[C2,M1]

classification de Lucas l.f.

Classification selon un code de couleur, du degré d'urgence des interventions césariennes:

- code "rouge", extrêmes urgences, moins de 15 minutes entre la décision et la naissance de l'enfant: rupture utérine, procidence du cordon, hématome rétro placentaire ;
- code "orange": moins de 30 minutes pour anomalies du rythme cardiaque fœtal ;
- code "vert": moins d'une heure pour dystocie dynamique.

D. N. Lucas, médecin urgentiste et anesthésiologiste britannique (2000)

césarienne

[O3]

coarctation de l'aorte du nouveau-né l.m.

newborn coarctation of aorta

Sténose serrée de l'aorte, située en général juste au-dessus de l'abouchement du canal artériel, isolée ou associée à d'autres malformations (communication interventriculaire, etc.).
Elle se manifeste en général vers le 10e jour de la vie par une défaillance cardiaque (prise de poids insolite, détresse respiratoire, oligurie). La découverte d'un affaiblissement des pouls fémoraux fait évoquer le diagnostic, qui est confirmé par l'échographie. Une brusque inefficacité circulatoire doit faire rechercher un épanchement péricardique (échographie) à évacuer d'urgence. Un traitement digitalodiurétique, combiné si besoin à la ventilation mécanique pour stabiliser l'enfant et protéger son cerveau contre des à-coups hypertensifs, permet de faire un examen complet avant l'intervention chirurgicale réparatrice. Les suites opératoires peuvent être perturbées par des poussées d'hypertension artérielle.

tamponnade cardiaque

[K2,O1,Q2]

Coats (maladie de) l.f.

Coats’ disease

Affection rétinienne avec anomalies des vaisseaux rétiniens, télangiectasies et exsudation massive, d'étiologie inconnue, découverte vers l'âge de 7 à 10 ans de façon fortuite ou à l'occasion d'une leucocorie ou d'un strabisme, bilatérale dans 90% des cas, observée surtout chez le garçon.
L'angiographie fluorescéinique est un examen important qui révèle la fuite précoce du colorant et la présence de zones non vascularisées. L'évolution se fait vers le décollement total de la rétine, avec possibilité de complications tel le glaucome néovasculaire. Les résultats du traitement (cryocoagulation et surtout photocoagulation) sont inégaux et dépendent surtout de la date de mise en œuvre. Une forme particulière est celle de l'enfant très jeune, qui se manifeste par un décollement massif de la rétine (leucocorie).

G. Coats, ophtalmologiste britannique (1908)

toxocarose

[P2]

Coats (syndrome de) l.m.

Coats'syndrome

Forme sévère de myopathie facioscapulohumérale évoluant chez l'enfant, de progression rapide, associant des télangiectasies rétiniennes et une surdité sensorielle.
La transmission est autosomique dominante.

G. Coats, ophtalmologiste britannique (1908)

[Q2,P2]

Cohen (technique de) l.f.

Cohen's procedure

Technique de réimplantation urétérovésicale antireflux ne modifiant pas le point d'entrée de l'uretère dans le trigone, mais reportant le méat au-delà d'un tunnel sous-muqueux transversal, très utilisée dans la cure du reflux vésico-urétéral de l'enfant.

S. J. Cohen, chirurgien urologue britannique (1975)

opération antireflux

[M2]

Colcott Fox (érythème de) l.m.

Erythème annulaire de l'enfant débutant peu après la naissance.
Ce type clinique figuré est d'autonomie discutable et pourrait correspondre à une forme clinique de psoriasis ou de lupus néonatal.

T. Colcott Fox, dermatologiste britannique (1891)

Syn. erythema gyratum perstans de Colcott-Fox

collectionnisme n.m.

collecting behaviours

Tendance à l'accumulation, sans choix particulier ni but raisonnable, d'objets quelconques, hétéroclites, généralement de peu de valeur.
Normale chez l'enfant (constitution de "trésors"), cette conduite peut traduire chez l'adulte : des troubles affectifs (phénomène de compensation) ; un état d'insuffisance ou d'affaiblissement intellectuel (notamment en milieu hospitalier psychiatrique) ; au niveau psychotique, l'expansivité et la fantaisie maniaque, voire un délire mégalomaniaque. Parmi ses aspects délictuels, on citera : la kleptomanie (vol pathologique à l'étalage), le fétichisme (monocollectionnisme d'un élément de lingerie ou de mouchoirs fins), exceptionnellement des violences corporelles (coupeurs de nattes).

achat pathologique, frontal (syndrome).

[H4]

colposténose n.f.

colpostenosis

Rétrécissement du vagin.
Le terme s’applique en fait aux oblitérations cicatricielles, que celles-ci soient postopératoires, liées à l'effet de caustiques supposés abortifs, le permanganate de potasse, ou dues à l'oubli d'un corps étranger introduit par mégarde par un enfant. L'oblitération peut être annulaire, ou en croissant, plus ou moins profonde. Son traitement est chirurgical.

[O3]

complaisance somatique l.f.

somatic compliance

Terme de S. Freud appliqué à certains accidents de conversion hystérique qui surviendraient préférentiellement dans des territoires de l'organisme ayant, au cours du développement psychoaffectif initial de l'enfant, fait l'objet soit d'une agression, soit au contraire d'un investissement excessif de l'entourage, notamment de la mère.
L'eczéma de déprivation décrit par R. Spitz chez des nourrissons en situation de carence maternelle et qui s'autostimuleraient par le biais de lésions de grattage, en est un exemple.
Au sens large, atteinte organique minime qui peut orienter la nature du symptôme conversif, alors qu'une affection organique caractérisée peut se compliquer d'éléments conversifs.

R. A. Spitz, psychiatre américain (1952)

dépression anaclitique

[H3,H4]

complémentarité n.f.

complementarity

En psychologie, forme d'interaction où, dans une dyade, le comportement de l'un complète celui de l'autre.
Distincte de la symétrie, qui institue un écho égal en miroir, la relation complémentaire se situe à partir de deux positions différentes. Il en est ainsi des couples parent-enfant, maitre-élève et médecin-malade.

[H4]

complexe de Caïn l.m.

Caïn’s complex

Attitude hostile d’un enfant vis-à-vis de ses frères et sœurs qui, à ses yeux, lui disputent l’amour et les soins des parents.

Étym. Caïn fils aîné d’Adam et d’Ève, tua son frère Abel, dont il était jaloux.

Syn. complexe d’intrusion (Lacan).

complexe

[H4,O1]

conception n.f.

conception

1- Tout acte de pensée s’appliquant à un objet.
Plus spécialement opération de l’entendement opposée à celle de l’imagination, soit reproductrice soit créatrice ; plus spécialement encore, opération consistant à saisir ou à former un concept.
2-En biologie, production d’un nouvel être dans le sein d’une femelle d’animal à la suite de la pénétration d’un spermatozoïde dans l’ovule.
Chez les mammifères, cette période physiologique ne désigne pas un seul phénomène mais à la fois le coït, la fécondation et le fractionnement de l’embryon jusqu’au stade de morula et de la nidation.
3- En droit français, la personnalité juridique de l’enfant né vivant et viable remonte à la date de sa conception qui, sous cet aspect, se confond avec la procréation.

[H4,O3,E3]

conjonctivite à Chlamydia l.f.

Chlamydia conjunctivitis
Après incubation de 5 à 14 jours, conjonctivite aigüe avec larmoiement abondant, purulent, pouvant aboutir à la formation de fausses membranes.
Chez le nouveau-né, le risque de survenue est de 30 à 40% si la mère présente une affection à Chlamydia trachomatis non traitée. Chez l'enfant plus grand, elle survient après des bains en piscine, d'où le nom de "conjonctivite des piscines" qui lui est attribué. Le diagnostic se fait par mise en évidence de Chlamydia et par des sérodiagnostics immunologiques. Son traitement curatif nécessite une antibiothérapie par voie générale.

trachome

[P2,D1]

conjonctivite printanière l.f.

vernal conjunctivitis

Conjonctivite chronique spécifique à l'enfant (surtout le garçon) avec photophobie et larmoiement marqués qui apparaissent dès le début du printemps, se majorent l'été pour s'atténuer l'hiver et disparaître en principe à la puberté.
Le diagnostic est évident sur la constatation de papilles (pavés) après éversement de la paupière supérieure. Elle peut se compliquer de kératites qui laisseront des cicatrices indélébiles. Son origine allergique est hautement probable. Son traitement associe antihistaminiques par voie générale, corticothérapie locale, désensibilisation prudente à doses faibles quand l'allergène a été trouvé, antibiothérapie locale (pour lutter contre la surinfection). La cryothérapie des papilles diminue considérablement les signes fonctionnels, mais n'évite pas les récidives.

Syn. conjonctivite vernale, kératoconjonctivite printanière de l'enfant

arthrite réactionnelle

[P2]

connectivite mixte l.f.

mixed connective tissue disease, MCDT, Sharp’s syndrome

Maladie systémique associant des manifestations communes au lupus érythémateux disséminé (sans atteinte rénale), à la sclérodermie systémique, à la polymyosite et à la polyarhrite rhumatoïde avec présence dans le plasma d’un autoanticorps spécifique d’un antigène nucléaire soluble de nature ribonucléoprotéinique (anti-RNP ou anti-snRNP : small nuclear ribonucleoproteins).
Chez certains malades, on observe un syndrome clinique limité comportant un syndrome de Raynaud avec une micro-angiopathie à la capillaroscopie unguéale, une polyarthralgie inflammatoire, des doigts gonflés et boudinés, des myalgies et des anti-RNP à un titre élevé. Ce syndrome peut exister seul ou être associé à d’autres manifestations cliniques de connectivite ou les précéder. Il est décrit sous le nom de syndrome de Sharp, comparable à celui décrit sous le terme de connectivite indifférenciée. L’affection est corticosensible et le pronostic considéré parfois comme favorable est lié aux complications : hypertension artérielle pulmonaire, pneumonie interstitielle, péricardite, œsophagite, méningite et myélite. Chez l’enfant il existe des formes sévères par l’atteinte viscérale, cardiaque, pulmonaire et rénale.
La situation nosologique de la connectivite mixte par rapport aux autres connectivites demeure discutée.

G. C. Sharp, médecin rhumatologue américain (1972)

Sharp (syndrome de)

[N3]

contusion cérébrale l.f.

cerebral contusion

Lésion encéphalique consécutive à un traumatisme crânien pouvant entraîner un coma plus ou moins profond et prolongé et ultérieurement des séquelles sensitives, motrices et psychologiques, le décès survenant dans les cas graves.
Le traumatisme est le plus souvent important soit direct dû à un facteur contondant ou une chute, avec ou sans fracture associée, soit indirect par mobilisation de la masse cérébrale, par exemple à l’occasion d’une décélération rapide (choc contre le pare-brise dans un accident de voiture). Les lésions cérébrales peuvent alors se situer à distance du point d’impact et s’accompagner de lésions axonales profondes diffuses ou localisées et d’un œdème cérébral aigu.
Les lésions focales peuvent apparaître d’emblée, localisées au cortex, se traduisant par des signes déficitaires moteurs, sensitifs, sensoriels et de la conscience. Les lésions diffuses sont souvent secondaires et évolutives. L’examen comporte la recherche de signes d’hémorragie méningée et de lésions à distance.
Un coma d’emblée existe dans plus de la moitié des cas. Son importance est mesurée par l’échelle de Glasgow avec trois paramètres : l’ouverture des yeux, les réponses motrices et les réponses verbales après injonction ; elle comporte quinze degrés ; un score inférieur à huit correspond à un pronostic grave. Pour l’enfant jeune on utilise l’échelle de Glasgow pédiatrique ou celle de Bicêtre.
Le scanner et l’IRM permettent le bilan des lésions : fracture du crâne avec ou sans enfoncement et embarrure, hypodensité caractéristique de l’œdème, hyperdensité des lésions hémorragiques, déplacement des structures cérébrales, effacement des ventricules, lésions axonales.
La surveillance par la clinique et une IRM secondaire permet de contrôler l’évolution. L’aggravation après un intervalle libre est due à un hématome sous-dural, extra-dural ou intracérébral associés à un œdème cérébral et accompagnés de signes d’hypertension intracrânienne ; elle indique une intervention neurochirurgicale. Une infection peut se déclarer après une fracture de la voûte avec plaie ou après certaines fractures de l’étage antérieure de la base du crâne. Des séquelles sensitivo-motrices sont fréquentes comme une hémiplégie, une épilepsie, un syndrome subjectif avec céphalées, vertiges, troubles du sommeil et du comportement.

traumatisme cranio-encéphalique, traumatismes cranio-encéphaliques (séquelles des), échelle du coma de Glasgow, échelle de Bicêtre, embarrure

[H1,H2]

Édit. 2015

convulsion du nouveau-né l.f.

neonatal convulsion

Succession de petites secousses localisées à un orteil, une paupière ou une commissure labiale ; une apnée peut être la seule manifestation notable, parfois il n'y a qu'une tachycardie. L'électroencéphalogramme peut être évocateur (décharges de pointes ou silences).
Les symptômes des convulsions sont beaucoup plus discrets chez le nouveau-né que chez l'enfant ou l'adulte. La cause peut être un traumatisme crânien lié aux conditions de naissance, une hypoglycémie (à corriger au plus vite), une hypocalcémie, une infection (méningite) ou, parfois, une maladie métabolique héréditaire. Pour ne pas courir le risque de méconnaître une méningite qu'il convient d'identifier, la convulsion du nouveau-né impose la ponction lombaire. Souvent les convulsions font suite à une anoxie-ischémie périnatale, qui peuvent se voir après un intervalle dépassant les 24 premières heures.
Le traitement est à base de benzodiazépines (diazépam 0,5 mg/kg) avec, en règle, mise sous ventilation mécanique. Le pronostic des convulsions prolongées ou répétées est mauvais, surtout pour le nouveau-né à terme, sauf dans le cas de certaines convulsions survenant sans raison apparente entre le 3e et le 5e jour.

épilepsie, crise convulsive,

[H1,O1]

copromanie n.f.

copromania

Tendance à manipuler ses excréments et à en barbouiller murs et objets, à les absorber (coprophagie) et attrait morbide pour ceux-ci (coprophilie), parfois associée.
Banale chez l'enfant dans ses formes mineures, la copromanie peut être passivement due à l'incontinence sphinctérienne dans le gâtisme. Coprophagie et copromanie sont notamment l'apanage des arriérations profondes et des états démentiels.
La coprophilie semble exprimer plutôt une simple tendance idéique à évoquer les fèces, mais elle peut être plus prononcée et utilisée p. ex. pour atteindre une excitation sexuelle.

[H3]

corps étranger du conduit auditif externe l.m.

external ear foreign body

Objet ou matériel, de nature variable, introduit dans le conduit auditif externe.
Il s’observe chez l’enfant chez qui l’introduction est volontaire, il est plus rare chez l’adulte chez qui la pénétration est accidentelle.

conduit auditif externe

[P1]

corticothérapie locale l.f.

topical steroid therapy

Thérapeutique d'usage courant en dermatologie, consistant en l'application sur les lésions cutanéomuqueuses d'une préparation contenant un dérivé stéroïdien anti-inflammatoire.
Les principaux dermocorticoïdes sont des dérivés de la triamcinolone et de la bêtaméthasone. La corticothérapie locale, dont l'action peut être renforcée par des pansements occlusifs, a comme principales indications les eczémas, le psoriasis et les autres dermatoses inflammatoires. Très efficace, elle obéit à des règles précises destinées à en minimiser les effets secondaires locaux tels que atrophie cutanée, risque infectieux, et même risques généraux en cas d'utilisation excessive chez le petit enfant.

Syn. corticothérapie topique

[H5]

couronnement n.m.

coronation

Distension de l'anneau vulvaire au moment de l'expulsion de la tête fœtale, comparée à une couronne posée sur la tête de l'enfant.
On parle ainsi de petit, puis de grand couronnement, en fonction de l'agrandissement du diamètre de l'anneau vulvaire.

[O3]

Coxsackie virus

Coxsackie virus
Groupe de virus à ARN de la famille des Picornaviridae, appartenant au genre Enterovirus.
Ces virus sont responsables, chez l’Homme, de diverses infections spécifiques : herpangine (Coxsackie A), syndrome mains-pieds-bouche (Coxsackie A 16), myalgie épidémique ou maladie de Bornholm (Coxsackie B) ou non spécifiques : myocardites aigües, méningites aigües lymphocytaires bénignes, gastroentérites aigües de l’enfant, conjonctivites aigües…
Leur réservoir est strictement humain et leur transmission directe, manuportée ou indirecte, par l’eau et l’alimentation.

[D1]

crâne en trèfle l.m.

cloverleaf skull

craniosténose liée à la fermeture précoce des sutures coronales et lambdoïdes donnant une déformation du crâne en forme de trèfle, un exorbitisme avec possibles ulcérations de cornée, un hypertélorisme et une hydrocéphalie.
Elle entraîne rapidement la mort de l'enfant.

K. Holtermüller et H-R.Wiedemann, pédiatres allemands (1960)

Syn. Holtermüller-H.Wiedemann (syndrome de crâne en trèfle de)

[O1 ]

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