angioréticulite n.f.
angeitis of the reticulo-endothelial system
Inflammation touchant à la fois les vaisseaux et le système des mononucléaires macrophages.
[D1,K4]
Édit. 2017
ankyrine n.f.
ankyrin
Protéine bande 21, présente dans le cytosquelette érythrocytaire, qui fixe l'échangeur des anions (ou protéine bande 3) à la chaîne bêta de la spectrine et contribue ainsi à la stabilité de la bicouche lipidique.
Le déficit en ankyrine peut être responsable de sphérocytose héréditaire. Cette protéine existe dans d'autres cellules que le globule rouge, en particulier dans le système nerveux.
Ann Arbor (classification de) l.f.
clinical staging of Hodgkin’s disease, Ann Arbor’s classification
Système de classification utilisé dans le bilan d’extension des lymphomes malins (1971).
Sa valeur pronostique est moins importante dans les lymphomes malins non hodgkiniens que dans la maladie de Hodgkin.
Degré I : atteinte d’une seule aire ganglionnaire (I).
Degré II : atteinte de 2 aires ganglionnaires ou plus du même côté du diaphragme (II).
Degré III : atteintes ganglionnaires situées de part et d’autre du diaphragme (III), pouvant être accompagnées d’une atteinte splénique (IIIS).
Degré IV : localisation diffuse avec une ou plusieurs atteintes extraganglionnaires (IVE)
L’absence (A) ou la présence (B) de signes généraux comme fièvre prolongée, sueurs nocturnes et un amaigrissement notable complète la classification.
Étym. Ann Arbor, ville de l’État du Michigan des États-Unis.
→ lymphomes malins, Hodgkin (maladie de)
[F1]
Édit. 2017
anticholinergique n.m.
anticholinergic drug
Médicament qui s'oppose à l'action de l'acétylcholine (par ex. atropine et atropiniques).
Ces substances agissent surtout au niveau des récepteurs muscariniques du système parasympathique. Elles induisent une tachycardie et inhibent les sécrétions salivaires, digestives, bronchiques et sudorales (ce qui peut être dangereux chez l'enfant en hyperthermie). Elles sont bronchodilatatrices et mydriatiques (ce qui peut être dangereux pour les patients atteints de glaucome à angle fermé).
Certains médicaments de synthèse, analogues de l'atropine sur le plan structural, utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson sont actifs sur le tremblement, à faibles doses.
Les anticholinergiques induisent facilement des états confusionnels
Syn. vagolytique
→ parasympatholytique, atropine
anticorps antigangliosides (neuropathies avec) l.f.p.
neuropathies with antiganglioside antibodies
Atteintes auto-immunes du système nerveux, liées à la présence d'anticorps dirigés contre des gangliosides qui sont des glycolipides de la classe des sphingosidolipides, caractérisés par la présence d'une molécule d'acide neuraminique (le plus souvent N-acétylé, c'est-à-dire acide sialique), attachée à une molécule de galactose d'une chaîne oligosidique d'un sphingolipide.
Sont distingués principalement les gangliosides GM1, GD1a, GD1b et GT1b.
Les principales neuropathies en cause sont les neuropathies avec bloc de conduction persistant, les neuropathies motrices pures, mais aussi le syndrome de Guillain-Barré, surtout dans ses formes axonales avec Campylobacter jejuni, les polyradiculonévrites chroniques et certaines formes de sclérose en plaques.
anticorps cytotoxique l.m.
cytotoxic antibody
Anticorps dirigé contre un épitope de molécule membranaire de cellules cibles dont la fixation peut entraîner la lyse des cellules cibles par activation du système du complément ou par mise en jeu de cellules cytotoxiques dépendant des anticorps (ADCC).
antigénique adj.
antigenic
Se dit d'une substance qui possède deux propriétés : la spécificité antigénique, capacité d'être reconnue soit par des anticorps, soit par des récepteurs cellulaires, et l'immunogénicité, capacité de déclencher une réponse de la part du système immunitaire.
Une substance qui ne possède que la première propriété est qualifiée d'haptène.
antinéoplasiques n.m.p.
antineoplastic agents
Terme générique pour toute substance utilisée dans le but de détruire les cellules cancéreuses ou d'en empêcher la prolifération.
Cette action s'accompagne habituellement d'un effet toxique, particulièrement net sur les tissus normaux à renouvellement rapide (système hématopoïétique et épithélium digestif notamment).
Syn. anticancéreux, antimitotique, cytostatique
antipsychotique n.m.
antipsychotic
Terme de plus en plus utilisé à la place du terme neuroleptique ( initialement choisi par J. Delay et P. Deniker en 1955 lors de la découverte de cette classe de médicaments ) pour désigner les molécules capables de réduire les symptômes caractéristiques d’un trouble psychotique : symptômes dits positifs ( parceque n’existant pas chez l’individu sain : hallucinations, idées délirantes, agitation...), symptômes de désorganisation
psychocomportementale ( incohérence des idées,des propos, des actes ) et symptomes dits négatifs ou déficitaires autisme, apragmatisme,i ndifférence affective....).
A l’exception de la clozapine (indiquée dans les formes chimiorésistantes de schizophrénie ) aucune des molécules de deuxième génération ( olanzapine, rispéridone, amisulpride, quiétapine ....) n’a démontré de supériorité par rapport aux molécules de première génération ( halopéridol,chlorpromazine...) .
Les antipsychotiques de deuxième génération induisent peu d’effets extrapyramidaux ce qui constitue un avantage par rapport aux neuroleptiques de première génération : pour désigner cette meilleure tolérance neurologique on utilise aussi les termes "antipsychotique atypique" ou "neuroleptique atypique". L’usage de ces médicaments a fait découvrir d’autres effets indésirables de l’ensemble de la classe, en particulier syndrome métabolique et diabète sucré.
Certains antipsychotiques de deuxième génération (olanzapine,rispéridone ) ont apporté la preuve d’un effet antimaniaque et thymorégulateur. La quiétapine a démontré un effet antidépresseur dans les cas d’accès dépressif bipolaire. Ces médicaments sont donc indiqués pour le traitement du trouble bipolaire.
Sur le plan pharmacologique les antipsychotiques de première et de deuxième génération ont en commun d’agir sur le système dopaminergique notamment par un effet antagoniste sur le récepteur D2. Une corrélation entre l’ampleur de cet antagonisme et la puissance d’effet sur les symptômes psychotiques dits positifs a été montrée. Aucune de ces molécules n’agit exclusivement sur ce récepteur. En pharmacologie, la notion d’atypicité signifie multitude de neuromédiateurs impactés : sérotonine, histamine, acétylcholine, glutamate ...ce qui est une autre justification d’emploi des termes antipsychotique atypique ou neuroleptique atypique.
→ neuroleptique, psychose (caractères cliniques généraux d'une), clozapine, olanzapine, rispéridone, amisulpride, quiétapine, chlorpromazine maniaque (épisode), thymorégulateur, maladie bipolaire,dopamine
[G5, H3, ]
Édit. 2019
antivitamine n.f.
antivitamin
Substance dont la structure est analogue à celle d'une vitamine et qui s'oppose à son action dans l'organisme.
Elle se substitue généralement à la vitamine dans le système enzymatique qui l'utilise comme coenzyme ou comme substrat.
anus couvert l.m.
occluded anus
Forme mineure de l'imperforation anale dans laquelle l'appareil anal est présent et en place avec son système sphinctérien mais occlus par un lambeau cutané.
anxiolytiques adj. et n.m.
tranquilizer
Médicaments psychotropes ayant un effet d'apaisement de l'anxiété dont les principaux représentants sont les benzodiazépines (autrefois désignées tranquillisants mineurs).
Les anti-histaminiques réduisent l'anxiété : l'hydroxyzine est indiquée comme sédatif anxiolytique.
Les substances agissant sur le système sérotoninergique (agonistes 5-HT1A ) telle la buspirone sont une thérapeutique de l'anxiété chronique.
D'autres substances sont anxiolytiques à de faibles posologies:
-les antipsychotiques les plus sédatifs (autrefois désignés tranquillisants majeurs) : cyamémazine, lévomépromazine..
-les antidépresseurs les plus sédatifs : miansérine, trimipramine, amitryptilline....
Syn. tranquilisant
→ benzodiazépines, psychotropes
[H3,G5 ]
Édit. 2017
A.O. sigle pour Association pour l’Ostéosynthèse
Association for the study of internal fixation (ASIF)
Groupe de recherche pour l’étude et l’enseignement du traitement des fractures.
Le principe du système A.O. est la fixation rigide des fractures après réduction parfaite. L’ostéosynthèse stable est obtenue au moyen de plaques adaptées à l’os traité et placées en fonction des contraintes qu’il doit supporter : plaques de tension, de neutralisation, de pression.
Le dessin des vis est adapté à leur support osseux : vis corticale, malléolaire, pour tissus spongieux, pour petits fragments etc. avec leur matériel ancillaire. La coaptation parfaite des fragments permet d’obtenir une consolidation per primam.
M. E. Müller, chirurgien suisse (Arbeitsgemeinshaft OsteoSyn.thesefragen) (1987)
apatite n.f.
apatite
Forme minérale naturelle du phosphate de calcium associé à un autre sel de calcium, tel que le fluorure (fluoroapatite), le carbonate (carbonatoapatite), ou à l'hydroxyde (hydroxyapatite).
Ces sels cristallisent dans le système hexagonal. Les apatites représentent les principales formes des sels de calcium des os et de l'ivoire, de l'émail et du cément des dents. Elles peuvent entrer dans la composition de certains calculs urinaires.
aphasie optique l.f.
optic aphasia
Trouble acquis caractérisé par l'impossibilité sélective à dénommer un objet lorsqu'il est présenté par la voie visuelle.
Elle diffère de l'agnosie visuelle car les objets sont reconnus, ce dont témoignent des gestes corrects d'usage, des informations sémantiques riches et des approches périphrastiques. Elle n'est pas, non plus, anomique, car les objets sont immédiatement nommés lorsqu'ils sont présentés selon une autre modalité sensorielle (tactile, gustative, auditive ou olfactive). Son mécanisme est discuté : pour les uns, déconnexion entre les systèmes sémantiques visuel et verbal ; pour les autres, déconnexion entre l'entrée visuelle et le système hémisphérique gauche.
Les lésions responsables de ce trouble siègent habituellement à la jonction temporo-occipitale externe gauche.
C. S. Freund, neuropsychiatre allemand (1889)
Étym. gr. aphasia : impuissance à parler
apicoplaste n.m.
apicoplaste
Vestige d’une endosymbiose entre une algue microscopique et les sporozoaires (Toxoplasma gondii, Plasmodium sp.), cette formation est l’analogue du chloroplaste chez les végétaux chlorophylliens.
Évidemment absente chez l’Homme, elle peut constituer une cible thérapeutique intéressante et, pour le traitement du paludisme, sa découverte a suscité de grands espoirs, restés jusqu’ici sans importantes applications pratiques.
Le chloroplaste intervient dans la synthèse de la DOXP, enzyme-clé de la synthèse des isoprénoïdes qui est inhibée par la fosmidomycine, un herbicide qui a été ensuite utilisé comme antibiotique. Dans le traitement du paludisme, son activité est incomplète (rechutes fréquentes). Elle pourrait être augmentée par la prescription associée de lincosamides synergiques (lincomycine, clindamycine).
Le chloroplaste intervient aussi dans la biosynthèse d’acides gras, composants essentiels de la membrane plasmodiale. Cette biosynthèse est inhibée par la thiolactomycine et par le triclosan.
Enfin le chloroplaste est impliqué dans un système transcriptionnel de type procaryote (alors que les sporozoaires sont des eucaryotes) qui est bloqué par certains antibactériens (clindamycine, doxycycline).
apnée (seuil d ’) l.m.
apneic threshold.
Pression partielle du gaz carbonique dans le sang artériel à partir de laquelle le patient reprend ses mouvements respiratoires.
Les médicaments dépresseurs du système nerveux central élèvent le seuil d'apnée.
Ce seuil se détermine de façon simplifiée en ventilation artificielle par une épreuve d’hyperventilation en recherchant seulement la valeur de la ventilation correspondant à la reprise de mouvements ventilatoires. Cela permet un meilleur réglage de la ventilation artificielle. L’épreuve se fait en augmentant progressivement par paliers la ventilation délivrée, ce qui abaisse de plus en plus la PaCO2. A partir d'une certaine valeur, dit seuil d'apnée, le patient ne reprend pas immédiatement de mouvement respiratoire spontané lors de l'arrêt du respirateur.
En mode de ventilation assistée, pour éviter une trop forte hypoxie en cas de pose respiratoire du patient, les respirateurs mécaniques perfectionnés sont dotés d'un déclencheur qui le remet en route dès l'ébauche du premier mouvement ventilatoire spontané ou dès qu'un temps préréglé est atteint (par ex. 30 secondes).
Étym. gr. apnoia : absence de vent (à distinguer d'apneustia : arrêt volontaire de la respiration).
→ apnée (temps d'), ventilation assistée
appareil n.m.
apparatus (TA)
apparatus
Ensemble des systèmes ou parties de systèmes qui concourent à une même fonction.
En dépit d’une définition précise des termes « appareil » et « système » il y a souvent confusion dans cette terminologie, y compris dans la Terminologia Anatomica.
2) Dans le domaine de l'appareillage médical.
system, device
Groupe de systèmes ou de dispositifs permettant d'assurer une fonction définie.
Ex. respirateur artificiel, rein artificiel, appareil de radiologie, d'anesthésie, appareil dentaire, stimulateur cardiaque, etc.).
Étym. lat. apparatus : ce qui est préparé, d'où machine, etc
[A1]
appel unique dans l'Union Européenne l.m.
only call in European Union
Numéro 112 d’appel téléphonique, institué pour toutes les urgences dans tous les pays de l’Union Européenne, selon la Directive européenne du 29 juillet 1991, appliquée depuis 2000.
Cette directive implique un bureau de réception unique chargé de répartir les appels aux différents services de secours (police, pompiers, médecine d’urgence). Ce relais entraîne un délai supplémentaire pour obtenir le service compétent, or, en médecine d’urgence, ce délai peut être très préjudiciable (par ex. arrêt cardiaque). En effet le téléphone permet au service d’aide médicale urgente de donner des conseils immédiats extrêmement efficaces pour les premiers gestes à faire dans toutes ces situations. En Russie, depuis l’institution du téléphone en 1900, un tri préalable des appels téléphoniques d’urgence a été mis en place (01 pour la police, 02 pour les pompiers, 03 pour les stations médicales). Ce système y a démontré son efficacité depuis un siècle. Il a été institué en France depuis 1979 (15, SAMU, 17, police, 18, pompiers). Outre son efficacité en médecine d’urgence (et son absence de coût), le tri préalable a l’avantage de respecter le secret médical et par conséquent d’éviter que certains hésitent à faire appel à l’aide médicale urgente par crainte du non respect de la confidentialité, d’où un retard de soins extrêmement dommageable.
APUD (tumeurs) acr. angl l.f. p. pour Amine Precursor Uptake Decarboxylation l.f.p.
APUD tumors
Ancienne dénomination des tumeurs neuroendocrines.
Les tumeurs neuroendocrines broncho-pulmonaires ont été autrefois rattachées au groupe des tumeurs du système APUD. Cette dénomination n'est plus justifiée puisque les études embryogénétiques modernes ont démontré que ces tumeurs étaient, au niveau bronchique, d'origine endodermique et ne dérivaient pas de la crête neurale.
archéocortex n.m.
archicortex (TA)
archicortex
Région de l’écorce cérébrale phylogénétiquement la plus ancienne, située à la partie dorsale de la face interne des hémispheres et qui correspond au système olfactif.
La plus grande partie en est représentée chez l’Homme par le pied de l’hippocampe. Avec l’archéostriatum, le septum et le bulbe olfactif, l’archéocortex constitue le cerveau fondamental des vertébrés inférieurs (poissons), lequel, avec le paléo-cortex, formera le rhinencéphale. Il comprend trois couches : une couche superficielle moléculaire, une couche granulaire, et une couche pyramidale effectrice.
Syn. archicortex
aréflexie ostéotendineuse l.f.
tendon areflexia
Disparition des réflexes ostéotendineux.
Elle est habituelle dans les neuropathies périphériques mais peut n'apparaître qu'à un stade déjà avancé, particulièrement dans les neuropathies affectant de façon prédominante les petites fibres, comme cela se rencontre au cours de l'amylose. L'absence d'aréflexie ostéotendineuse sans autre signe d'atteinte du système nerveux périphérique doit faire évoquer un trouble de nature hystérique. La perte des fibres afférentes en provenance des fuseaux neuromusculaires peut également être responsable d'une aréflexie. Celle des plus petites fibres au cours de neuropathies motrices, responsable d'une destruction des fibres musculaires intra-fusoriales, peut aussi l'expliquer.
Il en est de même au cours des neuropathies ayant une vitesse de conduction très ralentie avec dispersion temporelle de la conduction. En effet, les réflexes ostéotendineux semblent dépendre de l'aptitude des nerfs périphériques à transmettre une volée synchrone d'impulsions, ce qui n'est pas possible au cas de ralentissement hétérogène de la vitesse de conduction nerveuse périphérique.
À l'évidence, d'autres niveaux lésionnels et mécanismes sont susceptibles d'expliquer les aréflexies ostéotendineuses, notamment les atteintes des neurones moteurs des cornes antérieures ou des lésions centrales par sidération du faisceau pyramidal, donc au stade de paralysie dite flasque.
argentaffinité n.f.
argentaffinity
Capacité d'une cellule de fixer puis de réduire les sels d'argent.
Dans le tube digestif, c'est une propriété caractéristique de certaines cellules endocrines du système APUD (Amine Precursor Uptake and Decarboxylation), les cellules EC (entérochromaffines), présentes de l'estomac au côlon, les cellules ECL (entérochromaffines), présentes de l'estomac au côlon, et les cellules ECL (enterochromaffin-like) du fundus gastrique. Cette propriété est due à l'effet réducteur de la sérotonine. La coloration de Fontana-Masson est la plus utilisée pour mettre en évidence cette propriété. Certaines tumeurs endocrines (tumeurs carcinoïdes) du tube digestif sont argentaffines.
Étym. lat. argentum : argent ; affinis : ami
aromatase n.f.
aromatase
Enzyme catalysant l'aromatisation du cycle A de la testostérone conduisant à la biosynthèse de l'œstradiol.
Ce système enzymatique est présent dans les ovaires. Sa structure comporte une molécule de cytochrome P450 qui agit comme une hydroxylase du méthyle angulaire (C19) avec le NADPH. La déficience de cet enzyme entraine une masculinisation. Deux déshydrogénases complètent l'oxydation du C19 en carboxyle qu'une décarboxylation oxydative permet d'éliminer, laissant une double liaison supplémentaire dans le cycle A.
artère post-centrale du nerf optique l.f.
Courte branche collatérale de l’artère centrale de la rétine, née immédiatement avant le point de pénétration de celle-ci dans le nerf optique.
Elle s’engage obliquement dans le nerf et se divise en deux branches à trajet axial, l’une dirigée en avant vers la lamina cribrosa de la sclère, l’autre, récurrente, vers le canal optique. Ce système artériel axial, d’où se détachent de fins rameaux radiaires, vascularise principalement le faisceau maculaire.