Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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système d'information hospitalier l.m.

hospital information system

Système de recueil de l’ensemble des informations administratives et médicales nécessaires à la gestion et au financement d’un hôpital.
Jusqu’ici les systèmes d’information hospitaliers ont surtout développé les informations administratives (admissions, durée de séjour, coefficient d’occupation, etc.). Le projet de médicalisation du système d’information tente de corriger ce manque.

T3 sigle f. pour 3,5,3'-tri-iodothyronine.

Hormone thyroïdienne la plus active, capable de se former au niveau des tissus cibles par désiodation de la thyroxine T4

thymopoïétine n.f.

Hormone thymique active sur les cellules nourricières des prothymocytes

→ hormone thymique

tigelle n.f.

holder

Pièce métallique du forceps de Tarnier qui permet d’articuler le tracteur sur les jumelles des cuillers.

transmission holandrique l.f.

holandric transmission

Hérédité liée au sexe mâle, le gène étant porté par le chromosome sexuel mâle.
P. ex., dans l'espèce humaine, l'hypertrichose des oreilles (présence de poils sur les oreilles) est à transmission holandrique.

Étym. gr. holos : entier ; anêr, andros : homme

→ hologynique (transmission), hérédité holandrique

[Q2]

transmission hologynique  l.f.

hologynic transmission

Étym. gr. holos : entier ; gunê : femme

→ hérédité hologynique

TSH sigle angl. f. pour Thyroid Stimulating Hormone.

Hormone hypophysaire thyréotrope

C'est une glycoprotéine de masse moléculaire 28 kDa, constituée de 2 chaines (α et β). Elle se fixe sur des récepteurs spécifiques au niveau des cellules cubiques de la glande thyroïde où elle stimule la formation et la sécrétion des hormones thyroïdiennes.
Le dosage de la TSH dans le plasma est le marqueur le plus sensible de dysfonctionnement thyroïdien. Il est recommandé en première intention chez tous les patients suspects de dysthyroïdie. Chez le sujet adulte normal, la concentration de TSH plasmatique est comprise entre 0,3 et 4,5 mUI/L. Elle augmente dans les hypothyroïdies et diminue dans les hyperthyroïdies

Syn. thyréostimuline

unité mobile hospitalière l.f.

hospital mobile unit

→ service mobile d'urgence et de réanimation

homme de verre l.m.

glass man

→ ostéopsathyrose

[I1, P1, P2, Q2]

Édit. 2019

vertèbre en diabolo l.f.

hourglass vertebra

Sur une radiographie de face du rachis dorsal ou lombaire, déformation arthrosique des corps vertébraux qui évoque l'aspect de ce jouet.
Cette déformation associe la diminution de leur hauteur médiane à de volumineux ostéophytes latéraux ou antérolatéraux.

Étym. lat. vertebra : vertèbre, de vertere : tourner

→ arthrose, ostéophyte

[I1]

Édit. 2019

hormone mélanotrope (MSH) l.f.

melanocytic stimulating hormone

Les MSH sont des facteurs de stimulation de la mélanogenèse.
- L’alpha-MSH n’est pas de nature hormonale. Produite au niveau des mélanocytes cutanés et des follicules pileux, elle se lie au récepteur MC1-R (melanocortin receptor type 1) à 7 domaines transmembranaires couplés aux protéines G et activent l’adénylcyclase pour induire la synthèse locale de mélanine à partir de la tyrosine.
- La béta-MSH est issue de l’ACTH, de la béta- et de la gamma-lipotrophine, clivés depuis la pro-opiomélanocortine produite pas les cellules corticotropes de l’antéhypophyse. Toutes contiennent une séquence hexapeptidique commune, capable de se lier au récepteur MC1-R et de contribuer à la mélanogenèse.
- La ganmma-MSH dérive aussi de la pro-opiomélanocortine, libéré par dégradation du fragment N terminal (NT). Son rôle physiologique est moins bien connu ; des modèles animaux suggèrent son intervention sur la natriurèse et la sensibilité à l’insuline.
Les MSH se lient aussi sur les récepteurs MC3-R et MC4-R hypothalamiques intervenant respectivement sur la diminution du rendement énergétique de l‘alimentation et l’inhibition de la prise alimentaire. Au niveau de la peau, elles ont aussi un effet stimulant de sécrétions exocrines (glandes sébacées et lacrymales) via MC5-R.
Un production de MSH par les cellules mélanotropes du lobe intermédiaire de l’hypophyse dans des espèces du règne animal a été évoquée. Des analogues de l'hormone mélanotrope ont été synthétisées, en cours d’évaluation pour leur propriétés bronzantes (afamélanotide ou melanotan-1) ou stimulantes du désir sexuel (bremélanotide, métabolite du melanotan II). 

Syn. mélanostimuline

→ mélanogenèse, mélanine, mélanocyte, pro-opiomélanocortine, ACTH, protéine G, adénylate-cyclase, tyrosine, lipotropine, hormone mélanotrope, melanocortin receptor

[J1, O4]

Édit. 2018

mélanostimuline n.f.

melanocytic stimulating hormone

Syn. hormone mélanotrope

Sigle angl. MSH

→ hormone mélanotrope

[J1, O4]

Édit. 2018

homomère
n.m.

homomere

Substance constituée d'un nombre quelconque de produits identiques (molécules ou radicaux).

Ant. hétéromère

[C1]

Édit. 2019

hormones pancréatiques l.f.p.

pancreatic hromones

Produites par les cellules endocrines du pancréas et libérées dans la circulation sanguine, elles ont des effets multiples principalement dans la régulation glycémique et plus généralement le métabolisme intermédiaire, mais aussi la digestion, le contrôle de l’apport alimentaire.
Les principales hormones pancréatiques sont élaborées par les îlots de Langerhans, amas cellulaires de 0,1-0,3 mm de diamètre dont l’ensemble constitue environ 1% du poids de la glande pancréatique. L’insuline est produite par les cellules B (ou béta), les plus nombreuses, en situation centrale dans l’îlot ; l'insuline est constituée de 2 chaînes polypeptidiques réunies par 2 ponts dissulfures ; elle se libère de la pro-insuline par clivage d’un peptide de connexion (C-peptide) dont le taux est le reflet de sa production endogène ; l’insuline est aussi costockée et  cosécrétée avec un autre peptide, l’amyline qui n’est pas dénuée d’activité hormonale ; l’insuline se lie à des récepteurs spécifiques (GLUT) ce qui contribue à la pénétration intracellulaire du glucose et des aminoacides ; c’est physiologiquement la seule hormone hypoglycémiante, mais l’insuline réduit aussi l’amino-acidémie et les concentrations sanguines d’acides gras libres ; parallèlement, elle enrichit les contenus tissulaires en glycogène, protides et lipides, et  constitue de ce fait l’hormone anabolisante par excellence ; elle intervient enfin dans la pénétration cellulaire du potassium et du phosphore, et possède un léger effet rétentionniste en eau et en sel. Le glucagon est produit par les cellules A (ou alpha) plus présentes en périphérie de l’îlot ; le glucagon est constitué d’une seule chaîne polypeptidique ; ses formes circulantes révèlent une grande hétérogénéité ; le glucagon est  hyperglycémiant par stimulation de  la glycogénolyse et de la néoglycogénèse à partir des aminoacides, des lactates et du glycérol ; c’est aussi un lipolytique puissant.
La somatostatine est produite par les cellules D, les moins nombreuses qui contractent des connexions à la fois avec les cellules à insuline et celles à glucagon ; outre son action centrale sur l’inhibition de la production de GH, la somatostatine au niveau des îlots freine essentiellement les sécrétions d’insuline et de glucagon.
Enfin l’îlot est producteur de ghréline (cellules E ou epsilon) qui stimule l’appétit, et de polypeptide pancréatique (cellules F) qui n’a pas d’action physiologique connue.

Indépendamment des îlots, d’autres productions hormonales sont assurées par d’autres cellules neuroendocrines qui sont annexées aux canalicules du pancréas exocrine. Celles-ci libèrent différents peptides : gastrine, sérotonine, calcitonine, CGRP (calcitonin gene related peptide), neurotensine, substance P, VIP (vasoactive intestinal peptide), bombésine, cholécystokinine,  ACTH, GHRH, TRH et aussi PP.

→ pancréas, îlot de Langerhans, insuline, amyline, glucagon, somatostatine, ghréline, polypeptide pancréatique, gastrine, sérotonine, calcitonine, CGRP, substance P, VIP, bombésine, cholecystokinine, ACTH, GHRH, TRH

[C1, C2, C3, H1, O4]

Édit. 2019

artérite à cellules géantes l.f.

Artérite granulomateuse focale du sujet de plus de 50 ans, surtout masculin, affectantl les vaisseaux de gros calibre, surtout céphaliques et en particulier l’artère temporale.
C'est la plus fréquente des vascularites de l'adulte.
Les lésions anatomo-pathologiques associent :
1) un granulome avec cellules géantes qui englobent ou sont au contact de la limitante élastique interne rompue,
2) un infiltrat inflammatoire (polynucléaires, lymphocytes) intéressant toute la paroi artérielle,
3) une fibrose intimale.
Une thrombose peut survenir transformant l’artère en un cordon fibreux.
L’affection est caractérisée dans sa forme complète, par une altération profonde de l'état général, une fièvre modérée, des céphalées temporales et une induration des artères temporales superficielles. La vitesse de sédimentation et la protéine C-réactive sont très élevées.
La perte de l'acuité visuelle, uni ou bilatérale, en rapport avec une thrombose de l’artère centrale de la rétine, est la complication majeure, parfois inaugurale. La survenue de paralysies oculomotrices, avec notamment diplopie, est plus rare. Des accidents ischémiques cérébraux, carotidiens ou vertébrobasilaires s'observent dans 3 à 7% des cas. Le diagnostic est confirmé par la biopsie de l'artère temporale, éventuellement guidée par un doppler.
La pathogénie de l’affection fait appel à une stimulation antigénique pénétrant par les vaisseaux de l’adventice, médiés initialement par les cellules dendritiques, activant les lymphocytes CD4 puis CD8, induisant la production de macrophages et se terminant par la prolifération intimale faite de myofibroblastes, favorisée par un certain nombre de facteurs de croissance. Ces divers phénomènes sont médiés par des cytokines, Il17, interféron gamma, IL6. Grâce à la corticothérapie, instituée d'abord d'urgence à doses majeures puis prolongée à doses adaptées aux paramètres biologiques d’inflammation, le pronostic est habituellement favorable. Il n'en est pas de même des lésions constituées du nerf optique.

B. T. Horton, médecin interniste américain (1932)

Syn. Horton (maladie de), artérite temporale, panartérite subaigüe des vieillards, artérite granulomateuse du sujet âgé, artérite crânienne

[K4, P2]

Édit. 2019

van der Hoeve (syndrome de) l.m.

Hoeve syndrom

Sclérite antérieure nécrosante, souvent indolore et sans signe d'inflammation, d'évolution rapide et caractérisée par la formation d'un trou à l'emporte-pièce.
Il existe un autre syndrome de van der Hoeve qui concerne une ostéogénèse imparfaite.

J. van der Hoeve, ophtalmologiste néerlandais (1918)

Syn. scléromalacie perforante

→ scléromalacie perforante, sclérite

[P2]

Édit. 2020

homéothermie n.f.

homeopthermal

Capacité des mammifères à conserverune température constante
L’Homme est capable de maintenir sa température centrale à une valeur relativement constante, de 37,0 °C dite « point de consigne ».
Le centre thermorégulateur est situé dans l'hypothalamus, qui, reçoit des informations des récepteurs (cutanés et centraux) et donnent des signaux aux muscles, au tissu adipeux brun et aux vaisseaux sanguins pour augmenter ou diminuer la température centrale. Le corps peut garder une température homogène grâce au système cardiovasculaire, qui distribue la chaleur rapidement dans tout le corps.
La production de chaleur, thermogenèse, due aux activités métaboliques de l’organisme et à l’énergie libérée par la contraction musculaire. Elle est compensée par la thermolyse qui fait appel à différents processus : radiation, convection, conduction, évaporation de la transpiration.
La digestion accroît la thermogenèse de façon proportionnelle à la quantité d'énergie consommé. Cette production représente environ 10 % des apports énergétiques quotidiens. Elle est influencée par la nature des macronutriments consommés que l’on désigne « action dynamique spécifique ». 
Le point de consigne peut se déplacer en cas de pathologies ou d'infections, provoquant ainsi une fièvre qui ne traduit non pas un dérèglement des mécanismes thermorégulateurs, mais l'établissement d'une nouvelle consigne de température, plus élevée.
La plupart des organismes homéothermes) sont également endothermes (c'est-à-dire que la chaleur est produite par l'organisme lui-même).

Étym. gr. homïos : semblable ; thermê :chaleur

Ant. poïkilothermie

→ poïkilothermie, thermolyse, thermogenèse, action dynamique spécifique

[C2]

Édit. 2020

homéotherme adj.

Caractérise un être vivant dont la température corporelle est constante.

Ant. poïkilotherme

→ homéothermie, poïkilotherme

[C2]

Édit. 2020

déficit en cystathionine bêta-synthase
l.m.

Syn. homocystinurie

→ homocystinurie

[I1, K2, P2, Q2, R1]

Édit. 2020

holistique adj.

holistic

Relatif à l’holisme, doctrine qui ramène la connaissance de l’individuel à celle de l’ensemble dans lequel il se trouve.
 L’holisme considère que les caractéristiques individuelles sont celles du groupe auquel il appartient. Lorsque plusieurs équipes appartenant à des disciplines différentes travaillent sur le même sujet, chacune dans leur domaine, il est nécessaire d’avoir une approche holistique, c’est-à-dire d’intégrer l’ensemble pour définir les vraies caractéristiques. 

Étym. gr. holos:entier

[D2]

Édit. 2020

facteur de transcription associé à la microphtalmie (gène du) l.m.

melanocyte inducing transcription factor : MITF gene

Gène localisé en 3p13 codant pour la protéine facteur de transcription en hélice-boucle-hélice impliqué dans le développement mélanocytaire et la survie de ces cellules.
La mutation de ce gène est responsable du syndrome de Tietz, du syndrome de Waardenburg de type 2A, de certains mélanomes et de cancers.

Syn. homolog of mouse microphthalmia, melanogenesis associated transcription factor, microphthalmia-associated transcription factor, MITF_HUMAN, WS2A

→ syndrome de Tietz, syndrome de Waardenburg de type 2

[J1, Q1]

Édit. 2020

Echelle de dépression et d'anxiété l.f.

hospital anxiety and depression scale

Cette échelle explore les symptômes anxieux et dépressifs
1) Anxiété
- Je me sens tendu ou énervé
         0 Jamais
         1 De temps en temps
         2 Souvent
         3 La plupart du temps                          
-
J'ai une sensation de peur comme si quelque chose d'horrible allait m'arriver
         0 Pas du tout
         1 Un peu mais cela ne m'inquiète pas
         2 Oui mais ce n'est pas trop grave
         3  Oui, très nettement                                 
- Je me fais du souci
         0 Très occasionnellement
         1 Occasionnellement
         2 Assez souvent
         3 Très souvent
- Je peux rester tranquillement assis à ne rien faire et me sentir décontracté
         0 Oui quoi qu'il arrive
         1 Oui, en général
         2 Rarement
         3 Jamais
- J'éprouve des sensations de peur et j'ai l'estomac noué
         0 Jamais
         1 Parfois
         2 Assez souvent
         3 Très souvent
- J'ai la bougeotte et n'arrive pas à tenir en place
         0 Pas du tout
         1 Pas tellement
         2 Un peu
         3 Oui, c'est tout le cas
- J'éprouve des sensations soudainesde panique
         0 Jamais
         1 Pas très souvent
         2 Assez souvent
         3 Vraiment très souvent
2) Dépression
- Je prends plaisir aux mêmes choses qu'autrefois
         0 Oui, tout autant
         1 Pas autant
         2 Un peu seulement
         3 Presque plus  
- Je ris facilement et vois le bon côté des choses
         0 Autant que par le passé
         1 Plus autant qu'avant
         2 Vraiment moins qu'avant
         3 Plus du tout
- Je suis de bonne humeur
          0 La plupart du temps
          1 Assez souvent
          2 Rarement
          3 Jamais   
- J'ai l'impression de fonctionner au ralenti
         0 Jamais
         1 Parfois
         2 Très souvent
         3 Presque toujours
- Je ne m'intéresse plus à mon apparence
          0 J'y prête autant d'attention que par le passé
          1 Il se peut que je n'y fasse plus autant attention
          2 Je n'y accorde pas autant d'attention que je devrais
          3 Plus du tout
- Je me réjouis d'avance à l'idée de faire certaines choses
           0 Autant qu'avant
           1 Un peu moins qu'avant
           2 Bien moins qu'avant
           3 Presque jamais
- Je peux prendre plaisir à un bon livre
           0 Souvent
           1 Parfois
           2 Rarement
           3 Très rarement

Faire le total du versant anxiété et dépression : 21 points maximum pour chacun.
Entre 8 et 10 : état anxieux ou dépressif douteux. Au-delà de 10 : état anxieux ou dépressif certain.

A. S. Zigmond et R. P. Snaith, psychiatres britanniques, Leeds (1983)

Sigle HAD

Réf. Zigmond AS, Snaith RP. : The Hospital Anxiety and Depression Scale. Acta Psychiatrica Scandinavica 1983 Jun; 67(6):361-370

[H3]

Édit. 2020

ACTH sigle angl. pour AdrenoCorticoTropic Hormon

Hormone antéhypophysaire.

Syn. hormone corticotrope

Sigle ACTH

→ corticotropine, hormone adrénocorticotrope

[O4]

Édit. 2020

hormone adrénocorticotrope l.f.

adrenocorticotrophine

Hormone antéhypophysaire stimulant l’activité corticosurrénale.

Syn. ACTH

[O4]

Édit. 2020

hormone mélanostimulante n.f.

melanostimulating hormones

Hormone mélanotrope directement dérivée de la pro-opiomélanocortine, notamment d’origine hypohysaire.
Elle se distingue de la bêta-MSH constituée par les 13 premiers aminoacides de l’ACTH. Se liant aux mélanocytes, les MSH (mélanotropines) favorisent la production de la mélanine et de ce fait la pigmentation de la peau et des muqueuses.

Syn. alpha-MSH

Sigle MSH angl. pour Melanocyte Stimulating Hormone

→ mélanotropine, pro-opiomélanocortine, MSH

[O4]

Édit. 2020

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