Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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Pompe (maladie de) l.f.

Pompe disease, glycogen storage disease type II

Glycogénose de type autosomique récessif, due à un déficit en α-glucosidase acide (maltase acide) entraînant une surcharge musculaire, cardiaque, hépatique et nerveuse.
La maladie due à une mutation du gène de l’α-glucodidase acide (Myozyme) situé sur le bras long du chromosome 17,  peut apparaitre à tous les âges.
Malgré un certain chevauchement des critères cliniques, on peut distinguer :

- une forme infantile précoce, débutant avant l'âge de deux ans, qui associe une hypotonie massive avec faiblesse musculaire, une cardiomégalie, une hépatomégalie et une macroglossie. Son évolution est létale en quelques mois ;
- une forme infantile moins sévère, d'expression essentiellement musculaire (signes cardiaques absents ou discrets), proche de la maladie de Duchenne, qui se prolonge jusqu'à 20 ou 30 ans ;
- une forme de l’adulte, pouvant toucher les ceintures et restant peu évolutive.
La maladie de Danon correspond aux formes de l'adulte de la maladie de Pompe.
En cas d'évolution longue, il apparaît que la déficience enzymatique quantitative ou qualitative peut n'être que partielle, du moins dans certains tissus.
Le traitement par l’alglucosidase alpha, enzyme recombinante que l’on administre en perfusion, a transformé le pronostic de la maladie dans un tiers des formes infantiles en améliorant la cardiopathie et la survie. Les enfants qui survivent ne sont pas guéris et peuvent conserver une myopathie avec parfois troubles de la déglutition, hypotonie faciale et retard mental.
Un diagnostic anténatal est possible.

J. C. Pompe, anatomopathologiste néerlandais (1932) ; M. J. Danon, neuropathologiste américain (1981)

Syn. glycogénose de type II (G.T. Cori)

→ α-glucodidase acide, Duchenne (dystrophie musculaire progressive de), maladie de Danon

[I4, L1, K2, O1, Q3 ]

Édit. 2019

ponction biopsie hépatique l.f.

hepatic biopsy

Une biopsie à l'aiguille est couramment pratiquée pour préciser le type anatomique et le stade lésionnel de l’atteinte hépatique en particulier d’origine virale.

Pontiac (fièvre de) l.f.

Maladie fébrile aigüe spontanément résolutive due à Legionella pneumophila, germe responsable aussi de la maladie des légionnaires (où se retrouvent des signes d'atteinte hépatique et éventuellement un ictère).

Étym. Pontiac, ville du Michigan

porphyrie cutanée tardive l.f.

porphyria cutanea tarda

Forme la plus fréquente de porphyrie due à un déficit en uroporphyrinogène décarboxylase (UPG-D), se manifestant par une photosensibilité avec éruption bulleuse sous épidermique des zones exposées, surtout visage et dos des mains, par une fragilité cutanée avec multiples excoriations évoluant vers des cicatrices atrophiques et des grains de milium, et, dans les formes chroniques, par une pigmentation, une hypertrichose des régions temporomalaires, avec des lésions sclérodermiformes du visage, du cou, du cuir chevelu.
Les urines sont rouges et fluorescentes en lumière de Wood lors des poussées qui sont déclenchées par l'exposition solaire ou par certains médicaments tels que la chloroquine.
Les lésions ophtalmologiques sont exceptionnelles (ectropion, hyperpigmentation des paupières, hyperhémie conjonctivale, kératite et, au niveau rétinien, plages pigmentées avec pâleur et aspect poivre et sel)
Biologiquement, il existe une altération hépatique, une hypersidérémie, une augmentation urinaire des uroporphyrines de type I.
On distingue deux variétés : une forme familiale, autosomique dominante, avec déficit génétique en UPG-D dans les tissus, aboutissant à une accumulation d'uroporphyrinogène de type III et accessoirement de type I; une forme non familiale où ce déficit serait limité aux seuls hépatocytes, pouvant être d'origine toxique (par alcool, hexachlorobenzène, etc.), néoplasique (carcinome hépatocellulaire), ou virale (virus de l'hépatite C).

Syn. porphyrie cutanée tardive de Waldenström, porphyrie hépatocutanée, porphyrie hépatopoïétique,

→ porphyrie, pseudoporphyrie cutanée tardive, urophorphyrinogène –décarboxylase

porphyries (neuropathies des) l.f.p.

neuropathies in porphyrias

Groupe de maladies d'hérédité autosomique dominante le plus souvent, liées à un trouble métabolique de la synthèse de l'hème, aboutissant à un excès de production et d'excrétion des porphyrines et de leurs précurseurs.
Elles sont rares en France. Seules, les porphyries hépatiques (porphyrie aigüe intermittente, porphyrie variegata et coproporphyrie héréditaire) peuvent comporter une atteinte neurologique périphérique.
La porphyrie aigüe intermittente se révèle le plus souvent chez l'adulte jeune. Liée au chromosome 11, elle associe un syndrome abdominal douloureux, des troubles psychiques et une polyradiculonévrite aigüe à prédominance motrice, ascendante, pouvant imiter un syndrome de Guillain-Barré, avec parfois une atteinte respiratoire fatale. L'étude électrophysiologique montre une atteinte axonale et une dénervation aigüe. Le diagnostic repose d'une part sur le dosage des porphyrines et des métabolites (augmentation des taux de porphobilinogène, de l'acide delta-aminolévulinique) dans les urines, qui prennent une coloration pourpre à la lumière, et les fèces ; d'autre part sur les dosages enzymatiques. Les rechutes sont fréquentes et souvent provoquées par des prises de médicaments inducteurs du métabolisme hépatique : barbituriques, œstrogènes, griséofulvine, etc.
La porphyrie variegata ou mixte a surtout été décrite aux États-Unis, en Afrique du Sud et en Grande-Bretagne. Son tableau est assez comparable à celui de la précédente, mais sont associés des signes cutanés avec en particulier de fortes réactions de photosensibilité. Ces signes sont souvent indépendants des poussées. On observe les mêmes anomalies biologiques.
La coproporphyrie héréditaire est bien moins fréquente que les deux premières.
La prévention vise à exclure les médications déclenchant les attaques et à dépister l'anomalie chez les porteurs asymptomatiques. L'hématine par voie veineuse est un traitement efficace des poussées. La récupération est généralement de bonne qualité.

porto-entérostomie hépatique l.f.

hepatoportoenterostomy

Chez les enfants porteurs d'une atrésie des voies biliaires extrahépatiques, anastomose, au hile hépatique, entre le confluent biliaire supérieur en amont des canaux atrésiques et une anse jéjunale montée en  Y.

portographie n.f.

portography

Examen radiographique de la veine porte après injection de produit de contraste iodé.
Le plus souvent la portographie est obtenue de façon indirecte après mise en place d'une sonde introduite par voie fémorale dans l'artère mésentérique supérieure ou dans le tronc cœliaque. Lors de l'opacification on visualise dans un premier temps l'artère puis, dans un second temps, la veine mésentérique supérieure ou splénique (en fonction du cathétérisme) et la veine porte ainsi que ses branches de division intra-hépatiques.
Plus rarement on peut obtenir une portographie directe soit par splénoportographie soit en ponctionnant les branches intra-hépatiques de la veine porte. Cette opacification peut être suivie d'embolisation de varices ou d'embolisation de certaines branches portales intrahépatiques, de façon à obtenir une hypertrophie compensatrice controlatérale du foie avant chirurgie majeure hépatique.
La portographie peut également être obtenue par ponction percutanée transhépatique, ou à partir d'un cathétérisme transjugulaire (premier temps d'une anastomose portocave). Cet abord a également été utilisé pour l'occlusion par embolisation des varices œsophagiennes. Les techniques de portographie directe permettent de réaliser des prélèvements dans les veines tributaires du tronc porte (par ex. dans les veines pancréatiques).

→ anastomose portocave transjugulaire

portoscanner n.m.

CT during arterial portography

Scanographie hépatique réalisée par l'injection d'un produit de contraste iodé hydrosoluble dans une sonde artériographique introduite par voie fémorale, et dont l'extrémité est située dans l'artère mésentérique supérieure ou dans l'artère splénique.
1) Le principe du portoscanner est d'augmenter le rapport de densité entre le foie normal qui se rehausse fortement car il est majoritairement vascularisé par la veine porte, et les tumeurs hépatiques qui sont vascularisées par l'artère.
2) Le but est de dénombrer les tumeurs intrahépatiques multiples, particulièrement dans le bilan préopératoire des métastases hépatiques.

portosystémique adj.

Relatif au système porte hépatique.

pré-éclampsie n.f.

pre-eclampsia

Association d’une hypertension artérielle, d'œdèmes et d’une protéinurie au cours de la grossesse.
Elle affecte 1% des femmes enceintes, surtout chez les primipares, et se révèle en fin de deuxième trimestre. Elle est dite sévère quand la pression artérielle diastolique est supérieure à 110 mm Hg. Elle expose alors la mère au risque parfois mortel d’éclampsie, d’hémorragie cérébrale, d’hématome rétro-placentaire, d’insuffisance rénale, de coagulation intravasculaire disséminée, de stéatose aigüe hépatique et expose le fœtus au risque de mort in utero, d’hypotrophie et de prématurité. En l’absence de traitement, elle précède la survenue de convulsions qui caractérisent l’éclampsie. Malgré la large prescription de médicaments antihypertenseurs, alpha-méthyldopa, bêta-bloquants, hydralazine, inhibiteurs calciques, le déclenchement de l’accouchement reste le meilleur traitement des formes graves. Sa cause est encore inconnue.

→ toxémie gravidique

Pringle (manœuvre de) l.f.

Pringle maneuver

Procédé consistant au clampage en masse du pédicule hépatique pour stopper tout apport vasculaire au foie.
Il est fréquemment utilisé au cours des hépatectomies pour diminuer l'importance du saignement au cours de la section du parenchyme. Deux types de clampage peuvent être réalisés, soit par un tourniquet, soit par un clamp vasculaire.

J. H. Pringle, chirurgien britannique (1908)

processus caudé du lobe caudé du foie l.m.

processus caudatus lobi caudati hepatis (TA)

caudate process of caudate lobe of liver

Prolongement émis vers la droite par le tubercule caudé du lobe caudé du foie.
Situé à la face inférieure du foie, en arrière de la partie droite de la porte hépatique, il sépare la fosse de la vésicule biliaire du sillon de la veine cave inférieure et se continue à la face inférieure du foie par une crête qui sépare l’empreinte rénale en arrière des empreintes duodénale et colique en avant. Il est souvent séparé de ces dernières par le sillon du processus caudé.

Syn. anc.  queue du tubercule caudé

→ lobe caudé du foie

proguanil n.m.

proguanil

Biguanide de synthèse utilisé sous forme de chlorhydrate pour le traitement du paludisme (médicament schizonticide).
Rapidement absorbé, ce médicament subit une bio transformation hépatique partielle –et variable selon les sujets— en cycloguanil qui est la forme active. Il existe des résistances croisées très fréquentes avec la pyriméthamine et avec les biguanides. Le proguanil est associé à l’atovaquone dans une spécialité pharmaceutique permettant une bithérapie du paludisme.

promédicament  n.m.

prodrug

Substance qui, sous sa forme native, ne développe pas intrinsèquement d’effets pharmacologiques, et qui ne le fera qu’après sa transformation endogène, réalisée par l’organisme, souvent par le foie, avec génération du principe actif.
On prendra pour exemple le racécadotril qui, après sa résorption intestinale, lors de la traversée hépatique, perd le groupement acétyle masquant le groupement thiol (SH) ainsi que l’alcool benzylique estérifiant le groupement carboxylique. Alors apparaît dans la circulation générale le thiorphan, qui inhibe une enzyme, la néprilysine (autrefois appelée fenképhalinase), ce qui conduit à préserver les peptides opioïdes (enképhalines) d’une modalité importante de leur inactivation. Restées actives, ces enképhalines pourront peuvent alors plus intensément et plus durablement stimuler les récepteurs opioïdes de type δ et rétablir alors le sens du courant hydro-électrolytique des entérocytes qui,  inversé par des toxines microbiennes, était  à l’origine de diarrhées sécrétoires. Le thiorphan lui-même est incapable de franchir la barrière hémato-encéphalique et partant d’accéder au cerveau.
Le mot prodrogue couramment utilisé est à proscrire.

Syn. précurseur de médicament

proprotéine convertase subtilisine/kexine de type 9 l.f.

proprotein convertase subtilisin/kexin type 9

Neuvième composant de la classe des proprotéines convertases, dont le rôle est de cliver, dans le foie le LDL (Low Density Lipoprotein) (RLDL) et d'induire ainsi leur dégradation.
La PCSK9 est une proprotéine convertase exprimée essentiellement dans le foie, l'intestin et les reins qui s'autoclive dans le réticulum endoplasmique avant d'être sécrétée. Elle agit comme une protéine chaperon en se liant au RLDL et en empêchant ainsi son recyclage à la membrane hépatique. Plus les concentrations plasmatiques de PCSK9 sont élevées, moins l'hépatocyte présente de RLDL à sa surface et plus la cholestérolémie augmente. Ainsi, il est logique d'inhiber PCSK9 pour diminuer la cholestérolémie.
L'enzyme est codée par un gène de même nom situé sur le chromosome 1. Des mutations de ce gène représentent une cause d'hypercholestérolémie familiale autosomique dominante moins fréquente que celles de RLD et de son ligand, Apo-B100. D'autres mutations sont responsables d'une hypocholestérolémie et diminuent le risque vasculaire.
Des médicaments bloquant la PSCK9 ont été proposés pour le traitement deshypercholestérolémies. Ce sont des anticorpsmonoclonaux (allirocumab, evolocumab) qui ciblent la protéine circulante et des oligonucléotides du type microARN qui dégradent l'ARNm de PCSK9, et donc diminuent la synthèse protéique.

Sigle PCSK9

→ apoprotéine, microARN, proprotéine convertase, LDL, réticulum endoplasmique, protéine chaperon, cholestérol

[C1, C3]

Édit. 2019

protéine cellulaire de transport du rétinol I l.m.

retinol-binding protein I, cellular

Protéine de transport du rétinol, du site de stockage hépatique aux tissus périphériques.
C'est aussi le transporteur intracellulaire des déplacements du rétinol.
Le gène de la RBP1 est localisé en 3q21-22 (MIM 180260) et elle peut être considérée comme une protéine candidate aux dystrophies rétiniennes.

V. Colantuoni, biochimiste italien (1985 et 1986)

→ RBP1 gene

prothrombine n.f.

prothrombin

Glycoprotéine de masse moléculaire 69 kDa biosynthétisée par le foie et circulant à une concentration plasmatique d’environ 200 mg/L; sa transformation en thrombine déclenche la coagulation du sang.
Durant l'étape dite de prothrombinase, le facteur X activé forme un complexe stabilisé par le facteur V qui active la prothrombine en thrombine sur une surface phospholipidique. La prothrombine se fixe à son complexe d'activation grâce à des modifications conformationnelles dues à la formation de ponts calciques sur des résidus glutaminique gamma-carboxyles par un enzyme hépatique qui a besoin comme cofacteur de vitamine K. La prothrombine fait ainsi partie des facteurs vitamine K dépendants.
On note une diminution de la prothrombine dans les insuffisances hépatocellulaires où cette hypoprothrombinémie s'accompagne d'une diminution du facteur V, et dans les syndromes de la malabsorption où l'on observe un allongement du temps de Quick avec diminution des facteurs II et VII.

Syn. facteur II de la coagulation

→ coagulation (facteurs de), décarboxyprothrombine

pseudo-occlusion colique l.f.

colonic pseudo-obstruction

Dilatation aigüe d'un côlon, antérieurement sain, survenant sans obstacle mécanique.
Elle survient habituellement chez des malades âgés (60% d'hommes) atteints d'une maladie extracolique grave, avec souvent des troubles respiratoires, ayant nécessité la ventilation mécanique. Il peut s'agir d'affection du système nerveux (maladie de Parkinson, d'accident vasculaire cérébral, démence, atteinte médullaire), bronchopneumopathie chronique, diabète, insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale, greffe du rein, grabataires. Dans 25% des cas, il existe une affection associée intra- ou rétropéritonéale, en particulier après une intervention chirurgicale ou un traumatisme. Le syndrome peut parfois s'observer après césarienne ou accouchement non compliqué. Malgré de nombreuses hypothèses, la physiopathologie du syndrome est actuellement discutée : la pathogénie fait intervenir un déséquilibre neurovégétatif et une atteinte diffuse de la motricité viscérale, étendue parfois à l'œsophage, à l'estomac et à la vessie. Certains médicaments peuvent en favoriser l'apparition (clonidine, analgésiques centraux, opiacés, glucocorticoïdes).
Cliniquement l'attention est attirée par une distension abdominale diffuse, parfois monstrueuse, d'installation progressive ou brutale. Les symptômes sont modestes : douleur abdominale, arrêt des matières et des gaz, mais les nausées et les vomissements sont rares et peuvent même manquer. L'abdomen est tendu et tympanique, difficilement dépressible, sans contracture ni défense. Au toucher rectal, l'ampoule rectale est généralement vide. La radiographie de l'abdomen sans préparation montre une distension gazeuse diffuse ou segmentaire. Les dernières anses iléales peuvent être visibles et distendues. L'endoscopie ne trouve aucun obstacle. L'affection peut causer une gêne respiratoire et nutritionnelle, il y a surtout un risque élevé de perforation (surtout cœcale), entraînant un risque de péritonite conduisant à une issue fatale.
Le traitement consiste en aspiration gastrique, mise en place d'une canule rectale, puis exsufflation du côlon sous endoscopie, complétée éventuellement par une intubation colique prolongée car les récidives sont fréquentes.

W. H. Ogilvie, Sir, chirurgien britannique (1948)

→ occlusion intestinale

Pugh (classification de) l.f.

Système de graduation d'anomalies accompagnant les maladies du foie, utilisé pour préciser le pronostic et par extrapolation, le degré d'insuffisance hépatique.
Le système est inspiré des classes A, B, et C de "réserve" hépatiques définies par Child et Turcotte à partir de l'état nutritionnel, de l'ascite, de l'encéphalopathie, de l'albuminémie, de la bilirubinémie et du taux de Quick. Dans le score élaboré par Pugh et coll, l'albuminémie, le taux de prothrombine, l'ascite et l'encéphalopathie sont gradués de 1 à 3. On rassemble souvent en classes A les scores 5-8, B les scores 9-11, et C les scores de 12 et plus.

C. G. Child, chirurgien américain (1964) ; R. N. Pugh, hépatologue britannique (1973)

→ Child (classification de)

pyélonéphrite gravidotoxique l.f.

toxic gestational pyelonephritis

Pyélonéphrite gravidique rare mais grave avec atteinte hépatique et toxicose surajoutées.

rameau antérieur du rameau droit de la veine porte hépatique l.m.

ramus anterior rami dextri venae portae hepatis (TA)

anterior branch of right branch of hepatic portal vein

Branche de division antérieure du rameau droit de la veine porte hépatique qui se distribue au secteur paramédian droit (segment antérieur-V et segment postérieur-VIII).

rameau droit de l'artère hépatique propre l.m.

ramus dexter arteriae hepaticae propriae (TA)

right branch of hepatic artery proper

Branche terminale droite de l’artère hépatique propre.
Elle fournit l’artère cystique, l’artère du lobe caudé, l’artère du segment antérieur et l’artère du segment postérieur.

→ artère hépatique propre

rameau droit de la veine porte hépatique l.m.

ramus dexter venae portae hepatis (TA)

right branch of hepatic portal vein

Branche de division droite de la veine porte hépatique au niveau de la porte du foie.
Elle fournit deux rameaux antérieur et postérieur.

→ veine porte hépatique, rameau antérieur du rameau droit de la veine porte hépatique, rameau postérieur du rameau droit de la veine porte hépatique.

rameau gauche de l'artère hépatique propre l.m.

ramus sinister arteriae hepaticae propriae (TA)

left branch of hepatic artery proper

Branche terminale gauche de l’artère hépatique propre.
Elle fournit l’artère du lobe caudé, l’artère du segment médial, l’artère du segment latéral et le rameau intermédiaire.

→ artère hépatique propre

rameau gauche de la veine porte hépatique l.m.

ramus sinister venae portae hepatis (TA)

left branch of hepatic portal vein

Branche de division gauche de la veine porte hépatique au niveau de la porte du foie.
On lui décrit une partie transversale et une partie ombilicale.

→ veine porte hépatique, partie transversale du rameau gauche de la veine porte hépatique, partie ombilicale du rameau gauche de la veine porte hépatique

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