rhumatisme articulaire aigu l.m.
acute rheumatic fever
Maladie inflammatoire aigüe survenant dans les suites d’une infection pharyngée à streptocoque bêta-hémolytique du groupe A et caractérisée par un état fébrile avec polyarthrite touchant surtout les grosses articulations, fugace et guérissant sans séquelles apparentes, mais pouvant se compliquer, surtout chez l’enfant, d’atteintes cardiaques (endocardite, myocardite, péricardite ou pancardite) qui font la gravité de la maladie, et parfois d’atteintes extracardiaques (érythème marginé, nodules sous-cutanés de Meynet, chorée).
Biologiquement, il n’y a pas de test spécifique du rhumatisme articulaire aigu mais seulement un syndrome inflammatoire non spécifique très prononcé (augmentation de la vitesse de sédimentation, élévation de la protéine C-réactive, de l'haptoglobine) et des stigmates directs et indirects de l’infection streptococcique, à savoir la présence de streptocoques bêta-hémolytiques au prélèvement de gorge fait au tout début de la maladie et élévation des anticorps anti-streptococciques (antistreptolysines O et autres) à sa période d’état.
Le traitement fait appel au repos au lit en phase aigüe, associé à une surveillance cardiaque. La pénicilline est mise en route d'abord dans un but curatif, puis à titre prophylactique. Les salicylés à forte dose et les glucocorticostéroïdes ont une action favorable sur la fièvre, les arthrites et les manifestations cardiaques.
J-B. Bouillaud, médecin français, membre de l'Académie de médecine (1832)
Étym. gr. rheuma : fluxion
Sigle RAA
→ endocardite rhumatismale, Meynet (nodules de)
Richardson (test de) l.m.
Richardson’s test
Test de grossesse par réaction colorimétrique urinaire.
G.C. Richardson, gynécologue américain (1951)
Robinson, Power et Kepler (test de) l.m.
Robinson, Power et Kepler’s test
Test d’appréciation d’un retard à l’élimination de l’eau en présence d’une maladie d’Addison.
Obsolète.
F. J. Robinson, N. H. Power, E. J. Kepler, médecins américains (1941)
[M1,O4]
Édit. 2017/1
Rorschach (test de) l.m.
Rorschach’s test
Technique élaborée entre 1918 et 1921 par le psychiatre suisse H. Rorschach, qui eut l'idée de comparer la manière dont les malades réagissaient à des taches d'encre, à celle de sujets normaux.
Dix taches d'encre d'axe de symétrie vertical, aux contours plus ou moins découpés, de structuration faible (non figurative), de texture variable et de couleurs différentes, sont présentées toujours dans le même ordre. Devant chaque planche, le sujet est invité à exprimer "tout ce qu'il peut voir", en disant "tout ce qui lui vient à l'esprit". Fortement impliqué, il est mis dans une situation déroutante, où on lui demande à la fois de régresser en se laissant aller à imaginer et de rester dans la réalité en partant du stimulus proposé.
L'interprétation se fait selon deux types de démarches qui peuvent être complémentaires : une analyse qualitative et dynamique dans une perspective psychanalytique et un repérage de constellations de signes dans une visée diagnostique et pronostique.
Des orientations diverses données à ce test se sont fait jour, notamment psycho-anthropologiques, analytiques, gestaltistes, phénoménologiques. De nouveaux modèles, inscrits dans une épistémologie scientifique empirique et non spéculative, ont indiscutablement amélioré la fidélité interjuges des interprétations (J. Exner aux États-Unis, A. Andronikof-Sanglade en France).
H. Rorschach, psychiatre et psychanalyste suisse (1884-1922) ; Anne Andronikof-Sanglade, psychologue française (1989) ; J. E. Exner Jr, psychologue américain (1928-2006)
Rowell (syndrome de) l.m.
lupus erythematosus
Syndrome observé chez des malades porteurs d'un lupus discoïde ou systémique qui présentent des lésions, d'abord papuleuses, puis annulaires, dont les bords deviennent vésiculeux, siégeant sur le visage, le cou, la poitrine, pouvant faire évoquer un érythème polymorphe.
Dans les formes les plus intenses, des bulles, voire des ulcérations nécrotiques peuvent apparaître. Lorsque ces lésions surviennent chez des malades porteurs de lupus discoïde, le test de la bande lupique est positif sur les lésions discoïdes mais négatif sur les lésions évocatrices d'érythème polymorphe.
N. R. Rowell, dermatologiste britannique (1963)
Saidman (test de) l.m.
Saidman’s test
Méthode d'exploration photobiologique permettant de mesurer la photosensibilité d'un sujet par la recherche de la dose érythémogène minimale (D.E.M.) et sa photoprotection naturelle par la recherche des doses pigmentogènes immédiates et retardées.
Le test de Saidman (1927) consiste à administrer des doses croissantes d'un rayonnement en lumière totale (UV, visible, infrarouges), ou en UVA seul, sur la peau du dos selon une progression arithmétique ou géométrique grâce à un sensitomètre à obturateur. La lecture se fait : pour la photosensibilité, à la 24ème heure pour l'érythème en lumière totale, entre 4 et 6 heures pour l'érythème aux UVA ; pour la photoprotection immédiate, 2 heures ou juste après l'irradiation ; pour la photoprotection retardée, à la 96ème heure.
J. Saidman, médecin français (1897-1949)
Sarniguet-Badoche (lunettes de) l.f.p.
Sarniguet-Badoche‘s glasses
Lunettes de dépistage munies de verres neutres avec, sur leur partie nasale, une bande de papier opaque (secteur), la distance entre les bords verticaux des 2 secteurs étant de 32 mm pour le bébé de moins de 6 mois et de 35 mm, pour l’enfant de 10 à 24 mois.
Trois réponses sont possibles :
- réponse en alternance : l’œil droit assure le regard à droite, et vice versa ;
- réponse en rotation de la tête si l’enfant tourne la tête pour garder son œil droit dans le regard à gauche : ceci veut dire qu’il y a une nette préférence pour l’œil droit ;
- signe de la toupie : cette fois l’enfant, pour regarder à gauche, tourne non seulement la tête mais le corps : ceci veut dire que l’œil gauche est amblyope.
Ce test est difficilement réalisable dans les ésotropies précoces avec abductions nulles.
J-M. Sarniguet-Bardoche, ophtalmologiste français (1982)
saturnisme n.m.
lead poisoning, plumbism
Intoxication aigüe ou chronique par le plomb à l’état de métal ou par l’un de ses sels, se manifestant dans les cas typiques par un syndrome gastro-intestinal avec violentes douleurs abdominales, syndrome auquel sont fréquemment associés une hypertension artérielle, des troubles neurologiques et rénaux ainsi que des altérations hématologiques liées à une atteinte de la moelle osseuse, en particulier une anémie hémolytique.
Un retard mental peut s’installer chez l’enfant intoxiqué ou chez l’adulte pour une forte imprégnation prolongée qui ne se voit plus que très rarement. Les classiques liseré de Burton et taches de Gubler, dûs à l’élimination salivaire du plomb, sont rarement présents, sauf chez des personnes ayant une hygiène déficiente.
Cette maladie s’observe surtout en milieu professionnel (décapage de peintures au plomb, soudage ou découpage de métaux peints, travail sur tuyaux d’orgues etc…) mais peut aussi être liée à la consommation d’eau contaminée par des canalisations en plomb. Sa teneur maximale actuellement tolérée dans l’eau potable est de 10 μg/dL. La peinture contenant du plomb (en particulier céruse à l’hydrocarbonate de plomb très facilement soluble dans le suc gastrique) constitue, surtout chez les enfants, une cause d’intoxication par ingestion (« pica »), fréquente dans les logements anciens car les enfants, voire les nourrissons, sont friands des écailles de peinture en raison de leur goût sucré et acidulé. Dans certaines régions existe également une pollution environnementale de l’air et des sols liée à des activités industrielles.
Le plomb exerce une action thioloprive responsable de l’inhibition de divers enzymes, ce qui entraîne des altérations de la biosynthèse de l’hème et de la globine, comme aussi de la membrane érythrocytaire. À sa toxicité sanguine s’ajoute une forte neurotoxicité, particulière pour le cerveau en développement du jeune enfant et pouvant aller jusqu’à nécessiter un traitement d’urgence par chélation spécifique et plomburie provoquée (EDTA calcique disodique par voie IV, succimer per os).
Une bonne orientation diagnostique est déjà donnée par la présence pourtant inconstante dans le sang d’hématies à ponctuations basophiles. Les marqueurs biologiques sont la plombémie mesurée par spectrométrie d’émission à plasma induit (« torche à plasma ») et les protoporphyrines z sanguines (PPZ) quantifiées par hématofluorimétrie et enfin le dosage de l’acide δ amino lévulinique dans les urines, test précocément positif mais peu utilisé actuellement.
Étym. de Saturne, dieu italique, avec attribution, selon les conceptions alchimistes, de l’élément plomb à une planète
→ néphropathie saturnine, Burton (liseré de), Gubler (tache de), ponctuations basophiles des hématies
Schirmer (test de) l.m.
Schirmer test
Méthode d’évaluation de la sécrétion lacrymale.
Le test est réalisé en insérant une bandelette de papier buvard de 35mm de long dans le cul-de-sac conjonctival inférieur et en mesurant au bout de cinq minutes la longueur de la bandelette imprégnée par les larmes. Lorsque cette longueur est inférieure à 15 mm, on considère qu’il y a une diminution de la sécrétion lacrymale.
Dans la kératoconjonctivite sèche (syndrome de Gougerot-Sjögren) cette longueur est égale ou inférieure à 5,5mm.
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O. Schirmer, ophtalmologiste allemand (1903)
→ Gougerot-Sjögren (syndrome de), syndrome sec, xérophtalmie, kératoconjonctivite sèche
[P2]
Édit. 2019
Schultz-Charlton (réaction de) l.f.
Schultz-Charlton’s test
Injection intradermique de sérum de convalescent de scarlatine, au niveau de l’exanthème, chez un patient suspect de scarlatine.
Elle provoque le blanchiment de la peau autour du point d’injection s’il s’agit bien de cette infection. Ce test n’est plus utilisé.
W. Schultz et W. Charlton, médecins internistes allemands (1918)
scintigraphie des cavités cardiaques l.f.
multigated cardiac scintigraphy
Scintigraphie dynamique réalisée après administration d'un traceur radioactif demeurant intravasculaire.
On réalise une série d'enregistrements successifs de très courte durée pour obtenir des images du début à la fin du cycle cardiaque d'une systole à la systole suivante.
La scintigraphie myocardique permet d’évaluer la perfusion myocardique (c’est-à-dire la qualité de l’irrigation par les artères, les coronaires), et ainsi de faire le diagnostic de maladie coronaire. Cet examen a des performances supérieures au test d’effort seul et équivalentes à l’échocardiographie sous dobutamine (ou d’effort).
Elle renseigne aussi sur le fonctionnement du muscle cardiaque, c’est-à-dire sur sa contractilité globale (la fraction d’éjection ventriculaire). Il peut aussi étudier le métabolisme cellulaire en particulier évaluer la viabilité myocardique : par exemple, après un infarctus du myocarde, il s’agit de voir s’il subsiste au niveau de l’infarctus des zones encore viables donc qui peuvent récupérer une certaine contraction.
Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire
Syn. angiocardiographie isotopique, ventriculographie isotopique
→ scintigraphie, scintigraphie myocardique
[B2, B3, K2]
Édit. 2020
scintigraphie myocardique l.f.
cardiac scintigraphy
Méthode d’exploration de la vitalité du myocarde étudiant la fixation par celui-ci d’un isotope radioactif à l’aide d’une gamma caméra à scintillation.
Le traceur utilisé est un émetteur de rayonnement gamma ayant un tropisme particulier pour le myocarde ; plusieurs sont utilisés, le plus fréquent étant le 201thallium. Les images sont enregistrées dans un seul plan (scintigraphie planaire) ou par un procédé de coupes tomographiques (tomoscintigraphie), soit au repos, soit après un effort. Le but de la scintigraphie myocardique est de déceler et de délimiter les zones mal ou non irriguées par suite d’un infarctus du myocarde.
L'examen est le plus souvent réalisé à l'occasion d'une épreuve d'effort (ou d'un test pharmacologique) afin de démasquer une éventuelle ischémie et d'apprécier sa réversibilité. Il peut être utilisé dans un but de dépistage d'une insuffisance coronarienne ou, plus souvent, pour apprécier son retentissement et guider la stratégie thérapeutique, mais également en cancérologie pour recherche de tumeur cardiaque.
Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire
Syn. scintigraphie cardiaque
→ scintigraphie, scintigraphie des cavités cardiaques
[B2, B3, K1]
Édit. 2020
scorbut n.m.
scurvy
Maladie provoquée par une carence en vitamine C, se manifestant par une hyperkératose folliculaire avec hémorragies périfolliculaires, notamment sur les jambes, puis par un purpura ecchymotique ainsi que par un érythème et des hémorragies des papilles interdentaires précédant une gingivite hypertrophique hémorragique avec déchaussement dentaire.
Elle se caractérise aussi par un état subfébrile, une asthénie, des épistaxis, des hématuries, des troubles gastro-intestinaux, un retard de cicatrisation des plaies et, surtout au cours de la grossesse, une anémie. Une cachexie progressive peut conduire à la mort.
Le test de fragilité capillaire en soumettant l’avant-bras, avec un tensiomètre, à une pression de 100 mm Hg pendant 4 à 6 minutes, fait apparaître des pétéchies. L’hypoconcentration plasmatique en acide ascorbique peut être mesurée avant d’être corrigée.
Cette affection, fréquente du XVème au XVIIIème siècles dans les collectivités (marins, prisonniers) soumises à un régime alimentaire dépourvu de légumes et de fruits frais, est devenue rare. La maladie de Barlow est la forme infantile de cette avitaminose C.
La réponse à la supplémentation en vitamine C est rapide.
T. Barlow, Sir, médecin britannique, membre de l'Académie de médecine (1883)
Étym. de l'islandais skyrbjurgr : tumeur qui s'ulcère
→ Barlow (maladie de), avitaminose C, scorbut infantile
score de McIsaac l.m.
Score utilisé, chez l’adulte pour le diagnostic d’angine à Streptocoque B hémolytique du groupe A.
| items proposés | scores |
| fièvre supérieure à 38° | 1 |
| absence de toux | 1 |
| existence d’une augmentation de volume des amygdalesou d’un exsudat amygdalien | 1 |
| âge compris entre 15 et 40 ans | 0 |
| âge supérieur ou égal à 45 ans | moins 1 |
W. J. McIsaac, médecin canadien (1998)
sensibilité d'une épreuve l.f.
sensitivity of a test
1) Dans les sciences de la vie et en médecine, propriété de l’instrument de mesure dont la plus petite variation entraîne une modification du résultat.
2) En épidémiologie, pour un test ou une mesure, proportion de sujets classés positifs parmi ceux qui sont effectivement malades.
Par exemple, une épreuve biologique de dépistage d’une maladie est d’autant plus sensible qu’elle donne moins de faux négatifs.
→ sensibilité (indice de), spécificité (d'une épreuve)
Shelley (test de) l.m.
Shelley's test
Épreuve biologique encore appelée test de dégranulation des basophiles humains (TDBH), consistant à mettre en présence in vitro des polynucléaires basophiles d'un sujet et des allergènes potentiels, p. ex. pneumallergènes, médicaments.
La dégranulation des basophiles témoigne d'une sensibilisation du sujet sur le mode anaphylactique. Sa fiabilité est discutée.
W. B. Shelley, dermatologiste américain (1962)
Sheridan-Inserm (test de) l.m.
Sheridan’s stycar vision test
Test d’acuité visuelle comportant des lettres symétriques, majuscules, présentées isolément au nombre de cinq (OXVTH) pour les enfants de moins de 4 ans, de sept (OXVTHAO) pour les enfants de plus de 4 ans,.
L’enfant exprime la reconnaissance de la lettre en la montrant sur un carton de référence (appariement).
Mary D. Sheridan, pédiatre britannique (1973)
signification (seuil de) l.m.
Lors de la réalisation d’un test statistique, valeur à partir de laquelle la différence observée entre deux ou plusieurs mesures (moyennes, pourcentages, etc.) ne peut être raisonnablement expliquée par les seules fluctuations d’échantillonnage.
En pratique, on déclare une différence significative lorsque sa probabilité de survenue est inférieure ou égale à 5%. On peut alors préciser son degré de signification.
Singer (test de) l.m.
Test de résistance des hématies à la dénaturation alcaline.
K. Singer, hématobiologiste américain (1951)
→ résistance à la dénaturation alcaline (test de)
Slocum (test de) l.m.
Slocum’s test
Examen clinique permettant de dépister une lésion du ligament croisé antérieur et l'instabilité rotatoire du genou.
Il se pratique en décubitus latéral. La traction vers l'avant du tibia sous les condyles fémoraux comme pour la recherche du signe du tiroir antérieur se fait en rotation interne puis en rotation externe. Si le test est positif, il indique une lésion du ligament croisé antérieur si le tiroir antérieur est exagéré en rotation interne et limité en rotation externe.
D. B. Slocum chirurgien orthopédiste américain (1976) ; J. S. Torg, orthopédiste américain (1976) M. Lemaire, chirurgien orthopédiste français (1967) J. W. Lachman, chirurgien orthopédiste américain (1976)
→ tiroir antérieur, Lachman (signe de), Lemaire (signe de)
sociométrie n.f.
sociometry
Mesure des relations affectives qui s’établissent entre les membres d’un groupe à partir des choix, des rejets qui s’y expriment, des uns à l’égard des autres, ainsi que de l’attente et de la perception qu’ils en ont.
L’ensemble des relations de chaque membre aux autres peut être représenté par un sociogramme, construit à partir du test sociométrique.
sociométrique (test) l.m.
sociometric test
Interrogation de chacun des membres d’un petit groupe invité à désigner ceux auxquels il souhaite s’associer ou ne pas s’associer dans des circonstances données.
Ce test est la technique de base utilisée en sociométrie.
Spearman (coefficient de) l.m.
Spearman’s coefficient
Test statistique non paramétrique pour estimer les liens entre deux variables quantitatives.
Ch. Spearman, psychologue britannique (1904)
spécificité d'une épreuve l.f.
1) Dans les sciences de la vie et en médecine, propriété d’un instrument de mesure qui ne varie qu’avec tel phénomène observé ou recherché et est donc doué d’un certain pouvoir discriminant.
2) En épidémiologie, pour un test ou une mesure, proportion de sujets classés négatifs parmi ceux qui sont effectivement atteints de la maladie.
Par exemple, une épreuve biologique de dépistage d’une maladie est d’autant plus spécifique qu’elle donne moins de faux positifs.
Spearman (coefficient de) l.m.
Sperman coefficient
Test statistique non paramétrique pour estimer les liens entre deux variables quantitatives.