Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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tabagisme passif l.m

Le tabagisme passif résulte de l'inhalation involontaire de la fumée dégagée par la combustion de tabac.
Un rapport de l'Académie de Médecine(1997) estime à 3 000 le nombre de non-fumeurs tués par le tabagisme passif par an en France. Dans le monde ce chiffre est estimé à 600 000, dont 28 % sont des enfants. Il augmente le risque de survenue de différentes pathologies  : infections surtout chez l’enfant, cancers du poumon, cancer oto-rhino-laryngologique), maladies cardiovasculaires etc..

Talaromyces marneffei

Talaromyces marneffei
Moisissure de la famille des Trichocomacées, d'abord été isolée au Vietnam chez les « rats-bambou » qui en constituent le réservoir naturel et qui a été depuis observée dans de nombreux pays et notamment en France.
Cette espèces était autrefois classée dans le genre Penicillium. La contamination a lieu par inhalation ou pénétration transcutanée. Chez les sujets VIH+ ou présentant une affection induisant un déficit de l’immunité à médiation cellulaire (maladie de Hodgkin, corticothérapie, cancer, transplantation), cette moisissure est responsable de troubles variés, surtout pulmonaires et toujours fatals en l’absence de traitement (miconazole, itraconazole, kétoconazole, 5-fluorocytosine).

[D1]

Édit. 2015

tamoxifène n.m.

tamoxifen

Médicament possédant des propriétés anti-œstrogéniques prescrit comme traitement adjuvant, (ou parfois néoadjuvant), et dans les formes métastatiques chez les femmes atteintes de cancer du sein hormono-sensibles.
Il diminue la fréquence des récidives mais comporte l’inconvénient d’exercer un effet œstrogénique sur l’endomètre et donc de l’exposer au risque d’adénocarcinome ainsi qu’un risque thrombo-embolique.

→ anti-aromatases

téléradiothérapie n.f.

teleroentgentherapy, external beam therapy

Traitement par les radiations dans lequel la source de rayonnement X ou γ est placée à distance (généralement 60 à 100 cm) du patient pour le traitement d’un cancer.
La source est typiquement la cible d'un accélérateur linéaire ou une source de 60Co (télécobaltthérapie). Elle délivre un débit élevé (de l'ordre du Gy/mn. à la distance de traitement). Elle est placée dans un bloc de plomb très épais comportant une ouverture devant laquelle est fixé le collimateur. L'ensemble peut décrire un cercle autour de la table de traitement.

Syn. radiothérapie transcutanée

→ curiethérapie, montage isocentrique, pénombre

tétraspanine n.f.

tetraspanin

Famille de protéines à 4 domaines transmembranaires observées chez les eucaryotes multicellulaires aux multiples fonctions dont l’adhérence cellulaire, l’activation de la mobilité, la prolifération cellulaire.
La tetraspanine CD9 a été très étudiée dans le cancer dont elle facilite le développement. Il a été aussi récemment montré que sa surexpression dans les cellules épithéliales pariétales de la capsule de Bowman au cours de la hyalinose segmentaire et focale favorisait la migration de ces cellules vers les capillaires glomérulaires aux quels elles s’attachent avant de les détruire. 

→ hyalinose segmentaire et focale

[C1, F2, M1]

Édit. 2020

TGFBR1 gene sigle angl. pour Transforming Growth Factor Beta Receptor 1

Gène, situé sur le locus chromosomique 9q22, codant pour une protéine appelée transforming growth factor-beta (TGF-β) receptor type 1.
Ce récepteur transmet des signaux de la surface à l’intérieur de la cellule par un processus dénommé signal de transduction qui stimule les activités de croissance et de division cellulaire.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Loeys et Dietz, le cancer de la prostate 

Syn. serine/threonine-protein kinase receptor R4, TGF-beta receptor type-1, TGF-beta, receptor type I, TGF-beta type I receptor, TGFR-1, TGFR1_HUMAN, transforming growth factor beta receptor I, transforming growth factor-beta receptor type I, transforming grow

→ Loeys et Dietz (syndrome de), cancer de la prostate

thrombophlébite migrante l.f.

parfois aussi le thorax, l'abdomen, le cou et le scrotum, se manifestant sur un segment de veine

qui devient sensible, parfois rouge-violacé, douloureuse et indurée en fil de fer.
Les recherches étiologiques sont dominées par celles d'un cancer viscéral, pancréatique
notamment, ou d'une hémopathie maligne telle que maladie de Vaquez, leucémie myéloïde
chronique; parmi les autres causes, on retiendra les hernies diaphragmatiques, la goutte,
 la maladie de Buerger. Le traitement est celui de la cause qui n'est cependant pas toujours
retrouvée.

A. Erlenmeyer, psychiatre autrichien (1890), H. Vaquez, médecin interniste français, membre de l’Académie nationale de médecine (1921) ; L. Buerger, chirurgien urologue américain (1908) ;

Étym. gr. thrombos : caillot ; phlebs : veine ; ite : inflammation ; lat. migrare :

Syn. thrombophlébite migratrice

TNM (classification) sigle angl. pour Tumor Node Metastasis

TNM System

Système d’évaluation du stade évolutif des cancers avant tout traitement, fondé sur la taille de l'extension tumorale directe (tumeur primitive T : de T1 à T4, T0 désignant le cancer in situ), sur l’extension aux nœuds lymphatiques locorégionaux (N, de N1 à N3, N0 désignant l’absence d’atteinte ganglionnaire), sur la présence de métastases à distance (M, soit absentes : M0, soit présentes, désignées alors M1 ou M2 suivant leur nombre).
Cette classification a été proposée par Pierre Denoix entre 1940 et 1950 et adoptée par la communauté internationale pour de nombreuses localisations cancéreuses.

P. Denoix chirurgien français (1946)

TOC acr. angl. pour Tylosis Oesophagus Cancer

Association d’une kératose palmoplantaire (tylosis) et d’un cancer œsophagien rencontré dans le syndrome d’Howel-Evans.

→ Howel-Evans (syndrome de)

Torre-Muir (syndrome de) l.m.

Muir-Torre’s syndrome, Torre's syndrome

Syndrome associant des adénomes sébacés multiples du visage et des cancers profonds, en général du tractus gastro-intestinal, d'apparition précoce dans la vie, souvent multiples mais de malignité réduite.
Les adénomes sébacés, parfois associés à des carcinomes sébacés, à des kératoacanthomes ou des carcinomes basocellulaires, peuvent précéder la découverte de la néoplasie ou n'apparaitre qu'après elle. Les cancers digestifs surviennent dans 60 p. cent des cas à un âge moyen de 44 ans ; ils sont plus fréquents dans le colon droit. Les cancers urogénitaux surviennent dans 20 p. cent des cas ; les autres cancers, du sein, des voies biliaires, sont moins fréquents.
La transmission est autosomique dominante dans près de 60 p. cent des cas. Elle est liée à une mutation des gènes hMLH1 en 3q21.3 ou hMSH2 en 2p22-p21, plus rarement MSH6 en 2p16, codants pour des protéines de réparation de l’ADN. Des mutations des mêmes gènes, responsables du mésappariement de l’ADN sont responsables du syndrome de Lynch, cancer colique héréditaire sans polypose, dont le syndrome de Torre-Muir est considéré comme une variante allélique. Dans les familles concernées, des examens réguliers de dépistage des cancers du colon et de l’endomètre sont nécessaires au moins à partir de 35 à 40 ans.

E. G. Muir, Sir, chirurgien britannique (1967) ; D. Torre, dermatologiste américain (1968)

Syn. syndrome de Muir-Torre

→ Lynch (syndrome de)

transactivation de récepteur n.f

receptor transactivation

Processus par lequel la stimulation d’un ligand par son récepteur conduit à l’activation d’un deuxième récepteur, distinct du premier.
Un tel processus se retrouve dans la stimulation d’un récepteur à tyrosine kinase par un récepteur couplé aux protéines G.
On peut citer comme exemple la transactivation du récepteur du facteur de croissance épidermique (« epidermal growth factor » ; EGF) par l’angiotensine II. Le mécanisme est le suivant : l’angiotensine II stimule l’activité d’une enzyme appelée Adams 17 ou TACE qui détache la partie extracellulaire active (ou ectodomaine) du précurseur transmembranaire du facteur transformant de croissance-alpha (« transforming growth factor α » ; TGF-α). Le TGF-α libéré dans le milieu extracellulaire se lie au récepteur de l’EGF qui est commun aux deux peptides et l’active. Ce mécanisme est un de ceux par lesquels l’angiotensine II favorise la fibrose rénale.
La transactivation de récepteur est à distinguer de la transactivation génétique par lequel un virus code pour une protéine qui va augmenter l’expression d’un gène, comme par exemple d’un proto-oncogène conduisant ainsi à l’apparition d’un cancer. L’expression trans signifie que la molécule activatrice est différente de la molécule initiatrice.

→ ligand, tyrosine kinase, protéine G, métalloprotéinase,proto-oncogène

Troisier (ganglion de) l.m.

Troisier's nod

Adénopathie métastatique cancéreuse siégeant au niveau des nœuds lymphatiques supra-claviculaires gauches.
Il s'observe surtout comme métastase d'un cancer digestif, en particulier gastrique.
Par extension ce terme est utilisé pour l'invasion de ces ganglions lymphatiques par tous les cancers viscéraux.

C. Troisier, anatomopathologiste français, membre de l’Académie de médecine (1889)

tuberculose laryngée l.f.

laryngeal tuberculosis

Localisation laryngée de la tuberculose qui est le plus souvent associée à une atteinte pulmonaire méconnue.
Elle entraîne une dysphonie majeure avec dysphagie et otalgie. On distingue: des formes vestibulaires (avec œdème blanchâtre de l’épiglotte et des ulcérations superficielles en coups d’ongle), des formes glottique (marquées par une monocordite avec une corde vocale rouge et infiltrée), enfin des formes aryténoïdiennes (entraînent l’apparition de bourgeons pseudo-tumoraux de coloration pâle). Le diagnostic entre tuberculose et cancer est parfois difficile même sur la biopsie.
Le traitement médical anti-bacillaire fait régresser les lésions en quelques semaines, mais laisse des séquelles vocales parfois importantes. Cette localisation de la tuberculose est devenue rare.

→ dysphonie, dysphagie

tumeur n.f.

tumor

Masse cellulaire ou tissulaire néoformée, en excès par rapport au tissu hôte, et dont les cellules prolifèrent et persistent de façon indéfinie et autonome.
Une tumeur peut se développer aux dépens soit des tissus épithéliaux, soit des tissus mésenchymateux, soit exceptionnellement des deux. On distingue :
1) la tumeur bénigne, plus ou moins encapsulée, dont l'accroissement est exclusivement local, qui refoule les tissus environnants sans les envahir, ne donne pas de métastase et ne récidive pas après exérèse complète ;
2) la tumeur maligne ou cancer, dont l'accroissement est infiltrant et destructeur, qui peut s'accompagner d'une propagation à distance du site primitif constituant la tumeur secondaire ou métastase, avec risque de récidive après exérèse, et dont l'évolution spontanée est mortelle.

Étym. lat. tumor : gonflement

Syn. néoplasme, néoplasie, néoformation

tumeur à cellules claires l.f.

clear cell tumor, sugar tumor

Tumeur bénigne exceptionnelle, à cellules claires régulières, sans atypies cytonucléaires.
Elles sont difficiles à différencier d'une métastase d'un cancer à cellules claires du rein.

Étym. lat. tumor : gonflement

Syn. tumeur sucre

tumeur de Brenner l.f.

Brenner's tumor

Tumeur de l'ovaire, solide ou kystique, épithéliale et conjonctive, habituellement bénigne, sécrétant parfois des œstrogènes, responsable alors d'une hyperplasie, voire d'un cancer de l'endomètre.

F. Brenner, anatomopathologiste allemand (1907)

Étym. lat. tumor : gonflement

tumeur papillaire de vessie l.f.

papillary bladder tumor

Localisation la plus fréquente des tumeurs urothéliales. Souvent multiples elles peuvent revêtir tous les degrés de gravité, allant des tumeurs les plus bénignes, dites superficielles, au cancer infiltrant.
De multiples classifications histologiques ont été proposées. Les facteurs carcinogènes les mieux identifiés sont certains colorants à base d'amilène et le tabac. Véritable maladie de l'ensemble de la paroi vésicale, l'évolution est spontanément multifocale et récidivante ; un quart des tumeurs initialement superficielles évolueront vers l'infiltration.
Le traitement des tumeurs superficielles est endoscopique (résection, électrocoagulation), ou a recours à la BCG-thérapie ou la chimiothérapie endovésicales. Le traitement des tumeurs infiltrantes est celui des cancers de vessie.

A. C. Broders Sr, anatomopathologiste américain (1922), V. F. Marshall, chirurgien urologue américain (1952), H. J. Jewett, chirurgien urologue américain (1952), J. Chomé, anatomopathologiste français (1957), J. N. Eble, anatomopathologiste américain (2004) pour la WHO/ISUP classification of tumors of urinary tract.

Étym. lat. tumor : gonflement

Syn. papillome vésical, , polype de vessie

→ vessie (cancer de)

tumeurs cérébrales n.f.p.

brain tumors

Englobant toutes les tumeurs se développant à l’intérieur de la boîte crânienne, elles se divisent en deux grands groupes, les tumeurs primitives et les secondaires (métastases).
Leur fréquence relative est diversement appréciée : elle est de l’ordre de 10 à 15 / 10 0000 habitants, pour les premières, 3 à 4 fois plus élevée pour les secondes.
Les tumeurs primitives sont représentées principalement (dans près de la moitié des cas) par celles d’origine neuroépithéliales (gliomes), suivi par les méningiomes (25%) et d’autres variétés plus rares, tumeurs de la région sellaire (10%), tumeurs des nerfs crâniens et lymphomes (environ 10% pour chacun des deux groupes). Les gliomes eux-mêmes représentent un groupe hétérogène allant des variétés bénignes (astrocytomes) à des lésions très évolutives (lymphomes).
Pour les métastases, le cancer primitif est le plus souvent d’origine pulmonaire (50% des cas), suivi par le sein, le rein et le mélanome. Les métastases peuvent être uniques ou plus souvent multiples (2/3 des cas).
La symptomatologie révélatrice peut être brutale (le plus souvent crise d’épilepsie) ou plus ou moins rapidement progressive. Tantôt non spécifique (hypertension intracrânienne) ou focale et liée à la topographie de la lésion : il peut s’agir alors d’un déficit moteur ou sensitif, de troubles visuels, d’une aphasie ou de perturbations cognitives.
Le pronostic global, en dehors de l’état neurologique, de l’âge est essentiellement fonction de la nature histologique, allant d’une guérison complète en cas de tumeur bénigne chirurgicalement accessible à une évolution rapidement mortelle dans les gliomes malins (12 à 15 mois). Les astrocytomes ont un pronostic intermédiaire. Cependant des progrès récents ont été observés grâce aux découvertes de la cytogénétique et de la biologie moléculaire.

→ gliome, méningiome, lymphome primitif cérébral, astrocytome (neuropathologie), méningiome

tumeur villeuse l.f.

villous adenoma, tubulo-villous adenoma

Formation polypeuse constituée histologiquement de papilles digitiformes, arborescentes, de façon totale ou partielle : adénome tubulovilleux, ou totale.
La localisation intestinale est la plus caractéristique. Par rapport à l’adénome tubuleux, le caractère villeux de cet adénome implique un risque accru de sa transformation en cancer.

Étym. lat. villosus : velu

Syn. adénome villeux, polyadénome villeux

tylosis n.m.

tylosis

Terme synonyme de kératodermie palmoplantaire surtout dans sa forme diffuse dominante ou maladie de Thost-Unna, et parfois employé actuellement, sous le nom de tylosis essentiel, dans le cas d'une kératodermie palmoplantaire associée à un cancer œsophagien (TOC) réalisant alors le syndrome de Howel-Evans.

A. Thost, médecin interniste allemand (1880) ; P.G. Unna, dermatologiste allemand, membre de l'Académie de médecine (1883) ; W. Howel-Evans, médecin endocrinologue britannique (1958)

Étym. gr. tulos : cal

→ kératodermie de Thost-Unna, Howel-Evans (syndrome de) , TOC

U.C.N.T. s igle angl. pour Undifferentiated Carcinoma of Nasopharyngeal Type

Forme indifférenciée du cancer du rhinopharynx.

→ cancer du nasopharynx

vaccin antitumoral l.m.

antitumor vaccine

Vaccin pouvant avoir une action prophylactique ou thérapeutique contre les tumeurs.
- La protection contre le développement d’une rechute locale d’une tumeur primitive ou métastatique peut s’obtenir en induisant une réponse lymphocytaire T mémoire (centrale ou effectrice) dirigée contre un ou plusieurs antigènes exprimés par les cellules tumorales autologues, en injectant une protéine, un peptide, un virus recombinant, des cellules mortes ou encore des cellules dendritiques, avec ou sans adjuvant.
Ce produit peut contenir des protéines virales et éviter les infections associées au cancer. Par ex. des vaccins anti-HPV16-18 réduit le taux de cancers du col utérin ou de la vulve.
-Dans un but thérapeutique, il s’agit d’un produit capable de réactiver ou de maintenir une réponse lymphocytaire T CD4+ et CD8+ antitumorale capable de maintenir l’équilibre entre l’hôte et la tumeur et de prolonger la survie globale.

[E1, F2]

Édit. 2019

variable expliquante l.f.

explanatory variable

Variable susceptible d’influencer une autre variable que l’on cherche à expliquer.
Cette notion est généralement utilisée dans les modèles statistiques de régression.
P.ex. l’envahissement pariétal d’un cancer du tube digestif, l’existence ou non de métastases ganglionnaires pour justifier la durée de survie d’un malade.

→ covariable

[E1]

Édit. 2020

Vellios (classification de) l.f.

Vellios classification

Classification du degré de gravité des états précancéreux de l'endomètre en cinq grades : polype adénomateux, hyperplasie kystique, hyperplasie glandulaire, hyperplasie atypique, cancer in situ.

F. Vellios, anatomopathologiste américain (1972 et 1974)

→ cancer de l'endomètre

[F2, O3]

Édit. 2020

vésiculectomie séminale l.f.

seminal vesicle extirpation, vesiculectomy

Ablation chirurgicale de la vésicule séminale.
Cette intervention est rarement réalisée de façon isolée pour malformation ou tumeur de la vésicule. Habituellement, bilatérale, elle n'est que le complément de la prostatectomie totale pour cancer.

Étym. lat. vesicula, diminutif de vesica : vessie ; gr. ektomê : ablation

Syn. spermatocystectomie

→ vésicule séminale, prostatectomie totale

[M2]

Édit. 2019

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