Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

671 résultats 

maladie gravidique précoce l.f.

early hyperemesis gravidarum

Situation où les signes fonctionnels du premier trimestre de la grossesse, les vomissements et le ptyalisme, ont une intensité anormalement importante et justifient une prise en charge médicale.

malposition spontanée de l'utérus gravide l.f.

malposition of the gravid uterus

Anomalie de position de l'utérus gravide : prolapsus, version, flexion ou torsion.
Elle peut préexister à la grossesse ou survenir au cours de celle-ci.

marijuana n.f.

marijuana

Feuilles et fleurs séchées de cannabis sativa (d’où l’appellation familière d’« herbe »).
Elles sont hachées et fumées, mélangées ou non à du tabac (« joint ») ; elles peuvent être bues en infusion. Leur teneur en tétrahydrocannabinol varie de 0,5 à 5 %. Tératogène chez la souris, elle est sans conséquence majeure sur la grossesse. Il y a un risque d’accoutumance, de dépendance et d’effets secondaires.

Syn. marihuana

→ cannabis, cannabisme

maternité n.f.

maternity

1) Qualité de mère.
2) Etablissement public ou privé accueillant des femmes enceintes pour la surveillance de leur grossesse et leur accouchement.

Étym. lat. maternus, de mater : mère

maïeutique n.f.

maieutics

Discipline médicale, exercée par les sages-femmes, concernant la grossesse et l’accouchement.

→ obstétrique

McDonald (signe de) l.m.

McDonald's sign

Signe d'examen du premier trimestre de la grossesse au cours duquel le toucher vaginal combiné au palper abdominal constate une hypermobilité du corps utérin par rapport au col utérin, dû à un assouplissement de l'isthme.
Ce signe est très proche du signe de Hegar.

I. A. McDonald, gynécologue australien (1922-1990), E. A. Hegar, gynécologue allemand (1895)

Meckel (syndrome de) l.m.

Meckel’s syndrome

Ensemble polymalformatif congénital crânien, digital, viscéral et oculaire avec notamment polykystose rénale, dyscéphalie avec encéphalocèle et polydactylie.
Les différentes malformations habituellement retrouvées sont une microcéphalie, une encéphalocèle postérieure, un front fuyant, une hypoplasie des bandelettes olfactives, des fentes linguale et palatine et une polydactylie postaxiale. Il existe aussi des malformations cardiaques, génitales ; le rein, le foie et le pancréas sont polykystiques : l'atteinte hépatique est sévère et le décès survient en général en périnatal. De nombreuses malformations oculaires peuvent être observées : anophtalmie, microphtalmie, sclérocornée, aniridie ou colobome irien, cataracte congénitale, dysplasie rétinienne et hypoplasie du nerf optique. Le diagnostic prénatal et l'interruption médicale de grossesse sont possibles. L’affection atteint une naissance sur 140000, elle est plus fréquente en Finlande (1/9000 naissances). Elle est autosomique récessive. Au moins six locus ont été identifiés : MKS1 en 17q21-q24, MKS2 en 11q13, MKS3 en 8q21 et MKS4 avec le gène CEP 290 en 12q21.31-q21.33, MKS5 en 16q12.2 et MKS6 en 4p15.3. Les gènes MKS seraient impliqués dans la ciliogénèse, faisant entrer le syndrome de Meckel dans le cadre des ciliopathies.( MIM 249000).

J. F. Meckel (le jeune), médecin et anatomiste allemand (1822), G. B. Gruber, médecin anatomopathologiste allemand (1934)

Syn. dysencéphalie splanchnokystique, dyscéphalie splanchnocystique, Gruber (syndrome de), Meckel-Gruber (syndrome de)

méconium n.m.

meconium

Ensemble des matières composées de graisses, de mucus et de bile que le nouveau-né expulse par l’anus après sa naissance.
Son expulsion pendant la grossesse ou le travail peut traduire une souffrance fœtale. De couleur verdâtre et de consistance visqueuse, pâteuse, il rappelle le suc de pavot, d'où l'origine de son appellation.

Étym. gr. mêkônion : suc de pavot

→ iléus méconial

méconnaissance n.f.

non-recognition

Non-identification de personnes ou de faits.
Elle est banale en cas de troubles cognitifs profonds (confusion, démence).
Les méconnaissances systématiques portent sur une ou des personnes précises (familiers le plus souvent), ou bien sur des faits (grossesse, accouchement dans les psychoses puerpérales). «L’illusion des doubles » comporte la substitution d'un proche par un double.
Ces troubles se rencontrent surtout chez les délirants chroniques et les schizophrènes paranoïdes.

mélasma n.m.

melasma
Pigmentation du visage en nappes irrégulières, à distribution assez symétrique, des régions périorbitaires, des tempes et du front, où elle reste à distance de la ligne d’implantation des cheveux, ainsi que des pommettes et parfois de la lèvre supérieure.
Cette dyschromie, liée à la grossesse ou à la prise d’oestroprogestatifs, est aggravée par les expositions au soleil : sa régression, souvent très lente, peut être favorisée par l’usage de produits dépigmentants ; il est des cas où elle ne disparaît que très longtemps après l’accouchement.
Une pigmentation de l’aréole mammaire, de la ligne blanche et de la région vulvaire est assez souvent associée.

Étym. gr. melas : noir 

Syn. chloasma (désuet), masque de grossesse

menace d'avortement l.f.

threatened abortion

Complication du début de la grossesse se manifestant par des métrorragies, parfois associée à des douleurs et des contractions utérines, risquant d'aboutir à l'expulsion de l'œuf.

méthotrexate n.m.

methotrexate

Médicament antimitotique indiqué pour le traitement du choriocarcinome placentaire, des formes précoces de grossesse extra-utérine non rompue et de la polyarthrite rhumatoïde.

méthylmercure fœtal (syndrome de) l.m.

fetal methyl-mercure syndrome

Syndrome fœtal qui comprend une petite taille, une hypotonie, une microcéphalie, une cécité et des anomalies de l'audition, dû à l'exposition de la mère pendant la grossesse au méthyl mercure.

Étym. Minamata : région du Japon

→ Minamata (maladie de)

microbiote intestinal l.m.

intestinal microbiota

Ensemble des populations microbiennes qui, dès la naissance, colonisent le tractus intestinal et jouent un rôle physiologique majeur et de sorte que le microbiote intestinal peut être considéré comme un organe à part entière qu’il est essentiel de préserver.
L’intestin héberge dix fois plus de microbes que le corps humain ne compte de cellules somatiques ou germinales. Il représente une diversité génique (microbiome) 100 à 150 fois plus élevée que celle du génome humain. La masse de ces bactéries est d’environ 1 kg. La flore intestinale s’enrichit de l’estomac qui contient 102 à 103 bactéries/g, du duodénum (104 à 105 bactéries /g), de l’intestin grêle (105 à 108 bactéries/g) jusqu’au colon (1010 à 1011 bactéries/g).
Le microbiote intestinal assure des fonctions bénéfiques :
- fonction trophique sur la muqueuse intestinale avec développement du système immunitaire (en son absence le système immunitaire ne mature pas normalement),
- fonctions métaboliques, telles la fermentation des résidus alimentaires, la synthèse d’acides gras, d’acides aminés indispensables, de vitamines,
- fonction de barrière contre les bactéries pathogènes.
Le déséquilibre de la flore intestinale, appelé dysbiose, est associé à des conséquences néfastes pour l’hôte. Les principales causes de dysbiose sont une infection virale, bactérienne ou parasitaire, un changement d’environnement ou d’alimentation, un déficit immunitaire, une prise médicamenteuse en particulier d'antibiotique.
La dysbiose est impliquée dans le déterminisme de nombreux états pathologiques. Des maladies aussi diverses que l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, la colite à Clostridium difficile, des maladies intestinales chroniques, l’hépatite pseudo-alcoolique ou NASH, certains cancers, la polyarthrite rhumatoïde, l’asthme, l’eczéma, des maladies neurologiques,… ont été associées à des perturbations quantitatives et qualitatives du microbiote intestinal.
Le microbiote des obèses, moins diversifié que celui des sujets qui ne le sont pas, compte moins de Bacteroïdes et plus de Firmicutes. Surtout, la flore des patients obèses se répartit selon une courbe bimodale, permettant de différentier des individus avec un faible compte de gènes et ceux avec un fort portage. Ceux avec un faible compte de gènes ont un microbiote caractérisé par une prévalence élevée en bactéries pro-inflammatoires et cette moindre diversité génique est associée à une insulinorésistance, un diabète, une dyslipidémie…. Le microbiote de l’autre groupe est caractérisé par un pourcentage important de bactéries anti-inflammatoires parmi lesquelles Faecalibacterium prausnitzii. Les études expérimentales ont apporté de forts arguments en faveur du caractère transmissible de l’obésité. Les masses grasses totales et périgonadiques (tissu étudié pour son activité métabolique et sa sensibilité à l’insuline) de souris conventionnelles, hébergeant un microbiote non sélectionné, sont supérieures à celles de souris axéniques (élevées en dehors de tout contact microbien et dépourvues de tout germe) de même âge et de même souche. La colonisation de ces souris sans germes avec le microbiote intestinal de souris conventionnelles aboutit à une augmentation de leur masse grasse en dépit d’une réduction des apports alimentaires. En transférant en parallèle le microbiote de souris minces et de souris transgéniques déficientes pour le gène de la leptine (souris ob/ob hyperphages et obèses) à des souris axéniques, il a été constaté une augmentation significativement plus importante de la masse grasse chez les souris colonisées par le microbiote de souris obèses. Le microbiote module aussi l’extraction énergétique des aliments. Ainsi, l’étude calorimétrique montre moins d’énergie résiduelle dans les selles des souris obèses que dans celles des souris minces.
La colite à Clostridium difficile, souvent déclenchée par un traitement antibiotique à l’origine d’une perturbation de la flore intestinale, est une pathologie fréquente, pouvant être grave et à risque de récidive. La transplantation fécale de microbiote de sujets sains a démontré son efficacité et peut être proposée, en cas d’échec de traitement conventionnel et en l’absence d’alternative thérapeutique, selon un protocole rigoureux et standardisé des donneurs afin de prévenir la transmission d’agents pathogènes infectieux.
Le microbiote des personnes atteintes d'une maladie chronique inflammatoire des intestins (maladie de Crohn et rectocolite ulcéro-hémorragique) est globalement déséquilibré avec augmentation de certaines familles comme les Entérobactéries, les Fusobactéries et les Pasteurella, avec réduction des Firmicutes, en particulier Clostridium et F. prausnitzii. Etablir une relation causale entre la modification du microbiote et certaines maladies est parfois difficile, en particulier pour les maladies chroniques inflammatoires des intestins. Il est difficile de prouver que le changement du microbiote précède l’apparition de la maladie. Cependant, même si la dysbiose n’est pas à l’origine de la maladie, elle peut être un facteur pour la perpétuer.
Le microbiote intestinal pourrait être impliqué dans la progression de la stéatose non alcoolique (NAFLD : non alcoholic fatty liver disease) vers l’hépatite pseudo-alcoolique (NASH : non alcoholic steatosis hepatitis) et le carcinome hépatocellulaire.
A côté des nombreuses maladies suscitées au cours desquelles la dysbiose du microbiote intestinal pourrait jouer un rôle, il faut insister sur l’implication directe des micro-organismes lors des 1 000 premiers jours de vie (pour 270 jours de grossesse et 2 x 365 premiers jours de vie), qui se sont révélés être une période cruciale potentiellement propice au développement de maladies chroniques. Le fœtus humain vit dans un milieu stérile, ; la primo-colonisation de son tube digestif dépend de la voie d’accouchement : par voie basse, l’enfant est colonisé par des bactéries qui reflètent la flore vaginale, par césarienne la flore cutanée ; or l’accouchement par césarienne est caractérisé par une dysbiose et un microbiote moins important que par voie vaginale. Après la naissance, le microbiote se met en place sous l’influence de nombreux facteurs environnementaux déterminés par l’alimentation, le mode de vie et les traitements. Il existe un lien entre une prise précoce d’antibiotiques et le développement ultérieur de maladies dans l’enfance, asthme, développement d’une obésité, maladie de Crohn, diabète de type 1, allergie.
L’exploration des fonctions du microbiote intestinal comportant les réponses immunitaires de l’hôte a été développée suivant une approche moléculaire globale : la métagénomique. Une méthode de criblage fonctionnel à haut débit a été établie utilisant la stratégie des gènes rapporteurs afin d’étudier les interactions microbiote-hôte impliquant la régulation du facteur de transcription NF-κB, un élément clef de la réponse immunitaire et inflammatoire. Cette méthode repose sur l’utilisation de cellules épithéliales coliques humaines exprimant un système rapporteur de l’activation de NF-κB. . Après avoir été caractérisées, ces cellules ont été utilisées pour des criblages de banques métagénomiques du microbiote intestinal humain et de collections de souches commensales humaines cultivables afin d’identifier des capacités modulatrices de NF-κB. Sur 2640 clones métagénomiques testés, 171 clones modulateurs de l’activité NF-κB ont été identifiés.
Compte tenu du volume du champ de recherche, l’étude du microbiote intestinal n’aurait pu se faire sans l’apport des sciences omiques.

Étym. gr. micros : petit ; bios : vie 

Syn. anc. flore intestinale

→ flore intestinale, leptine, dysbiose, microbiome intestinal, métagénomique, métagénome, microbiote, NF-κB (facteur de transcription), omiques (sciences)

[C3,D1,L1,Q1,Q3]

microcéphalie autosomique récessive primitive l.f.

primary autosomal recessive microcephaly, MCPH

Anomalie de développement neuromusculaire entraînant une microcéphalie sans troubles neurologiques importants dont on distingue deux formes : la microcephalia vera et la forme avec gyration simplifiée.
Dans les deux formes la réduction du volume de la tête est décelable à la naissance. La circonférence crânienne est de moins trois à moins cinq déviations standard (-3 à -5 DS) avec réduction parallèle du volume cérébral.
En cas de microcephalia vera le cerveau est petit et sa constitution, examinée par IRM, est pratiquement normale. Le retard mental est léger, la parole retardée; il n’y a ni trouble neurologique ni  trouble moteur ; la taille et le poids sont presque normaux.
La transmission est autosomique récessive  survenant dans des pays à forte consanguinité, en particulier au Pakistan du nord. Actuellement sept loci ont été décrits. Dans la forme MCPH1 le gène en cause appelé  microcéphaline, en 8p22pter, code pour une protéine ayant une action sur le développement de la partie antérieure du cerveau et les ventricules latéraux. La forme la plus fréquente est la MCPH5 (37 à 54% des cas) ; le gène ASPM (Abnormal Spindle –like Microcephaly) est situé en 1q31. La microcéphalie est décelable par échographie vers le milieu de la grossesse.
La forme avec gyration simplifiée est caractérisée en IRM par une simplification des circonvolutions et le peu de profondeur des sillons cérébraux. Le retard mental est plus important que dans la forme précédente et il existe des troubles neurologiques : convulsions et spasticité. Le pronostic vital peut être en jeu. Aucun locus génique n’a encore été identifié.

Étym. gr. mikros : petit ; kephalê : tête : autos : soi-même ; sôma : corps

Sigle : MCPH pour MicroCéphalie Primaire Héréditaire

→ MCPH1 gene

mifépristone n.f.

mifepristone

Médicament antiprogestérone, inhibiteur compétitif des récepteurs de la progestérone, utilisé pour pratiquer les interruptions volontaires de grossesse, les avortements médicaux dits thérapeutiques, l'expulsion de fœtus morts in utero.
Ses propriétés antiglucocorticoïdes associées expliquent qu'elle soit contre-indiquée en cas d'insuffisance surrénale ou de traitement prolongé par les corticoïdes.

Syn. mifégyne, RU 486

misoprostol n.m.

misoprostol

Médicament synthétique analogue de la prostaglandine E1 dont l'effet contracturant sur l'utérus est utilisé pour les interruptions de grossesse, en association éventuelle avec la mifégyne ou RU 486.

momification n.f.

mummification

1) Ancienne technique égyptienne de conservation des cadavres.
Désigne par extension des situations où des tissus morts n'évoluent pas vers la putréfaction.
2) En obstétrique : dessiccation des tissus d'un fœtus mort et conservé in utero à un stade précoce de la grossesse.
Il s'agit souvent d'un jumeau qui ne sera expulsé que lors de l'accouchement de son frère, fœtus papyraceus ou compressus.

Étym. lat : mumia : momie, de l’ar. moûmîa ;  facere : faire,

monochorial adj.

monochorial

Placentation d'une grossesse multiple dont les deux jumeaux partagent le même placenta.
Elle s'observe exclusivement dans les grossesses gémellaires homozygotes, mono ou bi-amniotiques, issues de la division d'un œuf fécondé unique après le 3e jour suivant la conception, soit dans 70% des grossesses gémellaires.

Étym. gr. monos : seul, unique ; khorion : membrane

monozygote adj.

monozygous

Qui est issu d'un seul œuf, p. par exemple une grossesse gémellaire où deux jumeaux sont homozygotes quand ils sont nés de la division d'un seul embryon, les jumeaux portant alors le même patrimoine génétique.

Étym.  gr. monos : seul : zygon : attelage

Syn. univitellin

mortalité fœtale tardive l.f.

late fetal mortality

Mort du fœtus in utero dans le troisième trimestre de la grossesse.

→ mort fœtale antepartum

mort habituelle du fœtus in utero l.f.

habitual intra-uterine fetal death

Mort du fœtus se répétant à plusieurs gestations, souvent successives, ou parfois en alternance avec des grossesses normales.
La date à laquelle survient la mort et les circonstances qui la précèdent se retrouvent à peu près semblables à chaque grossesse menacée. En dehors d'un diabète ou d'une hypertension artérielle méconnus ou mal traités, d'une iso-immunisation par incompatibilité rhésus, la cause la plus fréquente en est le syndrome des antiphospholipides caractérisé par la présence d'anticorps anticardiolipides et d'anticoagulants circulants de type lupique.

→ anticorps antiphospholipide

mortinatalité (taux de) l.m.

stillbirth rate

Quotient du nombre des mort-nés (décès survenus en cours de grossesse après vingt-huit semaines révolues d’aménorrhée), divisé par le nombre des naissances vivantes.

mort-né n.m.

stillbirth

1) Enfant présenté sans vie.
Expression courante sans usage administratif.
2) Pour les statistiques médicales, fœtus né entre le sixième mois de la grossesse et son terme normal, pesant plus de mille grammes et n’ayant pas présenté de signes de vie, par exemple de battements cardiaques.
Pour la deuxième acception, les critères d’âge et de poids perdent de leur rigueur en raison des progrès de la réanimation néonatale.

→ naissance (déclaration de), viabilité

mouvement actif du fœtus l.m.

fetal movement

Mouvement effectué par le fœtus in utero et pouvant être ressenti par la mère, enregistré ou visualisé en échographie bien avant sa perception par la mère, vers la 18e semaine de grossesse.
Le compte des mouvements fœtaux est une méthode simple et efficace d'appréciation de la vitalité fœtale. Une baisse des mouvements actifs peut être un signe de souffrance fœtale et doit amener à pratiquer un contrôle de la vitalité fœtale par un enregistrement du rythme cardiaque fœtal.

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