Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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calpastatine n.f

calpastatin

Protéine inhibitrice endogène des calpaïnes.
La calpastatine est codée par le gène CAST. Elle possède quatre domaines répétitifs d’inhibition des calpaïnes. Le système calapaïne-calpastatine est impliqué dans de nombreux processus affectant l’expression de protéines régulatrices ou structurales.

→ calpaïnes

[C1]

cancers de la tête et du cou l.m.p.

head and neck cancers

Dans environ 90% des cas, cancers épidermoïdes dont le facteur de risque principal est l’alcoolo-tabagisme.
Ils représentent environ 17% des cancers survenant en France, essentiellement chez l’homme de 55 à 60 ans. Du fait de la diminution de l’alcoolisme et du tabagisme leur fréquence se réduit. Leur traitement repose sur la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Les indications reposent sur la localisation et l’importance de l’extension codifiée par le système TNM.
Trois localisations sont particulières : les adénocarcinomes de l’ethmoïde, les formes indifférenciées des cancers du nasopharynx et les tumeurs malignes des glandes salivaires.
Les autres formes histologiques sont rares : lymphomes malins, mélanomes, sarcomes.

Syn. carcinomes de la tête et du cou

→ cancer du cavum, cancer de l'ethmoïde, cancer des lèvres de la bouche, cancer du larynx, cancer du nasopharynx, cancer de l'hypopharyns, cancer des glandes salivaires

[F2]

CAP sigle angl. m. pour Catabolic gene Activator Protein

Protéine qui, chez Escherichia coli, fixe une molécule d'AMP cyclique et qui lui permet d'agir au niveau d'un promoteur pour induire la synthèse d'un ARN messager correspondant à ce gène catabolique ; ce système a été décrit pour la régulation de l'opéron lactose.

Syn. protéine CRP

[C1,Q1]

capacité n.f.

capacity

1) Aptitude d’un récipient, d’un système matériel ou biologique à contenir une substance, faculté d’un être à saisir une chose ou à exécuter une action.
2) En droit civil la capacité est l’aptitude juridique d’une personne à agir par elle-même.

O. Steinbrocker, médecin rhumatologue américain (1949)

Étym. lat. capacitas, déverbal de capio : prendre saisir. Formé sur le radical indo-européen cap : saisir et le suffixe de qualité -ité qui porte la notion d’aptitude.

→ capacité civile, capacité de codage, c. du sacrum, c. du sang en gaz carbonique, c. du sang en oxygène, c. fonctionnelle de Steinbrocker, c. rectale, c. résiduelle fonctionnelle, c. totale des poumons, c. vésicale, c. visuelle, c. vitale

[C1,E]

capacité vectorielle l.f.

vector capacity

Aptitude plus ou moins grande d'un vecteur à transmettre un agent infectieux en fonction de sa bio-écologie et des conditions de l'environnement.
La capacité vectorielle est la résultante de la compétence vectorielle et de la bio-écologie du vecteur (abondance, longévité, préférences trophiques, etc.) sur lesquelles s'exerce l'action des facteurs environnementaux. Ainsi, pour avoir une capacité élevée vis-à-vis d'un micro-organisme donné, un vecteur doit présenter une compétence élevée et avoir une bio-écologie favorable à la transmission. Dépendante des conditions écologiques locales, elle n'a de sens, pour un système micro-organisme – vecteur donné, que dans un environnement défini, à une saison précise. Il est possible d'évaluer cette capacité par une formule dans le cadre de certains modèles mathématiques utilisés par les épidémiologistes.
Elle doit être distinguée de la compétence vectorielle.

Syn. Efficacité vectorielle

→ vecteur, compétence vectorielle

[D]

capillaire sanguin l.m.

blood capillary

Élément le plus fin de l'appareil circulatoire, d'un calibre de 6 à 12 microns, représentant la portion terminale du système artériel, il est issu d'une métartériole et affluent d'une veinule.
Son architecture est une couche de cellules endothéliales assez jointives reposant sur une membrane basale. Les capillaires sanguins représentent un véritable organe, lieu principal des échanges nutritifs entre le sang et les tissus, et régulateur de nombreux processus d'homéostasie liés aux fonctions multiples de l'endothélium, comme l'hémostase.

Étym. lat. capillarus : cheveu

[A1,K4]

Édit. 2015

captage des eaux n.m.

water catchment

Action de capter par un forage des eaux profondes du sous-sol ou de recueillir par un système de tuyaux l’eau d’une source.
L’Académie nationale de médecine est en charge du contrôle des qualités requises des eaux de captage minérales et de table.

Étym. lat. captare : essayer de saisir, de prendre

[E]

capteur n.m.

transductor, transducer

Dispositif permettant de recueillir des données physiques (radiation, vibration, température, pression, etc.) ou chimiques (concentration, pression partielle, etc.) et les transformer en grandeurs analogiques (électriques en général) afin de permettre l’enregistrement graphique, l’affichage numérique, la formation d’images ou l’emploi dans un système automatisé.
L’anglais transductor ou transducter, traduit en français par transducteur, se discute car les données physiques ou chimiques sont d’abord captées par un capteur, premier dispositif de la chaîne d’acquisition de données. Il les traduit en valeurs électriques analogique traitées ensuite par un deuxième dispositif qui les amplifie et les traite de manière analogique (enregistrement mécanique ou cadran à aiguille) ou les numérise pour une meilleure transmission et pour la reconstitution d’images ou de diagrammes, etc. La tendance actuelle est d’inclure la traduction numérique à côté du capteur pour numériser immédiatement les données.

Étym. lat. capio : prendre, suffixe de qualité –eur

→ capteur + un qualificatif, transducteur

[B3]

capteur intra-oral l.m.

intraoral sensor

Système miniaturisé destiné à être placé en bouche afin de réaliser une radiovisiographie.

[B2,B3]

carbonatoapatite n.f.

carbonatapatite

Forme minérale naturelle du phosphate de calcium associé au carbonate de calcium, constituant un sel mixte.
Comme les autres apatites, ce sel cristallise dans le système hexagonal. C’est un constituant des os et de l’ivoire, de l’émail et du cément des dents.

[C1]

myocardiopathie secondaire l.f.

secondary cardiomyopathy

Maladie du myocarde avec dysfonction cardiaque satellite d'une affection antérieure touchant un autre organe ou tissu.
Elles sont très diverses et on peut citer parmi elles : l’amylose cardiaque, les myocardiopathies des affections musculaires (maladie de Duchenne de Boulogne, maladie de Landouzy-Dejerine, myopathies diffuses, maladie de Steinert) ; les myocardiopathies des affections nerveuses (maladies de Friedreich, de Strümpell-Lorrain et d’autres plus rares), les myocardiopathies des maladies de système (sarcoïdose, sclérodermie, lupus érythémateux, dermatomyosite, périartérite noueuse, etc.), les myocardiopathies du postpartum (syndrome de Meadows).

G. B. Duchenne de Boulogne, neurologue français (1858) ;  N. Friedreich, anatomopathologiste allemand (1863) ; E. von Strümpell, médecin interniste allemand (1880) ; L. Landouzy et J. Dejerine, médecins français, membres de l'Académie de médecine (1885) ; M. Lorrain, médecin français (1898) ; H. Steinert, médecin interniste allemand (1909) ; W. R. Meadows, médecin cardiologue américain (1957)

Étym. gr. mus, muos : muscle, souris ; kardia : cœur; pathos : souffance, maladie

Syn. myocardiopathie secondaire

→ myocardiopathie, Duchenne (dystrophie musculaire progressive de), Landouzy-Déjerine (myopathie facioscapulohumérale de), amylose cardiaque, Steinert (maladie de), Friedreich (ataxie de), Strümpell-Lorrain (maladie de), arcoïdose, sclérodermie, lupus érythémateux, dermatomyosite, périartérite noueuse, myocardiopathie du postpartum

[H1,I4,K2]

Édit. 2018

cardioscopie n.f.

cardioscopy

Procédé d’exploration intracardiaque par une inspection visuelle directe des structures et des lésions, à l’aide d’un tube ou d’une sonde optique (cardioscope).
Si l’idée de cardioscopie est séduisante, sa réalisation se heurte à l’opacité du sang circulant qui oblige à interposer entre les zones explorées et le système optique un milieu transparent. Cette servitude rend complexe la réalisation de la cardioscopie et explique qu’elle n’ait jamais connu un réel développement. Elle est maintenant dépassée par les techniques modernes d’imagerie du cœur et surtout l’échocardiographie.
Concept historique sans suite.

[K2,B2]

carnet à souche du pharmacien l.m.

Carnet règlementairement détenu par un pharmacien titulaire d’une officine pour accompagner sa demande de médicaments stupéfiants à l’organisme dépositaire ou au grossiste-répartiteur qui les fournit, ou par le pharmacien responsable d’une entreprise qui fabrique, détient ou délivre des stupéfiants.
-Les volets mobiles sont destinés à l’inspection de la pharmacie.
-Le système vise au contrôle de la fabrication et de la distribution des stupéfiants.

→ carnet à souche du prescripteur, ordonnancier, stupéfiants (registre des)

[E]

carnet à souche du prescripteur l.m. (obsolète)

Carnet règlementairement détenu par un membre d’une profession médicale qu’il doit remplir pour toute prescription d’un stupéfiant.
-Ce carnet est délivré par l’ordre professionnel auquel appartient le prescripteur. La souche doit porter mention du nom du malade, du produit prescrit et de sa quantité ; elle est jointe à deux volets mobiles remis au malade, l’un sera conservé par le pharmacien fournisseur.
-Dans certaines conditions d’exercice, les vétérinaires font usage d’un carnet identique.
-Ce système est destiné au contrôle de la prescription et de la consommation des stupéfiants.

→ carnet à souche du pharmacien

[E]

cassette n.f.

cassette

1) En radiologie conventionnelle, boîte plate, étanche à la lumière, s’ouvrant comme un livre, dans laquelle on insère le film radiographique vierge qui sera ensuite impressionné par les rayons X, puis extrait dans l’obscurité pour être développé.
Ce film est maintenu entre un ou deux écrans renforçateurs destinés à augmenter considérablement le rendement photographique.
2) En radiologie numérisée, une cassette à déchargement automatique contient un écran radio-luminescent à mémoire, qui, après prise d'un cliché aux rayons X, est ensuite analysé par un système de numérisation, puis désactivé pour resservir à nouveau.

Étym. ital. cassetta, diminutif de cassa : caisse (du lat. capsa : boîte)

→ clonage moléculaire, cassette (mécanisme de la cassette)

[B2]

cathétérisme transseptal de Ross l.m.

Ross transeptal catheterism

Technique qui consiste à introduire un cathéter par le système veineux dans les cavités cardiaques.
Lorsque le cathéter est arrivé au niveau de l'oreillette droite, le septum interauriculaire est traversé par une longue aiguille permettant au cathéter d'accéder à l'oreillette gauche et au ventricule gauche.

J. Ross Jr, chirurgien cardiaque américain (1960)

[B3,K2]

CCT/TRIC sigle obsolète

CD sigle pour Cluster of Differentiation 

Les lettres CD suivies d’un numéro en chiffres arabes (par exemple CD 44) servent à identifier des protéines de membrane, exprimées à la surface des cellules, présentant des sites antigéniques spécifiques.
Ces protéines ont initialement été utilisées comme marqueurs pour identifier les cellules du système immunitaire et leur état de différenciation . A l’heure actuelle, plus de 300 protéines membranaires sont identifiées par un numéro de CD.
Chacun des marqueurs identifiés porte un numéro : p. ex. le CD4 est présent sur les lymphocytes T4 et constitue le site récepteur du virus VIH ; le CD8 est spécifique des lymphocytes cytotoxiques T8 ; ces protéines sont associées à des TPK (tyrosine-protéine-kinases), comme la TPK p56lck dont elles permettent l'autophosphorylation ; la glycoprotéine CD45 est une protéine-phosphatase capable de déphosphoryler une TPK ; la glycoprotéine CD34 est un antigène caractéristique des cellules endothéliales et hématopoïétiques, etc.

→ TRIC/CCT

[C3]

Édit. 2015

cellule à gastrine l.f.

gastrin cell

L'une des cellules endocrines du système endocrinien diffus du tube digestif, triangulaire et possédant des microvillosités qui se projettent dans la lumière des glandes, responsable de la sécrétion de gastrine.
Ses granules sont très caractéristiques en microscopie électronique : ils mesurent environ 250 nm. La matrice est granuleuse ou filamenteuse de densité irrégulière d'un grain à l'autre. Elle est séparée de la membrane par un halo clair et étroit. Elle sécrète la gastrine et est localisée dans l'antre et un peu dans le duodénum.

[A2,L1,O4]

cellule C l.f.

C cells

Cellule du corps thyroïde, distincte des thyréocytes, sécrétant la thyrocalcitonine, hormone intervenant dans la régulation du métabolisme phosphocalcique à carcatère hypocalcémiant.
Appartenant au système APUD, les cellules C dérivent de la crête neurale et sont dispersées entre les vésicules du corps thyroïde. Les cancers médullaires sont liés à la prolifération de ces cellules.

Syn. cellule parafolliculaire

→ cancer médullaire de la thyroïde, système APUD

[A2,O4]

cellule claire de Masson l.f.

Masson’s clear cell

Cellule située dans la couche basale de l’épiderme entre les kératinocytes basaux, qui, sur les coupes colorées selon les techniques standard, notamment par l’hématéine-éosine, apparaissent avec un cytoplasme clair et qui font partie du système pigmentaire ou mélanogène dont Masson a établi la nature neuro-ectodermique avec la crête neurale pour origine.
Ces cellules claires sont plus électivement mises en évidence par les imprégnations argentiques, telle la coloration de Masson, ou par la DOPA réaction de Bruno Bloch qui nécessite une technique de fixation particulière.

N. Kulchitsky, biologiste russe (1856-1925) ; P. Masson, anatomopathologiste français, membre de l'Académie de médecine (1880-1959) ; B. Bloch, dermatologiste suisse (1926)

Syn. mélanocyte

[A2,J1]

cellule dendritique l.f.

dendritic cell

Ensemble de cellules du système immunitaire présentant de longs prolongements cytoplasmiques, rappelant les dendrites des neurones, un noyau indenté, spécialisées, selon leur nature,
dans la capture, le transport, l’apprêtement de l’antigène, ou encore
dans la présentation de celui-ci aux lymphocytes.
Elles  comprennent entre autres : les fibroblastes, les myofibroblastes, les dendrocytes dermiques I et II, les cellules de Langerhans.
Leur membrane exprime de nombreux antigènes de surface et HLA de classe II.
Elle sont spécialisées dans la présentation des antigènes aux lymphocytes T. Leur activation s’accompagne d’une expression en surface des molécules du complexe majeur d’histocompatibilité de classes I et II, nécessaire à la reconnaissance des antigènes et au déclenchement d’une réponse immunitaire . 

P. Langerhans, anatomopathologiste allemand (1873)

→ neurone, apprêtement de l’antigène, présentation de l’antigène, fibroblaste, fibroblaste,
dendrocyte
, myofibroblaste, cellules de Langherhans, HLA

[A2, F3]

Édit. 2019

cellule digestive endocrine l.f.

endocrine cell

Cellule dont la sécrétion se déverse dans le flux sanguin, à l'inverse de la sécrétion exocrine dont la sécrétion est exportée vers la lumière du tube digestif par un canal ou un conduit cryptique.
Les cellules endocrines du tube digestif sont disposées de façon diffuse le long du tractus digestif dans les structures épithéliales des muqueuses.
De forme triangulaire, elles comportent des granules sécrétoires caractéristiques, de polarité basale. L'apex peut avoir des microvillosités lorsqu'il atteint la lumière des glandes. Les granules sécrétoires examinés en microscopie électronique, comprennent une matrice centrale et une membrane séparée de la matrice par un halo clair. L'ensemble de ces structures a permis de distinguer divers types cellulaires caractérisés par leur sécrétion. Ces cellules ont été caractérisées par leur affinité pour les sels de métaux lourds (cellule chromaffine) et en particulier par la réactivité au sel d'argent. Les réactions de Masson et celles de Grimellius sont les plus utilisées. L'immunohistochimie a apporté de nouvelles possibilités de caractérisation. La nomenclature les intègre dans le système de cellules neuro-endocrines.

L. Grimelius, anatomopathologiste suédois (1968)

[A2,L1]

cellule immunitaire l.f.

immunocyte, immune cell

Cellule support de l'immunité dans le type digestif, principalement lymphocyte B et T, plasmocyte mais aussi macrophage, cellule dendritique et mastocyte.
L'ensemble de ces cellules constitue un tissu lymphoïde très important par son volume, souvent désigné comme Galt (Gut Associated Lymphoid Tissue). Il fait partie du MALT (Mucosa Associated Lymphoid Tissue).
Le tissu lymphoïde normal du tube digestif comprend :
1) les éléments lymphoïdes disséminés dans la muqueuse au niveau du chorion qui contient principalement des plasmocytes et des lymphocytes T4, mais aussi dans l'épithélium de surface qui contient principalement des lymphocytes T8.
2) les follicules lymphoïdes et les plaques de Peyer, en relation étroite avec la lumière intestinale par la cellule M. Entre l'épithélium et le follicule lymphoïde, la zone du dôme contient des lymphocytes T et B ainsi que des macrophages. Le follicule présente la même structure que dans le reste de l'organisme, avec une zone B centrale et entre les follicules une zone thymodépendante T activatrice.
3) Les ganglions mésentériques de structure identique à celle des autres ganglions lymphatiques.
Il existe, de plus, dans les muqueuses malpiphiennes œsophagienne et anale, des cellules de Langerhans analogues à celles de la peau et qui jouent dans ces muqueuses le rôle de la cellule M intestinale. Elles appartiennent au système des cellules dendritiques.

→ Galt (Gut Associated Lymphoid Tissue), MALT (Mucosa Associated Lymphoid Tissue), Peyer (plaques de), cellule M, lymphocytes T et B

[A2,F3]

cellule nodale n.f.

nodal cell

Cellule constitutive du tissu nodal, siège de l’automaticité de la contraction myocardique.
La cellule nodale mesurant 3 à 4 µm de diamètre est pauvre en myofibrilles avec une striation transversale peu marquée. A mesure que l’on descend vers les régions distales du faisceau de His, les cellules claires pauvres en myofibrilles se raréfient au profit de cellules intermédiaires et de cellules semblables à celle du myocarde mais sans système tubulaire transverse.

W. His Jr, physiologiste et anatomiste suisse (1893)

→ tissu nodal, His (faisceau de), cardiomyocyte

[A2,K2]

cellule paracrine l.f.

paracrin cell

Cellule du système neuroendocrine dont le produit de sécrétion intervient de façon locorégionale sur les cellules de voisinage et non à distance par voie sanguine comme les cellules endocrines habituelles.

[A2,O4]

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