lymphadénopathie à tiques l.f.
tick-borne lymphadenopathy, Dermacentor-borne necrosis and lymphadenopathy
Rickettsiose due à Rickettsia slovaca, observée en Europe du sud et de l'est, notamment en France.
La maladie semble peu fréquente ; elle associe une escarre d'inoculation (lésion nécrotique entourée d'un halo érythémateux), une fièvre, une asthénie, des arthralgies, des adénopathies principalement cervicales et parfois un rash maculopapuleux. Le seul vecteur connu est la tique Dermacentor marginatus.
méningo-encéphalite à tiques l.f.
tick-borne meningo-encephalitis
→ encéphalite eurasiatique à tiques
pseudotumeurs inflammatoires myofibroblas
→ tumeurs myofibroblastiques inflammatoires
rameau antérieur de l'artère récurrente ulnaire l.m.
ramus anterior arteriae recurrentis ulnaris (TA)
anterior branch of ulnar recurrent artery
rameau postérieur de l'artère récurrente ulnaire l.m.
ramus posterior arteriae reccurentis ulnaris (TA)
posterior branch of ulnar recurrent artery
typhus à tiques du Queensland l.m.
Queensland tick typhus
→ fièvre à tiques du Queensland
typhus à tiques de Thaïlande l.m.
thai tick typhus
→ fièvre boutonneuse des îles Flinders
typhus à tiques de Tasmanie l.m.
Tasmania tick-typhus
Syn. fièvre boutonneuse des îles Flinders
→ fièvre boutonneuse des îles Flinders
typhus sibérien à tiques l.m.
siberian tick typhus
vaccin contre l'encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale l.m.
tick borne encephalitis vaccine
→ vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale l.m.
tick borne encephalitis vaccine
Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite à tiques.
Ce vaccin est plus particulièrement destiné aux personnes vivant en permanence dans les régions rurales des zones d’endémie (il est très utilisé dans certains pays d'Europe centrale : Autriche, Slovaquie, Rép. tchèque) ou devant y séjourner en plein air (campeurs, randonneurs, militaires, etc.), surtout d’avril à octobre. Efficace et bien tolérée, cette vaccination, comporte trois injections séparées de quinze jours , suivies d’un rappel un an plus tard, puis tous les trois ans.
→ encéphalite eurasiatique à tiques, Flavivirus
encéphalite eurasiatique à tiques l.f.
euro-asiatic tick-borne encephalitis
Encéphalite aiguë zoonotique provoquée par un Flavivirus (famille des Flaviviridae) transmis par des tiques.
Le virus en cause comporte plusieurs variants géographiques, dont les trois principaux sont le virus de l'encéphalite à tiques d'Europe centrale (Europe occidentale, centrale, orientale et septentrionale), le virus de l'encéphalite de Sibérie (encéphalite verno-estivale russe ou encéphalite de la taïga : massif de l'Oural, Sibérie, Nord-Est de la Scandinavie), le dernier dans l'Extrême-Orient russe, en Chine du Nord et au Japon. D'autres types viraux ont été décrits de Grèce et Bulgarie, de Turquie et d'Espagne. Le virus du louping-ill est habituellement rattaché également au virus de l'encéphalite à tiques.
Cette méningite ou méningo-encéphalite aiguë se manifeste, chez l’homme, par un état fébrile d'apparition brusque, associé à des céphalées, une raideur de la nuque, des myalgies, une anorexie et des signes digestifs. A cette phase de début, qui dure de deux à huit jours, font suite des manifestations neurologiques (convulsions, paralysies, myélite, ataxie, troubles de la conscience, etc.). L'évolution se fait vers la guérison, parfois avec séquelles neurologiques durables, soit vers le décès (létalité de l'ordre de 2 à 3 %). La gravité clinique varie avec la souche virale en cause : relativement bénigne en Europe occidentale et centrale (létalité : 5 %), la maladie est nettement plus sévère en Sibérie (létalité : 25 %).
Cette maladie sévit dans la plus grande partie de l'Eurasie, depuis les Vosges jusqu'à l'Extrême-Orient russe. En France, elle existe en Alsace et dans le massif vosgien (quelques cas observés en Lorraine; la tendance semble être à l'expansion). L'incidence annuelle est de l'ordre de 2 000 à 3 000 cas en Europe, de 6 000 à 8 000 cas en Russie, ce qui fait de cette maladie la première arbovirose européenne. Les principaux réservoirs du virus sont constitués par des rongeurs sauvages et sa transmission est généralement assurée par différentes espèces de tiques Ixodidae vivant en milieu forestier (notamment Ixodes ricinus en Europe, Ix. persulcatus à l'Est de l'Oural). Certaines professions (travailleurs de la forêt) sont donc particulièrement exposées. La transmission du virus peut encore avoir lieu par ingestion du lait cru d'un animal infecté (chèvre principalement). Un vaccin préventif inactivé est disponible pour la protection de ces professionnels et, plus généralement, des randonneurs et campeurs.
Étym. gr. enkephalitis (en : dans, kephalê : tête)
Syn. encéphalite à tiques
Sigle TBEV
→ vaccin contre l'encéphalite eurasiatique à tiques, Louping ill, Ixodidae
[H1, D1, D4]
Édit. 2019
tiques dures l.f.p.
Syn. Ixodidae
→ Ixodidae
[D1]
Édit. 2019
encéphalite à tiques l.f.
Syn. encéphalite eurasiatique à tiques
→ encéphalite eurasiatique à tiques
[H1, D1, D4]
Édit. 2019
vaccin contre l’encéphalite à tiques d’Europe Centrale l.m.
Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite à tiques et destiné aux voyageurs devant séjourner en plein air (campeurs, randonneurs, etc.), d’Avril à Octobre, en zone d’endémie (Est de la France, Europe Centrale et de l’Est, Scandinavie).
Cette vaccination, efficace et bien tolérée, comporte deux injections à J0 et à J15, suivies d’un rappel à 1 an puis tous les 3 ans.
→ encéphalite européenne à tiques
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin anti-encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe centrale l.m.
j.m.
tick borne encephalitis vaccine
Syn. vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe Centrale
→ vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe Centrale
[D1, E1]
Édit. 2019