centre de cure ambulatoire en alcoologie l.m.
alimentary hygiene and alcohology centre
Structure en principe départementale, d'accueil, de soins et de prévention, ainsi dénommée depuis 1999, qui assure l'accompagnement ambulatoire, médical, relationnel et social, par une équipe pluridisciplinaire, des alcooliques.
Diversifiés, ces centres s'adaptent aux situations locales, soit en se limitant aux buts originels de dépistage et de traitement précoces des consommateurs à risque, soit en assumant également la prise en charge des sujets alcoolodépendants.
Financés par l'État, ils dépendent d'une gestion soit publique (DDASS, centres hospitaliers), soit privée (Association nationale de prévention de l'alcoolisme - ANPA - par l'intermédiaire de ses comités départementaux).
Des prestations banalisées et gratuites au sein des lieux de vie, des actions de prévention générale et spécifique auprès des sujets adressés par l'autorité publique au décours d'un dépistage d'alcoolémie, confèrent à ces centres un intérêt et une originalité particuliers.
Sigle CCAA
→ alcoolique (traitement de la maladie), alcoolisme (prévention de l')
[E,G3]
centre de cure médicale l.m.
Unité de moyen séjour destiné à assurer, sous surveillance médicale permanente, la poursuite du traitement après la phase aigüe d’une maladie et aussi, éventuellement, la rééducation fonctionnelle concomitante et la réadaptation des malades hospitalisés.
[E]
centre de diagnostic l.m.
Etablissement où sont pratiqués les examens cliniques et les investigations physiques et biologiques concourant à l’établissement d’un diagnostic médical.
Un centre de diagnostic n’assure pas l’hébergement de consultants ni les soins.
[E,N1]
centre de jour l.m.
Centre où, pendant la journée, des personnes âgées, handicapées ou convalescentes, peuvent recevoir des soins.
1) Ces centres servent de complément à l’aide médicale et aux soins infirmiers à domicile. Ils fournissent des soins infirmiers, de massage, de pédicurie, etc.
2) Ils sont créés par un centre communal d’action sociale avec la participation financière de l’Etat.
3) Les actes médicaux et paramédicaux sont pris en charge par l’assurance maladie ou l’aide médicale.
[E]
centre de long séjour l.m.
Etablissement public dont la mission est d’assurer l’hébergement de personnes n’ayant plus leur autonomie de vie, et dont l’état nécessite une surveillance médicale constante et des traitements au long cours.
1) L’admission des malades se fait sur présentation d’un dossier médical ou médico-social.
2) Un centre de long séjour peut à titre accessoire comporter une ou plusieurs unités de moyen séjour.
[E]
centre de lutte contre le cancer l.m.
comprehensive cancer center
Etablissements de santé hospitalo-universitaires, privés à but non lucratif, participant au service public hospitalier, répartis dans 16 Régions.
Leur statut défini par une ordonnance de 1945 leur confère une triple mission de soins, de recherche et d'enseignement, exclusivement axée sur le cancer. Le concept de base est la notion de pluridisciplinarité concertée. Ils disposent sur un même site de plateaux techniques performants en particulier en radiothérapie.
Sigle CLCC
[E,F2]
centre de moyen séjour l.m.
Etablissement public d’hospitalisation destiné à assurer, après la phase aigüe d’une maladie, le prolongement des soins actifs ainsi que les traitements nécessaires à la réadaptation en vue du retour à une existence autonome.
L’admission des malades s’effectue sur présentation d’un dossier médical ou médicosocial ; elle ne peut avoir lieu en urgence. Les centres de moyen séjour sont classés selon la dénomination des unités qui les composent : convalescence, cure médicale, réadaptation, etc.
[E]
centre de post-cure l.m.
post-cure centre
Structure destinée à prendre en charge des malades sortis de l'hôpital et en voie de guérison, en vue de compléter leur traitement et de les réadapter à la vie sociale, voire professionnelle.
Ces centres n'existent que sous la forme de foyers de postcure tels qu'ils ont été définis par l'arrêté du 14 mars 1986 relatif aux équipements et services de lutte contre les maladies mentales comportant des possibilités d'hébergement, et qui sont encore peu nombreux en France.
Recevant des malades pour la soirée et la nuit, ils comportent une équipe médicale et paramédicale réduite. Mais l'expérience montre qu'ils ont tendance à se remplir de malades chroniques peu mobilisables et que, paradoxalement, ils doivent assurer des soins plus importants que prévus. Car les malades chroniques purement déficitaires sont rares et ils traversent des périodes aigües.
La post-cure des malades mentaux est également assurée dans toutes les structures intermédiaires : centres médicopsychologiques avant tout, appartements thérapeutiques, hôpitaux de jour, etc., mais aussi dans les cabinets des psychiatres privés ou les maisons de repos spécialisées.
[E]
centre d'étude et de conservation des œufs et du sperme humains l.m.
center of study and preservation of human eggs and sperm
Centre chargé de la gestion des dons de gamètes.
Quatre missions sont assurées : conservation du sperme et des embryons issus de fécondation in vitro, don de gamètes et recherche concernant la fertilité et le traitement de l’infertilité.
Acr. CECOS
G. David, médecin français, membre de l’Académie de médecine (1973)
[E,O]
centre d'examens de santé l.m.
Centre où sont accueillies les personnes non malades désirant subir un examen de santé.
En France la plupart de ces centres sont géré par des Caisses d’assurance maladie. Aucun soin n’y est donné.
[E]
centre de fractionnement l.m.
Centre de transfusion sanguine habilité, par la compétence de son personnel et par ses équipements à extraire du sang humain différents composés : plasma, albumine, facteurs de coagulation, etc.
[F1]
centre de postcure l.m.
Centre de moyen séjour destiné au traitement des maladies mentales, à la cure et à la réadaptation des toxicomanes ou des alcooliques.
[E]
centre de réadaptation l.m.
Unité de moyen séjour dont la mission est d’assurer sous surveillance médicale permanente, les traitements de rééducation fonctionnelle et de réadaptation des malades hospitalisés.
Les centres de réadaptation peuvent recevoir en consultations et soins externes les malades précédemment hospitalisés ainsi que des malades externes adressés sur certificat médical.
[E]
centre de rééducation fonctionnelle l.m.
[E]
centre de référence l.m.
Centre spécialisé, agréé par une administration nationale ou internationale, pour l’étude d’un problème sanitaire particulier, d’ordre épidémiologique, biologique, thérapeutique, etc.
Des centres sont ainsi spécialisés dans le recueil des informations concernant une épidémie, une endémie ou une maladie rare, dans le classement des variétés d’une espèce bactérienne, dans la culture et la conservation de certains virus, dans l’évaluation d’une thérapeutique nouvelle, etc. Dans le domaine de leur compétence, ils peuvent être consultés par toute personne ou tout organisme moins spécialisé.
[E1]
centre de rotation l.m.
center of rotation
Point théorique à l'intérieur du globe autour duquel l'œil exécute tous les mouvements de rotation.
La position moyenne du centre de rotation est à 13,5 mm derrière le sommet de la cornée sur la ligne de visée.
A. Fick, physiologiste allemand (1829-1901)
[P2]
centre de santé l.m.
Etablissement chargé de dispenser des soins médicaux dans hébergement dans une unité de population déterminée.
Ce terme n’est pas utilisé dans les textes législatifs et règlementaires qui utilisent le terme dispensaire. Il recouvre des réalisations diverses, mais dont l’objectif commun est d’offrir des soins médicaux préventifs et curatifs, à l’ensemble de la population desservie. Les centres de santé peuvent être organisés par des initiatives privées agréées pour leur programme d’aide médicale et de prévention, ou par des institutions publiques (en particulier par les municipalités) de manière à grouper dans le même établissement un centre de soins, des consultations médicales et des services de médecine sociale et préventive.
[E]
centre de soins l.m.
Etablissement ne comportant pas d’hébergement, destiné à l’établissement de diagnostics et à la dispense de soins ambulatoires, parfois de soins à domicile.
Les centres de soins existants sont souvent gérés par des municipalités ou des organisations privées, associations, mutuelles. Ils remplissent le rôle dévolu naguère aux dispensaires ; leur nombre diminue du fait du développement du parc hospitalier public et privé, et du grand nombre des cabinets de médecine de ville.
[E]
centre de traitement et de réadaptation sociale l.m.
treatment and social rehabilitation centre
Structure pilote créée dans les années 50 pour favoriser, en association avec la thérapie, la réadaptation socioprofessionnelle précoce des malades mentaux et prévenir la chronicité en utilisant au mieux les capacités du sujet grâce, en particulier, à la rééducation par l'ergothérapie.
Une importance excessive était peut-être donnée à cet aspect rééducatif dans la prise en soins des malades mentaux, dont les handicaps étaient surtout considérés selon le fonctionnalisme du néojacksonisme organodynamiste.
Sigle CTRS
[E]
centre de transfusion sanguine l.m.
blood transfusion center
Les centres de transfusion sanguine ont été remplacés par des établissements de transfusion sanguine.
Cependant le centre de transfusion sanguine des armées a conservé cette dénomination.
→ établissement de transfusion sanguine, établissement français du sang
[F1]
centre d'hébergement et de réadaptation sociale l. m.
housing and social rehabilitation centre
Structure d'accueil temporaire prenant en charge les individus isolés ou les familles en difficulté sociale.
Définie par une circulaire du 14 mars 1991, elle participe à un ensemble de mesures d'action sociale (fonds de solidarité logement, RMI, etc.) visant à faire face à des situations de détresse ou d'exclusion. Dépassant le seul hébergement, son action comprend des charges variées : prévention de l'exclusion, accompagnement des personnes en difficulté pour permettre leur autonomie dans les domaines de l'emploi, de la formation, de la santé.
Elle est destinée notamment aux malades mentaux les plus défavorisés en voie de désinsertion sociale.
Sigle CHRS
[E]
centre d'hygiène mentale l.m.
Etablissement public ne comportant pas d’hébergement destiné à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies mentales.
[E,H4]
centre d'information et de dépistage anonyme et gratuit l.m.
Organisme destiné à la lutte contre des maladies sexuellement transmissibles : VIH et hépatites virales.
Il existe au moins un tel centre par département.
Sigle CIDAG
[E,D3]
centre d'ossification l.m.
centrum ossificationis (TA)
ossification centre
Centre à partir duquel se développe l’ossification.
Il peut apparaître soit au sein d’une matrice cartilagineuse (ossification enchondrale), soit au sein d’un tissu fibreux (ossification de membrane). On distingue les centres d’ossification primaires et les centres d’ossification secondaires
[A1,I]
Édit. 2015
centre du périnée l.m.
[A1]
Édit. 2015