flux lumineux l.f.
luminous flow
Quantité de lumière émise ou réfléchie par un objet, exprimée en lumen (lm).
L'œil est sensible à un flux très faible (de l'ordre de 10-13 lm).
→ lumen
[P2]
Édit. 2018
flux magnétique l.m.
magnetic flux
Grandeur qui caractérise le magnétisme traversant une surface S, et qui se définit comme le produit du champ magnétique par la surface S perpendiculaire à la direction de celui-ci.
Lorsque la surface est limitée par un conducteur électrique, la variation du flux entraine l'apparition d'une différence de potentiel aux bornes du conduc
L'unité de flux magnétique est le weber (Wb).
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
flux menstruel l.m.
menstrual flow
[O3]
Édit. 2018
flux plasmatique rénal l.m.
renal plasma flow
Quantité de plasma qui traverse les deux reins par unité de temps.
Elle est chez l'adulte de l'ordre de 600 mL/mn.
→ débit de filtration glomérulaire, flux sanguin rénal
[M1]
Édit. 2018
gradients de compensation de flux en IRM l.m.p.
effect of flow compensating gradients
En IRM, gradients destinés à compenser le déphasage des spins lié au déplacement de ceux-ci par effet de flux.
Les gradients bipolaires de sélection de coupe et de codage en fréquence (gradient de lecture) sont efficaces pour remettre en phase les protons stationnaires. Ils ne le sont pas sur les protons en mouvement, dont la position change entre l'application de chacun des deux lobes du gradient. Pour compenser les déphasages liés au déplacement des protons, il faut ajouter un troisième lobe à ces gradients (premier lobe positif, deuxième lobe négatif et troisième lobe positif). Ces gradients, en corrigeant les déphasages dus à la vitesse des spins circulants, diminuent les artéfacts liés au flux. Ils sont également utilisés pour renforcer le signal des artères et des veines en imagerie par écho de gradient et pour corriger les déphasages des spins en ARM par temps de vol. (Ils ne sont pas utilisés en ARM par contraste de phase, puisque dans cette dernière le contraste est généré par la variation de phase des spins liée à leur vitesse).
[B2,B3]
Édit. 2018
laminaire (flux) l.m.
laminar flow
Écoulement des fluides en filets parallèles et sans turbulence.
Ce mode d'écoulement est utilisé d’une part en salle d'opération, d’autre part dans certains laboratoires, avec de l'air stérile pour réduire les risques de contamination du champ opératoire par les bactéries véhiculées par les aérosols soulevés dans les turbulences sur les objets et le personnel non stériles présents dans la salle d'opération et dans des laboratoires.
L'écoulement des fluides se fait selon deux modes différent : il est laminaire pour les faibles débits et turbulent pour les plus importants. Le renouvellement de l'air d'une salle d'opération est de l'ordre de 2 500 m3/h ; en écoulement turbulent traditionnel la vitesse de l'air est de 30 à 50 cm/s, ce qui soulève facilement la poussière. En flux laminaire la vitesse d'écoulement de l'air passe à 25 cm/s. Le flux laminaire est délivré à partir d'un plafond perforé placé au dessus de la zone opératoire (table d'opération, chirurgiens et instrumentistes). Les filets d'air, préalablement stérilisés par une filtration sont dirigés verticalement de manière à protéger la zone opératoire. La réduction de la pollution bactérienne est de l'ordre de 95 % par rapport aux salles d'opération classiques. Ce dispositif est utilisé surtout en chirurgie orthopédique. Outre la protection antibactérienne, il a l'avantage de mieux répartir la chaleur au niveau de l'opéré, réduisant ainsi les risques d'hypothermie.
→ pollution de l'air en salle d'opération
mode avec coloration de flux l.m.
modificateurs du flux salivaire l.m.p.
salivary secretion modifying agents
Médicaments capables de stimuler ou de diminuer la sécrétion des glandes salivaires.
Parmi les médicaments stimulants, on trouve des agents acétylcholinomimétiques : naturels comme la pilocarpine ou de synthèse, comme l’anétholtrithione.
Parmi les inhibiteurs : des antagonistes des récepteurs muscariniques, comme les alcaloïdes type atropine et différents produits de synthèse.
renforcement du signal lié au flux l.m.
signal enhancement by effect of flow
→ renforcement paradoxal du signal
[B2,B3]
Édit. 2018
flux magnétique l.m.
magnetic flux
Grandeur qui caractérise le magnétisme traversant une surface S, et qui se définit comme le produit du champ magnétique par la surface S perpendiculaire à la direction de celui-ci.
Lorsque la surface est limitée par un conducteur électrique, la variation du flux entraîne l'apparition d'une différence de potentiel aux bornes du conducteur (phénomène d'induction électromagnétique). En IRM, le signal enregistré a pour origine les variations de flux provoquées à travers l'antenne par la rotation de l'aimantation transversale, durant la précession libre de la relaxation. Ce signal IRM, dont l’intensité et la topographie peuvent être déterminés, est à l’origine de l’image IRM matricielle.
L'unité de flux magnétique est le weber (Wb).
→ précession, signal RM, weber
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
flux sanguin rénal l.m.
renal blood flow
Quantité de sang qui traverse les deux reins par unité de temps.
Elle est chez l'adulte de l'ordre de 1 L/mn soit environ un cinquième du débit cardiaque.
On distingue le flux sanguin cortical, le plus important, et le flux sanguin médullaire qui ne représente qu'environ 10 à 15 % du flux sanguin rénal total.
Le flux sanguin rénal varie considérablement dans de nombreux états pathologiques. Il peut s'accroître par ex. au cours du diabète, ou s'effondrer de façon irréversible par ex. dans le cadre d'une insuffisance rénale avancée.
Sa valeur peut être établie de façon indirecte par la mesure des clairances de substances qui, comme l'acide paraamino-hippurique (PAH), sont chez le sujet normal presque totalement éliminées à l'occasion de chaque passage à travers le rein.
→ débit de filtration glomérulaire, acide paraamino-hippurique
[M1]
Édit. 2018