Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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ganglion de Gasser (neurinome du) l.m.

gasserian trigeminal ganglion neurinoma

Variété de tumeur bénigne née de cellules de Schwann, bien plus rare que le neurinome de l'acoustique (0,2% des tumeurs intracrâniennes), constituée par le neurinome proprement dit du ganglion de Gasser, s'étendant plutôt vers la région temporale, et par les neurinomes rétrogassériens, se développant dans la fosse postérieure, avec possibilité de formes mixtes.
Le neurinome du ganglion de Gasser se traduit précocement en clinique par une névralgie faciale atypique, généralement peu intense, qui peut manquer ou rester épisodique. Elle est accompagnée de troubles sensitifs objectifs, élément différentiel majeur avec une forme essentielle.
Les clichés standard montrent typiquement un élargissement de la fossette trigéminale ou une érosion de la pointe du rocher. Plus sensible que le scanner, l'IRM visualise bien l'extension de la tumeur et le point de départ du neurinome.
Le traitement est chirurgical.

Syn. ganglion trigéminal

ganglion géniculé l.m.

ganglion geniculi ; ganglion geniculatum  (TA)

geniculate ganglion

Petite masse ganglionnaire conique située au point de réunion des nerfs facial et intermédiaire, au niveau du genou distal du nerf facial.
Ce ganglion semble donner naissance au nerf grand pétreux et au nerf petit pétreux. C’est en réalité le ganglion sensitif du nerf intermédiaire. Les corps cellulaires qui le composent sont ceux des protoneurones gustatifs des deux tiers antérieurs de la langue qui suivent le nerf lingual, la corde du tympan, le nerf facial et le nerf intermédiaire. Ils font relais dans la partie supérieure du noyau solitaire (noyau gustatif).

ganglion sublingual l.m.

ganglion sublinguale (TA)

sublingual ganglion

Petit ganglion rattaché au système parasympathique céphalique, appendu au nerf lingual en avant du ganglion submandibulaire.
Il a la même systématisation que ce dernier et se distribue à la glande sublinguale.

P. Blandin, anatomiste et chirurgien français (1798-1849)

Syn. anc. ganglion sublingual de Blandin

ganglion supérieur du nerf glosso-pharyngien l.m.

ganglion superius nervi glossopharyngei (TA)

superior ganglion of glossopharyngeal nerve

Petit ganglion sensitif inconstant situé sur la racine supérieure du nerf glosso-pharyngien avant sa traversée du foramen jugulaire.
Il résulte d’un dédoublement du ganglion inférieur du nerf glosso-pharyngien

J. Ehrenritter, anatomiste autrichien (décédé en 1790)

Syn. anc. ganglion d’Ehrenritter

ganglions cardiaques l.m.p.

ganglia cardiaca (TA)

cardiac ganglia

Eléments nerveux ganglionnés situés à l’union des plexus cardiaques antérieur et postérieur, dans l’espace limité en haut par le segment horizontal de la crosse aortique, en bas par l’artère pulmonaire et en dedans par le ligament artériel.
Ces éléments sont souvent rassemblés en un gros ganglion, le ganglion de Wrisberg.

H. Wrisberg, anatomiste et gynécologue allemand (1739-1808)

ganglion sentinelle (technique du) l.m.

sentinel lymphnode

La technique dite du « ganglion sentinelle » repose sur le principe de la détection du premier relai nodal atteint de l’aire ganglionnaire drainant le territoire où est implanté un cancer.
Cette détection est possible par l’injection, dans la région péritumorale, soit d’un colorant, soit d’un produit radioactif, soit des deux. Une fois repéré le nœud (ganglion) fait l’objet d’une exérèse-biopsie. S’il se révèle indemne, il n’est pas pratiqué de curage ganglionnaire, évitant ainsi des séquelles inutiles.
Cette technique est utilisée essentiellement lors du traitement chirurgical du cancer du sein, à condition que la tumeur soit suffisamment petite. Elle peut être proposée dans certains cas d’autres cancers en particulier le mélanome.

cancer du sein, mélanome

ganglions thoraciques sympathiques du système nerveux autonome végétatif l.m.p.

ganglia thoracica (pars sympathica) (T.A.)
Chaîne sympathique thoracique comprenant onze ganglions, car le premier se confond avec le ganglion cervical inférieur pour former le ganglion cervicothoracique.
Ils sont situés en avant des têtes costales et des foramens intervertébraux, unis aux nerfs intercostaux par les rameaux communicants. Un cordon intermédiaire, le plus souvent simple, réunit les ganglions. Les vaisseaux intercostaux sont en arrière des ganglions et cordons et les croisent. La veine azygos est en avant et en dedans de la chaîne droite. Les quatre ou cinq premiers ganglions thoraciques forment le centre médiastinal postérieur ; les ganglions thoraciques suivants forment le centre des splanchniques abdominaux.

thoracic ganglia (sympathetic part)

geniculum du canal facial l.m.

geniculum canalis facialis (T.A.)
Forte angulation du canal facial formant une petite cavité osseuse où se loge le ganglion géniculé.
Syn. logette du ganglion géniculé

canal facial

moelle spinale l.f.

medulla spinalis (TA)

spinal cord

Portion du système nerveux central contenue dans le canal vertébral depuis la mi-hauteur de l’arc antérieur de l’atlas jusqu’à la deuxième vertèbre lombaire.
Tigelle renflée au niveau des segments cervical et lombaire, elle se termine par une extrémité inférieure conique prolongée par le filum terminale.
C’est un organe segmenté qui participe de la métamérie primitive de l’embryon. La croissance différentielle entre le rachis et la moelle spinale fait que chez l’adulte la partie cervicale s’étend de l’atlas à la première vertèbre dorsale, la partie thoracique s’étend de la première vertèbre thoracique à la dixième, la partie lombaire s’étend de la dixième vertèbre thoracique à la première vertèbre lombaire, la partie sacrée s’étend de la première à la deuxième vertèbre lombaire au niveau de laquelle se situe le cône terminal qui représente la partie coccygienne de la moelle spinale.
De chacun des trente et un segments médullaires nait une paire de nerfs spinaux constitués par la réunion d’une racine ventrale motrice du nerf spinal et d’une racine dorsale sensitive du nerf spinal ; cette dernière porte le ganglion spinal.
La moelle spinale est constituée de substance blanche périphérique qui soulève en surface le relief des cordons de la moelle spinale séparés par les sillons de la moelle spinale, et de substance grise centrale formée de deux masses latérales réunies par la substance intermédiaire centrale (commissures grises antérieure et postérieure). Chacune des masses latérales de substance grise (droite et gauche) est formée d’une partie antérieure, la corne ventrale de la moelle spinale, motrice, d’où émergent les fibres centrifuges de la racine ventrale du nerf spinal, et d’une partie postérieure, la corne dorsale de la moelle spinale, sensitive, où aboutissent les fibres centripètes émanées du ganglion spinal de la racine dorsale du nerf spinal. Du huitième segment cervical au deuxième segment lombaire existe une corne moyenne soulevée par les centres végétatifs de la moelle. L’extrémité supérieure de la moelle spinale se continue insensiblement par la moelle allongée.

Syn. anc. moelle épinière, corde spinale

nerf cardiaque cervical inférieur l.m.

nervus cardiacus cervicalis inferior (TA)

inferior cervical cardiac nerve

Rameau efférent se détachant du ganglion cervico-thoracique, du ganglion intermédiaire ou de l’anse subclavière du tronc sympathique cervical.
Il chemine à la face postérieure du tronc brachio-céphalique à droite et de l’artère carotide interne à gauche. Il est destiné au plexus cardiaque profond.

A. Scarpa, anatomiste et chirurgien italien, membre de l'Académie de médecine (1752-1832)

Syn. anc. nerf cardiaque inférieur du sympathique ; petit nerf cardiaque de Scarpa

nerf carotidien interne l.m.

nervus caroticus internus (TA)

internal carotid nerve

Rameau nerveux siitué en prolongement du pôle apical du ganglion cervical supérieur du tronc sympathique cervical.
Il s’applique à la face postérieure de l’artère carotide interne et pénètre avec elle dans le canal carotidien de la portion pétreuse de l’os temporal où il formera le plexus carotidien interne. Il véhicule en particulier les fibres irido-dilatatrices du sympathique destinées au ganglion ciliaire.

Syn. anc.  nerf carotidien

nerf hypoglosse l.m.

nervus hypoglossus (TA)

hypoglossal nerve

Nerf crânien moteur appartenant à la douzième paire  et destiné à la musculature de la langue.
Il prend son origine réelle dans un noyau de la colonne somitique de la moelle allongée. Il émerge du sillon préolivaire de la moelle allongée  par dix à douze filets. Il sort du crâne par le canal du nerf hypoglosse (os occipital) et parcourt l’espace sous-parotidien postérieur, la région bicarotidienne et la région sublinguale. Il reçoit, par la branche descendante du plexus cervical, un contingent de fibres venues de C3 qui forment, avec la branche descendante du nerf hypoglosse, l’anse cervicale. Celle-ci innerve les muscles omo-hyoïdien, sterno-cléido-hyoïdien et sterno-thyroïdien. Ses autres branches collatérales sont : un rameau méningé ou récurrent, des rameaux vasculaires, le nerf du muscle thyro-hyoïdien, le nerf des muscles hyo-glosse et stylo-glosse et le nerf du muscle génio-hyoïdien. Ses branches terminales s’épanouissent sur la face latérale du muscle génio-glosse et gagnent les muscles de la langue. L’existence de fibres non strictement motrices de ce nerf s’explique par ses nombreuses anastomoses avec le ganglion cervical supérieur du tronc sympathique, le nerf vague au niveau du ganglion supérieur de celui-ci, le nerf lingual sur la face latérale du muscle hyo-glosse et surtout avec le plexus cervical profond ; cette dernière anastomose explique l’existence d’un rameau méningé sensitif et des rameaux moteurs pour les muscles sous-hyoïdiens ; ces rameaux sont constitués par des fibres d’emprunt que le nerf hypoglosse reçoit du plexus cervical.

Syn. anc.  nerf grand hypoglosse

nerf intermédiaire l.m.

nervus intermedius (TA)

intermediat nerve

Nerf crânien généralement considéré comme une racine sensitive du nerf facial parce qu’il lui est accolé sur une partie de son trajet intrapétreux ; on lui donne pour cette raison le numéro VII bis.
Cette racine sensitive a son origine dans le ganglion géniculé situé sur le trajet du nerf facial, au niveau du premier coude intra-pétreux, à l’entrée du canal du nerf facial. Les fibres centripètes accompagnent le nerf facial dans le méat acoustique interne, pénètrent le névraxe au niveau du sillon bulbo-pontique en dehors du nerf facial et en dedans du nerf vestibulo-cochléaire ; elles se terminent dans la partie supérieure du noyau du faisceau solitaire. Les fibres centrifuges du nerf intermédiaire sont véhiculées par le nerf facial et vont constituer des branches collatérales intra-pétreuses : le nerf grand pétreux, le rameau communiquant avec le plexus tympanique (tous deux nés du ganglion géniculé), et  la corde du tympan; au-dessous du foramen stylo-mastoïdien naissent le rameau sensitif du méat acoustique externe et le rameau communiquant avec le nerf vague.

H. Wrisberg, anatomiste et gynécologue allemand (1739-1808)

Syn. anc. nerf intermédiaire de Wrisberg ; racine sensitive du facial

nerf maxillaire l.m.

nervus maxillaris (TA)

maxillary nerve; maxillary division

L’une des trois branches de division terminale du nerf trijumeau.
Elle naît du ganglion trigéminal. Elle est exclusivement sensitive. Elle sort du crâne par le foramen rond. Elle décrit un trajet en baïonnette dans l’arrière fond de la fosse ptérygo-palatine et s’engage dans le sillon infra-orbitaire. Elle fournit un rameau méningé, des rameaux ganglionnaires au ganglion ptérygo-palatin, des rameaux orbitaires qui s’anastomosent avec le nerf lacrymal, des rameaux nasaux postérieurs, supérieurs et latéraux, des rameaux nasaux postérieurs, supérieurs et médiaux, le nerf naso-palatin, le nerf pharyngien, le nerf grand palatin, les petits nerfs palatins, les nerfs alvéolaires supérieurs, le nerf zygomatique. Elle se termine au niveau du foramen infra-orbitaire par le nerf infra-orbitaire.

Syn. anc. nerf maxillaire supérieur

nerf olfactique l.m.

nervus olfactorius (TA)

olfactory nerve

Nerf crânien sensorial appartenant à la première paire.
1- Ensemble formé par le bulbe olfactif, le tractus olfactif et ses racines.
2- Seuls les filets nerveux (filets olfactifs) émanés de la muqueuse olfactive, représentant le prolongement périphérique cellulipète des cellules mitrales bipolaires de la tache jaune de la muqueuse pituitaire, sont les véritables nerfs olfactifs. Les corps cellulaires de ces filets constituent le ganglion olfactif étalé sous la muqueuse olfactive ; il a la même signification qu’un ganglion spinal. Les prolongements centripètes des cellules bipolaires traversent la lame criblée de l’ethmoïde et gagnent la face inférieure du bulbe olfactif, émanation du télencéphale contenant des voies de valeur intra-axiale.

nerf optique l.m.

nervus opticus (TA)

optic nerve

Nerf crânien sensoriel appartenant à la deuxième paire.
1- Macroscopiquement ce nom est donné au volumineux cordon nerveux qui se détache du bulbe de l’œil un peu en dedans et au-dessous de son pôle postérieur. Après avoir traversé d’avant en arrière l’orbite et le canal optique, il gagne l’angle antéro-latéral correspondant du chiasma optique. Ce « nerf optique », émanation du diencéphale, est en réalité un élément de valeur intra-axiale véhiculant les prolongements centripètes de la couche des cellules ganglionnaires de la rétine, véritables deutoneurones intra-axiaux des voies optiques.
2- La systématisation réelle démontre que le véritable nerf optique, ou protoneurone extra-axial des voies optiques, est représenté par les prolongements cellulipètes des cellules bipolaires de la rétine dont les corps cellulaires constituent un ganglion étalé de la même valeur qu’un ganglion spinal.

partie intracraniale du nerf optique, partie canalaire du nerf optique, partie orbitaire du nerf optique, partie intraoculaire du nerf optique

nerf petit pétreux l.m.

nervus petrosus minor ; radix parasympathica ganglii otici (TA)

lesser petrosal nerve ; parasympathetic root of otic ganglion

Branche du nerf tympanique née dans le cavum tympanique.
Elle effectue d’abord un trajet dans la partie pétreuse de l’os temporal au cours duquel elle reçoit le rameau communiquant avec le plexus tympanique (branche du nerf intermédiaire), puis pénètre dans le crâne par le hiatus du canal du nerf petit pétreux. Elle en ressort presque aussitôt par la suture sphéno-pétreuse ou par le canal innominé d’Arnold. Elle se termine dans le ganglion otique accolé au nerf mandibulaire à son émergence du foramen ovale du sphénoïde. Elle véhicule les fibres neuro-végétatives venues du noyau salivaire inférieur qui atteindront la glande parotide par le nerf auriculo-temporal après relais dans le ganglion otique.

Syn. anc. petit nerf pétreux profond

plexus tympanique ,nerf glosso-pharyngien

nerf petit splanchnique l.m.

nervus splanchnicus minor (TA)

leaser splanchnic nerve

Nerf splanchnique abdominal  né par trois racines des dizième, onzième et douzième ganglions thoraciques du tronc sympathique.
Il traverse le diaphragme avec le tronc sympathique et se distribue au bord latéral convexe du ganglion cœliaque et au ganglion mésentérique supérieur du plexus cœliaque et directement au plexus rénal.

nerf splanchnique imus l.m.

N. splanchnicus imus
least splanchnic nerve, lowest splanchnic nerve
Nerf issu du 12e ganglion sympathique thoracique.
Il est inconstant, car le 12e ganglion thoracique peut participer à la constitution du nerf petit splanchnique ou donner ce rameau isolé allant se fondre dans le plexus rénal.
Anc. dénom. nerf splanchnique inférieur, nerf splanchnique abdominal

nerfs splanchniques sacrés l.m.p.

nervi splanchnici sacrales (TA)

sacral splanchnic nerves

Grêles filets nerveux qui naissent des quatre ganglions du tronc sympathique sacré et, parfois, du dernier ganglion lombaire et du ganglion impair (cordon sympathique terminal).
Ils se rendent aux nerfs splanchniques pelviens et au plexus hypogastrique inférieur. Ce type métamérique complet des nerfs splanchniques sacrés n’est pas constant. Il n’existe souvent qu’un contingent inférieur né des troisième et quatrième ganglions sacrés et qui se rend uniquement au plexus hypogastrique inférieur.

Syn. anc.  nerfs splanchniques pelvi-périnéaux.

neurectomie thoracique l.f.

thoracic neurectomy

Section de nerfs thoraciques issus du système nerveux autonome que réalise la sympathectomie thoracique haute ou basse, les sections des racines splanchniques, la vagotomie au-dessous de la naissance du récurrent, la résection du plexus pré-aortique, la dénervation pulmonaire, une résection du ganglion stellaire.
La résection du 2e et du 3e ganglion sympathique thoracique est le traitement des formes graves de l'hyperhidrose palmaire. Toutes ces sections nerveuses sont réalisées au mieux et à moindre frais par thoracoscopie.

nœuds lymphatiques latéraux profonds du cou l.m.p.

nodi lymphatici cervicales pofundi (T.A.)   
deep lateral cervical lymph nodes
Nœuds (ganglions) lymphatiques ordonnés en trois chaînes principales : chaîne jugulaire interne, chaîne du nerf spinal, chaîne de l’artère cervicale transverse.
La chaîne jugulaire interne est étendue le long de la veine jugulaire interne, du ganglion sous-digastrique en haut au ganglion susomohyoïdien en bas. La chaîne du nerf spinal est postérieure, étendue le long du trajet cervical du nerf spinal. La chaîne de l’artère cervicale transverse est à la base du cou, dans le creux susclaviculaire, le long du trajet cervical de l’artère transverse.

Syn. anc. ganglions lymphatiques latéraux profonds du cou

plexus nerveux cardiaque antérieur l.m.

Partie du plexus nerveux cardiaque située sur la face antéro-latérale de l’arc aortique.
Ce plexus est constitué par les rameaux cardiaques supérieurs des deux nerfs vagues et par tout ou partie du nerf cardiaque cervical supérieur, branche du ganglion cervical supérieur. Il est uni au plexus cardiaque postérieur par des rameaux situés sous l’arc aortique et au sein desquels se trouvent les ganglions cardiaques (ganglion de Wrisberg).

Syn.  plexus cardiaque supeerficiel

racine postérieure du nerf spinal l.f.

radix posterior nervi spinalis, radix sensoria nervi spinalis (TA)

posterior root of spinal nerve, sensory root of spinal nerve, dorsal root of spinal nerve

Racine rachidienne postérieure qui se divise en trois à dix radicules avant de pénétrer dans le sillon collatéral postérieur de la moelle spinale.
Elle présente sur son trajet un renflement ellipsoïde, le ganglion sensitif du nerf spinal. Elle comprend les fibres sensitives dont le corps cellulaire (cellule en T) est situé dans le ganglion sensitif du nerf spinal et dont le prolongement centripète gagne la corne postérieure de la moelle.

Syn. racine sensitive du nerf spinal

rameau communicant du nerf naso-ciliaire avec le ganglion ciliaire l.m.

ramus communicans nervi nasociliaris cum ganglio ciliari, radix sensoria ganglii ciliaris, radix nasociliaris ganglii ciliaris (TA)

communicating branch of nasociliary nerve with ciliary ganglion, sensory root of ciliary ganglion, nasociliary root of ciliary ganglion

Branche collatérale du nerf naso-ciliaire qui gagne le ganglion ciliaire; c’est la racine sensitive de ce ganglion.

Syn. anc. racine sensitive du ganglion ophtalmique

nerf naso-ciliaire

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