occlusion ophtalmique diagnostique l.f.
diagnostic occlusion
Toute modalité d'occlusion utilisée pour spécifier plus précisément un aspect moteur ou sensoriel du strabisme.
Étym. lat. occludere : fermer
Édit. 2017
occlusion ophtalmique directe l.f.
direct occlusion
Modalité d'occlusion thérapeutique consistant à occlure le bon œil dans le traitement de l'amblyopie.
Étym. lat. occludere : fermer
Ant. occlusion inverse
Édit. 2017
occlusion ophtalmique indirecte l.f.
→ occlusion ophtalmique inverse
Édit. 2017
occlusion ophtalmique intermittente l.f.
intermittent occlusion
Modalité d'occlusion thérapeutique consistant en une occlusion discontinue.
Les périodes d'occlusion ou leur espacement sont fonction de l'évolution thérapeutique.
Étym. lat. occludere : fermer
Ant. occlusion permanente
Édit. 2017
occlusion ophtalmique inverse l.f.
inverse occlusion
Modalité d'occlusion thérapeutique consistant à occlure le mauvais œil dans le traitement de l'amblyopie.
Étym. lat. occludere : fermer
Syn. occlusion ophtalmique indirecte
Édit. 2017
occlusion ophtalmique partielle l.f.
partial occlusion
Occlusion qui ne supprime qu'une partie du stimulus structuré.
Mais ce terme est aussi utilisé pour désigner l'occlusion sectorielle et parfois même l'occlusion intermittente.
Étym. lat. occludere : fermer
→ brouillage, pénalisation, secteur
Édit. 2017
occlusion ophtalmique permanente l.f.
permanent occlusion
Modalité d'occlusion thérapeutique consistant en une occlusion continue, jour et nuit, 24 heures sur 24, sans aucun intervalle libre.
Étym. lat. occludere : fermer
Édit. 2017
occlusion ophtalmique sectorielle l.f.
→ occlusion ophtalmique partielle
Édit. 2017
occlusion ophtalmique thérapeutique l.f.
therapeutic occlusion
Toute modalité de l'occlusion utilisée en général de façon prolongée pour traiter les anomalies sensorielles (amblyopies, mais aussi neutralisation, correspondance anormale) et motrices du strabisme.
Étym. lat. occludere : fermer
Édit. 2017
occlusion ophtalmique totale l.f.
total occlusion
Occlusion réalisant une privation visuelle totale de l'œil occlu.
Étym. lat. occludere : fermer
Édit. 2017
occlusion vasculaire l.f.
vascular occlusion
Interruption du flux sanguin dans un vaisseau.
Dans une artère, l'occlusion est en général le stade ultime d'une thrombose ou le fait d'un embole ayant migré à partir d'un thrombus. L'occlusion entraîne l'ischémie du territoire correspondant.
Étym. lat. occludere : fermer
→ thrombus
Édit. 2017
occlusion veineuse rétinienne l.f.
retinal venous obliteration
Arrêt circulatoire dans la veine centrale de la rétine ou l'une de ses branches.
Cet accident vasculaire entraîne une baisse de vision importante, mais pas de scotome absolu. Il est dû à des facteurs multiples : facteurs pariétaux (anomalies de trajet ou de calibre, croisements artérioveineux anormaux, vascularite) et facteurs hémorrhéologiques. Il est favorisé par l'hypertension artérielle, le diabète et le glaucome chronique.
Étym. lat. occludere : fermer
Édit. 2017
pression d'occlusion l.f.
occlusion pressure
Pression développée au niveau de la bouche 0.1 seconde après le début de l'inspiration alors que le circuit est occlus.
Elle reflète l'activité des centres respiratoires.
Sigle : Pocc
pseudo-occlusion colique l.f.
colonic pseudo-obstruction
Dilatation aigüe d'un côlon, antérieurement sain, survenant sans obstacle mécanique.
Elle survient habituellement chez des malades âgés (60% d'hommes) atteints d'une maladie extracolique grave, avec souvent des troubles respiratoires, ayant nécessité la ventilation mécanique. Il peut s'agir d'affection du système nerveux (maladie de Parkinson, d'accident vasculaire cérébral, démence, atteinte médullaire), bronchopneumopathie chronique, diabète, insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale, greffe du rein, grabataires. Dans 25% des cas, il existe une affection associée intra- ou rétropéritonéale, en particulier après une intervention chirurgicale ou un traumatisme. Le syndrome peut parfois s'observer après césarienne ou accouchement non compliqué. Malgré de nombreuses hypothèses, la physiopathologie du syndrome est actuellement discutée : la pathogénie fait intervenir un déséquilibre neurovégétatif et une atteinte diffuse de la motricité viscérale, étendue parfois à l'œsophage, à l'estomac et à la vessie. Certains médicaments peuvent en favoriser l'apparition (clonidine, analgésiques centraux, opiacés, glucocorticoïdes).
Cliniquement l'attention est attirée par une distension abdominale diffuse, parfois monstrueuse, d'installation progressive ou brutale. Les symptômes sont modestes : douleur abdominale, arrêt des matières et des gaz, mais les nausées et les vomissements sont rares et peuvent même manquer. L'abdomen est tendu et tympanique, difficilement dépressible, sans contracture ni défense. Au toucher rectal, l'ampoule rectale est généralement vide. La radiographie de l'abdomen sans préparation montre une distension gazeuse diffuse ou segmentaire. Les dernières anses iléales peuvent être visibles et distendues. L'endoscopie ne trouve aucun obstacle. L'affection peut causer une gêne respiratoire et nutritionnelle, il y a surtout un risque élevé de perforation (surtout cœcale), entraînant un risque de péritonite conduisant à une issue fatale.
Le traitement consiste en aspiration gastrique, mise en place d'une canule rectale, puis exsufflation du côlon sous endoscopie, complétée éventuellement par une intubation colique prolongée car les récidives sont fréquentes.
W. H. Ogilvie, Sir, chirurgien britannique (1948)
pseudo-occlusion intestinale avec ophtalmoplégie externe l.f.
intestinal pseudoobstruction with external ophthalmoplegia