chaux sodée l.f.
soda lime
Granulés de chaux vive, éteinte dans une lessive de soude, utilisés pour l'absorption dudioxyde de carbone (CO2) produit par la respiration dans les enceintes ou les systèmes clos (circuits anesthésiques, scaphandres en circuit fermé, sous-marins, etc.).
La chaux sodée se présente sous forme de grains composés de 80% de chaux, Ca(OH)2, de 4% de soude, NaOH, 1% de potasse, KOH, et de 15% d'eau. Un indicateur coloré permet de suivre le processus d'absorption du CO2 afin d'en marquer la limite d'efficacité. Des adjuvants siliceux durcissent le grain et empêchent la formation d'une poudre caustique capable de produire des lésions de l'appareil respiratoire.
La chaux sodée est utilisée dans des récipients placés sur le circuit où circule l'air à régénérer. En anesthésie, les absorbeurs des systèmes respiratoires (circuits ou va-et-vient d'anesthésie), ont l'avantage d'humidifier et de réchauffer le mélange inhalé, mais il y a risque d'hypercapnie si l'on ne contrôle pas continuellement l'efficacité de la chaux.
Étym. lat. calx ; gr. chalix : caillou, chaux.
→ absorbeur de dioxyde de carbone (gaz carbonique), systèmes anesthésiques
[C1, G1]
Édit. 2018
colposténose n.f.
colpostenosis
Rétrécissement du vagin.
Le terme s’applique en fait aux oblitérations cicatricielles, que celles-ci soient post
[O3]
Filhos (caustique de) l.m.
Filhos’ caustic
Mélange de soude et de potasse caustique dont on se servait pour cautériser les infections du col utérin.
(obsolète)
J. B. Filhos, médecin français (1842)
[O3,G5]
Édit. 2018
hydroxyde n.m.
hydroxide.
Composé d'un élément porteur d'un radical hydroxyle HO-.
Les hydroxydes des métaux ou d'ammonium sont en général des bases, comme la soude ou la potasse, ceux des autres éléments sont généralement des acides.
[C1]
Allen (test d') l.m.
Allen's test.
Manœuvre consistant à s'assurer que l'arcade artérielle palmaire qui assure la vascularisation de la main est bien alimentée par une artère cubitale fonctionnelle avant de mettre en place un cathéter dans l'artère radiale pour coronarographie.
L'artère radiale est l'artère dominante de l’arcade palmaire. Sa thrombose expose à l’ischémie de la main si l’artère cubitale n’assure pas la suppléance. Pour le test d'Allen on demande au patient de serrer le poing pendant qu'on comprime les artères radiale dans la gouttière radiale et cubitale dans la gouttière cubitale. Puis on fait desserrer le poing : la paume de la main, qui était devenue pâle, se recolore rapidement lorsqu'on lève la compression cubitale, si cette artère perfuse correctement l’arcade palmaire. Le test est anormal si la recoloration s'effectue en plus de 10 secondes. La méthode initiale, purement visuelle peut être sensibilisée par l’emploi de divers appareils (doppler, oxymètre de pouls, photopléthysmographie ou débitmètre-laser).
E. Van Nuys Allen, médecin américain (1929)
[K4]
Édit. 2017
bentonite (test de floculation à la) l.f.
Bentonite (test of flocculation)
Test de détection du facteur rhumatoïde utilisant comme réactif des particules de bentonite sensibilisées par des IgG humaines.
Ce test n’est plus utilisé, la détection du facteur rhumatoïde se faisant actuellement dans la plupart des laboratoires par le test au latex, la réaction de Waaler-Rose et leurs variantes.
→ facteur rhumatoïde, latex (test d'agglutination au), Waaler-Rose (réaction de)
[F3]
Édit. 2020
duction passive en ophtalmologie (test de) l.m.
forced duction test
Mobilisation passive du globe oculaire, avec une pince, dans les différentes directions destinée à apprécier une restriction du mouvement oculaire.
Quand il est positif, on dit qu'il y a un effet de bride.
Ce test, plus précis sous anesthésie générale, met en évidence un obstacle à la distension des tissus orbitaires, des fascia, de la conjonctive, des muscles (test de l'élongation musculaire). Il peut conduire à modifier le protocole opératoire correcteur. De nombreux auteurs ont essayé d'apprécier quantitativement ce test en mesurant la force appliquée sur le globe durant la duction passive.
épreuve de freinage par la dexaméthasone l.f.
dexamethasone suppression test
Epreuve biologique destinée à contrôler la dépendance de la corticosurrénale à l'hypophyse.
Cette épreuve est utilisée pour le diagnostic positif du syndrome de Cushing.
Elle consiste à freiner la sécrétion hypophysaire de corticostimuline, l’ACTH. Il existe deux types de tests.
Le premier est un test dit de freinage « rapide », effectué en première intention, qui consiste à administrer 1 mg de dexaméthasone à minuit et à doser le cortisol plasmatique à 8 h . Chez le sujet normal, la concentration de cortisol doit être inférieure à 50 nmol/L. Elle reste élevée en cas de syndrome de Cushing.
Le test dit « standard » consiste à administrer la dexaméthasone à raison de 0,5 mg toutes les 6 h pendant deux jours. Le dosage de la cortisolémie est effectué 6 h après la dernière prise. L’interprétation des résultats est identique au test standard.
H. W. Cushing, neurochirurgien américain, membre de l'Académie de médecine (1932)
→ Cushing (syndrome de), ACTH, dexaméthasone
[B3, O4]
Édit. 2020
épreuve de provocation l.f.
test of provocation
Test de provocation pour le dépistage du glaucome.
Plusieurs épreuves diagnostiques ont été utilisées pour évaluer les risques de glaucome à angle ouvert (test à la dexaméthasone) ou de glaucome à angle fermé (test à l'obscurité).
→ glaucome à angle ouvert, glaucome à angle fermé, dexaméthasone
[P2]
Édit. 2020
ésotropie monofixationnelle l.f.
monofixational esotropia
Ésotropie associant à l'élément tropique un élément phorique.
L'élément phorique se mesure au cover-test alterné, l'élément tropique au cover-test monoculaire (cover/uncover-test).
[P2]
Édit. 2018
Fibrotest® n.m.
Test diagnostique non invasif d’évaluation de l’importance de la fibrose hépatique.
Initialement conçu pour les patients atteints d’hépatite chronique virale C, il combine les dosages de cinq marqueurs : l'alpha2 macroglobuline, l'haptoglobine, l'apolipoprotéine A1, la bilirubine totale et les gamma-glutamyl transférases avec un ajustement à l'âge et au sexe. Une formule mathématique permet le calcul du fibrotest qui varie de 0 à 1. Pour faciliter l’interprétation visuelle le résultat est accompagné d’un graphique en couleurs avec trois classes de gravité croissante.
Le test de fibrose varie entre 0.00 et 1.00 avec une prédiction des stades selon la classification Métavir. La corrélation de l’estimation de la fibrose par le Fibrotest® et l’examen anatomopathologique du foie est dans l’ensemble satisfaisante. Cependant, il ne faut pas retenir uniquement du résultat final mais analyser et tenir compte de chaque composante du test dans l’interprétation de celui-ci. En effet, des causes non liées au virus peuvent le perturber et donc rendre le résultat ininterprétable. Ainsi, la maladie de Gilbert qui élève le taux de bilirubine, une hémolyse qui entraîne une élévation de l’haptoglobine et un syndrome inflammatoire qui provoque une élévation des alpha2 globulines perturbent les résultats.
Il est combiné à l'ActiTest® qui estime l’activité nécrotico-inflammatoire dans les hépatites chroniques en intégrant le dosage de l’ALAT.
→ hépatite chronique virale C, ActiTest®, Métavir (classification de la fibrose hépatique), marqueurs non invasifs de fibrose hépatique, Fibrotest®
[L1]
Édit. 2018
Gracis (grilles de) l.f.
Test qui consiste à faire regarder par le sujet muni de lunettes rouge-vert des grilles, transparentes puis des grilles rouge-vert.
L’examen est réalisé selon deux modes, statique et dynamique. Le sujet indique l’emplacement de la seconde mire en donnant le nombre de carrés, ce qui permet ensuite de calculer la valeur de l’espacement en dioptries.
Ce test permet :
- de mieux analyser la motricité oculaire conjuguée en révélant, en accentuant ou en confirmant certains déficits,
- d’avoir un schéma de la dynamique oculaire, ce qui est intéressant si les troubles sont discrets ou complexes et pour avoir des examens comparatifs,
- d’étudier la diplopie et les phénomènes de suppression,
- de visualiser la torsion,
- d’obtenir une évaluation de la déviation en dioptries
La fiabilité du test est discutable en raison de la variabilité des réponses
G. P. Gracis, ophtalmologiste italien (1990)
hyperglycémie provoquée par voie orale(épreuve d') l.f.
Test d’exploration du métabolisme glucidique après ingestion de 75 g de glucose dissout dans 250 ml d'eau.
Un prélèvement sanguin est réalisé toutes les 30 minutes pendant deux heures.
L’élévation de la glycémie au-dessus de 7.7 mmol /l conduit au diagnostic de diabète. Il est possible de réaliser une épreuve simplifiée en effectuant une seule prise de sang correspondant au dosage de la glycémie 1 heure après l'ingestion du glucose.
Ce test est utilisé pour le diagnostic de diabète, pour l’exploration de certaines hypoglycémies et des hypersécrétions de somatotrophines. Il est réalisé chez la femme enceinte entre la 24ème et la 28ème semaine de grossesse pour dépister un diabète gestationnel (test de O'Sullivan).
J. B. O’Sullivan, médecin diabétologue américain (1964)
Sigle HGPO
hypolacrymie n.f.
hypolacrymia
Symptôme caractérisé par une sécrétion lacrymale diminuée, ne protégeant plus la surface cornéenne de façon satisfaisante : il en résulte des signes fonctionnels plus ou moins invalidants (picotements, sensation de brûlure oculaire) et une kératite plus ou moins importante située dans l’aire de la fente palpébrale.
On la visualise par le test à la fluorescéïne et surtout par le test au Rose Bengale. L’hypolacrymie est évaluée par le test de Schirmer.
Elle est observée dans certains syndromes tels que celui de Gougerot-Sjögren, après certains traitements systémiques (bêtabloquants, antihistaminiques, phénothiazines) ou ophtalmologiques.
L’instillation de substituts lacrymaux, gels, larmes artificielles, pommades diminue la sensation d’inconfort visuel ressenti par le patient sans guérir la cause de l’hypolacrymie. Dans les syndromes secs très sévères, on peut améliorer l’action des traitements substitutifs par des lunettes à chambre humide ou des clous méatiques, lesquels permettent l’occlusion des points lacrymaux
O. Schirmer, ophtalmologiste allemand (1903) ; H. Gougerot, dermatologiste français, membre de l'Académie de médecine (1925) ; H. S. C. Sjögren, ophtalmologiste suédois (1930)
→ Gougerot-Sjögren (syndrome de), Schirmer (test de), kératite
[N3, P2]
Édit. 2018
ischémie myocardique l.f.
myocardial ischemia
Hypoxie du myocarde secondaire à un défaut d'apport d'oxygène aux cellules du myocarde du fait d'une irrigation insuffisante, assez souvent indolore.
Le défaut d'irrigation est d'ordre :
- métabolique, entraînant une libération tissulaire de lactates par blocage du cycle de Krebs et mise en jeu du métabolisme anaérobie ;
- mécanique, par trouble de la contractilité segmentaire avec hypokinésie, akinésie ou dyskinésie ;
- électrique, avec des anomalies primaires de la repolarisation ventriculaire ;
- clinique, éventuellement, avec angine de poitrine ou insuffisance ventriculaire gauche.
Deux mécanismes interviennent dans la genèse de l'ischémie myocardique :
- l'augmentation des besoins en oxygène du myocarde, non compensée par une augmentation concomitante des apports ;
- la diminution des apports d'oxygène sans augmentation des besoins du myocarde. L'exemple type de cette dernière situation est le spasme coronaire sur artère saine ou présumée telle, en absence d'augmentation de la fréquence cardiaque. Les deux mécanismes peuvent coexister chez le même malade.
Outre l'électrocardiographie simple ou d'effort, les méthodes de dépistage de l'ischémie myocardique sont : isotopiques (thalium d'effort) ou échographiques, couplées à des épreuves physiologiques (test d'effort) ou pharmacologiques (injection de dipyrimidamole ou de dobutamine).
La coronarographie précise le siège et l'importance des rétrécissements coronaires athéroscléreux. On peut aussi déclencher une obstruction coronaire transitoire en utilisant un test de provocation du spasme (test à la méthylergométrine).
Étym. gr. ischanein : arrêter, retenir ; haima : sang
ocytocine (test à l') l.f.
oxytocin challenge test (sigle : OCT)
Epreuve de réponse fœtale à la stimulation de contractions utérines induites par l’ocytocine au cours d’une grossesse pathologique.
Pour la validité du test, l’administration intraveineuse d’ocytocine doit induire au moins trois contractions utérines toutes les dix minutes. Le test est dit positif si les contractions entraînent des ralentissements du rythme cardiaque fœtal, témoins de l’insuffisance placentaire. À cause de son manque de précision, ce test est abandonné au profit de l’enregistrement du rythme cardiaque fœtal non stimulé.
Édit. 2017
organicité (test d') l.m.
test of organic origin
Test psychométrique qui contribue à rechercher si des troubles de type psychiatrique ne sont pas symptomatiques d'une atteinte organique cérébrale.
Parmi les outils les plus utilisés dans ce but, qui font surtout intervenir la perception visuelle, on peut citer : le test de rétention visuelle de Benton, la figure complexe de Rey, le test de Bender, l'échelle clinique de mémoire de Wechsler.
Avec la mise à la disposition du clinicien d'investigations neuroradiologiques de plus en plus précises et fiables, ces procédures perdent de leur intérêt.
Étym. gr. organon : instrument de travail, organe
→ Bender (test de), Benton (test de), figure complexe de Rey, échelle clinique de mémoire de Wechsler, Wechsler adult intelligence scale (WAIS)
Édit. 2017
O'Sullivan (test de) l.m.
Test d’exploration de la tolérance glucidique de la femme enceinte entre 24 et 28 semaines d'aménorrhée.
L’ingestion de 50 grammes de glucose est suivie, une heure après, par un dosage de la glycémie qui ne doit pas dépasser 1,30 g/L. Si le test est positif, il faut réaliser une hyperglycémie provoquée per os avec 100 grammes de glucose. Le diagnostic de diabète gestationnel est affirmé d’emblée si après la première prise de glucose la glycémie est supérieure à 2 grammes par litre.
Le test O'Sullivan est recommandé pour toutes les femmes et plus particulièrement celles qui ont un risque de diabète pendant la grossesse : excès pondéral, antécédent familial de diabète, accouchement antérieur d’un enfant de plus de 4 kg, d’un enfant mort in utero.
J. B. O’Sullivan et Clare M. Mahan, diabétologues américains (1964)
→ hyperglycémie provoquée per os
Édit. 2017
pancréolauryle (test de) l.m.
pancreolauryl test
Test indirect et non agressif de la fonction pancréatique exocrine utilisant le dilaurate de fluorescéine, ester synthétique peu soluble dans l’eau qui est hydrolysé par les arylestérases pancréatiques en fluorescéine : celle-ci soluble dans l’eau, est résorbée par l’intestin grêle, conjuguée dans le foie puis excrétée dans les urines.
La mesure de la fluorescéine excrétée dans les urines est un reflet indirect de l’activité des enzymes pancréatiques. La spécificité de ce test est de 50 à 97%. Les autres causes de malabsorption et les antécédents de gastrectomie donnent des faux positifs. La sensibilité du test s’accroit avec la gravité de l’insuffisance pancréatique exocrine, atteignant 80% dans les formes sévères.
pénétration in vitro (test de) l.m.
in vitro penetration essay
Examen destiné à apprécier l'interaction des spermatozoïdes et du mucus cervical utérin ou glaire cervicale.
Ce test peut être simple (glaire de la patiente mise en présence de sperme témoin ou sperme du patient mis en présence de glaire témoin) ou croisé (glaire de la patiente-sperme du conjoint et tests avec des témoins respectifs), permettant de déterminer la part de responsabilité de la glaire cervicale et des spermatozoïdes en cas de test postcoïtal perturbé. Le test de pénétration in vitro est le plus souvent réalisé en tube capillaire et apprécie dans le temps (après 1, 2 et 4 heures) la distance parcourue par les spermatozoïdes, leur nombre, le pourcentage et la qualité de leur mobilité.
solubilité (test de) l.m.
solubility test.
Test de dépistage de l'hémoglobine S reposant sur la précipitation sélective de cette hémoglobine lorsqu'elle est désoxygénée.
Le test se pratique sur une solution d'hémoglobine dans un tampon phosphate concentré où la désoxygénation est réalisée par addition de dithionite. L'intensité de la précipitation est proportionnelle à la quantité d'hémoglobine S présente dans l'hémolysat.
H. A. Itano, biologiste américain (1953)
Syn. test d'Itano
temps de céphaline l.m.
prothromboplastin time (PTT)
Test de coagulation qui consiste à mesurer dans un tube en verre à 37°C le temps de coagulation d'un plasma ayant été recueilli sur un anticoagulant (citrate de sodium 0,113 M) après que l'on ait permis la formation des complexes de coagulation sur une surface phospholipidique fournie par la céphaline, en même temps que l'on rétablit la concentration physiologique en calcium ionisé.
Ce test explore la phase de la coagulation activée par le contact avec le verre du tube mimant la voie intrinsèque de la coagulation, les complexes ténase et prothrombinase puis la fibrinoformation.
L'activation de la phase contact peut être augmentée par un activateur supplémentaire, le test est alors le temps de céphaline activé.
Terman-Merrill (test de) l.m
Terman-Merrill’s test
Modification du test de Terman afin de rendre le test initial non exclusivement verbal, traduit en français par Cesselin.
L'étalonnage a porté sur des enfants et des adolescents de 18 mois à 18 ans. Ce test s'avère plus discriminant grâce aux épreuves de performance et il a remplacé l'échelle de Terman. Le résultat s'exprime en terme de quotient intellectuel type Stern, c'est-à-dire : âge mental / âge chronologique x 100.
L. M. Terman et Maud Amanda Merrill, psychologues américains (1937) ; F. Cesselin, psychologue français (1937) ; W. Stern, psychologue allemand (1920)
test de diagnostic rapide des angines streptococciques l.m.
Test permettant de détecter la responsabilité d'un streptocoque β-hémolytique du groupe A à l’origine d’une angine.
Le test utilise une bandelette réactive, porteuse d’anticorps antistreptococcique, plongée dans une solution dans laquelle a été dilué un prélèvement par écouvillonnage amygdalien. Ce test mis à la disposition des médecins et des pharmaciens a pour objectif d’éviter un traitement antibiotique contre les angines d’autres origines. Sensibilité = 90 %, spécificité = 95 %.
tests tuberculiniques cutanés l.m.p
cutaneous tuberculin tests
Administration dermique ou intradermique de tuberculine pour le diagnostic de l'infection tuberculeuse.
L'examen de référence est l'intradermoréaction (IDR) à 10 unités de tuberculine dont le seuil de positivité est une papule supérieure à 5 mm de diamètre, 72 h après la réalisation de cette épreuve. L'utilisation du dérivé protéinique purifié de tuberculine, depuis l'année 2004, à la dose de 5 unités témoins, équivaut aux 10 unités anciennes de la tuberculine Mérieux.
Les indications de l'IDR sont l'enquête autour d'un cas de tuberculose, le dépistage et la surveillance des personnes exposées en particulier par leur profession, le test prévaccinal chez l'enfant de plus de 4 semaines.
La cutiréaction et le test dermique (percutané) ont été abandonnés. La multipuncture (monotest et bague tuberculinique) est déconseillée.
L’IGRA test constitue un nouveau moyen du diagnostic d’infection tuberculeuse latente.
→ tuberculine, primo-infection tuberculeuse, complexe primaire, tuberculose-infection latente, tuberculose-infection récente, tuberculose- maladie