voie occipitopariétale de conduction optique l.f.
occipito-parietal approach
→ voie dorsale de conduction optique
voie occipitotemporale de conduction optique l.f.
occipito-temporal approach
→ voie ventrale de conduction optique
voie pariétale de conduction optique l.f.
parietal approach
→ voie dorsale de conduction optique
voie temporale de conduction optique l.f.
temporal stream
→ voie ventrale de conduction optique
voie ventrale de conduction optique l.f.
ventral stream
Module anatomique de traitement des signaux visuels de détails fins de formes, de texture et de couleurs, constitué par les connexions réciproques d'un groupe d'aires visuelles qui regroupe les aires étroitement connectées au cortex inférotemporal.
La voie ventrale reçoit des projections de type M(magnocellulaire), P(parvocellulaire) et K (koniocellulaire) dont la latence de réponse est très dispersée. Elle pourrait donc fonctionner selon un motif temporel d'activité créé par l'activation successive de ses composants. Dans cet ensemble, les neurones de l'aire V4 sont activés de façon optimale par les couleurs et les formes. Dans l'aire TE (temporale externe) du singe, les champs récepteurs répondent à des formes complexes centrées sur le point de fixation. C'est donc le module de traitement de la reconnaissance visuelle des formes.
Syn. voie occipito-temporale
étude de la conduction nerveuse l.f
nervous conduction evaluation
Variable liée aux caractéristiques des fibres nerveuses, qui est d'autant plus rapide que celles-ci sont myélinisées et de gros diamètre.
Cependant, un nerf périphérique étant composé des différents types de fibres, les vitesses de conduction sont comparables dans les nerfs étudiés en stimulodétection.
Les latences distales sont de l'ordre de 3,7 millisecondes pour les nerfs des membres supérieurs et de 5 millisecondes pour les nerfs distaux des membres inférieurs.
Les vitesses de conduction sont de l'ordre de 50 mètres par seconde pour les nerfs des membres supérieurs et de 40 mètres par seconde pour les nerfs des membres inférieurs. La vitesse de conduction sensitive est étudiée sur les nerfs en effectuant un rapport distance/ temps de latence. Les fibres proprioceptives sont explorées par l'étude du réflexe H.
[C2,H1,B3]
Édit. 2018
absence de voies lacrymales l.f.
absence of lacrimal ways
→ agénésie des voies lacrymales, larmoiement, épiphora
[P2,Q3]
Édit. 2016
accouchement par voies naturelles l.m.
vaginal delivery
Accouchement par voie vaginale.
Étym. lat. accubare : se mettre au lit
[O3]
Édit. 2016
administration des médicaments (voies d') l.f.p.
drug administration routes
Différents modes d'administration des médicaments.
Pour avoir une action générale, les médicaments doivent parvenir dans le sang qui les distribue dans l'organisme.
Les voies parentérales permettent un passage intravasculaire direct dans le sang d'un médicament et sa distribution par la circulation générale. Les voies entérales assurent la diffusion dans le sang grâce à un passage par le tube digestif.
[G5 ]
Édit. 2017
agénésie des voies lacrymales l.f.
hypoplasia lacrymal duct
Absence de voies lacrymales, parfois seulement des points lacrymaux, qui se rencontre dans certains Syndromes tels que les dysplasies ectodermiques anhidrotiques.
Elle provoque un larmoiement, clair en général. Si la gêne est modérée, aucun geste chirurgical ne s'impose.
[P2,Q2]
Édit. 2017
anomalie des voies lacrymales l.f.
lacrymal duct defect
Anomalie des voies lacrymales sur trois générations avec imperforation ou absence ou atrésie du point lacrymal et du canalicule.
L’affection est autosomique dominante (MIM 149700).
W.F.Schnyder, ophtalmologiste suisse (1920)
Étym. lat. lacryma : larme
[P2,Q2,Q3]
Édit. 2017
atrésie des voies biliaires ( AVB) l.f.
biliary atresia
L'atrésie des voies biliaires est caractérisée par une obstruction des voies biliaires d'origine inconnue, survenant en période périnatale.
C’est la première cause de cholestase néonatale, 5 sur 100.000 naissance en France. Il est capital de reconnaître la couleur anormale des selles du nouveau-né (gris blanche) afin de réaliser avant 45 jours la dérivation bilio-digestive palliative (intervention de Kasai). Non traitée, l'AVB conduit à la cirrhose biliaire et au décès de l'enfant dans les premières années de vie.
La cause est inconnue. Après la naissance, la triade clinique caractéristique associe 1) un ictère qui persiste après deux semaines de vie. 2) des selles décolorées (gris-blanches), et des urines foncées. 3) un gros foie. L'état général du nourrisson est habituellement excellent, et la croissance staturo-pondérale est normale. Les signes tardifs sont: une grosse rate (hypertension portale), une ascite, des hémorragies qui peuvent être intra-craniennes (défaut d'absorption de la vitamine K).
La biologie montre une cholestase avec élévation de la gamma GT et du cholestérol.
L'échographie du foie,réalisée après un jeûne strict de 12 heures (l'enfant étant perfusé), ne montre pas de dilatation des voies biliaires. L'AVB peut être suspectée si la vésicule biliaire est atrophique malgré le jeûne, si le hile du foie est hyperéchogène (signe du "cône fibreux"), s'il existe un kyste dans le hile du foie, si les éléments du syndrome de polysplénie sont identifiés: rates multiples, veine porte pré-duodénale, absence de veine cave inférieure rétro-hépatique. Dans les cas où la vésicule semble normale, la cholangiographie est réalisée soit par voie percutanée sous échographie soit par voie rétrograde.
La biopsie de foie, indiquée lorsque le diagnostic reste incertain, montre la présence de bouchons biliaires, la prolifération ductulaire, l'oedème et/ou la fibrose portale. Comme dans toutes les autres causes de cholestase néonatale, des hépatocytes géants peuvent être observés.
Deux formes d’AVB sont distinguées. L'AVB syndromique (10 %), dans laquelle les lésions hépatobiliaires sont associées à des malformations congénitales variées telles qu'une polysplénie, une cardiopathie congénitale, des anomalies intra-abdominales (situs inversus, foie médian, veine porte pré-duodénale, absence de veine cave inférieure rétro-hépatique, malrotation intestinale) et l’AVB non-syndromique (90 %), dans laquelle l’anomalie biliaire est isolée. Quatre types anatomiques sont distingués ; les deux plus fréquentes, représentant 90 % des malformations sont l’atrésie complète de la voie biliaire extra-hépatique et la forme où la vésicule biliaire, le cystique et le cholédoque sont perméables.
Le traitement chirurgical est séquentiel: en période néonatale, l'intervention de Kasai, dérivation bilio-digestive palliative entre le hile du foie et le jéjunum, appelée hépato-porto-entérostomie. Plusieurs variantes techniques sont possibles, en fonction de l'anatomie du reliquat biliaire extra-hépatique. En cas d’échec de cette intervention, la transplantation est nécessaire, réalisée dans la deuxième année de vie ou plus tôt. En cas de succès de l’intervention, la transplantation peut être nécessaire ultérieurement. Les patients peuvent garder le foie natif jusqu’à l’âge de 20 ou 30 ans. L'AVB est la principale indication de transplantation du foie chez l'enfant.
Étym. gr. a : privatif ; trêsis : trou
[L1,01]
Édit. 2018
cancer des voies biliaires l.m.
bile duct cancer
Le cancer des voies biliaires est un adénocarcinome se développant à partir de l'épithélium revêtant les voies biliaires.
Moins fréquent que l’hépatocarcinome, son incidence est, en France, d’environ 2000 nouveaux cas par an ; elle a tendance à augmenter. Ce cancer est beaucoup plus fréquent en Asie, notamment en Thaïlande, et à Hong Kong sans doute en raison de parasitoses endémiques de ces régions. Il est 6 fois plus fréquent aux États-Unis qu'en France (pour une population 4 fois plus élevée). Dans la moitié des cas il concerne la vésicule biliaire, les deux derniers quarts se répartissant entre voies biliaires intra- et extra-hépatiques. La lithiase biliaire, la colite ulcéreuse, l'angiocholite sclérosante primitive, la maladie de Caroli, les infections à Clonorchis sinensis sont des facteurs favorisant sa survenue.
Contrairement à ce que l’on observe avec l’hépatocarcinome, il ne s’accompagne pas d’une augmentation de l’α-foetoprotéine. Son traitement est essentiellement chirurgical. La chimiothérapie et la radiothérapie sont des traitements d’appoint utilisés surtout dans les formes évoluées.
J. Caroli, gastro-entérologue français (1958)
Syn. cholangiocarcinome, carcinome cholangiocellulaire
→ adénocarcinome, cholangiocarcinome hilaire, lithiase biliaire, colite ulcéreuse, angiocholite, Caroli (maladie de), Clonorchis sinensis
[F2,L1]
cancers des voies aérodigestives supérieures l.m.
→ cancer de la tête et du cou.
[F2,L1]
ectasie des voies lacrymales l.f.
nasolacrymal duct ectasia
Trajet des voies lacrymales remplacé par une fente.
Étym. gr. ektasis : dilatation
[ P2]
Édit. 2019
inondation des voies aériennes du nouveau-né l.f.
amniotic inhalation
maladie des petites voies aériennes l.f.
small airway disease
Affection pulmonaire obstructive caractérisée par une inflammation et une obstruction des petites voies aériennes du poumon.
maladies auto-immunes du foie et des voies biliaires l.f.p.
auto-immune disease of liver and ductuli biliferi
Affections du foie et/ou des voies biliaires à mécanisme auto-immun : l'hépatite auto-immune (où la cible de la réaction auto-immune est l'hépatocyte) ; la cirrhose biliaire primitive (où la cible de la réaction auto-immune est l'épithélium des petites voies biliaires intrahépatiques) ; la cholangite sclérosante primitive (où la cible de la réaction auto-immune est représentée par les grosses voies biliaires intra et extrahépatiques).
Les syndromes de chevauchement associent chez le même malade deux des maladies auto-immunes précédemment mentionnées : cirrhose biliaire primitive et hépatite auto-immune, ou cholangite sclérosante et hépatite auto-immune.
maladies virales respiratoires aigües des voies aériennes inférieures (causes des) l.f.p.
viral disease of lower respiratoiry tract (etiology)
Les maladies respiratoires aigües sont d'origine virale dans près de 2/3 des cas.
Elles appartiennent à 8 genres différents représentant plus de 200 virus anti
Ces virus sont :
- des rhinovirus,
- des coronarovirus,
- le virus respiratoire syncytial,
- le virus para-influenzae,
- des adénovirus,
- les virus influenzae A et B,
- des entérovirus,
→ pneumonies et bronchopneumonies virales
papillomatose des voies biliaires l.f.
biliary papillomatosis
Prolifération tumorale diffuse des canaux biliaires intra- et/ou extrahépatiques.
Les canaux dilatés sont remplis de projections papillaires tumorales, faites de cellules épithéliales cylindriques soutenues par des axes fibrovasculaires. Une transformation maligne est possible.
paucité des voies biliaires syndromique l.f.
[A4,O6,Q2]
plaie des voies biliaires l.f.
biliary tree lesions
Plaie concernant les voies biliaires intra- ou extra-hépatiques survenue au cours d'une intervention chirurgicale ou d'un traumatisme violent de l'abdomen, et pouvant aller de la blessure latérale plus ou moins étendue de la voie biliaire à sa section complète, avec comme conséquence directe l'écoulement de bile dans la cavité péritonéale.
résistance des voies aériennes l.f.
airways resistance (Raw)
Différence de pression entre l'alvéole pulmonaire et la bouche, nécessaire pour produire un débit de 1L/sec, exprimée en cm eau/L/sec.
Dans un tube avec écoulement de fluide, la résistance R entre deux points est le quotient de la différence de pression P entre ces deux points par le débit
suractivation des voies sympathiques cervicales l.f.
F. Pourfour du Petit, anatomiste, chirurgien et ophtalmologiste français (1727) (1664 - 1741)
→ syndrome de Pourfour du Petit
[A1,G1,H1,H5,P2]
syndrome des voies biliaires évanescentes l.m.
evanescent bile ducts syndrome