urinome n.f.
urinoma
Épanchement d'urine collecté dans le tissu cellulaire, le plus souvent rétropéritonéal.
Il est le signe d'une plaie ou d'une fistulisation d'un segment de la voie excrétrice urinaire, d'origine traumatique externe, iatrogène ou pathologique, infectieuse ou tumorale. Il nécessite souvent, en plus du traitement de sa cause, un drainage propre.
Étym. lat. urina (urine)
→ urine
uropéritoine n.m.
uroperitoneum
Épanchement d'urine dans la grande cavité péritonéale.
Il est le signe d'une plaie ou d’une fistule pathologique d'un segment de la voie excrétrice urinaire communiquant avec le péritoine. Son origine la plus fréquente est traumatique : rupture intrapéritonéale du dôme vésical, ou plaie iatrogène endoscopique de l'uretère. Il est susceptible de résorption spontanée après fermeture de la brèche en cause.
urticaire pigmentaire l.f.
urticaria pigmentosa
Forme la plus fréquente de mastocytose cutanée de l'enfant et de l'adulte, caractérisée par la survenue de maculopapules, lisses, non squameuses, de taille variable, rouge-violacé ou brunes, localisées préférentiellement sur le tronc, les membres et à un moindre degré sur la face, et dont la turgescence urticarienne provoquée par un frottement, a une valeur pathognomonique, ce qui réalise le signe de Darier, si elle ne déborde pas en peau saine avoisinante.
L’examen histologique montre un infiltrat dermique constitué de mastocytes reconnaissables à leurs granulations métachromatiques colorées en rouge par le bleu de toluidine.
E. Nettelship, dermatologiste et ophtalmologiste britannique (1869) ; F. J. Darier, dermatologiste français, membre de l'Académie de médecine (1856-1928)
Syn. maladie de Nettleship (obs.)
→ urticaire, mastocytose, Darier (signe de).
[F3, J1]
Édit. 2019
utérus en sablier l.m.
constriction ring
Au cours du travail, aspect que prend l'utérus du fait de la dépression annulaire que constitue l'anneau de Bandl entre le corps utérin et le segment inférieur en train de se distendre.
Cet aspect est le signe d'une menace de rupture utérine.
L. Bandl, gynécologue autrichien (1876)
→ utérus, rupture utérine, Bandl (anneau de)
uvéite intermédiaire l.f.
intermediate uveitis
Inflammation de l'uvée, siégeant électivement au niveau de la base d'implantation périphérique du vitré.
On distingue des uvéorétinites basales (pars planitis, cyclites postérieures) et les choriorétinites périphériques. L'examen met en évidence une hyalite, signe essentiel, avec présence au verre à trois miroirs d'exsudats se présentant soit sous forme d'œufs de fourmis, soit sous celle de placards plus étendus. Une vascularite rétinienne est en règle associée. L'évolution est chronique avec réaction maculaire œdémateuse.
Syn. pars planite
→ uvéite
va-et-vient (bruit de) l.m.
to and fro murmur
Signe d’auscultation thoracique, c’est un frottement pleural ou péricardique rythmé par les mouvements de la respiration ou ceux du cœur.
→ frottement pleural, frottement péricardique
[K2]
Édit. 2019
ventilation maximale l.f.
maximum breathing capacity
Valeur maximale de la ventilation à une fréquence donnée obtenue par une excitation intense, volontaire ou toxique, des centres respiratoires.
Chez le sujet sain, la mécanique ventilatoire fonctionne comme un oscillateur à l'amortissement critique. Dans ces conditions, l'énergie musculaire maximale ayant la même limite constante pour chaque mouvement ventilatoire, le volume courant suit une loi exponentielle (à une approximation du deuxième ordre près), ce qui se vérifie bien expérimentalement : le volume courant maximal, Vmax, à la fréquence f est Vmax = Cv e- f/fo,
avec Cv la capacité vitale et fo la fréquence propre de la mécanique ventilatoire (environ 1,5 Hz = 90/min chez le sujet adulte normal). Elle a sa plus forte valeur pour la fréquence propre. Il en va autrement chez les malades atteints d'un syndrome obstructif (emphysème, etc.) parce que la résistance de la mécanique ventilatoire est plus grande à l'expiration. Cette augmentation des résistances expiratoires se voit par le signe du créneau, lors de l'exécution de l'épreuve de la ventilation maximale : le patient n'arrive plus à expirer normalement.
L'épreuve de ventilation maximale, très utilisée en Allemagne (Knipping) depuis plus de 60 ans, est pénible et difficile à faire exécuter correctement par les patients, mais elle correspond à une valeur essentielle pour l'évaluation de l'insuffisance ventilatoire. C'est pourquoi elle est remplacée par l'épreuve d'expiration forcée d'où l'on tire une valeur approchée dite «ventilation maximale indirecte».
L. Brauer, médecin allemand (1865-1951)
Étym. traduction de l'allemand Atemgrenzwert, «limite de la ventilation» (Brauer, 1932)
→ emphysème, insuffisance ventilatoire, VEMS, ventilation maximale indirecte, signe du créneau
ventilatoire (demande) l.f.
ventilatory demand
Valeur de la ventilation réglée par les influx issus des centres respiratoires.
Dans les conditions normales les centres respiratoires stabilisent la ventilation alvéolaire de manière à maintenir une PaCO2 voisine de 40 mm de Hg, ce qui correspond à une ventilation globale de l'ordre de 8 L/min au repos chez l'adulte.
Au cours de l'exercice musculaire, la consommation d'O2 et le rejet de CO2 augmentent considérablement ce qui entraîne un accroissement de la demande ventilatoire et une polypnée compensatrice en réponse. Mais, si l'effort est trop intense, la mécanique ventilatoire ne peut satisfaire la demande : c'est l'essoufflement qui dure jusqu'à ce que l'excès de CO2 soit éliminé.
En pathologie dans des situations diverses (hypoxie modérée ou acidose principalement, certaines intoxications) les centres respiratoires, s'ils sont normaux, augmentent la demande ventilatoire pour compenser l'acidose (ex. respiration de Kussmaul) et augmenter la PAO2 ; mais si la demande est trop forte pour la mécanique ventilatoire la dyspnée apparaît. Par contre, lorsque les centres respiratoires sont déprimés (intoxications, forte hypercapnie, hypoxie prolongée, etc.) la demande ventilatoire devient faible ; elle peut même devenir nulle : c'est alors l'apnée rapidement suivie de l'arrêt cardiaque si une réanimation efficace n'est pas immédiatement entreprise.
Lors de la ventilation artificielle tout signe de dyspnée (battement des ailes du nez, lutte contre le respirateur, etc.) indique que la demande ventilatoire n'est pas satisfaite : il suffit, si c'est possible, d'augmenter la ventilation fournie pour satisfaire les besoins et faire cesser la dyspnée. Le contrôle du temps d'apnée permet d'éviter l'hyperpnée.
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie
→ dyspnée, ventilation artificielle, Kussmaul (respiration de), apnée, hyperpnée
vertèbre borgne l.f.
one eye vertebra
Sur une radiographie du rachis de face, l'image des pédicules étant comparée aux yeux d'une vertèbre, absence de visibilité de l'un d'eux.
Cet aspect correspond essentiellement à une métastase. Il est plus rare dans le myélome multiple car le pédicule est pauvre en moelle rouge (signe de Jacobson).
La destruction du pédicule doit être distinguée de son absence congénitale.
H. G. Jacobson, médecin radiologue américain (1958)
Étym. lat. vertebra : vertèbre, de vertere : tourner
[F1, F2, I1]
Édit. 2019
vertèbre cunéiforme l.f.
wedge vertebral body
Sur une radiographie de profil du rachis, aspect trapézoïdal d'un corps vertébral dont le bord antérieur est diminué alors que son bord postérieur garde une hauteur normale.
Il signe une fracture tassement vertébrale d'origine habituellement ostéoporotique.
Étym. lat. vertebra : vertèbre, de vertere : tourner Syn. vertèbre en coin.
[I1]
Édit. 2019
vertèbre en galette l.f.
collapsed vertebra
Sur une radiographie de profil du rachis, aplatissement du corps vertébral qui, sur l'incidence de face, apparaît plus ou moins symétrique.
Il signe une fracture vertébrale par tassement quelle qu'en soit l'origine.
Étym. lat. vertebra : vertèbre, de vertere : tourner
[I1]
Édit. 2019
vertige n.m.
Illusion de mouvement, c’est-à-dire sensation erronée de déplacement des objets par rapport au sujet ou du sujet par rapport aux objets.
Le vertige réalise une sensation très désagréable et généralement rotatoire qui peut être d’installation brutale ou progressive, intense ou minime, durer de quelques secondes à plusieurs heures voire plusieurs jours. Il s’accompagne souvent de pâleur, de nausées et de vomissements.
Le vertige traduit habituellement une atteinte aiguë et unilatérale du système vestibulaire, lequel, avec la vision et la proprioception, renseigne à chaque instant le cerveau sur nos déplacements et la position de notre tête dans l’espace. Lorsque ce système est malade, les informations qu’il adresse au cerveau sont erronées et discordantes avec celles de la vision et de la proprioception. Ce conflit sensoriel est la cause du vertige, le cerveau n’étant plus capable d’interpréter des informations contradictoires
Face à ce symptôme éminemment subjectif, il est essentiel pour l’observateur médecin de rechercher la présence d’un nystagmus, c’est-à-dire d’un mouvement anormal des yeux, concomitant de la sensation vertigineuse. Ce signe objectif, en effet, affirme la réalité du vertige et fournit des renseignements de première importance sur son origine. Il est également primordial de rechercher des signes auditifs, comme surdité ou bourdonnements, et d’autres signes neurologiques.
Il importe de distinguer les vrais des faux vertiges que constituent la tendance syncopale avec souvent perte de connaissance, le vertige d'altitude, l’agoraphobie, les troubles du rythme cardiaque ou digestifs, etc.
Tout vertige vrai impose des examens complémentaires effectués par un spécialiste ORL comprenant en règle une épreuve calorique à l’eau chaude et froide, une étude des potentiels évoqués otolithiques, un audiogramme, et au moindre doute une IRM.
Les causes opposent schématiquement les causes périphériques par atteinte de l’oreille interne ou du nerf comme, par exemple, la maladie de Ménière, le vertige paroxystique positionnel dit bénin, les vertiges d’origine toxique, la névrite vestibulaire, et les causes centrales par atteinte des noyaux situées dans le tronc cérébral, du cervelet ou des centres supérieurs.
Le traitement dépend de la cause.
P. Menière, otorhinolaryngologiste français (1861)
Étym. lat. vertere : tourner
→ vestibulaire (syndrome), proprioception, nystagmus, vertige des hauteurs, agoraphobie, épreuve calorique, potentiels évoqués auditifs, potentiels évoqués otolithiques, audiogramme, Menière (syndrome), vertige paroxystique positionnel
[H1, P1]
Édit. 2019
vertige paroxystique idiopathique de l'enfant l.m.
Décrit à la fin du XIXème siècle, ce syndrome se caractérise par la survenue chez un enfan, de deux à quatre ans, de crises de vertiges à début brusque, durant de quelques secondes à quelques minutes, intenses, sans nausées ni vomissements, suivies de rémission complète et sans éléments cliniques post-critiques.
Ils ne sont pas positionnels et se répètent pendant une période de six à douze mois pour disparaître ensuite. Le point essentiel est que ces manifestations sont isolées sans perte de connaissance, sans douleurs ni aucun signe neurologique d’accompagnement. L’examen clinique inter-critique est toujours normal. Sa physiopathologie est inconnue. Il peut exister une forme de passage entre ce vertige et la migraine mais au moindre doute il convient de pousser les investigations pour éliminer une affection plus grave. Il entre dans le cadre des vertiges récurrents.
Étym. lat. vertere : tourner
[H1]
Édit. 2019
vertige paroxystique positionnel bénin l.m.
Vertige rotatoire bref (quelques secondes), intense, déclenché par la prise rapide d'une position particulière de la tête dans l’espace, toujours la même (typiquement lorsque le patient se tourne dans son lit sur un côté) et lié dans la grande majorité des cas à une pathologie d’un canal semi-circulaire postérieur.
Ce vertige dit de positionnement est l’un des plus fréquents vertiges périphériques. Ses deux caractéristiques essentielles tiennent à l’existence d’une manoeuvre diagnostique et au mécanisme invoqué dans sa survenue et qui est à la base de certains procédés kinésithérapiques.
Le diagnostic, évoqué à l’interrogatoire, peut en effet être confirmé par une manœuvre décrite par Dix et Hallpike : elle consiste à placer rapidement le malade dans la position déclenchante décrite par le malade et à constater la survenue, après une latence de quelques secondes, d’un violent vertige accompagné d'un nystagmus rotatoire et vertical, concomitant de la sensation vertigineuse. Ces manifestations s’estompent en moins d’une minute mais la remise du malade dans la position initiale de l'examen déclenche à nouveau une sensation vertigineuse et un nystagmus battant en sens inverse.
Le reste de l'examen est négatif : pas de nystagmus spontané, épreuves fonctionnelles vestibulaires normales, aucun signe déficitaire cochléaire.
Le mécanisme classiquement invoqué incrimine une lithiase du canal semi-circulaire postérieur. Pour des raisons diverses (traumatisme, infection, après stapédectomie, etc.), les otoconies, petits cristaux situés sur la macule de l’utricule, s’en détachent et soit se déposent sur la cupule du canal semi-circulaire postérieur (cupulolithiase) soit pénètrent dans la lumière de celui-ci (canalolithiase). Sous l’effet de la gravité, la prise de position entraînerait l’inclination de la cupule devenue trop lourde ou le déplacement des cristaux dans la lumière du canal, ce qui, par entraînement, mobiliserait la cupule et provoquerait le vertige.
Un autre mécanisme incrimine une atteinte du nerf vestibulaire, virale ou tumorale : la dégénérescence d’une partie du nerf vestibulaire serait responsable de l’excitation excessive du canal semi-circulaire par levée d’inhibition.
La guérison survient en règle spontanément en quelques jours. Elle semble être accélérée par une ou deux manoeuvres dites libératoires consistant à mobiliser la tête du patient soit brutalement soit très progressivement. Le mécanisme allégué est qu’elles « repositionneraient » les otoconies hors du canal.
Classiquement « bénin », ce type de vertige de positionnement peut révéler une affection grave, type neurinome de l’acoustique, tumeur du tronc cérébral, etc. Il convient donc, lorsque le tableau clinique n’est pas typique, de demander une IRM.
Sigle VPPB
Margaret R. Dix et C. S. Hallpike, otorhinolaryngologistes britanniques (1952)
Étym. lat. vertere : tourner
→ vertige, otolithe, cupulolithiase, Dix et Hallpike (manœuvre de), stapédectomie, névrite vestibulaire, neurinome de l'acoustique
[H1, P1]
Édit. 2019
Vespignani (signe de) l.m.
Vespignani sign
Au début de la réplétion d'une urographie intraveineuse, déformation du bord inférieur de la fossette rétro-urétérale qui devient concave vers le bas, parfois associée à une dilatation de l'uretère terminal.
Il répond à un œdème du méat urétéral dû au blocage intramural par un calcul. En cas de franchissement du méat par le calcul, ce signe peut persister plusieurs jours, permettant alors un diagnostic rétrospectif.
L. Vespignani, médecin radiologue italien (1962)
→ urographie intraveineuse, lithiase urinaire
[B2, M1, M3]
Édit. 2019
vibrance endocardique l.f.
protodiastolic endocardial sound
Signe d’auscultation perçu dans les fibroses endocardiques et constituant un bruit protodiastolique de basse fréquence.
Il traduit la gêne au remplissage ventriculaire provoquée par l’endocardite fibroplastique ou la fibroélastose de l’endocarde.
→ fibroélastose endomyocardique
vibrance péricardique l.f.
pericardial diastolic sound
Signe d’auscultation observé dans les péricardites constrictives.
C’est un bruit sec, claqué, vibrant beaucoup plus fort que les bruits cardiaques normaux, perçu particulièrement dans la régdeion de la pointe. Il est typiquement diastolique (isodiastolique ou protodiastolique selon les auteurs). Il semble dû à l’arrêt brusque du remplissage ventriculaire et peut être dans certains cas une vibration d’une plaque calcaire. À côté de la vibrance péricardique diastolique il a été décrit comme beaucoup plus rare une vibrance systolique proto- ou mésosystolique.
→ péricardite constrictive, claquement d'ouverture mitrale
Vogt (cornea farinata de) l.f.
Vogt’s cornea farinata
Dystrophie prédescemétique de la cornée, apparaissant entre 30 et 60 ans, caractérisée par un saupoudrage blanchâtre, très fin et diffus, situé devant la membrane de Descemet.
Elle ne donne aucun signe fonctionnel ; sa transmission est autosomique dominante.
A. Vogt, médecin ophtalmologiste suisse (1923) ; M. Grayson et H. Wilbrandt, ophtalmologistes américains (1967)
Syn. dystrophie prédescemétique de Grayson-Wilbrandt
Vogt (stries cornéennes de) l.f.p.
Vogt’s striae
Lignes de contrainte fines, prédescemétiques, le long du méridien de grande courbure, disparaissant à la pression sur le globe, signe clinique de kératocône.
A. Vogt, ophtalomologiste suisse (1879-1943)
voix bitonale l.f.
diplophonia
Trouble de la phonation caractérisé par la production simultanée de deux sons laryngés.
Parmi les causes on peut citer des infections et des processus tumoraux ou dysplasiques locaux tels que paralysie ou polype d’une corde vocale. Elle est habituelle dans les paralysies unilatérales du larynx, notamment par atteinte du nerf pneumogastrique homolatéral n'innervant plus la corde vocale. Elle est alors associée à une hémiparalysie du voile (avec voix nasonnée) et du pharynx (avec signe du rideau). Ce sont surtout les adducteurs qui sont touchés.
Les formes idiopathiques restent nombreuses..
Étym. lat. vox, vocis : voix
Syn. diplophonie
vomissement fécaloïde l.m.
stercoreous vomiting, fecal vomiting
Vomissement de matières partiellement digérées, foncées, nauséabondes ayant l'odeur des matières fécales, qui signe une occlusion intestinale ou une fistule gastro-colique (exceptionnel).
[L1]
Édit. 2019
Warneck (signe de) l.m.
Warneck's sign
Signe pathognomonique de la torsion de la trompe de Fallope : le toucher bimanuel perçoit le pédicule tubaire tordu.
L.N. Warneck, gynécologue français (1895)
Weinberg (signe de) l.m.
Weinberg’s sign
Signe radiologique historique de la grossesse abdominale : sur un cliché de profil sans préparation de l'abdomen maternel, l'image du vertex de la tête fœtale se projette sur les vertèbres lombaires maternelles.
A. Weinberg, médecin radiologue américain (1956)
Weisss (signe de) l.m.
Signe d’hyperexcitabilité neuromusculaire : la percussion de l’angle externe de l’orbite provoque l’occlusion des paupières.
S. Weiss, médecin interniste américain (1933)
→ hyperexcitabilité neuromusculaire,tétanie
wheezing n.m.angl.
Sibilances de timbre variable, perceptibles à l'inspiration et à l'expiration, causées par un rétrécissement bronchique ou trachéal (sténose cicatricielle ou tumorale, corps étranger).
Se rencontre dans la crise d'asthme et en cas d'accident allergique ou de tumeur bronchique (signe d'alarme en anesthésie).
Étym. angl. to wheeze : avoir une respiration bruyante et sibilante (du vieux nordique hvæsa : chuinter (pousser le cri de la chouette)