ranibizumab n.m.
ranibizumab
Fragment d’anticorps monoclonal humanisé recombinant dirigé contre le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire.
Il est indiqué dans la forme néovasculaire (humide) de la dégénérescence maculaire liée à l’âge.
→ facteur de croissance de l'endothélium vasculaire, dégénérescence maculaire liée à l'âge
rapport des cotes l.m.
odds ratio, OR
En épidémiologie, rapport d'une proportion définissant un évènement (cote) à son complément à l'unité (cote de l'évènement contraire).
Le calcul des probabilités est né de considérations sur les jeux de hasard (jeu de dés, de pile ou face, etc.). La notion de cote (p. ex. un cheval parié à 10 contre 1) offre une autre approche des probabilités, celle utilisée sur les champs de course.
Pour estimer le risque apporté par l'exposition à un germe infectieux, on compare un groupe de sujets non exposés à un groupe de malades, ce qui conduit à comparer 4 données : le nombre des malades exposés, a, et non exposés, b, celui des sujets indemnes exposés, c, et celui des indemnes non exposés, d.
À partir de là, on peut tirer des fréquences (prévalence de la maladie) ou des cotes. le rapport des cotes, OR = ad÷bc, est relié à la fréquence d'exposition des malades, risque subi par les malades, rm = a/(a+b) et à celle des sujets indemnes, risque subi par les indemnes, ri = c/(c+d), selon la relation
OR = rm/1-rm x 1-ri/ri.
Si la prévalence chez les sujets indemnes exposés est la même que celle de malades, rm = ri le rapport des cotes est égal à 1: il est alors peu probable que l'exposition intervienne dans la maladie : c'est l'hypothèse nulle, et le facteur de risque vaut rm/ri = 1.
Le rapport des cotes est un moyen simple pour évaluer la probabilité d'une cause (pollution, germe infectieux, etc) connaissant une population témoin, d'où l'emploi de cas-témoins.
Des tables numériques permettent de calculer la significativité du rapport des cotes. Le tableau ci-dessous fixe ces notions.
[E1]
réaction névrotique l.f.
neurotic reaction
Manifestations anxieuses, conversives, phobiques, obsessionnelle, dont la survenue est contemporaine d'une situation comportant, pour un sujet, un potentiel anxiogène particulier, éventuellement traumatique, souvent dans des conditions de guerre, de catatrophes ou au cours d'accidents.
À la différence des états névrotiques constitués, où la relation avec le facteur déclenchant est symbolique, l'expression de ces symptômes est ici plus directement liée à l'évènement, la situation que traverse le sujet ou la fonction qu'il y occupe (aphonie de l'opérateur radio, p. ex.).
réaction paranoïaque l.f.
paranoid reaction
Vécu de persécution et parfois de grandeur, avec comportement lié aux idées délirantes, survenant en continuité temporelle après un évènement exogène éprouvant.
Type de réaction psychotique surtout rencontré chez les transplantés, réfugiés, otages, autres prisonniers, ou chez les déficients sensoriels (sourds, aveugles). Désir et projection en forment les mécanismes majeurs.
Son évolution est en principe subaigüe et transitoire à la suite de l'éloignement de la situation pathogène, surtout en l'absence de prédisposition psychique majeure (relation "compréhensible" avec le facteur déclenchant , au sens de K. Jaspers). Mais l'histoire du sujet entre toujours plus ou moins en ligne de compte.
R. Gaupp, neuropsychiatre allemand (1910)
Syn. paranoïa abortive (R. Gaupp, neuropsychiatre allemand, 1910)
récepteur transmembranaire l.m.
transmembrane receptor
Récepteur traversant la membrane plasmique et comportant une partie extracellulaire et une autre intracellulaire.
La partie extracellulaire peut se lier à un ligand spécifique (hormone polypeptidique, cytokine, facteur de croissance, …) provoquant ainsi des modifications de la partie intracellulaire qui lui conférent de nouvelles propriétés, par exemple l’apparition d’une activité de protéine kinase. Les récepteurs transmembranaires assurent ainsi la transmission de messages de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule
Edit.2017
[C1]
régulateur (trans-) adj.
transregulator
Qualifie un facteur modifiant la transcription d'un gène en ARN messager, en se fixant sur une séquence particulière de l'ADN dite cisrégulatrice.
Ces facteurs sont le plus souvent des protéines sensibles à des molécules régulatrices répondant à des stimulus extracellulaires, et comportant des séquences d'acides aminés ayant une affinité spécifiques pour l'ADN, comme les doigts de zinc ou les hélices basiques à « Leu-zipper » (fermeture éclair à leucines).
réguline n.f.
regulin
Facteur de croissance et de différenciation, de structure protéinique ou glycoprotéinique, synthétisé et éventuellement sécrété par certaines cellules et agissant sur des récepteurs transmembranaires tels que les proto-oncogènes.
Les neurégulines font partie de la superfamille des régulines.
Étym. facteur régulateur
releasing factor l. m. angl.
Tout facteur hypothalamique activant la synthèse et/ou la libération d'une hormone hypophysaire.
Syn. releasing hormone, libérine
release inhibiting factor l.angl.m.
Tout facteur hypothalamique inhibant la libération d'une hormone hypophysaire.
Syn. inhibine
→ inhibine
remodelage bronchique l. m.
- une néo-angiogénèse et une hyperperméabilité de la sous-muqueuse, source d’œdème et d’hypersécrétion dans la lumière bronchique,
- une hypertrophie du muscle lisse, un épaississement de la membrane basale, une hyperplasie des cellules caliciformes et des glandes à mucus.
Il évolue d'une phase sèche de toux quinteuse à une phase humide catarrhale, attestée par les sifflements perçus à l'auscultation ainsi que par le malade ou son entourage. Les crises, peuvent se succéder durant plusieurs jours si on ne les traite pas. Elles sont espacées de périodes de rémission pendant lesquelles la fonction respiratoire peut être normale, mais les crises graves peuvent être mortelles
L’obstruction bronchique réversible après inhalation de bêta2-mimétiques, tend à évoluer, à défaut de traitement anti-inflammatoire, vers une obstruction permanente et irréversible. Le spasme de la musculature lisse bronchique est dû, au moins en partie, à une inflammation muqueuse, facteur étiologique essentiel à traiter.
L'allergie joue le rôle principal par hypersensibilisation immédiate, semi tardive ou retardée. Des causes très diverses peuvent déclencher la crise : infection bronchique, inhalation de substance irritante, émotion violente. L'évolution capricieuse de l'asthme doit être surveillée tous les jours par le débit de pointe que le patient peut mesurer lui-même. Toute suspicion d'asthme impose une spirographie à la recherche d'une altération des débits bronchiques.
Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme
→ débit de pointe, débit expiratoire maximal
résistance artérielle l.f.
Résistance globale opposée au débit cardiaque par les artères et les artérioles.
D’après la loi de Poiseulle, le diamètre du vaisseau facteur le plus important de la résistance, intervient à la puissance quatre. Les variations de résistance artérielle et artériolaire au niveau d’un territoire donné permettent la répartition du débit cardiaque selon les exigences métaboliques. Les résistances peuvent être exprimées en unités arbitraires (unités wood) directement obtenues par le rapport delta P mmHg / Q en litres min.
J. Poiseuille physicien et médecin français, membre de l’Académie de médecine (1844)
→ résistance vasculaire, Poiseulle (loi de), débit cardiaque, wood
résistance vasculaire périphérique l.f.
peripheral resistance
Résistance à l'écoulement du sang le long des vaisseaux, exprimée par le rapport de la différence de pression (mmHg) entre l'origine et le point considéré du système vasculaire, et le débit cardiaque (mL/s).
Elle concrétise l’opposition à l’écoulement du sang dans les vaisseaux sanguins.
Le débit dans un vaisseau est déterminé par trois facteurs : la différence de pression du sang entre ses deux extrémités, la force de propulsion du sang, et l'opposition à son écoulement.
Elle peut être calculée à partir d'une formule dérivée de la loi d'Ohm :
R = (Pi – Pf)/ Q ou Pi est la pression moyenne initiale du vaisseau, Q le débit, Pf la pression moyenne finale dans le vaisseau.
Dans la circulation systémique, la résistance à l’écoulement du sang est pour ses deux tiers environ le fait des artérioles dont le diamètre peut varier dans un rapport de 1 à 4 selon la loi de Poiseuille :
R = 8 η l / π r4 (η est la viscosité du sang, l la longueur et r le rayon du vaisseau).
Ce phénomène de variation du diamètre des vaisseaux appelé vasomotricité est un facteur majeur de régulation de la pression artérielle systémique et localement des débits régionaux. De plus, les résistances systémiques favorisent la transformation du débit pulsatile artériel en débit continu capillaire et veineux nécessaire aux échanges entre les cellules et le compartiment vasculaire.
→ Poiseuille (loi), Ohm (loi d')
rétroaction biologique l.f.
biofeedback
Phénomène par lequel un élément biologique agit comme signal de régulation des mécanismes qui interviennent en amont de lui pour régler son taux ou son activité.
Une rétroaction biologique peut avoir une activité de stimulation (rétroaction positive) ou d’inhibition (rétroaction négative). Par exemple, dans les conditions physiologiques, le taux de calcémie est le principal facteur de régulation de la production de la parathormone: quand la calcémie baisse, la production de parathormone augmente, ce qui entraîne une hausse de la calcémie; quand la calcémie augmente, la production de parathormone baisse, ce qui entraîne une baisse de la calcémie.
RGD séquence l. f. sigle d'après la nomenclature des acides aminés pour R : arginine, G : glycine, D : acide aspartique
Cette séquence représente le motif de base commun à de nombreuses protéines adhésives qui portent ainsi le nom d'adhésines et sont impliquées dans la liaison à des glycoprotéines de membrane cellulaire formée d'hétérodimères que l'on appelle intégrines.
Dans le domaine de l'hémostase, le fibrinogène, le facteur Willebrand, la fibronectine, la thrombospondine, la vitronectine portent au moins une séquence RGD qui leur permet de se lier à l'intégrine la plus représentée sur la membrane des plaquettes (a2bß3 aussi appelée GPIIb/IIIa).
rhésus (facteur) l.m.
Rhesus factor
Caractère sanguin dont l'antigène est commun à l'homme et au Macacus rhesus.
1) Les porteurs de ce facteur sur leurs hématies sont dits Rh+, les autres Rh-. Il n'existe pas d'anticorps naturels dans le système Rhésus.
2) Une mère Rh- porteuse d'un fœtus Rh+ peut s'immuniser en fabriquant des anticorps anti-Rh qui, passant dans le sang du fœtus avant ou pendant l'accouchement, déclenchent des phénomènes d'allo-immunisation fœtomaternelle, avec déglobulisation fœtale. La maladie hémolytique du nouveau-né comporte un risque de mort fœtale in utero, ou d'apparition après la naissance d'un ictère nucléaire grave.
Le système rhésus est une mosaïque contrôlée par un système polyallélique comprenant de nombreux antigènes parmi lesquels l'antigène D ou antigène RH classique, très immunogène, et les facteurs C, E, d, c, e. Dans la pratique, les humains sont soit rhésus+, c'est-à-dire que leurs érythrocytes sont porteurs d'antigènes rhésus, soit rhésus-.
K. Landsteiner, biologiste autrichien, prix Nobel de médecine en 1930 et A. Wiener, immunologiste américain (1940)
Étym. Macacus rhesus, singe sur le sang duquel ce facteur a été trouvé.
Symb. Rh
→ groupe sanguin, ictère nucléaire, immunisation foetomaternelle
rhésus (système) l.m.
rhesus blood type
Groupe sanguin dont l'antigène principal est commun à l'homme et au singe Macacus rhesus (facteur rhésus).
RING gene sigle angl. pour Really an Interesting New Gene
RING
Gène initialement caractérisé chez Arabidopsis thaliana codant une protéine à doigts de Zinc servant de facteur de transcription
→ ubiquitine ligase, protéine à doigts de zinc
risque n.m.
risk, chance
Conjonction de la probabilité et des dommages pouvant être causés par un événement redoutable.
Largement utilisée en médecine, cette définition est différente de celle qui est normalisée dans le domaine des assurances, du commerce et de l'économie (déf. 3,5, guide ISO 99) : risque = probabilité de l'occurrence d'un dommage x gravité du dommage.
On peut prendre une définition plus générale, ne faisant intervenir ni évaluation monétaire, ni produit arithmétique (ce qui est mathématiquement incorrect), mais utilisant l'intersection au sens de la théorie des ensembles: risque = conjonction de la probabilité et des dommages pouvant être causés par un événement redouté.
Si, en effet, on peut financièrement évaluer, dans certains cas au moins, la gravité des dommages matériels, il n'en est pas de même des dommages corporels et psychiques. On doit alors utiliser des barèmes ou des échelles conventionnelles : il existe en médecine de très nombreux barèmes d'incapacité, scores, échelles ou indices de gravité.
La notion d'évènement redouté se rapproche de celle de danger, peur individuelle ou collective des dommages, réels ou imaginaires, que pourrait, semble-t-il, entraîner l'évènement défavorable redouté. Dans de nombreux domaines, en matière de santé notamment, un risque important peut être perçu par l'individu ou la communauté comme un danger minime, il en résulte que, devant ce risque notable, les mesures préventives à prendre ne sont pas prises. Au contraire, un risque extrêmement peu probable ou même imaginaire peut être perçu comme un danger redoutable et faire prendre des précautions insensées et très onéreuses, sans que les responsables (politiques ou autres) soient conscients que ces mesures amènent bien souvent des effets contraires qui entraîneront des conséquences dommageables qui sont en réalité un facteur de risque intervenant dans de nombreux accidents (risque diœkétique).
Nous proposons ci-dessous une échelle d'évaluation des risques.
Les risques apportés par les dispositifs médicaux sont classés par les industriels en «intolérable, indésirable (tolérable seulement si sa réduction n'est pas réaliste au regard du bénéfice médical), tolérable (mais à réduire à un niveau aussi bas que raisonnablement possible) et négligeable». D'une manière plus générale les risques peuvent être définis sur une matrice à deux dimensions dont nous donnons un exemple ci-dessous.
Sur ce diagramme à deux dimensions, un risque est représenté par un point, ou plutôt une case du damier. En abscisse la probabilité présumée de l'accident et en ordonnée les dommages estimables qu'il peut produire, évalués sur une échelle comme celle donnée ci-dessus. Chaque case du damier définit un risque qui est symbolisé par une teinte de grisé : risque inacceptable, risque important, petit risque, risque improbable, risque négligeable. Au-dessous de l'horizontale de probabilité 109, soit un risque inférieur à un milliardième, la notion de risque n'a plus de sens car le «bruit de fond» est atteint : le risque est non évaluable.
Étym. italien risco : primitivement, risque lié à une entreprise maritime
→ accident, danger, diœkétique (risque), peur, précaution (principe de), risque virtuel, risque zéro, sécurité, tremblement de terre (échelle d'intensité des)
risque (conduite de) l.f.
risk-taking behaviour
Dans sa dimension pathologique, engagement délibéré et répétitif dans des situations dangereuses, pour soi-même et éventuellement pour autrui, comportement non imposé par des conditions de travail et d'existence, mais recherché activement pour l'éprouvé de sensations fortes, du jeu avec le danger et souvent la mort (J. Adès ).
Il peut s'agir de sports ou de conduite automobile "à risque", de certaines toxicomanies, d'addictions dites "sans drogue" (jeu pathologique, achats pathologiques, etc.), de conduites sexuelles « à risque » (association du plaisir extrême et de la mort, relations sexuelles non protégées) ou de la classique "roulette russe".
Modèle de l'ordalie, contrôle défectueux de l'impulsivité, recherche de sensations fortes et nouvelles, équivalents suicidaires, peuvent se rencontrer selon de nombreuses nuances, en fonction du type de comportement et de la personnalité. Celle-ci n'est pas univoque. Cependant, chez ces sujets en général masculins et jeunes, de telles conduites répondent volontiers au modèle de l'addiction. Une sous-activation corticale de base pourrait constituer également un facteur commun.
J. Adès, psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (2004)
rivaroxaban n.m.
Inhibiteur du facteur Xa actif par voie orale, anticoagulant de la famille des nouveaux anticoagulants oraux (NAOC)
Le rivaroxaban est un inhibiteur direct, sélectif et réversible du facteur Xa libre et fixé au caillot. Son excrétion est partiellement rénale (30%) et hépatique ce qui implique une réduction des doses en cas d’altération de la fonction rénale et contrindique son emploi en cas de clearance de la créatinine < 15 ml/mn et en cas d’insuffisance hépatique grave. Son début d’action est rapide (pic plasmatique dans les deux à quatre heures) et sa demi-vie est de sept à onze heures. L’activité de cet anticoagulant n’est pas influencée par l’alimentation ; les interactions médicamenteuses sont peu nombreuses à l’exception des molécules interférant avec la glycoprotéine P et le cytochrome CYP3A4. Une surveillance biologique n’est pas requise en routine. Il n’existe pas encore d’antidote spécifique en cas d’hémorragie sévère.
→ nouveaux anticoagulants oraux
scoliose idiopathique l.f.
idiopathic scoliosis
Scoliose apparaissant dans l'enfance, sans cause identifiable, six fois plus chez les filles que chez les garçons, un facteur génétique étant plausible, les symptômes s'accentuant pendant la croissance, surtout à la puberté et pouvant s’aggraver à l'âge adulte.
La scoliose thoracique est la plus déformante,avec sa gibbosité costale et surtout ses graves conséquences cardiopulmonaires. Une scoliose qui fait la preuve de son évolutivité doit être traitée pour en éviter les troubles de la station debout et du port de la tête, les dysfonctionnements des membres et les conséquences cardio-pulmonaires. Ces incapacités justifient la multiplicité des thérapeutiques proposées pour tout âge : corset de maintien, orthèses, prothèses internes, arthrodèses, etc.
scoliose juvénile l.f.
juvenile scoliosis
Scoliose qui débute après l'âge de trois ans.
Les scolioses juvéniles ont été classées en trois groupes par Y. Cotrel : scoliose juvénile I commençant leur évolution entre 3 et 7 ans ; scoliose juvénile II entre 7 et 10 ans ; scoliose juvénile III après 10 ans et l'apparition des premières règles.
La précocité d'apparition de la scoliose est un facteur de gravité et c'est dans la période pubertaire que le risque d'aggravation est le plus important.
Sc sexe féminin (à condition que l’âge > 65 ans) → score 1
Le score maximum de CHA2DS2--‐VASc est 9.
Le risque annuel d’un AVC en fonction de ce score est : score 0 = 0% ; score 5 = 6,7% ; score 1 = 1,3% ; score 6 = 9,8% ; score 2 = 2,2% ; score 7 = 9,6% ; score 3 = 3,2% ; score 8 = 6,7% ; score 4 = 4,0% ; score 9 = 15,2%.
Le traitement antithrombotique sera proposé en fonction du score :
- score 0 : pas de traitement antithrombotique ;
- score 1 : indication d’un traitement anticoagulant oral par un antivitamine k (AVK) pour obtenir un INR compris entre 2 et 3 ou par un inhibiteur direct de la thrombine (dabigatran), ou par un inhibiteur du facteur Xa oral (ex. rivaroxaban, apixaban)
- score ≥ 2 : anticoagulation par AVK (INR entre 2 et 3) ou dabigatran ou les ant Xa
(rivaroxaban, apixaban) sauf contre-indication (classe I, niveau A).
En pratique seuls, les patients (homme ou femme) de moins de 65 ans, qui ont une fibrillation atriale isolée, sans aucune autre affection, sans diabète, ni HTA, ni cardiopathie, ni maladie vasculaire, ne doivent recevoir ni anticoagulant, ni aspirine. Chez les autres patients, l’anticoagulation (par les nouveaux anticoagulants ou les AVK avec un INR entre 2 et 3), doit être discutée en tenant compte du rapport bénéfice/risque hémorragique t estimé par le score HAS BLED.
score HAS-BLED
→ antivitamine k, dabigratan etexilate, apixaban, rivaroxaban, nouveaux anticoagulants oraux,
sens coloré l.m.
colour sens
Un des paramètres de la fonction visuelle.
La perception des couleurs est un facteur d’information essentiel en médecine du travail et particulièrement dans les métiers de la circulation. Une anomalie de la vision colorée est souvent cause d’inaptitude.
serglycine n.f.
serglycin
Protéoglycane de 150 kDa constitué de 131 acides aminés et comportant une répétition de huit motifs de sérine-glycine (d’où la dénomination de ce composé).
Les résidus sérine sont liés au glycosaminoglycan-chondroïtine-4-sulfate pour représenter 90% de la masse moléculaire. Cette molécule est retrouvée dans les granules sécrétoires des cellules hématopoiétiques et, en particulier, dans les granules alpha des mégacaryocytes et plaquettes, où la serglycine est retrouvée sous forme dimérique liant deux tétramères de facteur 4 plaquettaire. Après activation des plaquettes, celui-ci est libéré dans la circulation liée à la serglycine. L’un des rôles de la serglycine serait de faciliter la formation des proplaquettes à partir des cellules précurseurs que sont les mégacaryocytes.