Risser (test de) l.m.
Risser's test
Test permettant d’apprécier la maturation osseuse grâce à l’étude de l’ossification de la crête iliaque sur un cliché radiographique du bassin d'un adolescent.
On établit une cotation de 0 à 5 par comparaison avec un schéma de référence : 0 indique l'absence de point d'ossification; les chiffres de 1 à 4 une maturation incomplète et 5 la soudure des crêtes iliaques. Habituellement, le premier point d'ossification apparaît vers 13 - 14 ans chez la fille et vers 15 - 16 ans chez le garçon. La soudure complète vers 19 - 20 ans traduit la fin de la croissance.
Le test est par exemple utilisé dans les scolioses pour apprécier l’état d’avancement de la croissance osseuse au cours de laquelle la déviation rachidienne peut continuer à s’aggraver.
J. C. Risser Sr, chirurgien orthopédiste américain (1958)
→ âge osseux, âge osseux (méthode de Sauvegrain et Nahum)
[B2,C2,I1,O1, O4]
Édit. 2020
Romanus (signe de) l.m.
Romanus’ sign, barrel shape vertebra
Sur une radiographie de profil du rachis lombaire, érosion des coins supérieur et inférieur des corps vertébraux qui rend rectiligne l'image de leur bord antérieur (mise au carré ou squarring).
C'est une manifestation précoce de la spondylarthrite ankylosante.
R. Romanus, chirurgien suédois (1952)
Syn. vertèbre carrée
[B2, I1]
Édit. 2018
rupture du tendon calcanéen l.f.
Achilles tendon rupture
Solution de continuité du tendon calcanéen (tendon d'Achille).
Elle est général complète, parfois partielle. Dans un tiers des cas. la rupture totale n'est pas reconnue. Le diagnostic de rupture complète repose cliniquement sur le signe de Thompson (la compression tranversale du mollet n'entraine plus de flexion plantaire chez un patient en procubitus) et sur le signe de Brunet-Guedj (le pied qui pend hors du lit, patient en procubitus, a perdu son équin physiologique) (cf. illustration).
La confirmation de la rupture repose sur l'échographie dynamique ou sur l'IRM. La rupture est en général d'origine traumatique, souvent sur une tendinopathie pré-existante. Elle peut sièger à la jonction myo-tendineuse, au niveau du corps du tendon ou de son enthèse. Beaucoup plus rarement elle peut être d'origine métabolique (dépôts goutteux ou xanthomateux). Il peut aussi s’agir d’effets indésirables de certains médicaments (fluoroquinolones, glucocorticoïdes).
En fonction des cas, le traitement est orthopédique (immobilisation) ou chirurgical (percutané ou à ciel ouvert, avec de nombreuses techniques décrites).
Syn. rupture du tendon d’Achille
→ tendon calcanéen, xanthomatose, goutte, fluoroquinolones, corticoïde, Brunet-Guedj (signe de), Thompson (signe de)
[I1,I2,I3]
Édit. 2019
saturation partielle en IRM l.f.
partial saturation
Séquence IRM la plus simple, actuellement peu utilisée.
La séquence proprement dite comprend une unique impulsion d'excitation de π/2 (90°), génératrice d'un signal de précession libre (FID). Cette impulsion de 90° est répétée plusieurs fois, permettant l'addition de plusieurs signaux, ce qui améliore le rapport signal/bruit.
Le temps entre deux impulsions est appelé temps de répétition TR. Il est choisi de façon que l'aimantation longitudinale n'ait pas récupéré complètement sa valeur initiale avant la survenue de l'impulsion suivante (TR de l'ordre de 500 ms). La valeur de cette récupération de l'aimantation (et donc de l'intensité du signal) est fonction de la valeur du temps de relaxation T1 des tissus : on dit qu'elle est pondérée en T1. Elle dépend également de la concentration rhô des protons dans les tissus (mais celle-ci influence beaucoup moins le contraste de l'image que les différences de T1). Le signal est recueilli un temps très court (de l'ordre de 20 ms) après l'impulsion de 90°.
→ inversion-récupération, saturation-récupération
[B2,B3]
Édit. 2018
saturation-récupération (SR) l.f.
saturation recovery (SR)
En IRM, variante de la séquence de saturation partielle, souvent confondue avec elle, consistant à faire précéder la première impulsion de π/2 (90°), par une série d'impulsions vigoureuses (burst saturation) destinées à obtenir une meilleure saturation de la magnétisation longitudinale du vecteur Mz. Ceci permet d'obtenir une meilleure différenciation des valeurs de T1 et un meilleur contraste de l'image.
Sigle SR
[B2,B3]
Édit. 2018
scan B abr.m.
B mode echography
Technique échographique dans laquelle le mode bidimensionnel B scan remplace les inflexions par des points lumineux situés sur le trajet du faisceau sonore.
Tout système qui imprime au faisceau un déplacement dans une direction autre que celle de la propagation conduit à la formation d'une image, par juxtaposition des points ou échos, dans l'espace à deux dimensions ainsi déterminé.
Schüller (incidence de) l.f.
Schüller’s view, Schüller’s projection
Incidence utilisée pour radiographier la région mastoïdienne car elle projette le rocher suivant son petit axe.
Le malade étant placé strictement de profil, le rayon directeur est incliné de 25° sur le plan d'examen, en direction caudale.
Fournissant une excellente image des régions mastoïdiennes et de leurs cellules, elle permet de déceler une fracture de l’écaille temporale et aussi d’étudier l’articulation temporo-mandibulaire.
Elle est de plus en plus supplantée par l’étude scanographique des rochers.
Étym. angl. incidence ; lat. incidere : tomber dans, sur in et cadere : arriver par hasard
A. Schüller, neuroradiologue autrichien (1905)
scintigramme n.m.
scintigram
Image ou "carte", inscrite sur papier ou sur écran cathodique ou photographiée sur celui-ci, de la région ou de l'organe étudié par scintigraphie.
Syn. scintillogramme
scintigraphie cérébrale l.f.
cerebral scintigraphy, brain scintigraphy, gammagraphy of the brain
Technique d'imagerie médicale non invasive destinée à détecter sur un mode externe et à représenter la distribution d'un traceur radioactif au sein du cerveau.
Ce traceur est composé d'un vecteur moléculaire et d'un marqueur radioactif permettant de localiser le premier.
Deux types d'appareils sont utilisés selon le rayonnement émis par le radioélément :
- les émetteurs de photons, imposant l'emploi d'une gamma-caméra pour la réalisation d'images de tomographie d'émission monophotonique (TEMP) ;
- la tomographie par émission de positons (TEP), effectuée avec une caméra à positons et des radioéléments émettant ce type de particules ; pour ne pas interférer avec la fonction explorée, des quantités très faibles de traceur sont injectées, grâce à la très grande sensibilité des appareils scintigraphiques.
L'application la plus courante est l'imagerie du débit sanguin cérébral, qui témoigne indirectement de l'activité et de la viabilité des cellules cérébrales. L'imagerie de tumeurs est réalisée par des analogues du potassium comme le thallium ou des acides aminés marqués. Enfin, surtout avec la TEP, l'imagerie de la neurotransmission rend compte du fonctionnement des synapses des divers systèmes présents dans le cerveau. Une information hautement sélective est donc obtenue. Ainsi, un diagnostic des syndromes parkinsoniens est réalisable à l'aide de ligands du transporteur présynaptique de la dopamine ou du récepteur D2.
Une limitation de la scintigraphie cérébrale tient au défaut de références anatomiques dans les images obtenues, car seules les structures fixant le traceur sont visibles. Désormais, des techniques de traitement d'image permettent de fusionner les images scintigraphiques avec celles issues de l'IRM. Celle-ci apporte sa très grande qualité anatomique pour la localisation de l'information scintigraphique.
Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire
Syn. gamma-encéphalographie, gammagraphie cérébrale
→ scintigraphie, tomographie par émission de positons, tomographie par émission monophotonique,TEMP, TEP
scintigraphie thyroïdienne l.f.
thyroid scintigraphy
Technique permettant d’obtenir une image fonctionnelle de la glande thyroïde après administration d'un traceur radioactif.
On en distingue deux variétés.
- Pour la scintigraphie thyroïdienne "standard" le produit radiopharmaceutique de choix est l'iodure de sodium marqué à l'iode 123 (émetteur gamma de 180 KeV ; période 15 heures). Cet isotope est le plus physiologique et le moins irradiant pour l'organisme dans son ensemble. En pratique, il est souvent remplacé par le pertechnétate marqué au technétium 99Te, qui est fixé par des cellules thyroïdiennes de manière similaire.
- La scintigraphie thyroïdienne "cancérologique" est une exploration spécialisée qui ne s'adresse qu'à la surveillance des cancers thyroïdiens différenciés, en général après thyroïdectomie. Elle recherche, par scintigraphie du corps entier après administration d'131iode (émetteur bêta et gamma, période huit jours) et stimulation par la TSH (thyréostimuline), des foyers de fixation anormaux témoignant de la présence de cellules cancéreuses différenciées. Les images sont réalisées le plus souvent au bout de deux à trois jours.
En thérapeutique, les activités utilisées sont élevées, de l'ordre de 200 MBq ou plus.
Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire
→ scintigraphie, iode radioactif
sclérose choroïdienne l.f.
choroidal sclerosis
Choroïdopathie secondaire à une sclérose choroïdienne généralisée et lentement progressive.
L’altération choriorétinienne débute vers l’âge de 30 ou 40 ans avec une baisse de l'acuité visuelle, une atrophie de l'épithélium pigmenté avec migration pigmentaire, et une héméralopie. La papille est normale au début, et le réseau choroïdien des moyens et gros vaisseaux devient trop visible ; puis survient, comme dans la choroïdérémie mais de façon diffuse, une disparition de la choriocapillaire et des moyens vaisseaux choroïdiens. L’électrorétinogramme (ERG) et l’électrooculogramme (EOG) sont altérés précocement. L’image en angiographie, parfaitement décrite par Krill en 1971, est évidente. L’hérédité est autosomique récessive (MIM 215500).
P.J. Waardenburg ophtalmologiste et généticien néerlandais (1952) ; A.E. Krill, ophtalmologue américain (1966)
Syn. atrophie choriocapillaire généralisée de Krill
sclérose en plaques et troubles psychiques l.f.
multiple sclerosis and mental disorders
Troubles constamment présents dès le début de cette affection et pouvant même précéder les signes neurologiques.
Sont observées principalement :
- des manifestations aigües et bruyantes, à forme surtout confusionnelle ou délirante, pouvant évoluer vers la chronicité ;
- des atteintes thymiques à type dépressif, s'étendant d'un désarroi réactionnel (menace permanente d'une poussée, échéance d'un handicap sévère, etc.) à une mélancolie, voire à une pathologie bipolaire ;
- des atteintes plus fines, liées aux réaménagements de l'image du corps ;
- l'habituelle et classique "euphoria sclerotica", sans signes avérés d'une franche déconnexion interhémisphérique, bien qu'elle puisse rappeler l'alexithymie qui peut être liée à une telle déconnexion ;
- une sémiologie neuropsychologique avec affaiblissement des fonctions supérieures, pouvant aboutir à une démence voisine du type sous-cortical mais ne lésant pas les noyaux gris centraux comme le fait la paralysie supranucléaire progressive ou la chorée de Huntington.
Ce concept de "démence de la substance blanche" ni réellement sous-corticale, ni liée à une localisation lésionnelle particulière, met en cause un dysfonctionnement des voies d'association inter- et intrahémisphériques. Il est vrai qu'une telle interprétation se heurte à l'inconstance des corrélations entre les données de l'imagerie et la sémiologie. Les plaques décelables ne seraient-elles pas le témoignage d'un dysfonctionnement des voies d'association myélinisées bien plus étendu que ne le montre l'imagerie ?
En dehors de la réhabilitation fonctionnelle, qui gagne en efficacité, l'interféron bêta paraît actif sur le volume total des plaques de démyélinisation, dont l'interdépendance avec le degré du déclin cognitif est désormais admise.
séquence d'impulsions en IRM l.f.
pulse sequence
En IRM, succession d'impulsions et de temps morts utilisée pour exciter les moments magnétiques des protons, l'agencement de cette succession conditionnant la dépendance (généralement désignée par le terme pondération) du contraste vis-à-vis des temps de relaxation T1 et T2, ainsi que vis-à-vis de la concentration rhô des protons (densité de protons).
On dira ainsi, selon les cas, que la séquence réalisée est pondérée en T1, en T2 ou en densité de protons (rhô). En écho de spin classique, une séquence permettait d'obtenir une ligne de la matrice. Pour obtenir l'image, il fallait donc la répéter autant de fois que la matrice comprenait de lignes (en général 128 ou 256). Actuellement, les séquences rapides, nettement plus comlpexes, ont considérablement accéléré ce processus.
Syn. cycle d'acquisition
→ écho de spin, écho de gradient, inversion-récupération, saturation partielle, saturation-récupération
[B2,B3]
Édit. 2018
séquence FLAIR en IRM l.f.
FLAIR (FLuid Attenuated Inversion Recovery) MRI sequence
Séquence d’inversion-récupération bien adaptée à l'imagerie du cerveau, dans laquelle le signal du liquide céphalo-spinal est supprimé et un long TE utilisé afin de lui donner une forte pondération T2.
La séquence FLAIR a grandement contribué à améliorer la détection des lésions parenchymateuses cérébrales, en particulier celles situées à l'interface parenchyme-LCS. Les pathologies de la substance blanche (ramollissements, processus de démyélinisation, etc.) y apparaissent hyperintenses. Cette séquence est intéressante en particulier dans le diagnostic précoce des accidents ischémiques. Elle permet d'obtenir en quelques minutes une image d'une excellente définition et peut, contrairement aux séquences de diffusion ou de perfusion, être réalisée sur tous les appareils d'IRM. Actuellement disponible en acquisition volumique 3D, elle fait partie du bilan IRM de base de l’encéphale.
→ suppression des liquides, écho de spin
[B2,B3]
Édit. 2018
sialogramme n.m.
sialogram
Image radiographique obtenue au cours d'une sialographie.
signe du halo l.m.
halo sign
1) En scanographie pulmonaire, aspect en "verre dépoli" entourant une opacité ronde.
Sans être pathognomonique, une telle image est évocatrice d'une aspergillose invasive.
2) Au cours de la grossesse, hyperclarté ou anneau clair siégeant autour de la tête fœtale qui apparaît sur des radiographies puis sur des échographies.
Il traduit un épaississement ou un œdème du cuir chevelu, signe fréquent d’anasarque qui peut se rencontrer également en cas de mort du fœtus in utero.
[K1,O6]
simultanagnosie n.f.
simultanagnosia
Trouble de l'interprétation des scènes et des images complexes.
Le patient examine l'image élément par élément, reconnaît chacun d'entre eux, mais ne les intègre pas dans un ensemble significatif.
On admet actuellement qu'il s'agit d'un trouble d'attention visuelle, donc d'une forme frontière de l'agnosie visuelle, parfois associée à une alexie pure et/ou à un syndrome de Balint.
R. Bálint, neuropsychiatre austrohongrois (1909)
→ Balint (syndrome de), alexie
[H1]
Édit. 2018
Sinding-Larsen-Johansson (maladie de) l.f.
Sinding-Larsen-Johansson’s disease
Ostéochondrose de la pointe de la rotule caractérisée par une image radiologique de fragmentation de la partie basse et antérieure de la patella se traduisant par des douleurs immédiatement sousrotuliennes qui disparaissent sans traitement en quelques mois.
Les garçons de 10 à 15 ans sont les plus fréquemment touchés. La pathogénie est probablement analogue à celle de l'apophysite tibiale : petits arrachements de l'insertion du ligament rotulien.
C. M. Sinding-Larsen, médecin norvégien (1921), S. C. Johansson, chirurgien suédois (1922)
somatognosie n.f.
somatognosy
Reconnaissance et désignation par un sujet au titre de son corps, de l'image et du sens de celui-ci.
La notion de connaissance du corps, fonction sensorielle complexe, et son ambigüité montrent que la clinique neurologique ne peut s'en tenir ici à des perspectives strictement organicistes, mais également psychopathologiques. D'autant que la somatognosie peut être atteinte dans des syndromes psychiatriques.
Parmi ses principales perturbations, seront mentionnées :
- des formes durables : membre fantôme des amputés ; syndrome d'Anton-Babinski (par lésions de l'hémisphère droit chez le droitier), avec anosognosie de l'hémiplégie et hémiasomatognosie à gauche ; syndrome de Gerstmann (par lésions de l'hémisphère gauche chez le droitier), dans sa composante la plus fréquente, l'agnosie digitale ;
- des formes aigües, voire paroxystiques, en règle épileptiques : sentiment d'absence d'une partie du corps ; illusions de transformation corporelle (décrites aussi dans les migraines accompagnées : syndrome d'Alice au pays des merveilles) ; illusions de déplacement corporel ; illusion de membre fantôme (à distinguer de celle d'un amputé) ; hallucination héautoscopique.
J. Gertsmann, neuropsychiatre américain (1924)
Syn. image de notre corps (J. Lhermitte), image de soi (L. van Bogaert), image spatiale du corps (A. Pick), schéma corporel (P. Schilder), schéma de notre corps (P. Bonnier), schéma postural (H. Head), transformation corporelle (illusion paroxystique de)
soustraction n.f.
subtraction
En imagerie, procédé photographique qui, en superposant à chaque cliché d'une série angiographique un cliché fait avant l'injection et tiré en positif, permet de ne laisser subsister que l'image des vaisseaux opacifiés.
La soustraction était utilisée de façon systématique en angiographie carotidienne et vertébrale. Actuellement, elle est réalisée électroniquement par le matériel d'angiographie numérisée.
B. G. Ziedses Des Plantes, neuroradiologue néerlandais (1934)
soustraction (image de) l.f.
subtraction image, defect
En sémiologie radiologique, disparition, sans préjuger de sa nature, d'une partie de l'image normale d'un organe plein ou d'une portion du contour d'un organe creux empli d'opacifiant.
Elle peut être intrinsèque, depuis la perte de densité partielle et localisée, jusqu'à l'amputation plus ou moins étendue d'un organe. Elle peut être extrinsèque, par compression ou extension d'une lésion de voisinage.
→ lacune
soutien (relation de) l.f.
support relationship
Type de relation qui, s'appuyant sur les ressources psychiques du patient tout en respectant ses moyens de défense, vise à rendre celui-ci le plus autonome possible par un travail psychologique nécessitant sa collaboration.
Elle diffère dans son principe de la classique relation d'aide, issue d'une tradition séculaire de charité qui consiste à se substituer au sujet dans une attitude plus ou moins directive.
Reconstruction de l'image de soi par le patient, le renforcement ou réparation narcissique intervient dans toute psychothérapie, mais plus particulièrement ici.
→ psychanalyse et psychothérapie
spectre n.m.
spectrum
1) En physique, image obtenue par la dispersion, à l’aide d’un prisme ou d’un réseau, d’un rayonnement émis par une source généralement lumineuse.
Il représente la distribution de l’intensité du rayonnement en fonction d’une dimension caractéristique telle que longueur d’onde, énergie, impulsion, masse de particules ; il met en évidence des valeurs particulières, dites raies ou pics, permettant ainsi de caractériser le matériau émetteur.
2) En thérapeutique, éventail des espèces bactériennes sur lesquelles l’antibiotique exerce son action bactériostatique ou bactéricide.
Le spectre d’un antibiotique est d’autant plus étendu qu’est grand le nombre d’espèces microbiennes sensibles à cet agent thérapeutique.
3) En psychiatrie, notion qui a d’abord désigné une dimension morbide considérée dans une perspective unitaire.
Le spectre obsessionnel va d'un comportement normal à une névrose avec doutes, vérifications et obsessions, en passant par un style particulier de conduite ("obsessive style").
Le concept de spectre génétique repose initialement sur une fréquence, plus élevée dans les familles de schizophrènes, d'états non schizophréniques mais jugés apparentés : personnalités schizotypiques, paranoïaques, psychopathiques, divers troubles des conduites comme l'alcoolisme.
Des études épidémiologiques récentes ont confirmé l'intérêt des notions de spectre dans des domaines aussi variés que ceux des troubles de la personnalité et de l'autisme infantile.
spinnaker (image en) l.angl. f.
spinnaker shadow
Image radiologique d’un pneumomédiastin chez le nourrisson.
splénogramme n.m.
splenogram
En radiologie vasculaire, image du parenchyme splénique obtenue par spléno