Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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membrane synoviale supérieure de l'articulation temporo-mandibulaire l.f.

membrana synovialis superior articulationis temporomandibularis (TA)

superior synovial membrane of temporomandibular joint

Membrane synoviale de l’articulation mandibulo-méniscale de l’articulation temporo-mandibulaire.

membrane tectoriale l.f.

membrana tectoria (TA)

tectorial membrane

Membrane mince et lâche qui relie le bord inférieur de l’arc postérieur de l’atlas au bord supérieur des lames et de la base du processus épineux de l’axis.
Elle est traversée de chaque côté par le deuxième nerf cervical ou par ses deux branches terminales.

Syn. anc. ligament atloïdo-axoïdien postérieur

membrane tympanique secondaire l.f.

membrana tympanica secundaria  (TA)

secondary tympanic membrane

Membrane mince qui, sur l’os frais, ferme la fenêtre de la cochlée.
Elle répond à l’extrémité inférieure de la rampe tympanique du canal spiral de la cochlée.

A. Scarpa, anatomiste et chirurgien italien, membre de l’Académie de médecine (1752-1832)

Syn. anc. membrane de la fenêtre ronde ; membrane de Scarpa ; tympan secondaire

membrane urogénitale l.f.

urogenital membrane, membrana urogenitalis

Membrane didermique (ectoblaste et entoblaste sans interposition de mésoblaste) qui ferme le sinus urogénital à son extrémité caudale après le cloisonnement du cloaque en rectum et sinus urogénital par le septum urorectal.
Sa résorption permettra la formation de l’orifice urogénital (ostium urogénital) dont l’évolution est différente selon le sexe.

Étym. gr. ouron : urine ; lat. genitalia : organes sexuels

→ membrane cloacale

membrane vitrée l.f.

membrana vitrea (TA)

vitreous membrane

Membrane transparente intimement soudée par sa face profonde au corps vitré qu’elle enveloppe.
Elle est dite hyaloïde car elle a l’apparence et la transparence du verre.

Étym. lat. vitrum : verre ; gr. hualoeidês : qui ressemble à du verre

Syn. anc. membrane hyaloïde ; membrane hyaloïdienne ; hyaloïde

mésangium glomérulaire l.m.

glomerular mesangium

Un des constituants du glomérule dont l'existence, longtemps contestée, a été définitivement établie par le microscope électronique.
Il comporte une matrice extracellulaire constituée essentiellement de fibronectine et de cellules. Il occupe l'espace centrolobulaire, séparé de l'espace urinaire par la membrane basale et de la lumière capillaire par la cellule endothéliale qui s'appuie directement sur le mésangium. Les principales lésions du mésangium sont la prolifération cellulaire, les dépôts au sein de la matrice, l'hypertrophie globale ou nodulaire de la matrice, la mésangiolyse.

Étym. gr. mesos : milieu : angeion : vaisseau

mésocarde n.m.

mesocardium

1) Membrane reliant le cœur de l’embryon aux structures anatomiques proches.
2) Portion de péricarde insérée chez l’adulte autour des gros vaisseaux qui partent du cœur ou y aboutissent.

Étym. gr. mesos : au milieu ; cardia :cœur

mésothélium pleural l.m.

pleural mesothelium

Épithélium simple, particulier, revêtant la plèvre et reposant sur du tissu conjonctif.
Le mésothélium est constitué par une couche monocellulaire de cellules mésothéliales jointives reposant sur une membrane basale. Les cellules mésothéliales ont une hauteur variable de 1 à 4 μ. Du côté pariétal, elles sont aplaties avec un noyau allongé. Sur la plèvre viscérale, les cellules sont cuboïdales avec un noyau arrondi. Le diamètre des cellules mésothéliales varie de 16 à 40 μ.

Étym. gr : mesos : au  milieu ; thêlê : construit d’après épithêlium : qui recouvre (le mamelon) : -ome indique la tumeur

microangiopathie n.m.

microangiopathy

Modification de la paroi des petits vaisseaux, essentiellement artérioles et capillaires avec épaississement de la membrane basale pouvant atteindre tout particulièrement l'œil et le rein.
Elle représente une complication particulièrement fréquente et grave du diabète.

Étym. gr. micros : petit ; angeion : vaisseau ; pathos : maladie

→ purpura thrombotique thrombocytopénique, néphropathie diabétique

microangiopathie diabétique l.f.

diabetic microangiopathy

Lésions spécifiques des petits vaisseaux (capillaires, veinules, artérioles) observées dans le diabète.
L’atteinte capillaire caractérisée par un épaississement de la membrane basale explique par sa diffusion à tous les organes et tissus la plupart des manifestations dégénératives (atteinte des vasa vasorum, des vaisseaux nourriciers des os, des vaisseaux rétiniens, des microvaisseaux rénaux. L'atteinte artériolaire explique les aspects spécifiques de l’artériopathie des membres inférieurs (gangrène distale limitée) et de la myocardiopathie diabétique.

Étym. gr. micros : petit ; angeion : vaisseau ; pathos : maladie

micropinocytose n.f.

micropinocytosis

Passage dans la cellule de vésicule de très petit volume ou de molécule par endocytose depuis le milieu extracellulaire.
Les vésicules, de 65 à 80 nanomètres de diamètre environ sont incluses dans une poche formée par la membrane cellulaire qui libére son contenu dans la cellule. Certaines molécules pénètrent aussi par micropinocytose ; elles sont fixées  à des récepteurs spécifiques couplées à leurs ligands et pénètrent par invagination membranaire dans la cellule. Un exemple de cette micropinocytose est donné par le transfert des molécules de ferritine dans les érythroblastes pour former l’hémoglobine. La micropinocytose est explorée par microscopie électronique.

Étym. gr. micros : petit ; pinein : boire ; cutos : cellule

Ant. macropinocytose

→ pinocytose

microscopie par génération de second harmonique  l.f.

second harmonic generation microscopy, SHG

Technique de microscopie biphotonique en réflexion utilisant ccomme lumière incidente  un faisceau laser pulsé dont deux ondes couplées sont converties en l’harmonique de fréquence double (second harmonique) et entraînent l’émission d’un seul photon de longueur d’onde plus courte.
Les conditions techniques sont très précises : accord de phase du faisceau incident, orientation régulière naturelle ou après coloration des structures et asymétrie électronique des molécules à observer. Les avantages sont : la diminution de l’intensité du rayonnement par la technique biphotonique qui permet une diminution de sa nocivité et une augmentation de la durée d’observation favorables à une observation histologique et fonctionnelle in vivo. La focalisation très précise et très étroite est compensée par la technique de balayage laser pour une exploration plus étendue.
La pénétration en profondeur étant faible (50μm) les indications sont limitées à l’étude des structures superficielles : les membranes dont les éléments sont orientés parallèlement, les canaux ioniques, en particulier calciques, avec l’étude de leurs structures et de leur fonctionnement. L’étude des structures fibrillaires endogènes - les microtubules, les cils cellulaires, les fuseaux achromatiques, la myosine et le tissus conjonctif, formés de polymères linéaires orientés - ne nécessitent pas de colorant. Les fibres des collagènes I, II, et III donnent un signal en SHG alors que le collagène IV, structuré en réseau, formant l’architecture de la membrane basale, ne donne pas ce signal ; ainsi la fibrose faite de fibres collagènes orientées est distinguée de la sclérose non fibrillaire.

Étym. gr. micros : petit : scopein : harmonia : ajustement, accord

Sigle  angl. SHG :  Second Harmonic Generation

→ microscopie biphotonique

migraine hémiplégique familiale l.f.

familial hemiplegic migraine

Crises récurrentes de douleurs crâniennes ou hémicraniennes de type migraineux précédées d'hémiplégie et d'hémiparésie pouvant durer plusieurs jours.
Elles peuvent être accompagnées d’ataxie, d’incoordination, de nystagmus, de surdité de perception, de dysarthrie et parfois de coma. L’EEG est perturbé dans l’hémisphère opposé au déficit. Deux groupes sont distingués : une forme pure où l’examen neurologique est normal entre les crises et les formes avec troubles cérébelleux permanents (30% des familles). C’est probablement la même entité que la migraine familiale. Une famille a été décrite avec dégénérescence rétinienne.
La transmission est autosomique dominante avec pénétrance incomplète (86%). Plusieurs gènes ont été identifiées : 1- le gène CACNA1A – locus en 19p13- noté dans la moitié des cas (et 100% en cas de troubles cérébelleux) code pour la sous unité α1A principal constituant des canaux calciques dépendant du voltage P/Q : P, à inactivation lente, étant le principal courant calcique des cellules de Purkinje du cervelet et le type Q à inactivation rapide jouant un rôle dans la libération des neurotransmetteurs. c’est une mutation « gain d’activité » qui entraîne une excitation cérébrale. 2- Le gène ATP1A2 – locus en 1q25-q31 code pour la protéine Na+/K+ATPase, transporteur ionique qui utilise l’ATP comme énergie pour extraire le Na+ et entrer le K+ dans les cellules à travers la membrane. Ce gène  est trouvé dans les formes avec épilepsie (10à 20% des cas). 3- Un autre locus a été décelé en 6p12.2-p21.1.

J. M. Clarke, neurologue britannique (1910)

Étym. gr. hêmi : demi : kranion : crâne ; hemi- : moitié : plêssein : frapper

→ CADASIL

mitofusine n.f.

mitofusin

Enzyme localisé sur le feuillet externe de la membrane des mitochondries et intervenant dans leur fusion.
Des deux formes 1 et 2, la mitofusine 2  est la plus étudiée : cet enzyme comprenant un domaine N-terminal GTPase (guanosine-triphosphatase) intervient dans la fusion des membranes des mitochondries et, par son action de phosphorylation oxydative, dans la production d’ATP et d’énergie indispensable à la chaîne respiratoire mitochondriale.
Le gène MFN2 codant la mitofusine 2  est localisé dans le chromosome 1 (en 1p36.22) ; plus de 50 mutations y ont été décelées, elles sont de novo dans un cas sur cinq.  Une mutation du gène de la mitofusine 2 a été identifiée dans 10% à 20% des formes axonales de la maladie de Charcot-Marie-Tooth type 2A.

Étym. gr. mitos : fil, peloton ;  lat. fusum : part. de fundere : fondre, répandre

→ Charcot-Marie-Tooth (syndrome de)

mitsugumine 53 () n.f.

Ubiquitine ligase de 53 kD, appelée encore TRIM 72 parce qu’elle contient un motif répétitif tripartite (d’où le nom de TRIM), présente dans le muscle strié et le muscle cardiaque, ciblant pour la dégrader après liaison de l’ubiquitine une protéine substr

La mitsugumine 53 dont le gène se trouve dans le chromosome 16 joue un rôle majeur dans différents domaines dont la réparation de la membrane cellulaire, l’exocytose, l’activité de la pompe à calcium SERCA1, le syndrome métabolique et la résistance à l’insuline. Son expression est élevée dans le muscle strié et le muscle cardiaque dans de multiples modèles de syndrome métabolique. Elle intervient en dégradant le récepteur de l’insuline et le substrat 1 du récepteur de l’insuline par ubiquitination. Elle bloque ainsi la voie de signalisation de l’insuline. L’invalidation de son gène prévient le développement d’un syndrome métabolique. L’ensemble de ces  résultats définit la MG53 comme une nouvelle cible thérapeutique pour le traitement des troubles métaboliques et des complications cardiovasculaires associées. De la même façon, en dégradant la pompe à calcium SERCA1, son inhibition favoriserait la recapture du calcium dans le réticulum sarcoplasmique, ce qui pourrait avoir un intérêt thérapeutique dans la maladie de Brody.

→ Brody (maladie de), SERCA

MLKL sigle angl. pour Mixed Lineage Kinase domain Like 1

Protéine intracellulaire contenant un domaine de type kinase mais dépourvu d’activité kinasique.
Après phosphorylation par RIPK3, la protéine MLKL forme un homotrimère qui est transporté à la membrane cellulaire. Elle y induit une entrée massive d’ions Ca2+ et des altérations membranaires induisant la nécroptose.

→ protéine kinase, RIPK, nécroptose

moelle osseuse l.f.

medulla ossium (TA)

bone marrow

Substance de consistance molle qui remplit les différentes cavités et aréoles des os.
Elle est classée dans les organes lymphoïdes primaires. Sa coloration et sa composition varient avec l’os et l’âge du sujet. On distingue la moelle rouge (medulla ossium rubra – TA), la moelle jaune (medulla ossium flava – TA) et la moelle grise. La moelle rouge apparaît pendant les derniers mois de la vie fœtale, au niveau des points d’ossification et dans les espaces médullaires des os de membrane. Elle est riche en cellules conjonctives jeunes, en ostéoblastes, ostéoclastes et myéloblastes. A ce stade, elle joue un rôle prépondérant dans le processus physiologique de l’ossification. Chez le sujet jeune, en période de croissance, la moelle rouge, appelée aussi moelle sanguine, est très riche en vaisseaux et en cellules sanguines jouant un rôle important aussi bien dans l’ossification que dans l’hématopoïèse. Chez l’adulte, on la retrouve encore dans certains os (tels que le sternum ou les épiphyses des os longs), ainsi qu’au niveau des fractures où elle récupère sa fonction ostéoformatrice. La moelle jaune qui représente le deuxième stade évolutif de l’âge adulte, est pauvre en capillaires et renferme un grand nombre de cellules adipeuses, de cellules fixes et de cellules précollagènes ou collagènes. Elle remplit notamment le canal central des diaphyses des os longs et les aréoles des épiphyses spongieuses. La moelle grise représente le stade du vieillissement, mais existe aussi chez l’adulte dans les os du crâne. Elle doit sa couleur à l’abondance de sa trame conjonctive (cellules et faisceaux) qui remplace en grande partie les éléments figurés et les cellules adipeuses.  

Mohr-Tranebjaerg (syndrome de) l. m.

Mohr-Tranebjaerg syndrome, X-linked dystonia-deafness syndrome

Maladie neurodégénérative comportant un retard mental, une dystonie, ou une ataxie, une surdité progressive, une atrophie optique avec cécité.
Affection dégénérative du système nerveux central, elle débute vers 10 ans par une surdité progressive, des troubles neurologiques : dystonie, paralysie spastique, et des troubles du comportement. Vers 20 ans apparaît une atrophie optique avec cécité progressive. Une démence se développe vers 40 ans.
Elle est récessive liée au sexe, plus fréquente chez le garçon ; elle est due à une mutation du gène TIMMB8A localisé sur le chromosome X, ou à une délétion d’environ 22kb en Xq22 du gène DDP1, codant pour un peptide DDP1 (Dystonia Deafness Peptid 1) localisé dans la membrane interne de la mitochondrie et intervenant dans l’importation des pré-protéines nucléaires.

J. Mohr, médecin généticien norvégien (1960), Lisbeth Tranebjaerg, médecin généticienne danoise (1992)

molécule d'adhésion des adipocytes l.f.

adipocyte adhesion molecule

Glycoprotéine exprimée à la membrane des adipocytes.
La molécule d’adhésion des adipocytes contribue à l’adhésion intercellulaire des adipocytes. Elle est principalement exprimée dans le tissu adipeux blanc, est surexprimée en cas d’obésité.

Syn. . coxsackie virus and adenovirus receptor-like membrane protein (CLMP)

Abrév. Abr . ACAM

→ tissu adipeux

molécule d'adhésion plaquettaire et endothéliale l.f.

PECAM, platelet and endothelial cell adhesion molecule

Molécule protéique riche en sucre présente sur la membrane des cellules endothéliales et des plaquettes, s'associant avec une molécule semblable présente sur une autre cellule par une liaison homotypique.

Étym. lat : diminutif de moles : masse

Syn. CD31  (classe de différentiation 31)        

→ CD

mont pubien l.m.

mons pubis (TA)

mons pubis

Large saillie médiane située en avant de la vulve.
Elle se continue en arrière et en bas avec les grandes lèvres de la vulve et en haut se perd sur la partie inférieure de la paroi abdominale. Elle est due à la présence, dans le tissu sous-cutané, d’une épaisse couche de tissu graisseux traversée par des faisceaux du ligament suspenseur du clitoris, de la membrane fibro-élastique des grandes lèvres et du ligament rond de l’utérus.

Syn. anc. mont de Vénus ; pénil

MT-ND2 gene sigle angl. pour mitochondrially encoded NADH dehydrogenase 2

Gène situé sur les paires de base 4.470 à 5.511 de l’ADN mitochondrial, codant pour une sous-unité principale de la déshydrogènase NADH de la chaîne respiratoire de la membrane (Complex 1) dont la fonction est de transférer des ions du NADH à la chaîne respiratoire.
Des mutations jouent un rôle dans le développement du syndrome de Leigh et la neuropathie optique héréditaire de Leber

Syn. ND2, NAD2

→ Leigh (syndrome de), neuropathie optique héréditaire de Leber

muqueuse n.f.

mucous membrane, mucosa

Membrane tapissant les cavités naturelles de l’organisme, en particulier la bouche et les organes génitaux externes.
Les muqueuses qui intéressent le dermatologiste sont donc avant tout les muqueuses buccale et génitale et, plus spécialement, leur partie externe qui fait transition avec le revêtement cutané : cette partie la plus distale, qui est donc en contact avec l’extérieur et est plus sèche, prend le nom de demi- ou de semi-muqueuse, notamment sur les lèvres et le gland. L’épithélium d’une muqueuse de telles zones est de type stratifié, encore dit pavimenteux ou malpighien, mais sans couche cornée, cette dernière apparaissant progressivement, tout en restant toujours discrète, sur les demi-muqueuses. Il repose sur le chorion, équivalent du derme qui ne contient toutefois pas les annexes épidermiques.

Étym. lat. ; mucus : morve

muqueuse trachéale l.f.

tunica mucosa (trachea) (TA)

mucosa, mucous membrane (trachea)

Couche interne de la paroi de la trachée, faite d'un épithélium pseudostratifié cilié, d'une membrane basale épaisse et d'une lamina propria.
La sous-muqueuse contient vaisseaux et glandes trachéales.

muqueuse utérine l.f.

tunica mucosa (corpus uteri), endometrium (TA)

endometrium

Tunique très mince et friable qui revêt toute la surface intérieure de l'utérus et se continue sans limite nette avec en haut la muqueuse des trompes et en bas celle du col.
Sa couleur varie du blanc rosé au rouge pâle. On distingue deux couches : une couche profonde très mince, dite basale, et une couche superficielle fonctionnelle qui est le siège de transformations cycliques. Cette dernière couche est divisée en deux zones : la zone superficielle, ou couche compacte, et la zone inférieure, ou couche spongieuse. L'épithélium superficiel est constitué par une rangée unique de cellules cubiques ou prismatiques, ciliées ou non, reposant sur une membrane basale. Cet épithélium s'invagine en tubes glandulaires qui sont situés dans un stroma conjonctif.
Au cours du cycle, l'endomètre passe par quatre phases : la phase réparatrice, pendant laquelle la muqueuse se reconstitue, la phase proliférative pendant laquelle la muqueuse croît, passant de 1 à 3 mm, la phase de sécrétion à laquelle elle atteint 5 à 8 mm d'épaisseur et se charge en glycogène et la phase menstruelle où la zone fonctionnelle se désagrège en petits fragments qui sont  entraînés par le flux menstruel.

Syn. endomètre

→ cycle menstruel

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