artères perforantes de la cuisse l.f.p.
arteriae perforantes (TA)
perforating arteries
Branches de l’artère fémorale profonde, en général au nombre de trois, qui traversent le plan des muscles adducteurs de la cuisse et s’anastomosent à la face postérieure du muscle grand adducteur, entre elles et avec l’artère circonflexe fémorale médiale, l’artère glutéale inférieure et la branche postérieure de l’artère obturatrice. La troisième artère perforante est représentée par le segment terminal de l’artère profonde de la cuisse.
artères perforantes antérieures l.f.p.
arteriae perforantes anteriores (TA)
anterior perforating arteries
1 - Branches collatérales de l’artère thoracique interne qui perforent l’extrémité antérieure de l’espace intercostal pour se distribuer au muscle grand pectoral, à la glande mammaire et aux téguments antérieurs du thorax.
Celle du troisième espace est plus volumineuse : c’est l’artère maitresse de Charpy
2 - Rameaux artériels issus des artères centrales antéro-médiales destinés à la substance perforée antérieure.
A. Charpy, médecin et anatomiste français (1848-1911)
artères surales l.f.p.
arteriae surales (TA)
sural arteries
Branches postérieures de l’artère poplitée, au nombre de deux, l’une latérale et l’autre médiale, nées au niveau de l’interligne du genou.
Elles se divisent en rameaux superficiels pour le chef correspondant du muscle gastrocnémien et en rameaux profonds pour les muscles gastrocnémiens, soléaire et poplité.
Syn. anc. artères jumelles
articulation scapulo-thoracique l.f.
Sysarcose qui unit la scapula et le thorax.
Elle comporte deux grands espaces de glissement, l’espace scapulo-serratique et l’espace serrato-thoracique séprés par le muscle dentelé antérieur (musculus serratus anterior).
J. L. Gilis, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1857-1929)
Syn. anc. articulation omo-thoracique, articulation de Gilis
aspartate-aminotransférase n.f.
aspartate aminotransferase, glutamo-oxaloacetic-transaminase (GOT)
Enzyme catalysant la réaction de transamination par transfert réversible d'un groupement amine (NH2) d'un acide aminé, l'aspartate, sur un céto-acide, l'alpha-cétoglutarate, produisant l'acide glutamique et l'acide oxaloacétique.
Son coenzyme est le phosphate de pyridoxal, dérivé de la vitamine B6.
L'aspartate-aminotransférase est un enzyme ubiquitaire, présent chez la plupart des êtres vivants. Chez les vertébrés, l'enzyme est présent dans l'ensemble des tissus mais surtout dans le cœur, le foie, le muscle et le rein. L'enzyme existe sous deux formes, cytosolique et mitochondriale ; au sein d'une même espèce, ces deux iso-enzymes, codés par des gènes nucléaires distincts, différent par leur structure primaire, leurs propriétés cinétiques et leur réactivité immunochimique.
L'enzyme joue un rôle fondamental : dans le transfert, grâce à la navette malate-aspartate, des radicaux réduits produits dans le cytoplasme vers la mitochondrie où ils seront consommés ; dans le contrôle du métabolisme azoté en participant à la formation de l'urée ; et dans le métabolisme des acides aminés et la néoglucogénèse.
L’activité de l’aspartate-aminotransférase dans le sérum normal est inférieure à 40 U/L. Elle augmente dans les cytolyses hépatiques, ce qui en fait un bon marqueur pour le diagnostic et le suivi des hépatites. Son augmentation est cependant moins spécifique que celle de l’alanine-aminotransférase car elle peut augmenter aussi dans les affections musculaires, les lésions myocardiques, l’embolie pulmonaire, les infarctus rénaux, ou les anémies hémolytiques aigües.
Syn. transaminase glutamo-oxaloacétique (SGOT)
Sigle : ASAT
atrophie optique polyneuropathie et surdité l.f.
optic atrophy, polyneuropathy, and deafness
Polyneuropathie avec surdité d'origine centrale, atrophie optique et rétinite pigmentaire.
Les troubles de la marche sont associés à une amyotrophie des membres, l'EMG et l'histologie du muscle sont anormaux. La maladie ressemble à la maladie de Charcot-Marie pour les troubles musculaires. L’affection récessive est liée au sexe (MIM 311070, semidominante).
R. N. Rosenberg et A. Chutorian, neurologues américains (1967)
Étym. gr. a : privatif ; trophê : nourriture
Syn. Rosenberg-Chutorian (syndrome de)
Kennedy (atrophie spinobulbaire de) l.m.
Maladie rare du motoneurone, récessive liée à l'X, caractérisée par une atrophie musculaire proximale et bulbaire.
La prévalence de la maladie est de 1/30 000 naissances masculines avec une incidence annuelle de 1/526 000.
La maladie se manifeste entre 30 et 60 ans par un tremblement, des crampes musculaires, des fasciculations, une fatigabilité musculaire et une dysarthrie. D'autres signes touchant les muscles des membres avec faiblesse et amyotrophie proximale et les muscles bulbaires avec dysarthrie, dysphonie, mâchoire tombante, atrophie de la langue, difficultés de mastication et de déglutition apparaissent ultérieurement. Il y n'a pas de déclin cognitif notable. En fin d'évolution, dans quelques cas, la déglutition ou la respiration peuvent devenir impossibles. Les manifestations extra-neurologiques sont endocriniennes avec gynécomastie et hypogonadisme (entraînant infertilité et impuissance) et plus rarement une contracture de Dupuytren ou une hernie inguinale. La progression de la maladie est lente et après 20 ans d'évolution le recours à un fauteuil roulant n'est nécessaire que dans un tiers des cas. Le pronostic est en général bon et l'espérance de vie n'est que peu diminuée.
Le diagnostic repose sur les antécédents, l'examen clinique, l'élévation de la créatine-phosphokinase (CPK) et des taux hormonaux (testostérone, progestérone, folliculostimuline, hormone lutéotrope), l'électromyographie (diminution des vitesses de conduction ou des amplitudes des potentiels d'action, dénervation et réinnervation aiguës ou chroniques) et l'identification de la mutation. Les diagnostics différentiels sont la paraplégie spastique héréditaire, les ataxies spinocérébelleuses, les autres maladies du motoneurone, les intoxications à l'aluminium ou au plomb et une cervicarthrose.
La maladie est due à une expansion de triplets CAG répétés instables (de 40 à 62 répétitions) dans l'exon 1 du gène AR (pour androgen-receptor) sur le chromosome Xq11-12 codant le récepteur des androgènes (RA). L'expansion pathologique de triplets CAG répétés mène à l'allongement d'un motif polyglutaminé dans le RA. Cette expansion de polyglutamine entraîne un défaut de reploiement et une protéolyse du RA muté, le rendant insensible aux androgènes. Dans le noyau, des fragments de RA sont produits et s'accumulent en agrégats susceptibles de provoquer une dysrégulation de la transcription d'autres protéines aboutissant alors à la dégénérescence des motoneurones. En l'absence d'un capital suffisant en motoneurones, la contraction ne peut plus être initiée ni maintenue et le muscle s'atrophie peu à peu. Récemment, un phénotype voisin a été décrit, avec une prédominance distale de la faiblesse musculaire et de l'amyotrophie : il est dû à des mutations du gène DCTN1 de la dynactine 1.
Le diagnostic prénatal est possible chez les mères conductrices qui ne manifestent pas la maladie mais ont un risque de 50% de transmettre la mutation à leurs enfants, filles et garçons. Les hommes atteints ne transmettent pas la maladie mais 100% de leurs filles sont conductrices.
La prise en charge symptomatique repose sur la kinésithérapie et la rééducation, le traitement médicamenteux des tremblements et des crampes musculaires, et le traitement hormonal ou chirurgical de la gynécomastie. Le traitement par anti-testostérone a montré une efficacité limitée. Aux stades avancés de la maladie, l'alimentation par sonde et l'assistance ventilatoire peuvent être indiqués.
W. R. Kennedy, neurologiste américain (1968)
Réf. Orphanet: J. Finsterer, neurologiste autrichien (2011)
→ motoneurone, dysarthrie, dysphonie, gynécomastie, Dupuytren (maladie de), paraplégie spastique familiale, ataxies spinocérébelleuses à hérédité autosomique dominante, intoxication par l'aluminium, plomb (neuropathie au), polyglutamine
[H1, O4, Q1]
Édit. 2020
avulsion apophysaire l.f.
apophyseal avulsion
Arrachement traumatique complet ou incomplet d’une apophyse par traction forte d’un tendon ou d’un ligament sur sa zone d’insertion apophysaire.
Le mécanisme peut être une traction musculotendineuse active ou un mouvement contrarié entre la mise en tension du muscle qui s’insère sur l’apophyse et un déplacement articulaire en sens inverse. Chez l’enfant et l’adolescent il s’agit d’un décollement apophysaire dans la zone hypertrophique du cartilage de conjugaison de l’apophyse. L’apophyse tibiale antérieure (tuberositas tibiae) et la tubérosité postérieure du calcanéum (tuber calcanei) sont les plus souvent atteintes mais aussi l’apophyse styloïde du cinquième métatarsien (tuberositas ossis metatarsalis V), l’apophyse coronoïde (processus coronoideus) le sommet de l’olécrâne (tuber olecrani), plus rarement l’ischion (tuber ischiaticum). C’est souvent un accident du sport.
Chez l’adulte le traumatisme est souvent important ou survient sur un os déminéralisé ; il s’agit alors d’une fracture.
Étym. lat. avulsio: enlèvement
Syn. arrachement apophysaire
Bankart (opération de) l.f.
Bankart’s procedure
Réinsertion transosseuse du bourrelet glénoïdien, pour traiter la luxation récidivante de l’épaule, associée à une suture en paletot du muscle sous-scapulaire.
A. S. Blundell Bankart, chirurgien orthopédiste britannique (1938)
Édit. 2017
Bennett (fracture de) l.f.
Bennett’s fracture-dislocation
Fracture articulaire de la base du premier métacarpien, avec subluxation trapézométacarpienne.
Elle est provoquée par un choc violent de la main fermée contre un obstacle (fracture des boxeurs). Le fragment osseux de la base du premier métatarsien reste solidaire de l’os trapèze retenu par le fort ligament oblique postéromédial. En raison de la faiblesse de la capsule latérale, le premier métacarpien est déplacé vers le haut par la traction du muscle long abducteur du pouce (m. abductor pollicis longus) et en dedans par les muscles thénariens. La fixation chirurgicale est nécessaire en cas de déplacement.
E. Bennett, chirurgien irlandais (1882)
Édit. 2017
bêta-hydroxy-butyrate-déshydrogénase n.f.
Enzyme catalysant de façon réversible le transfert d'hydrogène du β-hydroxybutyrate sur le NAD (nicotinamide-adénine-dinucléotide)
Dans le foie cet enzyme sert à réduire l'acide acétylacétique en acide β-hydroxybutyrique, dont la sécrétion dans le sang est beaucoup moins acide. Dans le muscle il est au contraire impliqué dans l'utilisation du β-hydroxybutyrate pour fournir en hydrogènes la chaîne respiratoire.
→ nicotinamide-adénine-dinucléotide, acide acétylacétique, acide β-hydroxybutyrique
Édit. 2017
biopsie musculaire l.f.
muscular biopsy
Prélèvement chirurgical d'un fragment de muscle pour investigations biologiques.
Cet examen est souvent nécessaire pour affirmer le diagnostic d'un processus myogène : inflammatoire (myosite, polymyosite), infectieux ou parasitaire (trichinose), tumoral, ou encore dystrophique. L’examen immunohistochimique et le diagnostic génétique, notamment, peuvent compléter l’étude anatomopathologique.
Le lieu de la biopsie est fonction de la topographie et de la distribution de l'atteinte : deltoïde, quadriceps, muscles de la jambe le plus souvent. Elle se fait sous anesthésie locale, à distance du point d'injection ou de la piqûre électromyographique. Le prélèvement est placé dans de la solution physiologique sodée ou dans un tube sec pour l'histochimie, dans du formol pour la microscopie optique, dans du glutaraldéhyde pour la microscopie électronique.
Des études de la chaîne respiratoire mitochondriale sont parfois réalisées.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie
Édit. 2017
biopsie nerveuse l.f.
nerve biopsy
Prélèvement d'un fragment de nerf pour étude histologique.
Au terme des investigations complémentaires dans le cadre d'une polyneuropathie, ce type de prélèvement peut être indiqué, généralement associé à celui du muscle. Leur étude permet d'affirmer l'atteinte neurogène.
Il se fait sous anesthésie locale, le plus souvent aux membres inférieurs, sur le nerf musculocutané, à l'union du tiers moyen et du tiers inférieur de la jambe, à un centimètre en avant d'une ligne unissant la tête du péroné à la malléole externe (parfois au dos du pied ou encore sur la branche sensitive du nerf radial au membre supérieur). Il s'agit généralement de prélèvements de nerfs sensitifs, très exceptionnellement, dans des indications précises, d'une biopsie de filet moteur.
Les fragments sont examinés en microscopie optique et électronique, et immunohistochimie. Des études dites de microdissection portant séparément sur chaque fibre nerveuse, permettent d'apprécier l'état des gaines myéliniques.
L'étude histologique du nerf permet p. ex. de confirmer une vascularite, une amylose ou une lèpre
Ainsi peut être également précisé le mécanisme des lésions du nerf périphérique au cours de certaines maladies comme la dysglobulinémie monoclonale
Le diagnostic de génétique moléculaire a supplanté la biopsie nerveuse dans certaines affections dégénératives comme la maladie de Charcot-Marie-Tooth.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie, neuropathie périphérique
Édit. 2017
biopsie neuromusculaire l.f.
neuromuscular biopsy
Intervention qui consiste à prélever un fragment de nerf sensitif et de muscle pour aider au diagnostic de neuropathie périphérique (biopsie nerveuse).
Sauf exception, chez l'Homme, on ne biopsiera pas un fragment de nerf moteur.
Les nerfs sensitifs le plus habituellement prélevés sont le nerf saphène interne (sural), le nerf musculocutané, la branche sensitive du nerf radial.
Tous les patients atteints de neuropathie périphérique ne feront pas l’objet d’une biopsie. Seront discutées les indications pour confirmer le diagnostic, affirmer une vascularite ou une maladie grave telle qu'une amylose, préciser le mécanisme des lésions du nerf périphérique au cours de certaines maladies, comme les neuropathies associées à une dysglobulinémie monoclonale.
Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue
→ biopsie, neuropathie périphérique
Édit. 2017
blépharospasme n.m.
blepharospasm
Forme la plus fréquente du spasme facial médian, caractérisée par un intense spasme involontaire des muscles orbiculaires des paupières, le plus souvent bilatéral, fréquemment douloureux, pouvant se prolonger une minute ou davantage et privant de la vue la patiente, habituellement de la soixantaine.
Surtout répétée et accentuée lors de l'exposition à une lumière vive ou dans une ambiance agitée ou conflictuelle, cette dystonie cesse quand une paupière peut être écartée du doigt, permettant le retour à la vision.
Une origine psychogène a fait place à la notion d'un dysfonctionnement du système dopaminergique par atteinte des noyaux de la base et du tronc cérébral : le plus souvent iatrogène, liée à une neuroleptisation à corriger ou à suspendre, sinon idiopathique. Les injections de toxine botulique, qui ne traitent pas la cause de la maladie mais paralysent partiellement le muscle responsable des contractions, soulagent le patient pendant quelques mois.
H. Meige, neurologue français, membre de l'Académie de médecine (1910)
Édit. 2017
Bonamour (signe du droit externe de) l.m
Au cours de l’orbitopahie liée à la maladie de Basedow, l’importance de la protrusion des globes oculaires permet la visualisation des fibres d’insertion du muscle oculomoteur.
G. Bonamour, opthalmologiste français (1961)
Édit. 2017
bord antérieur du radius l.m.
margo anterior corporis radii (TA)
anterior border of shaft (body) of radius
Bord du corps du radius qui sépare la face latérale de la face antérieure de l’os.
Il s’étend de l’extrémité inférieure de la tubérosité du radius jusqu’à la base du processus styloïde du radius. Il est d’abord oblique en bas et en dehors puis vertical. Très marqué dans son tiers supérieur, il s’émousse à sa partie moyenne et redevient saillant sur son tiers distal. Sur sa partie haute s’insère le faisceau radial du muscle fléchisseur superficiel des doigts.
Édit. 2017
bord supérieur de la scapula l.m.
margo superior scapulae (TA)
superior border of scapula
Bord court et mince qui s’étend de l’angle supérieur de la scapula en dedans à l’incisure de la scapula en dehors.
L’incisure livre passage au nerf suprascapulaire. En dedans de l’incisure le bord supérieur donne insertion au muscle omo-hyoïdien.
Syn. anc. bord cervical de l’omoplate
Édit. 2017
bourgeons des membres l.m.
gemmae membrorum (TE)
limb buds
Les bourgeons des membres apparaissent à la fin de la 4ème semaine du développement de l’embryon.
Ils sont constitués d’un axe mésenchymateux qui dérive de la somatopleure et formera l’os et les parties molles du membre. Cet axe est recouvert d’un feuillet ectoblastique de cellules cuboïdes. L’extrémité du bourgeon s’épaissit pour former la crête ectoblastique apicale qui exerce une action inductive sur le mésenchyme sous-jacent. Le mésenchyme au contact de la crête reste indifférencié et prolifère tandis que les cellules proximales se différencient en cartilage et en muscle. Le développement du membre se poursuit de l’extrémité proximale à l’extrémité distale. A la 6ème semaine l’extrémité du bourgeon s’aplatit pour former les palettes des mains et des pieds séparées du segment proximal par un sillon. Un 2ème sillon va ensuite diviser cette palette proximale en deux segments.
Les malformations des membres sont extrêmement variées : amélie, méromélie, phocomélie, micromélie, polydactylie, ectrodactylie, syndactylie, pince de homard, pied bot varus équin, agénésie radiale, luxation congénitale de hanche.
→ amélie, méromélie, phocomélie, micromélie, polydactylie, ectrodactylie, syndactylie, pince de homard, pied bot varus équin, agénésie radiale, luxation congénitale de hanche
[A4,O6]
Édit. 2017
bourse bicipito-radiale l.f.
bursa bicipitoradialis (TA)
bicipitoradial bursa
Bourse séreuse qui entoure le tendon du chef long du muscle biceps brachial dans le sillon intertuberculaire de l’humérus.
Elle communique avec la synoviale de l’articulation glénohumérale dont elle représente un prolongement.
Syn. anc. bourse séreuse bicipitale, vagina synovialis intertubercularis (PNA)
Édit. 2017
bourse du muscle piriforme l.f.
bursa musculi piriformis (TA)
bursa of piriformis
Bourse séreuse développée entre le tendon terminal du muscle piriforme et le bord supérieur du grand trochanter.
W. von Henke, anatomiste allemand (1834-1896)
Syn. anc. bourse séreuse du pyramidal, bourse de Hencke
[A1]
Édit. 2017
bourse ilio-pectinée l.f.
bursa iliopectinea (TA)
iliopectineal bursa
Bourse séreuse développée entre la face profonde du muscle psoas iliaque et l’articulation coxofémorale.
Elle peut communiquer avec la cavité synoviale de l’articulation.
Syn. anc. bourse du psoas iliaque
Édit. 2017
bourse intertendineuse de l'olécrâne l.f.
bursa intertendinea olecrani (TA)
intertendinous olecranon bursa
Bourse synoviale située au-dessus de l’olécrâne entre le tendon du muscle triceps brachial et la face postérieure de l’extrémité distale de l’humérus.
A. Monro, anatomiste écossais (1733-1817)
Syn. anc. bourse séreuse sus-olécrânienne, bourse de Monro
Édit. 2017
bourse ischiatique du muscle grand glutéal l.f.
bursa ischiadica musculi glutei maximi (TA)
sciatic bursa of gluteus maximus
Bourse séreuse développée entre le muscle grand glutéal et la tubérosité de l’ischion.
Syn. anc. bourse séreuse ischiatique du muscle grand fessier,
Édit. 2017
bourse ischiatique du muscle obturateur interne l.f.
sciatic bursa of obturator internus
Bourse séreuse développée entre le muscle obturateur interne et la petite incisure ischiatique.
Elle est bilobée.
Syn. anc. arrière cavité des épiploons
Édit. 2017