fer non lié à la transferrine l.m.
non bound iron with transferrine
Fer présent dans le plasma quand le coefficient de saturation de la transferrine augmente.
Le fer circule dans le plasma, à l’état physiologique, lié à sa protéine de transport, la transferrine. A l’état normal, la transferrine est en excès par rapport à la quantité de fer à transporter, de sorte que le coefficient de saturation de la transferrine est à 45 %. Lorsque le coefficient de la transferrine augmente, il apparaît dans le plasma, une forme de fer non lié à la transferrine.
Ce fer appelé parfois fer « libre »n’est pas vraiment libre car il est lié à des composés de bas poids moléculaire. Il n’en reste pas moins que ce fer représente la forme potentiellement toxique du fer circulant. Il est très avidement capté par les cellules parenchymateuses du foie, du pancréas, du cœur et de l’hypophyse. D’autre part, lorsque le coefficient de saturation de la transferrine est supérieur à 75 %, une partie du fer non lié à la transferrine correspond à une forme circulante de fer appelé fer plasmatique réactif. Il est à l’origine d’espèces radicalaires oxygénées potentiellement cytotoxiques. Les dosages du fer non lié à la transferrine et de sa composante le fer plasmatique réactif ne sont pas de pratique courante.
Syn. fer libre
→ fer, fer (capacité totale de fixation du fer), transferrine, radicaux libres
[C2,L1 ]
Édit. 2018
facès hippocratique . l.m.
hippocratic face
Hippocrate, médecin grec né en 460 av. J.-C., mort v. 377 avant J-C
Syn. face hippocratique
[C2,E3]
Édit. 2018
FA CO2 sigle pour
Fraction de dioxyde de carbone présente dans le gaz Alvéolaire
[[C2,K1] ]
Édit. 2018
pro-BNP sigle angl.pour
pro-Brain Natriuretic Peptide
→ BNP
[C1,C2,K2,O4]
Édit. 2020
FGF 8 sigle angl.
fibroblast growth factor 8
Facteur 8 de croissance des fibroblastes
→ facteur 8 de croissance des fibroblastes
[C2,A2,Q1]
Édit. 2018
FA O2 sigle
→ fraction d'Oxygène présente dans le gaz Alvéolaire
[C2,K1]
Édit. 2018
FE O2 sigle pour
→ fraction d'oxygène présente dans le gaz expiré
[C2]
Édit. 2018
FGF 23 sigle
fibroblast growth factor 23
Polypeptide membre de la famille des facteurs de croissance fibroblastiques (fibroblast growth factor, FGF), exprimé principalement dans le tissu osseux.
Le FGF 23 augmente l’excrétion urinaire des phosphates en inhibant leur réabsorption tubulaire, ce qui entraîne une hypophosphatémie. Il inhibe également la synthèse de calcitriol (1,25-dihydroxy-vitamine D). Le récepteur cellulaire du FGF 23 est la protéine klotho. Un excès de FGF 23 (surexpression ou défaut de dégradation) est responsable de formes rares d’ostéomalacie et de rachitisme.
→ FGF, calcitriol, klotho, ostéomalacie, rachitisme
[C1,C2]
Édit. 2018
fibroblast Growth Factor l.angl.
Sigle FGF
→ facteur de croissance des fibroblastes.
[C2,A2]
Édit. 2018
FiO2
concentration de l’oxygène dans l’air inspiré.
[C2,K1]
Édit. 2018
eccrine adj.
eccrine
Caractérise une sécrétion qui est éliminée directement par un pore situé sur la surface de la peau.
Étym. gr. krinô : je sécrète
[C2, J1]
Édit. 2019
écart alvéolocapillaire l.m.
alveolo-capillary gradient
Différence de pression partielle d'un gaz entre l'air alvéolaire et le sang capillaire.
Du fait de l'inhomogénéité pulmonaire et de shunts droite-gauche physiologiques, l'air alvéolaire moyen ne correspond au sang mêlé des veines pulmonaires qu'en première approximation : chez le sujet normal l'écart est de l'ordre de quelques hectopascals.
Dans les pneumopathies, les atteintes de la mécanique ventilatoire et surtout dans les angiomes pulmonaires ou les malformations de la petite circulation avec shunt droit-gauche, l'écart alvéolocapillaire peut être très important.
Syn. gradient alvéolocapillaire (expression incorrecte), différence alvéolocapillaire
Symb. selon le gaz ∆PO2, ∆PCO2, etc.
→ gradient, pression partielle d'un gaz, hectopascal, angiome pulmonaire, maladie bleue, pneumopathie
[C2, K1]
Édit. 2019
ectosome n.m.
ectosome
Vésicules de 100 à 500 nm de diamètre formées dans la membrane cellulaire et libérées à partir de celle-ci dans le milieu extracellulaire pour communiquer avec une cellule cible.
Les ectosomes contiennent dans leur membrane de nombreuses protéines, en particulier des récepteurs, des glycoprotéines et des métalloprotéinases matricielles. A l’intérieur des vésicules, on trouve également de nombreux ARN. Une fois libérées dans le milieu extracellulaire, ces vésicules vont pouvoir fusionner avec la membrane de cellules cibles situées à distance et y délivrer les protéines et acides nucléiques qu’elles transportent. Les ectosomes paraissent jouer un rôle important dans les communications intercellulaires et ont été impliqués dans de nombreuses pathologies, en particulier le cancer, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes.
Les exosomes et les ectosomes jouent le même rôle de transporteurs de protéines et d'acides nucléiques d'une cellule à une autre. Les diff rences entre ces deux types de vésicules extracellulaires portent essentiellement sur leur taille (les exosomes sont plus petits que les ectosomes) et sur leur site de fabrication (les ectosomes sont produits dans la membrane alors que les exosomes le sont dans le cytoplasme).
→ exosome
[C2,C3,F3]
Édit. 2018
exosome n.m.
exosome
Vésicules extracellulaires de 50 à 150 nm de diamètre formées à l’intérieur des cellules à partir de corps multivésiculaires puis secrétées dans le milieu extracellulaire pour communiquer avec une cellule cible.
Les exosomes contiennent de très nombreuses protéines et acides nucléiques, en particulier des ARN. Une fois libérés dans le milieu extracellulaire, ils vont pouvoir fusionner avec des cellules cibles et leur délivrer les composants qu’ils transportent. Ils jouent un rôle important dans les communications inter-cellulaires et ont été impliqués dans de nombreuses pathologies, en particulier le cancer, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes.
Les exosomes et les ectosomes jouent le même rôle de transporteurs de protéines et d'acides nucléiques d'une cellule à une autre. Les différences entre ces deux types de vésicules extracellulaires portent essentiellement sur leur taille (les exosomes sont plus petits que les ectosomes) et sur leur site de fabrication (les ectosomes sont produits dans la membrane alors que les exosomes le sont dans le cytoplasme).
→ ectosome
[C2,C3,F3]
Édit. 2018
fer libre l.m.
Fer non lié à la transferrine
→ fer non lié à la transferrine
[C2,L1]
Édit. 2018
fer plasmatique réactif l.m.
Fer non lié à la transferrine
→ fer non lié à la transferrine
[C2,L1]
Édit. 2018
Gyorgy (équation de) l.m.
Gyorgy's equation
Quantification de l’excitabilité neuromusculaire par l’équation : K++HPO43-+HCO3-/Ca2++Mg2+ + H+
→ excitabilité neuromusculaire
[C2,H1,I4]
Édit. 2018
équilibre glomérulotubulaire l.m.
glomerulotubular balance
Ensemble des mécanismes qui relient les fonctions tubulaires et la filtration glomérulaire.
La macula densa joue un rôle important au sein de cette régulation. Elle agit, sous l'influence du débit et de la composition du liquide intratubulaire, sur les structures vasculaires qui commandent le taux de filtration glomérulaire.
Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau
Syn. balance glomérulotubulaire
→ fonctions tubulaires, filtration glomérulaire, appareil juxtaglomérulaire
[C2, M1]
Édit. 2020
entéroglucagon n.m.
entéroglucagon
Hormone peptidique sécrétée normalement par les cellules du système endocrinien diffus gastro-intestinal et notamment par les rares cellules endocrines du revêtement épithélial des cryptes de Lieberkühn.
C'est un mélange provenant de clivages du préproglucagon, et comprenant la glicentine et l’oxyntomoduline, qui modulent la sécrétion acide de l’estomac.
En cas de tumeur langerhansienne à cellules non B, il constitue l'un des médiateurs hormonaux présents dans le plasma, en association notamment avec le VIP (vasoactive intestinal peptide).
J. N. Lieberkühn, anatomiste allemand (1745) ; N. Kulchitsky, histologiste russe (1856-1925)
→ glucagon, cellules de Kulchitsky-Masson, crypte de Lieberkühn, préproglucagon, glicentine, oxyntomoduline, VIP
[C1, C2, L1]
Édit. 2020
calorimétrie directe l.f.
direct calorimetry
Mesure directe de l'énergie calorique absorbée ou dissipée par un système.
Elle nécessite l'isolement de l'objet ou de l'être étudié dans une enceinte adiabatique. Très utilisée pour les mesures scientifiques sur des corps matériels, la calorimétrie directe est peu enployée en biologie, mais Hirn (1857) l'a utilisée en physiologie du travail.
G-A. Hirn, physicien français (1868)
→ calorie, chaleur (quantité de), Hirn (guérite de)
[B1,C2]
calorimétrie indirecte l.f.
indirect calorimetry
En physiologie et en réanimation, méthode de mesure de la dépense énergétique à partir de la consommation d’oxygène, compte tenu de la production de gaz carbonique et de l’excrétion azotée urinaire.
La mesure peut se faire en ventilation spontanée ou artificielle : s'ils sont équipés d'analyseurs de gaz, les respirateurs mécaniques peuvent calculer l'énergie consommée par le patient, ce qui permet d’adapter l’apport calorique alimentaire. Un litre d’ O2 consommé correspond à 5,01 kcal pour les glucides, à 4,70 kcal pour les graisses et à 4,60 kcal pour les protéines.
→ calorie, chaleur (quantité de)
[B1,C2]
CAM sigle f. pour Concentration Alvéolaire Minimale
peu usité
→ MAC sigle angl. pour Minimum Alveolar Concentration
[C2,K1]
phosphatidylinositol 3,4,5 trisphosphate n.m.
phosphatidylinositol 3,4,5 trisphosphate
Dérivé du phosphatidylinositol portant trois acides phosphoriques sur les carbones 3, 4 et 5 de l'inositol.
Le phosphatidylinositol 3,4,5 trisphophate est un phospholipide trouvé dans les membranes cellulaires.
→ inositol, phosphatidylinositol
[C1,C2]
Édit. 2018
GUCY2D gene l. angl. pour guanylate cyclase 2D retinal
Gène, situé sur le locus chromosomique 17p13.1, codant pour une protéine qui joue un rôle essentiel dans la vision normale.
Cette protéine se trouve dans les cellules photo réceptrices de la rétine. Il existe deux types de cellules photoréceptrices : les bâtonnets pour la vision de faible intensité, les cones pour la lumière de forte intensité et les couleurs.
Des mutations de ce gène entraînent la dystrophie des cones et des bâtonnets et l’amaurose congénitale de Leber.
Syn. CORD6, CYGD, guanylate cyclase 2D, membrane (retina-specific), GUC1A4, GUC2D, GUC2D_HUMAN, LCA1, RCD2, retGC, RETGC-1, RETGC1, retinal guanylyl cyclase 1, rod outer segment membrane guanylate cyclase, ROS-GC, ROS-GC1, ROSGC
→ dystrophie des cônes et des bâtonnets, Leber (amaurose congénitale de)
coenzyme n.m.
Syn. nicotinamide-adénine-dinucléotide, codéhydrase I, codéshydrogénase I, cozymase, diphosphopyridine-nucléotide
Sigle NAD+
→ nicotinamide-adénine-dinucléotide
[C1,C2]
Édit. 2018