Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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urétérostomie cutanée l.f.

cutaneous ureterostomy

Abouchement de l'uretère à la peau en vue d'une dérivation urinaire externe définitive.
Il s'agit de la plus simple et la plus ancienne des techniques. Elle peut être uni ou bilatérale. Elle nécessite un appareillage par poches collées étanches ; elle peut être conçue avec ou sans sonde en place permanente. Elle est maintenant presque abandonnée en raison de ses inconvénients : sténoses fréquentes de l'abouchement urétérocutané, infection urétérorénale, lithiase, difficulté de cathétérisme pour le remplacement périodique des sondes d'urétérostomie, qui aboutissent trop souvent à la destruction rénale.

→ dérivation urinaire, urétérostomie, urétérostomie cutanée latérale, urétérostomie cutanée transiléale, urétérostomie cutanée transintestinale

urétérostomie cutanée transintestinale l.f.

trans-intestinal cutaneous ureterostomy, Bricker's procedure

Mode de dérivation urinaire externe abouchant les uretères dans un segment intestinal (iléal ou colique) isolé, lui-même abouché à la peau.
L'interposition d'un segment intestinal, dans la majorité des cas iléal (opération de Bricker), parfois sigmoïdien, a pour but la réduction à un seul orifice de la stomie cutanée ainsi plus facilement appareillable et mieux supportée par le malade, une meilleure protection contre l'infection, l'inutilité de sondes urétérales à demeure et donc une meilleure préservation de la fonction rénale, tous éléments de progrès par rapport à l'urétérostomie cutanée simple. Cette dérivation donne lieu à un écoulement continu des urines vers l'extérieur sauf dans le cas où un système de continence est chirurgicalement confectionné.

E.M. Bricker, chirurgien américain (1950)

→ Bricker (opération de), conduit colique, dérivation urinaire, dérivation urinaire continente, urétérostomie cutanée, urétérostomie cutanée transiléale

urgence hypertensive l.f.

- des signes d'insuffisance cardiaque gauche ;

La crise est favorisée par l'arrêt intempestif d'un traitement antihypertenseur et par l'alcoolisme. Elle est souvent déclenchée par l'effort physique et les émotions. Les crises apparaissent au cours de toutes formes d'hypertension. Le traitement entrepris sans délai a pour but de faire régresser les symptômes, d'abaisser la pression diastolique au-dessous de 100 mm de Hg et de maintenir une diurèse horaire supérieure à 20 mL. Il associe inhibiteurs calciques et diurétiques et doit être précoce pour obtenir un résultat : le pronostic cardiovasculaire et cérébral immédiat dépend de la précocité du traitement, le pronostic à long terme dépend en grande partie de la fonction rénale et de la maladie causale éventuelle et de l'observance d'un traitement efficace.

Étym. lat. urgens : pressant (participe présent adjectivé d'urgeo : presser, insister avec opiniâtreté)

→ urgence

uricémie n.f.

uricemia

Concentration plasmatique en acide urique dont la valeur normale est de 150 à 360 µmol/L chez la femme et de 180 à 420 µmol/L chez l'homme.
L’acide urique est un produit de la dégradation des nucléotides puriniques en acides nucléiques. Les principales conséquences de l’hyperuricémie sont la goutte et la lithiase urinaire. Hormis le syndrome de Lesch-Nyhan dû à un déficit en hypoxanthine-guanine phosphoribosyl-transférase, la maladie goutteuse n’a le plus souvent aucune cause décelable. Une augmentation de l’uricémie peut toutefois être aussi la conséquence d’un traitement diurétique ou cytolytique, d’une insuffisance rénale. L’hypo-uricémie est  essentiellement observée lors des traitements urico-éliminateurs ou urico-freinateur.

M. Lesch, médecin cardiologue et W. L. Nyhan, pédiatre américains (1964)

→ urique (acide), hyperuricémie, goutte, lithiase urinaire, Lesch-Nyhan (syndrome de), insuffisance rénale, uricoéliminateur

uricosurique adj.

uricosuric

Se dit d'un produit diminuant l'uricémie et augmentant l'uraturie : les dérivés du probénécide sont les médicaments les plus puissants.
On admet que l'action urico-éliminatrice résulte en partie d'une diminution de la réabsorption tubulaire rénale de l'acide urique. La prescription de ces produits doit être accompagnée de recommandations pour obtenir une diurèse importante et alcaline. Si ce n'est pas le cas, le sujet est exposé au risque de lithiase urique se traduisant par des coliques néphrétiques. Mais l’alcalinisation facilite les infections urinaires et les médicaments uricosuriques sont actuellement délaissés au profit de l'allopurinol.

Syn. uricoéliminateur

→ urique (acide), lithiase uratique, probénécide

urothélium n.m.

urothelium

Épithélium de revêtement du système excréto-urinaire, depuis la région pyélocalicielle rénale jusqu’à l’urètre, de type pavimenteux stratifé dit transitionnel ou urothélial.
Il est pourvu de propriétés d’une part d’extension et de déformation, lui permettant, notamment au niveau de la vessie, de s’adapter aux phases de vidange et de remplissage et d’autre part d’imperméabilité réalisant une barrière hématotissulaire. Il peut donner naissance à des affections ou à des tumeurs spécifiques dites excréto-urinaires.

Étym. gr. ouron : urine ; thêlê : mamelon (« épithélium » a été à l’origine appliqué à la pellicule qui recouvrait le mamelon du sein)

Syn. épithélium excréto-urinaire, épithélium transitionnel

→ cancer urothélial

utérus bicorne unicervical l.m.

uterus bicornis unicollis (TA)

unicervical uterus bicornis

Malformation utérine de la famille des demimatrices par absence de fusion des canaux de Müller.
On décrit : l'utérus bicorne unicervical parfait avec un col unique, deux demi-isthmes et deux cornes utérines ; l'utérus bicorne unicervical simple (le col et l'isthme sont uniques et les deux cornes sont distinctes) ; l'utérus bicorne unicervical à cornes inégales (une des deux cornes est plus ou moins atrophiée) ; l'utérus à fond échancré ou utérus cordiforme qui représente une forme mineure de la malformation. Entre les deux hémi-utérus, ou entre les deux cornes, se trouve habituellement une cloison péritonéale antéropostérieure tendue de la vessie au rectum ou au colon pelvien.
Cette malformation peut s'accompagner d'une agénésie ou d'une aplasie rénale unilatérale, siégeant toujours du côté de la corne hypotrophique quand les cornes sont inégales.

R. Musset, gynécologue obstétricien français (1967)

→ utérus, utérus bicorne bicervical, Müller (canal de), Musset (classification de), demi-matrice

utérus bipartitus l.m.

bipartita uterus

Variété de malformation utérine, dans la famille des hémi-matrices, due à la persistance de la dualité des canaux de Müller sur toute leur hauteur, réalisant un utérus bicorne bicervical.
Il en existe deux variétés : l'utérus bicorne bicervical avec rétention menstruelle unilatérale soit par imperforation d'un hémi-vagin, soit par atrésie ou aplasie d'un des deux cols ; l'utérus bicorne bicervical sans rétention menstruelle avec un vagin perméable normal ou divisé par une cloison longitudinale. Elles peuvent s'accompagner d'une malformation rénale homolatérale, agénésie ou aplasie, constante pour la première variété et inconstante pour la deuxième.

R. Musset, gynécologue obstétricien français (1967)

Syn. utérus didelphe, diductus, pseudodidelphe

→ utérus, Müller (canal de), Musset (classification de)

utérus pseudo-unicorne l.m.

pseudo-unicornuate uterus, pseudo-unicornis uterus

Utérus malformé constitué par un hémi-utérus normal relié par un cordon plein à un utérus rudimentaire.
Cette corne rudimentaire peut être pleine, ou creuse, tapissée alors d'une muqueuse fonctionnelle ou non. Une anomalie rénale (aplasie ou ectopie) peut se rencontrer du côté de l'utérus rudimentaire.

→ utérus, aplasie utérine, Musset (classification de)

utérus unicorne l.m.

uterus unicornis

Utérus malformé de la famille des aplasies utérines succédant à l’évolution normale d’un seul canal de Müller.
Il prend la forme d’un hémi-utérus unique normal. L'agénésie du deuxième canal s’accompagne parfois d’une agénésie gonadique et d’une agénésie ou d’une ectopie rénale homolatérale.

→ utérus, Müller (canal de), aplasie utérine unilatérale, Musset (classification de)

varicelle congénitale l.f.

congenital varicella syndrome

Forme congénitale exceptionnelle de varicelle à transmission transplacentaire.
Elle peut se manifester par une hypotrophie, une microcéphalie, des lésions cutanées cicatricielles, des cicatrices hyperpigmentées choriorétiniennes et une neuropathie périphérique.
Peuvent être également observées : une cataracte, une rétinopathie, une atteinte du nerf auditif, une amputation de membre, une agénésie rénale...
La prévention est assurée par les immunoglobulines à la naissance, mais la mort par varicelle néonatale fulminante est possible.

→ varicelle

[A4, D1, H1, I2, J1, M2, P1, P2 ]

Édit. 2020

varicocèle n.m. ou f.

varicocele

Dilatation variqueuse des veines du cordon spermatique, alimentée par la colonne de sang refluant de la veine spermatique.
Le varicocèle est pratiquement toujours à gauche, en raison de la disposition anatomique particulière de la veine spermatique qui, à gauche, se jette à plein canal et à angle droit dans la veine rénale. Cette anomalie fréquente (atteignant 10 à 12% des hommes) apparaît généralement à la puberté et peut gêner la croissance du testicule et sa fonction de spermatogénèse, d’où une possibilité de stérilité. Son traitement peut être chirurgical ou radio-interventionnel (embolisation).
Cette dilatation peut être également secondaire à une hypertension du système veineux spermatique ou du réseau veineux situé en amont, la cause la plus fréquente  étant un thrombus cancéreux provenant du rein. Lorsque le varicocèle survient chez l'adulte à droite, il doit faire évoquer l'existence d'une tumeur maligne du rein. Chez la femme, il peut exister une semblable dilatation variqueuse de la veine ovarienne.

Étym. lat. varix : varice ; gr. kêlê : tumeur

→ varicocèle (cure chirurgicale), varicocèle (embolisation)

[K4, M2, M3, B4]

Édit. 2020

vasa recta n.m.

vasa recta

Vaisseaux présents dans la médullaire rénale.
Les vasa recta ont une disposition en épingle à cheveux avec une branche artérielle descendante prolongeant l'artériole efférente des glomérules juxtamédullaires et une branche veineuse ascendante aboutissant à la veine arquée. Cette disposition permet les échanges d'eau entre les deux branches et contribue ainsi au maintien du gradient osmotique corticopapillaire en condition d'antidiurèse.

Étym. lat. rectus : droit

Syn. vaisseaux droits

→ circulation rénale

[A1, M1]

Édit. 2020

vascularite cutanée l.f.

cutaneous vasculitis

Vascularite où l’atteinte cutanée est prédominante.
Se caractérisant anatomiquement par une vascularite leucocytoclasique touchant les vaisseaux de petite taille, les vascularites cutanées se manifestent cliniquement par un purpura vasculaire comme dans les vascularites d’hypersensibilité et la vascularite à IgA (ex purpura de Schönlein-Henoch) ou une urticaire comme dans le syndrome de McDuffie ou vascularite urticarienne hypocomplémentémique.
A l’atteinte cutanée s’associent souvent des douleurs abdominales, une atteinte rénale, articulaire, pulmonaire infiltrative ou obstructive.
Une étiologie microbienne ou médicamenteuse est parfois trouvée dans les deux premières entités.

J. L. Schönlein, médecin interniste allemand, membre de l'Académie de médecine (1832) ; E. Henoch, pédiatre allemand (1868) ; F. P. McDuffie, médecin rhumatologue américain (1973)

→ vascularite, vascularite leucocytoclasique, purpura vasculaire, McDuffie (syndrome de), vascularite à IgA

[D1, I1, J1, K1, K4, M1]

Édit. 2020

vascularite urticarienne l.f.

urticarial vasculitis

Variété de vascularite des petits vaisseaux cutanés se manifestant cliniquement par des plaques urticariennes, en général fixes et peu ou pas prurigineuses.
Comme pour toutes les vascularites, une atteinte extracutanée, notamment rénale, est possible. Certaines vascularites urticariennes s'accompagnent d'hypocomplémentémie.

F.P. McDuffie, médecin américain (1973)

→ vascularite, McDuffie (syndrome de)

[J1, K4, M1]

Édit. 2020

veine azygos l.f.

vena azygos (TA)

azygos vein

Grande veine, située dans le thorax, qui réalise une anastomose entre le système cave inférieur et le tronc de la veine cave supérieure.
Elle se forme juste au-dessus du diaphragme, à la hauteur du onzième espace intercostal droit, par réunion d’une racine latérale constituée par la confluence de la veine lombale ascendante droite et de la douzième veine intercostale, et d’une racine médiale inconstante née de la face postérieure de la veine cave inférieure ou de la veine rénale droite. Elle monte dans le thorax au flanc antéro-droit de la colonne vertébrale jusqu’au niveau de la quatrième vertèbre thoracique où, par un trajet incurvé en avant, elle surcroise le pédicule pulmonaire droit (arc de la veine azygos). Elle va s’aboucher dans la paroi postérieure de la veine cave supérieure, juste au dessus de l'atrium droit. Ainsi elle chemine dans le médiastin postérieur et se termine dans le médiastin antérieur. Elle reçoit sur son trajet la veine bronchique droite postérieure, les veines œsophagiennes, les veines péricardiques, les veines intercostales aortiques droites, la veine intercostale supérieure droite, la veine hémi-azygos et la veine hémi-azygos accessoire.

Syn. anc. grande veine azygos, veine thoracique longitudinale droite

→ arc de la veine azygos

[A1, K4]

Édit. 2020

veine centrale de la glande suprarénale l.f.

vena centralis glandulae suprarenalis (TA)

central vein of suprarenal gland

Volumineuse veine qui recueille la presque totalité du sang veineux de la glande suprarénale.
Issue du réseau capillaire cortical au niveau de la zone réticulée et du réseau capillaire médullaire au sein duquel elle s’individualise, la veine centrale émerge du hile de la glande et se jette à droite dans la veine cave inférieure et à gauche dans la veine rénale.

J. Testut, anatomiste français, membre de l'Académie de médecine (1849-1925)

Syn. anc. veine surrénale principale, veine capsulaire centrale, veine capsulaire moyenne, veine centrale de Testut

→ veine suprarénale, veine suprarénale droite, veine suprarénale gauche

[A1, K4, O4]

Édit. 2020

veine suprarénale l.f.

vena suprarenalis (TA)

suprarenal vein

Volumineuse veine qui recueille la presque totalité du sang veineux de la glande suprarénale.
Issue du réseau capillaire cortical au niveau de la zone réticulée et du réseau capillaire médullaire au sein duquel elle s’individualise, la veine surrénale principale émerge du hile de la glande et se jette, à droite dans la veine cave inférieure, à gauche dans la veine rénale.

J. Hureau, anatomiste et chirurgien français, membre de l’Académie nationale de médecine (1961)

Syn. anc. veine capsulaire centrale, veine capsulaire moyenne, veine centrale de Testut, veine surrénale principale.

[A1, K4, M2, O4]

Édit. 2020

veine testiculaire gauche l.f.

vena testicularis sinistra (TA)

left testicular vein

Veine qui fait suite, chez l’homme, au plexus pampiniforme et draine le sang veineux du testicule et de l’épididyme gauches dans la veine rénale gauche, au bord inférieur de laquelle elle s’abouche en regard de la terminaison, au bord opposé, de la veine suprarénale gauche.

Syn. anc. veine spermatique gauche

→ plexus veineux pampiniforme

[A1, K4; M2]

Édit. 2020

veines corticales radiées du rein l.f.p.

venae corticales radiatae renis, venae interlobulares renis (TA)

cortical radiate veins, interlobular veins

Veines satellites des artères interlobaires du rein.
Elles font suite aux veines arquées et descendent vers le sinus du rein à la périphérie des pyramides. Elles reçoivent des collatérales nées des colonnes rénales et se réunissent pour former dans le sinus les branches d’origine de la veine rénale.

Syn. veines interlobulaires du rein, anc. veines péri-pyramidales, veines lobaires du rein

[A1]

Édit. 2019

veines lombaires l.f.p.

venae lumbales (TA)

lumbar veins

Veines satellites des artères correspondantes dont elles suivent le bord supérieur.
Elles sont au nombre de cinq de chaque côté, une par artère. Les deux premières s'abouchent dans la veine lombaire ascendante , racine interne de la veine azygos correspondante. Les trois autres s’ouvrent dans la paroi postérieure de la veine cave inférieure. A gauche la première veine lombaire contribue à former l'arc réno-azygo-lombaire décrit par Lejars, anastomose entre la face postérieure de la veine rénale gauche et la racine interne de l'hémiazygos.

F. Lejars, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de Médecine (1863-1932)

[A1, K4, M2]

Édit. 2020

veines ovariennes l.f.p.

Veines qui drainent le sang du territoire irrigué par l’artère ovarienne et d’une partie du territoire irrigué par l’artère utérine  (ovaires, trompe utérine, ligament rond de l’utérus et partie supérieure du plexus veineux latéro-utérin).
Elles forment, dans le pédicule lombo-ovarien, le plexus pampiniforme qui monte le long de l’artère ovarienne. Elles se résolvent en deux troncs qui fusionnent en un seul près de leur abouchement dans la veine cave à droite et dans la veine rénale gauche, à gauche.

Syn. anc. veines utéro-ovariennes

→ veine ovarienne droite et veine ovarienne gauche

[A1, O3]

Édit. 2019

vertèbre sandwich l.f.

sandwich vertebra

Sur une radiographie de profil du rachis, large bande de condensation au voisinage des plateaux vertébraux, entourant une bande claire centrale.
Cette alternance de condensation et d'ostéopénie a été décrite dans l'ostéodystrophie rénale. Une image voisine est réalisée dans certaines formes d'ostéopétrose.

Étym. lat. de vertere : tourner

Syn. vertèbre en maillot de rugby

→ ostéodystrophie rénale, ostéopétrose, ostéopénie

[I1, M2]

Édit. 2019

voie excrétrice urinaire l.f.

urinary tract

Ensemble des structures anatomiques, creuses et musculaires, qui assurent le transport, le stockage et l'élimination de l'urine définitive.
Elle commence à la papille rénale et se termine au méat uréthral. On distingue la voie excrétrice supérieure (calices, bassinets, uretères) et inférieure (vessie et urèthre). Elle est tapissée de haut en bas par un revêtement muqueux de même structure : l'urothélium.

Volhard (épreuves de) l.f.p.

Volhard's tests

Épreuves fonctionnelles qui visent à apprécier le pouvoir de concentration et de dilution du rein en mesurant l'évolution de la densité et de l'osmolalité urinaire au cours du nycthémère dans des conditions de restriction hydrique et de charge aqueuse strictes et prolongées.
Les valeurs normales extrêmes se situent autour de 1 002 et 1 030 pour la densité et autour de 50 et 1 200 mOsm/kg pour l'osmolalité. Ces épreuves, soumises à de nombreuses causes d'erreur, ne sont plus utilisées dans l'exploration rénale courante.

F. Volhard, médecin interniste allemand (1910)

→ clairance de l'eau libre, clairance osmolaire

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