Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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aliasing n. angl.

désigne en français une situation où un signal indésirable dérivé de celui qu'on a transmis apparaît mélangé à celui-ci.

1. En échographie doppler pulsé et en doppler couleur, ambigüité sur l'analyse spectrale des vitesses circulatoires qui peut faire croire à tort à une inversion de sens du courant sanguin (d'où l'expression utilisée de "vitesse faussement négative").
Elle est observée quand la fréquence de répétition des impulsions (PRF) est trop basse par rapport à la fréquence doppler à mesurer, en particulier en cas de vitesse circulatoire élevée.
Pour pallier cet inconvénient, la fréquence de répétition des impulsions doit être supérieure au double de la fréquence doppler maximale à mesurer.2. En IRM.
Artefact pouvant apparaître lorsque l'objet à explorer est plus grand que le champ de vue, caractérisé par la projection de la partie hors champ de l'objet sur la partie controlatérale de l'image (c'est le repliement de l'image).
Le phénomène peut exister dans les deux directions de codage, de phase et en fréquence.
1- Dans la direction du codage de phase, il apparaît si les spins situés en dehors du champ de vue accumulent un décalage de phase supérieur à un cycle de 360° (décalage de 360° + x°) : ces spins sont alors codés de façon erronée (comme si leur décalage de phase était de x°) et confondus avec des spins contenus dans le champ de vue. On peut éviter cet artefact soit en utilisant des matrices asymétriques, soit en réalisant un échantillonnage élevé en phase (si, par exemple, on double le pas de codage de phase, on double le champ de vue et il n'y a plus d'aliasing ; mais on ne reconstruit que la partie primitivement prévue de ce champ).
2- Dans la direction du codage en fréquence, le phénomène de repliement survient si la fréquence d'échantillonnage est inférieure à la fréquence de Nyquist. On peut éviter cet artefact, soit en utilisant un filtre "passe-bas" qui élimine les fréquences supérieures à la fréquence de Nyquist, soit en augmentant la fréquence d'échantillonnage.

Étym. angl. alias : se dit de quelque chose ou quelqu'un, faux ou dissimulé

Syn. ambigüité spectrale, repliement spectral

Nyquist (fréquence de), anti-aliasing

[B2,B3]

Édit. 2020

Alliococcus otitis

Alliococcus otitis

Coque à Gram positif, aérobie strict, pouvant rarement provoquer, chez le nourrisson, une otite moyenne ou la surinfecter.

[D1, P1]

Édit. 202O

alopécie androgénétique l.f.

androgenic alopecia

alopécie androgénogénétique

[J1,O4]

Édit. 2020

alopécie androgénogénétique l.f.

androgenic alopecia, common baldness, male-pattern alopecia

Alopécie sous dépendance génétique et hormonale ne débutant qu'après la puberté.
L'extension progressive est d'autant plus rapide et importante que le début a été précoce. Chez l'homme génétiquement prédisposé, l'alopécie androgénogénétique débute aux golfes frontaux et au vertex. Une classification en huit stades évolutifs, allant de I à VIII, a été proposée par Hamilton en 1951 et modifiée par Norwood en 1975. Chez la femme, la topographie de l'alopécie est plus diffuse et épargne classiquement une bande frontale antérieure. Une classification en trois stades évolutifs (de I à III) a été proposée par J.B. Hamilton, anatomiste américain (1951) ; O.T. Norwood, dermatologiste américain (1975) ; E. Ludwig, dermatologiste allemand (1977).
Tout comme l’hirsutisme, ce type d’alopécie nécessite une enquête hormonale centrée dans le sexe féminin sur la mesure de la testostérone, et en cas d’accroissement sur des évaluations précisant son origine ovarienne ou surrénale.

J. B. Hamilton, anatomiste américain (1951) ; O. T. Norwood, dermatologiste américain (1975) ; E. Ludwig, dermatologiste allemand (1977).

Étym. gr. alôpêx : renard ; alopêkia : maladie qui fait tomber les poils du renard (le renard étant sujet à la pelade)

Syn. calvitie, alopécie androgénique, alopécie séborrhéique

Norwood-Hamilton (classification de), Ludwig (classification de)

[J1, O4]

Édit. 20200

alpha-thalassémie-déficience intellectuelle associée au chromosome 16 l.m.

alpha-thalassemia-retardation 16

Forme d'alpha-thalassémie caractérisée par une microcytose, une hypochromie, un taux d'hémoglobine normal ou une légère anémie et des anomalies de développement.
Affection congénitale qui n’a pas de prédilection géographique et dont la prévalence est inconnue (20 cas ont été rapportés à ce jour).
Les patients présentent des caractéristiques de l'alpha-thalassémie ou d'une hémoglobinose H modérée, associées à un déficit intellectuel léger ou profond et, dans quelques cas, à des traits dysmorphiques non-spécifiques (hypotélorisme léger, fentes palpébrales inclinées, arête nasale large et proéminente, oreilles petites, cou court), une microcéphalie, petite taille, anomalies génitales (hypospadias et cryptorchidie), pied bot.
Ce Syndrome, différent de l’alpha-thalassémie liée à l’X avec retard mental, est dû à d'importantes délétions sur la bande du chromosome 16p13.3 qui annule les gènes de l'alpha-globine (HBA1 and HBA2) et de nombreux autres gènes contigus. Les gènes responsables du déficit intellectuel et des autres anomalies développementales n'ont pas été clairement identifiés. Tous les cas sont dus à des délétions de novo ou à une ségrégation des translocations parentales transmises de manière déséquilibrée.
Le diagnostic est confirmé par le test cytogénétique. Dans certains cas, d'autres méthodes telles que l'hybridation génomique comparative sont utilisées pour détecter les délétions cryptiques subtélomériques.
Le conseil génétique est possible quand les parents sont des porteurs connus de la translocation chromosomique.

Syn. syndrome ATR 16

Réf. Orphanet, Catherine Badens, généticienne française (2013)

HBA1, HBA2, alpha-thalassémie, hémoglobinose H, hypospadias, cryptorchidie, pied bot, alpha-thalassémie liée à l’X avec retard mental

[F1, Q2]

Édit. 2018

amaurose congénitale de type cone-rod et hypertrichose congénitale l.f.

amaurosis congenita, cone-rod type, with congenital hypertrichosis

Dystrophie rétinienne congénitale sévère de type mixte avec photophobie majeure et hypertrichose.
Deux filles, cousines, avec sourcils broussailleux, et synophrys. L’affection est autosomique récessive (MIM 204110).

I. K. Jalili et N. J. Smith, ophtalmologues palestiniens (1988 et 1989)

Syn. Jalili-Smith (syndrome de)

[H1,J1,P2,Q2]

Édit. 2017

amentia n.f.

amentia
Autrefois, déficience mentale congénitale, ou "absence d’esprit" (par opposition à "dementia", ou folie en général) ; plus tard, état le plus souvent aigu, constitué principalement d'obnubilation psychique avec confusion, anxiété, éléments délirants, hallucinations et divers troubles des actes (T. Meynert, 1884-1890).
Ce tableau clinique est proche de celui de la confusion mentale primitive (P. Chaslin, 1895), elle-même issue de la stupidité (E. Georget, 1820), qui dérivait de la démence aigüe (J. E. Esquirol).
D'autres applications diverses de ce mot, par ex. à un trouble intellectuel (idiotie) inné ou acquis, ont été proposés notamment par des auteurs de langue anglaise.

T. H. Meynert, neuropsychiatre et pathologiste autrichien (1890) ; Ph. Chaslin, psychiatre français (1895) ; E. Georget, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1820) ; J. E. Esquirol, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1814)

Étym. lat. mens : esprit

[H3]

Édit. 2017

American Fertility Society (classification de l') l.f.

Classification de la gravité des endométrioses.
Elle repose sur un score qui additionne les points donnés pour les implants péritonéaux d’endométriose, superficiels ou profonds, leur surface, les adhérences, fines ou denses, les kystes ovariens.
Score révisé en 1985
(rAFS).
La valeur chiffrée permet de distinguer les endométrioses minimes, moyennes, sévères et graves.
1. Lésions péritonéales (Ne coter que la lésion la plus sévère superficielle ou profonde)


Péritoine Superficielles Profondes
< 1 cm                    1               2
1 à 3 cm                    2               4
> 3 cm                    4                6 

2. Lésions ovariennes (ne coter que la lésion la plus sévère et ajouter les scores des ovaires droit et gauche)
Ovaire droit Superficielles Profondes
< 1 cm                   1               4
1 à 3 cm                   2               16
> 3 cm                   4               20
Ovaire gauche Superficielles Profondes
< 1 cm                   1               4
1 à 3 cm                   2               16
> 3 cm                   4               20

3. Adhérences annexielles selon la circonférence (ajouter mes scores des ovaires droit et gauche et des trompes droite et gauche)
Ovaire droit Superficielles (ou Transparentes) Profondes (ou opaques)
< 1/3            1            4
1/3 à 2/3            2            8
> 2/3            4           16
Ovaire gauche Superficielles (ou Transparentes) Profondes (ou opaques)
< 1/3           1            4
1/3 à 2/3           2            8
> 2/3          4            16

Trompe droite Superficielles (ou Transparentes) Profondes (ou opaques)
< 1/3 1 4*
1/3 à 2/3 2 8*
> 2/3 4 16
Trompe gauche Superficielles (ou Transparentes) Profondes (ou opaques)
< 1/3 1 4*
1/3 à 2/3 2 8*
> 2/3 4 16
*Si le pavillon de la trompe est complètement immobilisé (adhèrent sur toute la circonférence), compter 164. Oblitération du douglas

Partielle                        4
Totale                       40

                            Calculer le score AFSr
1. Lésions péritonéales                  =
2. Lésions ovariennes                  =
3. Lésions annexielles                  =
4. Oblitération du Douglas                  =
Stade de l'endométriose degré de sévérité Score AFS
Stade I endométriose minime        1-5
Stade II endométriose modérée        6-15
Stade III endométriose moyenne       16-40
Stade IV endométriose sévère       > 40

Sigle AFS

endométriose

[O3]

Édit. 2018

amiculum olivaire l.m.

amiculum olivare (TA)

amiculum of olive

Fibres nerveuses myélinisées entourant le noyau olivaire caudale de la moëlle allongée (bulbe).
Elles sont constituées des fibres olivaires  afférentes et efférentes.

[A1, H5]

Édit. 2020

AMN sigle angl. pour AdrenoMyeloNeuropathy

adrénoleucodystrophie liée au sexe

[H1,O4, Q2]

Édit. 2020

amplification rapide d'extrémités d'ADNc l.f.

rapid amplification of DNA endsRACERACE (RACE)

Technique d’amplification par réaction en chaîne par polymérase permettant l’identification des extrémités d’une molécule d’ADN complémentaire.

Syn. RACE (non recommandé)

ADN complémentaire

[Q1]

Édit. 2019

ampoule du conduit déférent l.f.

ampulla ductus deferentis (TA)

ampulla of ductus deferens

Portion terminale dilatée du conduit déférent.
Elle se situe dans la portion rétrovésicale du conduit déférent; il y devient sinueux, bosselé, augmenté de volume. Elle est d'abord appliquée sur la face postérieure de la vessie par le péritoine, puis sous le péritoine elle est dans l'épaisseur du fascia séminorectal (Denonvilliers). Elle se termine par la confluence avec le conduit de la vésicule séminale qui donne le conduit éjaculateur. 

C. Denonvilliers, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de Médecine (1808-1872)

Syn. ampoule du canal déférent, renflement pelvien du canal déférent

[A1, M2]

Édit. 2020

amygdaleum profundum intermedium de Brockhaus l.m.

H. Brockhaus, neuroanatomiste allemand (1938)

Réf. Brockhaus H Zur normalen und pathologischen Anatomie des Mandelkerngebietes, J Psychol Neurol (1938) , 49 :1-136

noyau  basolatéral de l'amygdale

[A1,H5]

Édit. 2017

amyline n.f.

amylin

Hormone polypeptidique de 37 acides aminés, cosecrétée et costockée  avec l’insuline par les cellules béta des îlots de Langherans du pancréas dans un rapport de 100/1 (100 pour l’insuline et 1 pour l’amyline).
Cette protéine est  considérée comme une hormone dans la mesure où elle intervient sur des récepteurs, présents notamment sur les cellules béta (insulinosécrétrices). Structurellement elle est voisine du CGRP (calcitonine Gene Related peptide) avec une homologie proche de 50%, ce qui explique l’affinité pour un récepteur commun IAPP/CGRP/calcitonine, présent au niveau des ostéoblastes. Comme la calcitonine, l’amyline a une forte propension à la constitution de fibres amyloïdes (comme dans le stroma amyloïde des cancers médullaires).
Dans les cellules béta , la production d’amyline est, comme celle de l’insuline, majorée par l’hyperglycémie. En retour l’amyline favorise la satiété et retarde la vidange gastrique, entraînant une diminution de la concentration plasmatique du glucose et contribuant à la réduction du poids corporel. Insuline et amyline ont ainsi un rôle important pour le contrôle de la glycémie : cosécrétés en réponse aux repas, elles ralentissent l’augmentation postprandiale du glucose, alors que parallèlement se réduit la prise alimentaire.
Le diabète de type 2 est caractérisé par une hyperglycémie chronique qui conduit à un hyperinsulinisme et une hyperamylinémie. A terme survient une résistance aux hormones puis une diminution de la production d’insuline et d’amyline.
De nombreuses protéines, parmi lesquelles l’amyline s’agrègent et forment des amyloïdes. Les agrégats d’amyloïdes liés à l’amyline peuvent induire la mort cellulaire par apoptose dans les cellules béta du pancréas, favorisant le diabète de type 2. Des dépôts d'amyline sont trouvés dans les ilôts de Langherans du pancréas de plus de 90 % des patients atteints de diabète de type 2.
L’amyline peut franchir la barrière hémato-encéphalique et atteindre différents sites du système nerveux central. Les agrégats de substance amyloïde peuvent induire une cytotoxicité conduisant à certaines maladies parmi lesquelles la maladie d’Alzheimer. Le diabète de type 2 et la maladie d’Alzheimer sont fortement associés. La maladie d’Alzheimer se caractérise par l’accumulation de peptides amyloides bêta (A bêta). L’amyline peut s’accumuler dans le cerveau et les malades atteints de maladie d’Alzheimer peuvent avoir des plaques A bêta, d’amyline ou mixtes. Cependant le rôle nocif de l’amyline dans la maladie d’Alhzeimer reste discuté : l’amyline fonctionnelle pourrait être bénéfique et ce serait la perte de l’amyline native en raison de la formation d’agrégats qui serait toxique.
L'amyline a aussi une action au niveau osseux ; elle se fixe sur le récepteur de la calcitonine et a un effet inhibiteur de la résorption osseuse.  
→ insuline, diabète de type 2, amyloïde, apoptose, pancréas, Alzheimer (maladie d'),  calcitonine, CGRP[C1, C2, C3, H1, O4 ]

Syn. polypeptide amyloïde des ilôts du pancréas, islet amyloid polypeptide

Sigle IAPP pour islet amyloid polypeptide

insuline, diabète de type 2, amyloïde, apoptose, pancréas, Alzheimer (maladie d'),  calcitonine, CGRP

[C1, C2, C3, H1, O4 ]

Édit. 2020

amyloïdosis cutis nodulariset disseminata l.f.

Amyloïdose cutanée primitive d’étiologie inconnue et caractérisée par des papules hémisphérisues de couleur rose ou brune, à surface lisse ou verruqueuse, fermes et plus ou moins prurigineuses, en général groupées en placards circonscrits et localisés le plus souvent de façon symétrique aux membres inférieurs et sur les faces d’extension des bras et des avant-bras.
Il existe des formes atypiques caractérisées par de petites papules rappelant le pseudi-milium colloïde, et par des bulles et des infiltrations des paupières nou du visage rappelelant le léontiasis. Sur les coupes histologiques, l’épiderme est épaissi et l’on observe des masses d’amyloïde dans le derme superficiel, une destruction du tissu élastique et une dégénérescence hyaline des fibres conjonctives.

C. Gutmann, médecin allemand (1923 et 1928); W. Freudenthal, dermatologue britannique d’origine allemande (1930)

Syn. lichen amyloidus de Freudenthal

amylose, amylose cutanée bulleuse, amylose cutanée maculeuse et pigmentée, amylose cutanée papuleuse, amylose cutanée nodulaire, amylose cutanée pigmentogène, amylose cutanée primitive isolée de Gutmann-Freudenthal

[A3,J1,N3]

Édit. 2017

amyloid precursor protein l. angl.

Précurseur de la protéine amyloïde.
L’amyloid precursor protein est une protéine transmembranaire fortement exprimée par les neurones.
Son domaine extracellulaire est normalement clivé successivement par des protéases appelées alpha-secrétase et gamma-secrétase. Son clivage par la seule gamma-secrétase donne naissance au peptide amyloïde A-bêta qui forme des dépôts dans le tissu cérébral, provoquant la maladie d’Alzheimer.

Sigle APP

Alzheimer (maladie de), protéine amyloïde, alpha-secrétase, gamma-secrétase

[H1]

Édit. 2018

analogue de la LH-RH l.m.

LH-RH (Luteinizing Hormone-Releasing Hormone) analog

Décapeptide de synthèse reproduisant les effets sur les sécrétions hypophysaires de la LH-RH, hormone naturellement sécrétée par l'hypothalamus : sa sécrétion intermittente pulsatile déclenche la réponse hypophysaire ; sa sécrétion continue bloque les fonctions gonadiques,
Ses indications thérapeutiques sont variées : l’induction de l'ovulation en procréation médicalement assistée, endométriose, fibromes utérins, puberté précoce, cancers du sein hormonodépendants chez la femme non ménopausée et cancer de la prostate chez l'homme. La plupart des molécules sont utilisées sous leur forme retard, par ex. la triptoréline, la buséréline.

Syn. agoniste de la LH-RH

[C1, C3, G5, O4]

Édit. 2020

Anaplasma

Anaplasma

Genre de bactéries intracellulaires de la famille des Anaplasmataceae (groupe des Rickettsiales), transmises par tiques et responsables de maladies humaines et animales.
Chez l'Homme, l'espèce A. phagocytophilum est responsable de l'anaplasmose granulocytique. Les principales espèces en cause dans les anaplasmoses animales sont A. marginale et A. centrale des bovins, A. ovis des moutons et des chèvres. La transmission verticale chez les tiques vectrices est habituelle.
A ce genre ont été rattachées des bactéries autrefois classées parmi les Ehrlichia.

anaplasmose, Anaplasma phagocytophilum, anaplasmose granulocytique humaine

[D1, D5, F1]

Édit. 2020

Anaplasma phagocytophilum

Anaplasma phagocytophilum

Bactérie intracellulaire obligatoire, de la famille des Anaplasmataceae (groupe des Rickettsiales), responsable chez l'Homme de l'anaplasmose granulocytique.
Cette bactérie, qui infecte les granulocytes, est transmise par différentes espèces de tiques, notamment Ixodes scapularis aux Etats-Unis, I. ricinus en Europe. Elle infecte des grands mammifères (elle est la cause de l'anaplasmose granulocytique bovine) et des rongeurs sauvages dont certains en constituent sans doute le réservoir naturel.
Cette espèce était autrefois connue sous le nom de Ehrlichia phagocytophila.

anaplasmose granulocytique humaine

[D1, D4, D5 ,F1]

Édit. 2020

Ancylostoma brasiliense

Ancylostoma brasiliense

Ankylostome parasite du Chien et du Chat (et plus rarement d’autres animaux), qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

Larva migrans

[D1, D2, D5, L1]

Édit. 2020

Ancylostoma caninum

Ancylostoma caninum

Ankylostome parasite du Chien, répandu dans le monde entier, qui ne peut parasiter l’Homme que de façon accidentelle et provoque alors, du fait de son développement abortif, une Larva migrans.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

Larva migrans

[D1, D2, D5, L1]

Édit. 2020

Ancylostoma ceylanicum

Ancylostoma ceylanicum

Ankylostome parasite du Chien et du Chat, qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

Larva migrans

[D1, D2, D5, L1]

Édit. 2020

Ancylostoma duodenale

Ancylostoma duodenale

Une des deux espèces d’ankylostomes spécifiques de l’Homme.
Nématode mesurant de 8 à 11 mm de long pour les vers mâles et de 10 à 13 mm de long pour les vers femelles, ce parasite a une longévité de l’ordre d'un an. Hématophage, il provoque une spoliation sanguine importante de 0,05 à 0,3 mL par ver et par jour, soit au total 140 à 400 mL par jour chez un malade moyennement parasité. Grâce à ses capacités d’hypobiose, Ancylostoma duodenale a une aire de répartition géographique plus large que celle de Necator americanus. Comme ce dernier, il existe dans les zones intertropicales mais il est également retrouvé sur le pourtour du bassin méditerranéen, dans le Nord de l’Inde et dans un très vaste foyer chinois. Dans les pays tempérés, il peut se multiplier dans des microclimats chauds et humides (mines, tunnels) où il provoque une maladie professionnelle.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

[D1, E2, F1, L1]

Édit. 2020

Ancylostoma japonicum

Ancylostoma japonicum

Ankylostome parasite de l’Homme, décrit au Japon en 1925.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

[D1, L1]

Édit. 2020

Ancylostoma stenocephala

Ancylostoma stenocephala

Ankylostome parasite du Chien qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.

Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche

Larva migrans

[D1, D2, D5, L1]

Édit. 2020

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