érythème n.m.
erythema
Lésion élémentaire cutanée caractérisée par une rougeur congestive, localisée ou diffuse, liée à une vasodilatation et disparaissant à la vitropression, observée dans un grand nombre de dermatoses dont elle représente parfois le symptôme majeur.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1]
Édit. 2018
érythème a calore l.m.
erythema ab igne
Erythème cutané lié à l'exposition à une source d'infrarouges, qui peut être brutale et aigüe ou chronique.
Dans a forme aigüe, il correspond à une brûlure le plus souvent du premier degré, érythème douloureux succédant à un contact brutal avec le feu, un corps ou un liquide chaud. L'érythème chronique ab igne, devenu rare dans sa forme classique, atteint le plus souvent la face antéro-interne des jambes et des cuisses des femmes après exposition chronique à la chaleur.
De disposition souvent réticulée, il évolue progressivement vers une hyperpigmentation. L'érythème ab igne peut être dû à une exposition à la chaleur, occupationnelle ou professionnelle : il est le plus souvent localisé à la face et aux membres supérieurs (fondeurs, boulangers, souffleurs de verre, etc.). La responsabilité des seuls infrarouges dans la survenue de carcinomes cutanés sur l'érythème a calore est discutée du fait d'une exposition concomitante à d'autres substances carcinogènes tels que les goudrons.
Étym. gr. érythêma : rougeur de la peau ; lat. calor : chaleur
→ dermite des chaufferettes, pigmentation des chaufferettes
[J1,E2]
Édit. 2018
érythème actinique l.m.
sunburn
Dommage cutané induit par l'action du rayonnement solaire qui, selon l'intensité de l'exposition, varie du simple érythème rosé à un érythème cyanique œdémateux douloureux avec desquamation et pigmentation durable, voire à la formation de phlyctènes avec altération de l'état général.
Histologiquement l'érythème actinique est caractérisé par l'existence de cellules photodyskératosiques épidermiques. Les rayons ultraviolets, A et B, sont, dans le spectre de la lumière naturelle, les plus érythémogènes dans leur longueur d’onde maximale. Il s’agit d’une réaction phototoxique induite par l'interaction des ultraviolets avec les structures cutanées, de mécanisme discuté, et pouvant varier en fonction du type de rayons ultraviolets impliqués.
Étym. gr. érythêma : rougeur ; aktis : rayon
Syn. coup de soleil, érythème solaire
[J1]
Édit. 2018
érythème annulaire centrifuge l.m.
erythema annulare centrifugum
Dermatose définie cliniquement par la présence de lésions annulaires pouvant atteindre plusieurs centimètres de diamètre, dont la bordure érythémateuse progresse lentement de façon centrifuge laissant une partie centrale qui guérit progressivement.
L'aspect histologique n'est pas spécifique. Cet aspect peut révéler un erythema gyratum repens, un érythème marginé discoïde de Besnier, ou encore un érythème chronique migrateur : il y a dans ce dernier cas une seule lésion. L'étiologie en reste souvent inconnue. On parle d'érythème annulaire de Darier lorsqu’il y a plusieurs éléments et que la bordure des lésions est érythémateuse et infiltrée.
F. J. Darier, dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1916) ; E. Besnier, dermatologue français, membre de l’Académie de médecine (1831-1909)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau ; lat. annulus : anneau
→ erythema gyratum repens, érythème marginé discoïde de Besnier, érythème chronique migrateur
[J1]
Édit. 2018
érythème des chaufferette s l.m.
erythema ab igne
[J1,E2]
Édit. 2018
érythème du neuvième jour l.m.
erythema of the ninth day
Manifestation la plus fréquente de l'allergie médicamenteuse cutanée apparaissant en moyenne entre cinq et quinze jours après le début du traitement, pouvant revêtir différents aspects (tels qu’une éruption morbilliforme, roséoliforme ou scarlatiniforme, parfois réticulée, livédoïde ou purpurique), dont aucun n'est spécifique de l'étiologie médicamenteuse, mais qui parfois possèdent quelques caractères évocateurs : absence d'atteinte muqueuse, respect du visage, aspect polymorphe, prurit quasi-constant.
L'exanthème disparaît en une à deux semaines après l'arrêt du médicament. Les récidives sont fréquentes en cas de réintroduction du médicament, avec parfois des tableaux beaucoup plus sévères.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,F3,G3]
Édit. 2018
érythème exsudatif multiforme l.m.
erythema multiform
[J1,E2]
Édit. 2018
érythème fessier l.m.
diaper dermatitis, napkin dermatitis
Dermite du siège du nouveau-né et du nourrisson résultant d'une agression multiple (selles, urines, occlusion et frottement par les couches, flore microbienne) et dont il existe différents aspects.
L. A. Sevestre et L. Jacquet, pédiatres français (1886 et 1887) ; C. Leiner, pédiatre autrichien (1908) ; A. Moussous, pédiatre français (1857-1926)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
Syn. dermite du siège
→ dermatite séborrhéique du nouveau-né, dermite fessière syphiloïde de Sevestre et Jacquet, érythrodermie desquamative de Leiner-Moussous, napkin psoriasis, dermite en W
[J1,O1]
Édit. 2018
érythème induré de Bazin l.m.
erythema induratum or indurativum, tuberculosis cutis indurativa, Bazin's disease, nodular vasculitis
Hypodermite chronique bilatérale des membres inférieurs évoluant parfois vers l'ulcération, se manifestant par des lésions violacées, peu douloureuses, peu inflammatoires.
L'image histologique est celle d'une hypodermite septale avec un infiltrat tuberculoïde, mais sans bacilles acido-alcoolo-résistants. La nature tuberculeuse de l'affection est discutée.
E. Bazin, dermatologue français (1852)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
Syn. scrofulides érythémateuses (obsolète)
[J1]
Édit. 2018
érythème lupique l.m.
lupic erythema
Manifestation cutanée la plus fréquente et la plus caractéristique du lupus érythémateux disséminé.
L’érythème cutané lupique est soit localisé au visage où il a une disposition caractéristique en ailes de papillon (vespertilio) ou en morsure de loup (lupus), soit périphérique et alors fait de lésions banales à type de papules érythémateuses disséminées sur les bras et les jambes, laissant place, à sa disparition, à des zones de dépigmentation. Aux doigts, les lésions prennent un aspect érythématosquameux respectant la peau située en regard des articulations.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
→ lupus érythémateux disséminé
[J1,N3]
Édit. 2018
érythème marginé aberrant de Marfan l.m.
Marfan’s absurd erythema
Éruption habituellement d'origine médicamenteuse faite de plaques érythémateuses plus ou moins ortiées, à disposition circinée, s'agrandissant en périphérie tandis que leur centre pâlit puis disparaît.
Il s'agit en fait d'une variété symptomatique d'urticaire.
A. B. Marfan, membre de l'Académie de médecine et H. Lemaire, pédiatres français (1907)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,F3,G3]
Édit. 2018
érythème marginé de Besnier l.m.
erythema marginatum of Besnier
Éruption cutanée érythématopapuleuse non prurigineuse observée au cours du rhumatisme articulaire aigu.
L'éruption siège sur le tronc, les fesses et la racine des membres. L'extension se fait de manière centrifuge et les plaques peuvent confluer. Les lésions apparaissent en quelques heures et la pression les fait disparaître. Survenant à la phase précoce de la maladie, elles sont souvent associées aux atteintes cardiaques.
E. Besnier, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1831-1909)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,D1,K1]
Édit. 2018
érythème marginé discoïde de Besnier l.m.
erythema annulare rheumaticum
Éruption cutanée siégeant sur le tronc, formée de plaques érythémateuses arrondies s'étendant de manière centrifuge avec une bordure périphérique plus marquée et réalisant un aspect clinique d'érythème annulaire centrifuge.
Elle apparaît assez rarement, et d'une façon fugace, au cours de certaines crises graves de rhumatisme articulaire aigu.
E. Besnier, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1831-1909)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
Syn. érythème annulaire rhumatismal, érythème marginé rhumatismal
[J1,D1,K1]
Édit. 2018
érythème mercuriel l.m.
erythema induced by exposure to mercury
Secondaire à l'application de pommades ou de désinfectants contenant du mercure, érythème d'apparition brusque, rouge-vermillon, parfois ponctué de points hémorragiques, disposé en nappes sur les plis, les faces latérales du cou, la région périombilicale et les flancs, sur lequel surviennent secondairement de très petites pustules blanc-laiteux se rompant en quelques jours pour laisser des croûtelles.
L'évolution, le plus souvent bénigne, se fait vers la formation d'une pigmentation résiduelle; quelques rares formes peuvent s'accompagner d'une néphrite mercurielle, surtout lorsque des préparations contenant du mercure et de l'iode ont été appliquées simultanément. La manipulation, professionnelle ou non, de mercure a pu être rendue responsable de certains cas d’érythème mercuriel.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,G4]
Édit. 2018
érythème morbilliforme l.m.
morbilliform eruption
Érythème en petites nappes non confluentes, non ou à peine en relief, laissant des intervalles de peau saine, dont la forme typique est la rougeole, mais s'observant également dans d'autres maladies éruptives virales telles que rubéole, HHV 6, entéroviroses et au cours d'allergies médicamenteuses.
Étym. gr. eruthêma : rougeur; lat. morbus : maladie
[J1,D1]
Édit. 2018
érythème nécrolytique migrateur l.m.
necrolytic migratory erythema
Érythème migrateur rouge sombre et volontiers érosif, à évolution centrifuge et touchant de façon privilégiée les extrémités des membres, les régions périorale et périgénitale, représentant le signe clinique capital du glucagonome.
Le diagnostic différentiel se fait avec l'acrodermatite entéropathique. Le mécanisme physiopathologique en est discuté, mais il est probablement en rapport avec un déficit en acides aminés, zinc ou acides gras essentiels.
D. Wilkinson, dermatologue britannique (1971)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
→ acrodermatite entéropathique
[J1,L1,F2]
Édit. 2018
érythème noueux l.m.
erythema nodosum
Forme typique d'hypodermite nodulaire aigüe débutant par un syndrome fébrile d'allure grippale qui précède l'apparition de nouures, douloureuses surtout lors de la station debout, chaudes, fermes, peu nombreuses, mesurant de un à quatre centimètres, et siégeant sur les faces d'extension des jambes et des genoux, moins souvent sur les cuisses et les avant-bras.
L’histologie montrerait une péricapillarite à polynucléaires neutrophiles au début, enrichie plus tardivement d’un infiltrat lymphohistiocytaire.
L'évolution se fait vers la disparition des nouures, spontanée ou sous traitement ; chaque élément passe par les teintes de la biligénie locale et disparaît sans séquelles. Les récidives sont fréquentes. Alors qu'autrefois l'érythème noueux était considéré comme une manifestation de la primo-infection tuberculeuse, les causes en sont actuellement nombreuses : sarcoïdose, yersiniose, suspectée en cas de syndrome pseudoappendiculaire précédant les nouures, infection à streptocoque bêta hémolytique, évoquée devant l'existence d'une angine précédant l'éruption cutanée, médicaments (aspirine, anti-inflammatoire non stéroïdien, œstroprogestatif), infection à Chlamydiae, maladie des griffes du chat, tuberculose, poussées de rectocolite hémorragique ou de maladie de Crohn, etc. Le traitement est celui de la cause.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,D1,N3]
Édit. 2018
érythème noueux lépreux l.m.
erythema nodosum leprosum
Complication immunologique aigüe, appartenant aux réactions lépreuses de type 2, survenant exclusivement chez des patients lépromateux, assimilée au phénomène d'Arthus ou maladie à immuns complexes, qui apparaît généralement sous traitement antibacillaire et est plus rarement inaugural.
A l'érythème noueux lépreux caractérisé par la survenue dans un contexte fébrile de nombreux nodules dermohypodermiques, chauds, douloureux, évoluant durant 3 à 4 jours, pouvant atteindre n'importe quel point du tégument, il s'associe souvent des névrites aigües, des arthralgies ou des arthrites et plus rarement une iridocyclite, une orchiépididymite, une glomérulonéphrite.
Les récidives sont fréquentes. Histologiquement, il correspond à une vasculite leucocytoclasique plus ou moins intense au sein d'un infiltrat lépromateux. Le traitement de choix est le thalidomide. Il peut être également traité par antiinflammatoires non stéroïdiens ou corticothérapie générale. La prévention des récidives repose sur la prise de clofazimine.
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1,D1,F3]
Édit. 2018
érythème ortié atrophiant de Pellizzari l.m.
Pellizzari’s atrophying ortie erythema
C. Pellizari, dermatologue italien (1884)
[J1]
Édit. 2018
érythème pellagroïde l.m.
pellagroid erythema
Érythème ressemblant à celui observé dans la pellagre, mais avec très peu ou pas de troubles digestifs et neuropsychiques.
Beaucoup plus fréquent, il se rencontre quand il existe une carence en vitamine PP par perturbation du métabolisme du tryptophane : dénutrition, éthylisme, syndromes de malabsorption intestinale, prise médicamenteuse p. ex. INH, hydantoïne, chloramphénicol, tétracycline, tumeurs carcinoïdes, etc.
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau ; discuté : 1) lat. pellis : peau ; aegra : maladie. 2) lat. pellis agria : grossière. 3) lat. pellis; gr. agra : affection ; eidos : en forme de, ressemblance
→ pellagre
[J1,R2]
Édit. 2018
érythème pernio l.m.
perniosis, chilblain
→ engelure
[J1]
Édit. 2018
érythème pigmenté l.m.
fixed drug eruptions
Ensemble de plaques érythémateuses et œdémateuses récidivant au même point à chaque fois qu'un médicament est administré de nouveau et quelle que soit la voie d'administration de ce dernier.
C'est la plus typique des éruptions médicamenteuses
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
[J1,F3,G3]
Édit. 2018
érythème pigmenté fixe l.m.
pigmented drug induced erythema
Seule éruption spécifiquement médicamenteuse, caractérisée par la survenue brutale de lésions d'abord érythémato-œdémateuses, se recouvrant secondairement de bulles, évoluant vers une pigmentation séquellaire, pouvant atteindre n'importe quelle zone du tégument et réapparaissant en quelques heures au même endroit à chaque fois que le malade reprend le médicament responsable.
Les médicaments le plus souvent responsables sont les cyclines, les sulfamides antibactériens, les antipyrétiques et antalgiques, certains laxatifs, etc. Le traitement repose sur l'identification du produit responsable et sur son éviction.
L. Brocq, dermatologue français (1856-1928)
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
Syn. toxidermie pigmentée, antipyrinide de Brocq
[J1,F3,G3]
Édit. 2018
érythème polymorphe l.m.
erythema multiforme
Dermatose souvent récidivante caractérisée par des lésions cutanées érythémateuses, œdémateuses et vésiculobulleuses isolées ou associées et parfois par des lésions muqueuses bulleuses et érosives, et que l'aspect histologique ainsi que l'absence dans les lésions de dépôts d'auto-anticorps ont permis de séparer d'autres dermatoses bulleuses.
On décrit trois formes cliniques.
Dans la forme papuloérythémateuse, « mineure », les lésions, de petite taille, ont un aspect en cocarde avec une bordure papulo-érythémateuse et un centre violacé parfois prévésiculeux réalisant l' « érythème iris », et prédominent au dos des mains et des avant-bras, aux coudes, au cou et au visage; les lésions muqueuses sont rares.
Dans la forme vésiculo-bulleuse, « intermédiaire », les lésions sont plus polymorphes, à type de cocardes à centre vésiculobulleux correspondant à l' « herpès iris » de Bateman, et/ou de lésions bulleuses sur des placards papulo-œdémateux ou en peau saine, réalisant l'hydroa bulleux de Bazin, et sont fréquemment associées à des lésions muqueuses buccales.
Dans la forme « majeure » ou « sévère », encore appelée syndrome de Stevens-Johnson, les lésions muqueuses, à type de bulles rapidement rompues et d'érosions, prédominent, atteignant la muqueuse buccale, oculaire et parfois génito-urétrale.
Des signes généraux et pulmonaires sont fréquents. L'image histologique la plus typique, observée dans les lésions bulleuses est une bulle sousépidermique dont l'épiderme, constituant le toit, présente de nombreuses nécroses kératinocytaires. L'évolution et le pronostic dépendent de la forme et de l'étiologie. Les formes mineures, le plus souvent liées à une infection herpétique et parfois à une prise médicamenteuse (sulfamides ou naguère barbituriques), guérissent en 2 à 4 semaines mais récidivent souvent à chaque poussée d'herpès ou prise du médicament. Dans les autres formes, surtout d’origine médicamenteuse ou infectieuse autre qu’herpétique (p. ex. infection à Mycoplasma pneumoniae), le plus souvent, la guérison survient en deux à quatre semaines. Mais dans des formes sévères, la mort est possible. À long terme, le pronostic est dominé par les séquelles muqueuses : cécité, sténose. Le traitement de la poussée d'érythème polymorphe repose sur les soins locaux, la prévention des surinfections et la correction des désordres hydro-électrolytiques.
F. von Hebra, Ritter, dermatologue autrichien (1860)
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
Syn. érythème exsudatif multiforme (von Hebra)
[J1,D1,G3]
Édit. 2018
érythème polymorphe gravidique l.m.
multiforme erythema of pregnancy
Dermatose de la grossesse associant macules, papules et vésicules et mêmes bulles sur un fond érythémateux.
Ces éléments se groupent en cercle concentrique siégeant avec prédilection à la face d'extension des membres ainsi qu'à la face et à la nuque. Prurit et brûlure qui accompagnent sont modérés. S'ajoutent aux lésions cutanées des lésions muqueuses génitales et digestives. La guérison survient au bout de 4 semaines environ. Certaines formes ne rétrocèdent qu'après l'accouchement et certaines récidivent aux grossesses ultérieures.
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
[J1,O3]
Édit. 2018