glande sudorale l.f.
sweat gland
Glande sécrétant la sueur.
On en distingue deux types : les glandes sudorales eccrines et les glandes sudorales apocrines. Le qualificatif sudoripare serait plus restrictif, car il implique la notion de sécrétion, par rapport à l'adjectif sudorifère qui s'applique au conduit excréteur de la glande. Le terme sudoral, plus général, convient donc aux deux portions de la glande : sécrétrice et excrétrice.
→ glande apocrine, glande eccrine
glande vestibulaire principale l.f
glandula vestibularis major (TA)
greater vestibular gland
Chacune des deux glandes situées de chaque côté de la moitié postérieure de l’orifice vaginal.
De forme allongée d’avant en arrière et aplaties transversalement, les glandes vestibulaires principales sont comprises entre le muscle constricteur de la vulve et la paroi vaginale en dedans, le bulbe vestibulaire et le muscle bulbo-spongieux en dehors. Situées au-dessous des fascias supérieur et inférieur du diaphragme uro-génital et au-dessus de la petite lèvre de la vulve. Elles s’accolent en avant au bulbe dont elles dépriment la face médiale. Leur canal excréteur, long de un centimètre environ, émerge de la face médiale de la glande. Il se porte obliquement en avant et en dedans et s’ouvre dans le sillon nympho-hyménéal, un peu en arrière de sa partie moyenne.
Glande à sécrétion mucipare, elle contribue à la lubrification du vestibule vaginal au moment des rapports sexuels. Elle se développe après la puberté
C. Bartholin, anatomiste danois (1655-1738) ; J. Duverney, anatomiste français (1648-1730) ; P. Huguier, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1804-1873) ; F. Tiedemann, anatomiste et zoologiste allemand, membre de l’Académie de médecine (1781-1861)
Syn. anc. glande vulvo-vaginale, glande de Bartholin, glande de Duverney, glande de Huguier, glande de Tiedemann
glandes aréolaires l.f.p.
glandulae areolares (TA)
areolar glands
Glandes composites situées sous l’aréole du sein ayant une double structure et un aspect différent en dehors ou au cours de la grossesse et de la lactation.
Elles sont formées de glandes sébacées volumineuses et, sous le muscle aréolaire, d’acini mammaires. En dehors de la grossesse et de l’allaitement elles forment en superficie de petits nodules, au nombre de 10 à 20, parsemant l’aréole et habituellement décrits comme tubercules de Morgagni.
Au cours de la grossesse, vers la huitième semaine d’aménorrhée, certaines d’entre elles deviennent apparentes autour du mamelon, ce sont les tubercules de Montgomery, par développement des acini lactifères, stimulés à partir de l’hypophyse par la sécrétion de prolactine et d’ocytocyne. La production sébacée persiste, stimulée par la MSH (melanocyte stimulating hormone). Pendant l’allaitement elles émettent un peu de liquide visqueux, lactescent contenant du lactose et d’odeur particulière liée aux triglycérides, aux acides gras hétérocycliques et aux terpènes oxygénés, véritables phéronomes reconnus par l’enfant et dont l’effet est d’orienter celui-ci vers le mamelon (Schaal, Doucet). De plus, l’augmentation de la sécrétion sébacée a un effet protecteur de l’épiderme de la région aréolaire et du mamelon. Après l’allaitement, elles subissent une involution et deviennent quiescentes.
W. F. Montgomery, gynécologue irlandais (1837); G. Morgagni, anatomiste et anatomo-pathologiste italien (1719), B. Schaal, (1980, 2000, 2003) et S. Doucet, biologistes français (thèse 2007)
Syn. anc. glandes mammaires accessoires, glandes de Montgomery, follicules de Montgomery,
→ Morgagni (tubercules de) Montgomery (tubercules de)
glandes ciliaires l.f.p.
glandulae ciliares (TA)
ciliary glands
Glandes sudoripares palpébrales.
Elles s’ouvrent au niveau du bord libre des paupières, entre les cils. Ce sont des glandes qui ont été arrêtées dans leur développement.
J. Moll, ophtalmologiste néerlandais (1832-1914) ; H. Sattler, ophtalmologiste autrichien (1844-1928) ; H. von Waldeyer-Hartz, anatomiste allemand (1836-1921)
Syn. anc. glandes de Moll, glandes de Sattler, glandes de Waldeyer
glandes gastriques l.f.p.
glandulae gastricae (TA)
gastric glands
Glandes en tube composées, disséminées dans toute la muqueuse gastrique à l’exception du cardia et du pylore, et particulièrement nombreuses dans la moitié gauche de l’estomac.
Elles s’ouvrent au fond de cryptes. Elles sont constituées essentiellement de deux types de cellules : les cellules principales (adélomorphes), les plus nombreuses, polyédriques, claires, et les cellules bordantes (délomorphes), très colorables, pyramidales ou pyriformes, qui occupent surtout le fond de la glande. Les glandes gastriques sécrètent la pepsine et l’acide chlorhydrique. Leur collet est bordé de cellules muqueuses.
Syn. anc. glandes fundiques
glandes gustatives l.f.p.
glandulae gutatoriae (TA)
Glandes salivaires accessoires faisant partie du groupe des glandes linguales dorsomédianes de von Ebner.
A. von Ebner, histologiste autrichien (1842-1925)
glandes intra-muqueuses de l'urèthre l.f.p.
Glandes tubulo-acineuses analogues aux glandes sous-muqueuses de l’urèthre mais moins nombreuses, situées dans la partie de l’urèthre de l’homme comprise entre le bord inférieur du sphincter lisse et la limite postérieure de la fossette naviculaire de l’urèthre.
glandes salivaires principales l.f.p.
glandulae salivariae majores (TA)
major salivary glands
Ensemble des grosses glandes salivaires disposées selon un anneau concentrique à la mandibule.
Elles comprennent les glandes parotides, submandibulaires et sublinguales.
glandes sous-muqueuses de l'urèthre l.f.p.
Glandes tubulo-acineuses sous-muqueuses, réparties sur toute la longueur de l’urèthre masculin, mais surtout dans la région spongieuse comprise entre l’orifice des glandes bulbo-uréthrales et la fossette naviculaire de l’urèthre.
Elles sont volumineuses et particulièrement nombreuses au niveau de la paroi supérieure, pratiquement absentes au niveau de la paroi inférieure. Leurs ramifications débouchent dans un conduit excréteur de 0,25 à 2mm de long.
G.Morgagni, anatomiste et anatomo-pathologiste italien (1682-1771)
Syn. glandes de Littré ; glandes de Morgangi
glandes surrénales accessoires l.f.p.
glandulae suprarenales accesoriae (TA)
accessory suprarenal glands
Glandes inconstantes, de structure identique à la glande suprarénale, parfois différenciée dans le sens médullaire ou cortical.
Elles se situent dans la zone du tronc sympathique ou des glandes génitales.
glandes vélaires l.f.p.
Glandes salivaires accessoires appartenant au groupe des glandes palatines situées sur la face buccale du palais mou.
hamartome verruco-sébacé l.m.
verrucosebaceous hamartoma ou nævus
Type fréquent d'hamartome sébacé dont la surface jaunâtre, initialement lisse, se couvre progressivement de formations kératosiques et devient grisâtre, simulant ainsi l'aspect d'un hamartome verruqueux.
Histologiquement, il associe une hyperplasie épidermique, une hypertrophie ou aplasie des glandes sébacées, une agénésie pilaire, et souvent, la présence dans le derme de glandes sudoripares apocrines ectopiques. Une évolution vers un carcinome basocellulaire étant fréquente à partir de l'âge adulte, l'exérèse chirurgicale préventive est recommandée.
Étym. gr. hamartein : se tromper , manquer
→ hamartome sébacé de Jadassohn, hamartome verruqueux
[A3,F5,Q2,J1]
Édit. 2015
hidradénome n.m
syringoma, hidradénoma
Tumeur cutanée bénigne d'origine sudorale résultant de la prolifération et de la dilatation de la partie excrétrice intradermique des canaux sudorifères, siégeant soit sur les paupières (hidradénomes des paupières), soit sur la face antérieure du thorax et de l'abdomen (hidradénomes éruptifs de Darier et Jacquet) et se présentant comme de petites élevures à surface lisse et de teinte ivoirine.
Il s'agit de tumeurs intradermiques dans lesquelles s'observent de petites formations kystiques et des cordons cellulaires pleins de type basal. Les éléments kystiques sont délimités par une double rangée de cellules aplaties et contiennent une substance amorphe, P.A.S. positive. Il s'agirait, d'après certains auteurs, de formations dérivées des glandes sudorales eccrines, tandis que d'autres les rattachent aux glandes apocrines. Ces lésions persistent indéfiniment.
Étym. gr. hudor : sueur ; adên : glande ; ôma : tumeur
Syn. syringome
[P2,F5]
MEN syndrome (signes cutanés du) l.m.p. acr. angl. pour Multiple Endocrine Neoplasia syndrome
Ensemble de symptômes dermatologiques présents dans les différents types du syndrome des néoplasies endocriniennes multiples qui est caractérisé par le développement de processus tumoraux bénins ou malins touchant les glandes du système endocrinien diffus ou les glandes endocrines compactes.
Des signes cutanés enrichissent en effet parfois la sémiologie : des lipomes sont rarement retrouvés dans le type I ou syndrome de Wermer; une neurofibromatose est associée dans 15% des cas au type II ou syndrome de Sipple : le type III ou syndromes de Gorlin, Bazex, Dupré, héréditaire, se caractérise par des neuromes myéliniques muqueux se manifestant par des nodules blancs ou rosés, indolores, apparaissant dès les premières années de la vie sur la langue, les lèvres ou les paupières. Les neuromes précèdent de plusieurs années le développement des néoplasies endocriniennes.
P. Wermer, médecin interniste américain (1954) ; J. H. Sipple, médecin interniste américain (1961) ; R. J. Gorlin, stomatologue et généticien américain (1968) A . Bazex et A. Dupré, dermatologistes français (1964)
Syn. syndrome NEM (Néoplasies Endocriniennes Multiples)
→ néoplasie endocrinienne multiple (NEM)
nævus sébacé de Jadassohn l.m.
Lésion congénitale localisée principalement au cuir chevelu (parfois au niveau du visage) qui apparaît pendant l’enfance.
Elle se présente sous la forme sous forme d’une plaque jaunâtre (aspect de xanthome), lisse ou lobulée , alopécique. La lésion est constituée de glandes sébacées, de follicules pileux avortés et de glandes apocrines ectopiques
Elle demeure rare. Elle peut évoluer avec une fréquence faible vers un carcinome baso-cellulaire, amenant à proposer son exérèse devant toute modification de son aspect clinique.
Le gène FGFR2 (10q26.13) peut être à l’origine de l’affection.
J. Jadassohn, dermatologiste allemand (1895)
→ hamartome sébacé de Jadassohn, FGFR2 gene
ophtalmorhino-stomatoxérose l.f.
sicca syndrome
Tarissement progressif de la sécrétion des glandes lacrymales, salivaires et des glandes de la muqueuse pituitaire, observé au cours du syndrome de Gougerot-Sjögren.
Syn. syndrome sec
Édit. 2017
oreillons n.m.p.
mumps
Maladie infectieuse virale aiguë épidémique du sujet jeune, fréquente, autrefois appelée ourles, très contagieuse et immunisante, due à un paramyxovirus, le virus ourlien (Rubulavirus).
Une parotidite bilatérale en est la manifestation la plus typique. Cette inflammation, avec tuméfaction douloureuse des deux glandes parotides, les principales glandes salivaires, qui sévit surtout en hiver, se transmet par voie aérienne (inhalation de gouttelettes de salive), souvent par épidémies, en particulier dans certaines collectivités telles que les écoles.
L’incubation dure de 17 à 21 jours, le malade étant contagieux de une semaine avant l’apparition des premiers symptômes (une tuméfaction douloureuse des deux parotides) à environ une semaine après.
L’infection se complique fréquemment d’atteinte méningée, mais aussi pancréatique ou génitale, l'orchite aigüe étant peut-être la moins rare des complications, mais parfois grave par la possibilité d’atrophie testiculaire, voire de stérilité en cas d’atteinte bilatérale.
L’évolution est le plus souvent bénigne, les symptômes disparaissant spontanément en une dizaine de jours. Les complications sont relativement rares. Le diagnostic, avant tout clinique, n’a guère besoin de confirmation (isolement du virus dans la salive, ou dans le le liquide cérébrospinal en cas de méningite de diagnostic incertain).
La prévenion en est possible par la vaccination.
Édit. 2017
partie olfactive de la tunique muqueuse du nez l.f.
pars olfactoria tunicae mucosae nasi (TA)
olfactory part of nasal mucosa, olfactory area of nasal mucosa, olfactory region of nasal mucosa
Petite surface de la muqueuse nasale située à l’extrémité postérieure de la gouttière olfactive, à cheval sur le cornet nasal supérieur et la partie haute du septum nasal.
C’est le siège de l’organe de l’odorat avec les nombreuses terminaisons ciliées des nerfs olfactifs, leurs cellules de soutien et les glandes olfactives qui diffèrent des glandes de la muqueuse nasale et participeraient à concentrer les particules odorantes.
Syn. anc. tache olfactive, tache jaune (2)
prostate n.f.
prostata (TA)
prostate
Formation glandulaire située autour de la portion initiale de l’urèthre masculin, derrière la symphyse pubienne, en avant du rectum et en dessous de la vessie.
On lui distingue deux lobes latéraux droit et gauche et un lobe moyen. Son produit de sécrétion contribue à former le sperme en se mélangeant aux cellules germinales issues du testicule. Les glandes prostatiques se répartissent dans une partie proximale et une partie distale. On isole plus particulièrement une zone des glandes périuréthrales.
Étym. gr. prostates : qui se tient en avant
pseudopelade de Brocq l.f.
pseudopelade of Brocq
Variété d'alopécie cicatricielle, donc définitive, en petites plaques classiquement comparées à l'empreinte des pas dans la neige, sans folliculite évidente, d'évolution progressive et lente, sur plus de deux ans, avec des rémissions spontanées possibles.
L'examen histologique doit éliminer un lupus érythémateux ou un lichen plan : un infiltrat lymphocytaire peu dense entoure les 2/3 supérieurs du follicule pileux mais respecte le bulbe; le derme devient progressivement scléreux, avec disparition des glandes sébacées mais persistance des glandes sudorales. L'examen en immunofluorescence directe est négatif ou faiblement positif en IgM.
Initialement décrite comme une entité d'étiologie inconnue, cette conception a ultérieurement fait place à la notion d'un syndrome, l'état pseudopeladique, pouvant relever de causes multiples, parmi lesquelles avant tout le lichen plan et le lupus érythémateux, en réservant l'appellation pseudopelade aux formes pour lesquelles aucun facteur étiologique ne peut être mis en évidence.
L. Brocq, dermatologue français (1885)
réticuline (fibre de) l.f.
reticulin fiber
Fine fibre de collagène participant à la constitution du tissu conjonctif dermique et de la membrane basale de l'épiderme, également présente autour des glandes sudorales, visible en microscopie optique seulement après imprégnation argentique des préparations histologiques.
Cette fibre de la charpente grêle (réseau réticulé) sert de soutien à de nombreux organes : foie, glandes endocrines, ganglion ; petits vaisseaux.
Elle apparaît peu dans les préparations standard comme le trichrome de Masson, et absorbe l'argent métallique qui la colore en noir. Elle serait constituée de fibres immatures de collagène riches en collagène de type III.
Peu nombreuses à l'état normal dans le tissu conjonctif dermique, ces fibres se multiplient dans certains états pathologiques, tels que granulomes, et dans certaines proliférations tumorales, ou au cours des processus de cicatrisation.
Étym. lat. reticulum : réseau, petit filet
sarcoïdose n.f.
sarcoidosis
Affection multisystémique, chronique, d'étiologie inconnue, caractérisée histologiquement par la présence de granulomes épithélioïdes et gigantocellulaires d'aspect tuberculoïde mais sans nécrose caséeuse, touchant avec prédilection le thorax (adénopathies médiastinales et atteinte pulmonaire), la peau et l'œil, mais aussi le foie, les nœuds lymphatiques, le squelette, le système nerveux, les muscles, les glandes endocrines et exocrines, le cœur, le rein, etc.
Les symptômes dépendent de la localisation et du degré de diffusion des lésions. Si l'on excepte les localisations thoraciques et respiratoires, de loin les plus fréquentes, les manifestations cutanées de la sarcoïdose représentent sans doute une des principales causes de découverte de la maladie. Elles se répartissent en atteintes spécifiques, de structure histologique granulomateuse et d'évolution le plus souvent chronique, et en lésions non spécifiques essentiellement représentées par l'érythème noueux. Les lésions spécifiques, parfois encore appelées sarcoïdes, sont cliniquement polymorphes ; leur confirmation histologique est nécessaire au diagnostic mais non suffisante, puisqu'il faut aussi considérer les autres causes possibles de granulome épithélioïde.
L’atteinte des glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales constitue le syndrome de Mikulicz. L’atteinte méningée est presque constante, souvent uniquement biologique et s’accompagne parfois d’une atteinte des nerfs crâniens, principalement du facial. Des formes encéphalopathiques ont été décrites, alors que les neuropathies périphériques et les atteintes musculaires sont rares.
Au cours de la sarcoïdose, les réactions d’hypersensibilité retardée sont diminuées, ainsi que pourrait le montrer la négativité des tests tuberculiniques et des tests au dinitrochlorobenzène (DNCB).
Le traitement, difficile, doit être adapté au préjudice entraîné. La corticothérapie est presque toujours indiquée, mais son efficacité reste inconstante.
E. Besnier, dermatologiste français, membre de l’Académie de médecine (1889), C. P. Boeck, dermatologiste norvégien (1899), J. Schaumann, dermatolgiste suédois, membre de l’Académie de médecine (1917)
Étym. gr. sarx : chair ; eidos : aspect
Syn. maladie de Besnier-Boeck-Schaumann (obs.), maladie de Schaumann (obs.), lymphogranulomatose bénigne (obs.)
→ sarcoïde, granulome sarcoïdosique, Löfgren (syndrome de), Mikulicz (syndrome de), lupus pernio, angiolupoïde, Heerfordt (syndrome de), Kveim (test de), Daniels (biopsie de), arthrite de la sarcoïdose, sarcoïdose sur cicatrice
séborrhée n.f.
seborrhoea
Sécrétion excessive de sébum par les glandes sébacées donnant à la peau un aspect gras, luisant, quelquefois franchement huileux, souvent accompagnée d'hypertrophie de ces glandes.
D'origine généralement hormonale, elle se voit surtout sur le front, le nez et les zones médiothoraciques antérieure et postérieure et est souvent associée à de l'acné.
Étym. lat. sebum : suif ; gr. rhein : couler
→ kérose
sécrétion gastrique acide l.f.
acid gastric secretion
Sécrétion d'acide chlorhydrique (HCl) par les cellules pariétales des glandes fundiques de l'estomac.
Elle représente la principale sécrétion de cet organe et participe au maintien de la relative stérilité du suc gastrique ainsi qu' à la digestion des aliments. Cette sécrétion est assurée par l'action de la pompe Na+/K+ ATPase, située dans les canalicules sécrétoires de la membrane apicale de la cellule pariétale. Les principaux agents stimulant la sécrétion acide gastrique sont l'acétylcholine libérée par les terminaisons du nerf vague (X), l'histamine sécrétée par les mastocytes de la lamina propria et la gastrine produite par les cellules endocrines G situées dans les glandes antrales de l'estomac.
En pathologie, la sécrétion acide gastrique peut être diminuée en cas d'atrophie de la muqueuse gastrique, ou stimulée excessivement en cas de production anormale de gastrine.
En thérapeutique, les agents permettant d'inhiber la sécrétion acide gastrique sont les antagonistes spécifiques des récepteurs H2 de l'histamine (cimétidine, ranitidine, etc.), ainsi que les inhibiteurs de la pompe à protons (oméprazole, lansoprazole et pantoprazole) qui bloquent de façon irréversible le fonctionnement de la Na+/K+ ATPase.
Étym. lat. secretio : séparation, émission
→ Zollinger-Ellison (syndrome de)
stimuline n.f.
stimulin
Substance susceptible de stimuler l'activité ou le développement d'un tissu ou d'un organe.
Il s’agit plus spécialement, et plus communément, de chacune des hormones antéhypophysaires qui stimulent les autres glandes à sécrétion interne : thyroïde, corticosurrénales, glandes génitales.