kystographie n.f.
cystography
En radiographie, technique permettant de visualiser une cavité kystique après ponction suivie d'une injection d'air ou de produit de contraste iodé hydrosoluble.
Par exemple, l'injection d'air permet d'observer la paroi interne d'un kyste mammaire. Pour un kyste rénal, ou utilise plutôt un produit opaque.
kystographie rénale l.f.
renal cystography
Technique consistant à injecter un produit de contraste iodé hydrosoluble dans un kyste rénal afin d'en étudier la cavité.
L'injection est faite par ponction guidée au cours d'une urographie préalable ou sous échographie ; elle peut être combinée à un prélèvement du contenu aux fins d'examens cytochimiques. Son but essentiel consiste à différencier le kyste simple du rein des formes kystiques du cancer. Les techniques actuelles d'imagerie ont fait reculer ses indications.
loupe du cuir chevelu l.f.
wen
Formation kystique du cuir chevelu à caractère souvent multiple et familial se transmettant en dominance autosomique régulière, apparaissant à l'âge adulte, se présentant comme une tumeur intra- et sous-cutanée, mobilisable sur les plans profonds, à surface lisse, sans orifice central, plus ou moins alopécique voire ulcérée si elle est de gros volume, récidivant si l'exérèse n'en a pas été complète.
Sa structure histologique est celle d'un kyste trichilemmal. La transformation en carcinome spinocellulaire, exceptionnelle, pose un diagnostic différentiel difficile avec le kyste trichilemmal proliférant.
malformations pulmonaires parenchyma
abnormalities of pulmonary parenchyma
Malformations qui vont de l'agénésie pulmonaire au kyste bronchogénique solitaire.
Agénésie et aplasie pulmonaires qui, si elles sont bilatérales, ne sont pas compatibles avec la vie.
Agénésie et aplasie unilatérale vont de la détresse respiratoire à la naissance jusqu'à des formes asymptomatiques en passant par la gêne respiratoire.
Viennent ensuite l'hypoplasie congénitale malformative primaire et l'hypoplasie congénitale acquise, l'emphysème lobaire géant, la malformation adénomatoïde kystique, la séquestration pulmonaire, enfin les mal
→ agénésie et aplasie pulmonaires, kyste bronchogénique, emphysème lobaire géant, malformation adénomatoïde du poumon, séquestration pulmonaire
marsupialisation de la glande de Bartholin l.f.
marsupialization of Bartholin’s gland
Traitement chirurgical des kystes du canal excréteur de la glande de Bartholin qui consiste à inciser la muqueuse vestibulaire et la paroi du kyste, puis à adosser, par une suture à points séparés, la paroi du kyste à la muqueuse.
membrane anhiste l.f.
anhistic membrane
Membrane constituant la paroi externe de l’hydatide (ou kyste hydatique).
Blanc nacré ou ivoire, ayant l’aspect de blanc d’œuf cuit, quelquefois assez épaisse (1 ou 2 mm), elle est constituée de couches concentriques d’une substance proche de la chitine et ne contient pas de cellules. Douée d’une certaine élasticité, elle assure l’intégrité du kyste.
Étym. gr. an- , privatif ; histos : tissus
œil kystique congénital l.m.
congenital cystic eye
Kyste remplissant l'orbite, bombant en avant, soulevant la paupière supérieure et d'aspect bleuté.
Malformation secondaire à l'absence d'invagination de la vésicule optique primitive, l’action tératogène se situant vers la 4ème semaine de la période embryonnaire. Le kyste est entouré d'une capsule fibreuse sur laquelle viennent s'insérer les muscles. Il n'y a ni iris, ni chambre antérieure, ni cristallin. Si le cristallin existe, il est malformé, situé au cœur de la cavité.
Édit. 2017
périkystectomie n.f.
pericystectomy
Intervention chirurgicale correspondant à l'ablation d'un kyste hydatique hépatique et de l'enveloppe qui l'entoure.
Cette intervention est utilisée principalement pour le traitement des kystes hydatiques hépatiques lorsqu'ils ne sont pas trop volumineux. L'existence d'une densification du tissu hépatique autour du kyste rend l'intervention assez facile.
ponction de kyste ovarien l.f.
ovarian cyst aspiration
Prélèvement à l’aiguille du contenu d’un kyste ovarien sous contrôle de l’échographie ou d’une cœlioscopie, pour en préciser la nature, (endométriose si le contenu est hématique par ex.), et faire l’analyse des cellules, éventuellement malignes, qu’il contient.
Ce geste sert aussi quelquefois à vider et à guérir un kyste fonctionnel.
pseudokyste n.m.
pseudocyst
Collection liquidienne ne comportant pas de membrane propre.
Le liquide du kyste refoule les structures adjacentes sans interposition de paroi ; par ex : le kyste hématique intramusculaire, le pseudokyste synovial.
Étym. gr. pseudès : faux ; kustos : vessie
tératome bénin du médiastin l.m.
benign mediastinal teratoma
Tumeur dysembryoplasique formée d'un mélange de tissus adultes sans organisation.
Il s'agit :
- soit de tératomes matures multi-tissulaires, tumeur contenant les dérivés de tous les feuillets embryonnaires, avec la présence des dérivés de l'ectoderme (peau, dents, cheveux, sébum) de l'endoderme (épithélium digestif), du mésoderme (os, cartilage, muscle, graisse) ;
- soit d'une tumeur à un seul feuillet dont le type habituel est le kyste dermoïde (sébum, poils, épithélium malpighien, parfois dents).
Ces tumeurs siègent dans le médiastin antérieur et moyen. Elles sont sphéroïdes, bien limitées mais sans capsule propre, débordant le médiastin, le plus souvent à gauche. La présence radiologique de calcifications permet d'affirmer le diagnostic.
L'indication opératoire est formelle du fait du risque d'une fistulisation dans les voies aériennes. Au cours de leur exérèse, les tératomes bénins n'ayant pas de capsule propre et s'accompagnant d'une importante réaction inflammatoire en périphérie, le nerf phrénique gauche, s'il n'est pas préalablement repéré, risque d'être sectionné.
À côté des tératomes bénins et des tératomes malins, il est des tératomes mixtes à contingents matures et immatures. La bénignité ne peut être affirmée que par un examen histologique complet de la pièce d'exérèse.
Anc. dénom. dysembryome bénin, kyste dermoïde
Étym. gr. teras, teratos : monstre ; -ome : suffixe signifiant tumeur
Syn. tumeur germinale bénigne du médiastin
abcès pancréatique l.m.
pancreatic abscess
Suppuration circonscrite dans le pancréas.
Généralement dû à la surinfection d'un foyer de nécrose pancréatique ou d'un pseudo-kyste qui se constitue au décours d'une poussée de pancréatite aigüe, il peut être de volume variable, unique ou multiloculaire. Il se manifeste par des douleurs abdominales et de la fièvre. L'abcès spontané est exceptionnel. Le diagnostic repose sur l'analyse bactériologique du prélèvement fait par ponction. Le traitement dépend de l'affection sous-jacente et du volume des abcès : en cas de collection unique organisée, un drainage percutané avec une antibiothérapie par voie générale est le meilleur choix ; en cas de micro-abcès disséminés dans la tête du pancréas, une duodénopancréatectomie céphalique peut être nécessaire.
Étym. lat. abcessus, d’abcedere : s’éloigner
[D1, L1, L2]
Édit. 2020
Acanthamœba
Acanthamoeba
Genre d'amibes telluriques, normalement non parasites et qui ne contaminent l’Homme qu’accidentellement.
Elles existent sous deux formes : trophozoïte, d’environ 30µ de diamètre, peu mobile, à pseudopodes pointus et courts (acanthopodes) ; et kyste à double paroi, avec une membrane externe plissée et une membrane interne de forme régulièrement étoilée, très caractéristique. Le genre Acanthamœba compte actuellement plus de 20 espèces différentes. Acanthamœba culbertsoni est responsable d’encéphalites granulomateuses. D’autres espèces, comme A. polyphaga et A. castellanii, provoquent des troubles divers, notamment oculaires (kératites amibiennes, en particulier chez les porteurs de lentilles cornéennes), sinusiens, cutanés, cardiaques ou pulmonaires.
[D2,D3]
Édit. 2016
acéphalocyste adj.
acephalocyst
Se dit d’une hydatide (kyste hydatique) stérile, ne contenant pas d’éléments figurés (vésicules filles, protoscolex).
[D1]
Édit. 2016
amibe à forme végétative l.f.
Forme mobile de l’amibe (Entamoeba) responsable des lésions digestives et tissulaires de l’amibiase (ou amoebose) humaine.
Elle s’oppose au kyste qui représente la forme de résistance et de dissémination du parasite dans le milieu extérieur.
[D1]
Édit. 2017
amibiase n.f.
Maladie parasitaire due à la présence dans l’organisme humain d’Entamœba histolytica, la seule amibe digestive possédant un réel pouvoir pathogène chez l’Homme.
La contamination humaine résulte de l'ingestion de kystes apportés par des mains sales ou par de l'eau ou des aliments souillés, expliquant que la prévalence de cette infection cosmopolite soit plus élevée (jusqu'à 10% de la population) en régions chaudes et humides à faible niveau d'hygiène.
Ce parasite est responsable de troubles intestinaux (dysenterie) ou de diverses localisations viscérales, en particulier hépatiques.
L'amibiase infestation est définie par la présence asymptomatique d'Entamœba histolytica dans la lumière colique sous sa forme végétative (trophozoïte) qui se transforme en kyste éliminé avec les selles. Selon le degré de pathogénicité des souches, la forme minuta peut se transformer en forme végétative histolytica, mobile, nécrosante et hématophage, envahissant la muqueuse colique, y créant des ulcérations, et, de là, diffusant à d'autres viscères, notamment le foie, plus rarement l'appareil pleuro-pulmonaire. Une amibiase maladie résulte de cette atteinte tissulaire et se traduit par des douleurs abdominales (épreintes coliques, ténesme anal), une diarrhée, une dysenterie, dans un contexte d'apyrexie (amibiase intestinale), ou par un gros foie douloureux et fébrile (abcès amibien du foie caractérisant l'amibiase hépatique). Le diagnostic se fait par la recherche de parasites dans les selles (amibiase intestinale) et des techniques d'immunologie ou d'imagerie (amibiase hépatique).
La localisation neurologique due à Entamœba histolytica est rare, voire exceptionnelle, et toujours liée à une amibiase intestinale. Le tableau clinique est celui d'un abcès encéphalique dont la nature est évoquée devant le contexte épidémiologique et les sérologies spécifiques positives, et affirmé grâce à l'examen anatomopathologique.
Le traitement utilise un amœbicide de contact pour l'amibiase infestation ; amœbicide tissulaire suivie d'une cure d' amœbicide de contact pour l'amibiase maladie.
Syn. amœbose
→ Entamœba histolytica, dysenterie amibienne, amœbicide
[D1,H1,K1,L1]
Édit. 2017
angle pontocérébelleux (tumeurs de l') l.f.p.
pontocerebellar angle tumors
Groupe de néoformations variées, dominé par le neurinome de l'acoustique, lequel représente 80 à 95% de celles-ci.
Facilité si les signes cochléovestibulaires sont mineurs ou absents et si l'image radiologique du conduit auditif est normale, le diagnostic différentiel avec le neurinome doit être porté devant les affections suivantes : méningiome, anévrisme, neurinome de la Vèmepaire ou d'un nerf mixte, cholestéatome dit aussi kyste épidermoïde. Ce dernier, relevé principalement chez l'adulte jeune, peut être situé dans d'autres régions (supra- ou rétrosellaire, ventriculaires).
Ce diagnostic est aidé notamment par la notion d'une localisation légèrement différente par rapport au conduit auditif interne, confirmée par l'imagerie. Il peut surtout hésiter au cas d'un méningiome qui, cependant, se distingue surtout par une survenue tardive de la surdité, l'absence d'élargissement du conduit auditif interne et par des calcifications anormales ou des images de condensation du rocher.
[H1,H5]
Édit. 2017
ankyloblépharon filiforme et fente palatine l.m.
ankyloblepharon filiform adnatum and cleft palate
Soudure filiforme des paupières, fente palatine et bec de lièvre.
Il peut aussi faire partie du syndrome fente labiopalatine, kyste paramédian muqueux de la lèvre inférieure. Associé parfois au ptérygium poplité et à des anomalies digitogénitales. La pénétrance est forte (80%). L’affection est autosomique dominante (MIM 106250).
V.N. Khanna, médecin indien (1957)
Étym. gr. agkulê : attache ; blepharon : paupière
Syn. ankyloblépharon filiforme adnatum, paupières soudées et fentes orales
[P2,Q2]
Édit. 2017
ascite pancréatique l.f.
pancreatic ascites
Ascite due à l'épanchement de suc pancréatique dans la cavité péritonéale.
Elle peut compliquer une pancréatite aigüe ou chronique, par l'intermédiaire d'un faux kyste, ou directement d'une rupture canalaire. Le liquide est riche en protéines et en amylase.
Atherom n.m.
Atherom
Kyste trichilemnal.
Terme utilisé par les auteurs allemands.
atrésie des voies biliaires ( AVB) l.f.
biliary atresia
L'atrésie des voies biliaires est caractérisée par une obstruction des voies biliaires d'origine inconnue, survenant en période périnatale.
C’est la première cause de cholestase néonatale, 5 sur 100.000 naissance en France. Il est capital de reconnaître la couleur anormale des selles du nouveau-né (gris blanche) afin de réaliser avant 45 jours la dérivation bilio-digestive palliative (intervention de Kasai). Non traitée, l'AVB conduit à la cirrhose biliaire et au décès de l'enfant dans les premières années de vie.
La cause est inconnue. Après la naissance, la triade clinique caractéristique associe 1) un ictère qui persiste après deux semaines de vie. 2) des selles décolorées (gris-blanches), et des urines foncées. 3) un gros foie. L'état général du nourrisson est habituellement excellent, et la croissance staturo-pondérale est normale. Les signes tardifs sont: une grosse rate (hypertension portale), une ascite, des hémorragies qui peuvent être intra-craniennes (défaut d'absorption de la vitamine K).
La biologie montre une cholestase avec élévation de la gamma GT et du cholestérol.
L'échographie du foie,réalisée après un jeûne strict de 12 heures (l'enfant étant perfusé), ne montre pas de dilatation des voies biliaires. L'AVB peut être suspectée si la vésicule biliaire est atrophique malgré le jeûne, si le hile du foie est hyperéchogène (signe du "cône fibreux"), s'il existe un kyste dans le hile du foie, si les éléments du syndrome de polysplénie sont identifiés: rates multiples, veine porte pré-duodénale, absence de veine cave inférieure rétro-hépatique. Dans les cas où la vésicule semble normale, la cholangiographie est réalisée soit par voie percutanée sous échographie soit par voie rétrograde.
La biopsie de foie, indiquée lorsque le diagnostic reste incertain, montre la présence de bouchons biliaires, la prolifération ductulaire, l'oedème et/ou la fibrose portale. Comme dans toutes les autres causes de cholestase néonatale, des hépatocytes géants peuvent être observés.
Deux formes d’AVB sont distinguées. L'AVB syndromique (10 %), dans laquelle les lésions hépatobiliaires sont associées à des malformations congénitales variées telles qu'une polysplénie, une cardiopathie congénitale, des anomalies intra-abdominales (situs inversus, foie médian, veine porte pré-duodénale, absence de veine cave inférieure rétro-hépatique, malrotation intestinale) et l’AVB non-syndromique (90 %), dans laquelle l’anomalie biliaire est isolée. Quatre types anatomiques sont distingués ; les deux plus fréquentes, représentant 90 % des malformations sont l’atrésie complète de la voie biliaire extra-hépatique et la forme où la vésicule biliaire, le cystique et le cholédoque sont perméables.
Le traitement chirurgical est séquentiel: en période néonatale, l'intervention de Kasai, dérivation bilio-digestive palliative entre le hile du foie et le jéjunum, appelée hépato-porto-entérostomie. Plusieurs variantes techniques sont possibles, en fonction de l'anatomie du reliquat biliaire extra-hépatique. En cas d’échec de cette intervention, la transplantation est nécessaire, réalisée dans la deuxième année de vie ou plus tôt. En cas de succès de l’intervention, la transplantation peut être nécessaire ultérieurement. Les patients peuvent garder le foie natif jusqu’à l’âge de 20 ou 30 ans. L'AVB est la principale indication de transplantation du foie chez l'enfant.
Étym. gr. a : privatif ; trêsis : trou
[L1,01]
Édit. 2018
attraction de l'œsophage (signe de l') l.m.
œsophageal attraction sign
En radiographie thoracique, signe permettant de distinguer les masses appartenant à la paroi œsophagienne de celles qui se développent à son voisinage, les premières attirant l'œsophage, alors que les secondes le refoulent.
Devant une tumeur du médiastin, ce signe est un argument en faveur d'une lésion œsophagienne (tumeur bénigne, duplication, kyste entérogénique, etc.). Cette attraction localisée de l'œsophage doit être distinguée de celles plus étendues, qui accompagnent une rétraction pleuropulmonaire unilatérale (fibrothorax).
Bartholin (adénocarcinome de la glande de) l.m.
Bartholin's gland adenocarcinoma
Adénocarcinome ou carcinome malpighien de la glande de Bartholin, habituellement bien différencié, qui se présente sous forme d’une végétation ou d’un kyste nécrosé de la grande lèvre.
Rare et tardivement diagnostiqué, il se traite par une vulvectomie.
C. Bartholin (ou Bartolinus) anatomiste danois (1655-1738)
Syn. Bartholin (cancer de la glande de )
Édit. 2017
bartholinite n.f.
bartholinitis
Infection de la glande vestibulaire majeure ou glande de Bartholin.
Aigüe, elle réalise un abcès qui associe des douleurs lancinantes et pulsatiles, unilatérales, siégeant à la vulve, irradiant vers la cuisse et la région inguinale, à une fièvre à 38°-39° oscillante et à une tuméfaction de la base de la grande lèvre, tendue, rouge, douloureuse, évoluant souvent vers la fistulisation spontanée.
Chronique, elle forme un kyste qui est le plus souvent un abcès refroidi et se présente comme une tuméfaction sensible ou indolore, parfois siège de poussées aigües.
Au stade inflammatoire, un traitement antibiotique peut être résolutif. Au stade d'abcès, l'évacuation chirurgicale est nécessaire. Au stade chronique, il faut faire l'exérèse de la glande.
→ abcès de la glande de Bartholin
Édit. 2017
bosselure rénale l.f.
renal hump
Image d'addition du contour externe normal du rein, cette saillie étant plus ou moins volumineuse, de plus ou moins grand rayon, difficile à affirmer si elle est peu marquée.
Elle traduit une lésion expansive localisée du rein : tumeur, kyste, suppuration, hématome sous-capsulaire, etc.
Elle doit être distinguée des fausses bosselures limitées par une incisure et surtout de celles dues à des variantes morphologiques (rein dromadaire par exemple).
Édit. 2017