opacité radiologique pulmonaire linéaire l.f.
linear opacity
Aspects pouvant répondre à des structures normales (scissures) ou pathologiques (lignes septales, lignes non septales, image en rail).
La scanographie en fait actuellement une étude topographique exacte et permet, en particulier, la distinction entre lignes septales et non septales.
Édit. 2017
porokératose linéaire l.f.
linear porokeratosis
Dermatose cliniquement et histologiquement identique à la porokératose de Mibelli mais qui se répartit suivant les lignes de Blaschko.
Elle est de ce fait considérée par beaucoup d'auteurs comme une forme particulière d’hamartome épidermique.
région linéaire intermarginale de Terson l.f.
Surface lisse située dans l’interstice entre les limbes antérieur et postérieur des paupières, en avant de la ligne des orifices des glandes tarsales.
A. Terson, ophtalmologiste français (1916)
relation linéaire quadratique l.f.
Expression de la courbe de survie par une fonction de la forme S = exp-(αD + βD2)
où S représente le taux de survie, D la dose absorbée pour un coup létal et D2 la dose absorbée pour plusieurs coups.
Elle représente assez correctement la forme habituelle de la courbe de survie cellulaire avec une pente initiale caractérisée par le coefficient α(de l'ordre de 0,2 Gy-1) et un épaulement caractérisé par le coefficient β de l'ordre de 0,02 Gy-2).
Symb. LQ
ulcère linéaire l.m.
linear ulcer
Ulcère unique, caractérisé par sa forme allongée.
L'ulcère linéaire, comme les ulcères salami, aurait des délais de cicatrisation plus longs que les ulcères arrondis habituels. Ceci était exact lorsque les ulcères étaient traités uniquement par les inhibiteurs de la pompe à protons. A l’ère de l’Helicobacter pylori cette distinction est devenue obsolète.
Étym. lat. ulcus : ulcère
→ ulcère, ulcères salami, Helicobacter pylori
régression linéaire l.f.
linear regression
Etudie et mesure la relation mathématique qui peut exister entre deux (régression simple) ou plusieurs (régression multiple) variables, lorsque la variable dépendante est quantitative.
→ régression simple, régression multiple
[E1]
Édit. 2020
acrosyringeal nævus l.m.
acrosyringeal nævus
Tumeur cutanée congénitale bénigne, rare, associant une prolifération conjonctive et une hyperplasie épidermique importante.
Elle se rapproche du syringofibroadénome eccrine de Mascaro.
D. Weedon et J. Lewis, pathologiste et médecin de santé australiens (1977)
[F5,J1 ]
Édit. 2017
balloon cell nævus l. angl.
→ nævus à cellules ballonnisantes
Édit. 2017
epithelioid and spindle cell nævus l. angl. m.
Naevus de Spitz, ainsi appelé par certains auteurs anglosaxons en raison de la présence dans cette tumeur de grandes cellules cubiques à aspect épithélioïde et de cellules fusiformes.
Sophie Spitz, anatomopathologiste américaine (1948)
[J1, F2]
Édit. 2020
hair follicle nævus ou hamartoma l.m.
hair follicle naevus or hamartoma
[J1]
Édit. 2015
halo nævus l.m.
halo nævus
[J1]
Édit. 2015
Howell (nævus ) l.m. F5---]
Howell’s nævus
J. B. Howell, dermatologiste américain (1965)
Syn. hamartome angiolipomateux de Howell
→ hamartome angiolipomateux de Howell
[A3,F5,Q2,J1]
Édit. 2015
Itô (nævus de) l.m.
Ito’s nævus
M. Itô, dermatologue japonais (1954)
macrocéphalie, hémihypertrophie, nævus, gigantisme partiel des mains et des pieds l.m.
gigantism, partial, of hands and feet, n(a)evi, hemihypertrophy, macrocephaly
mélanome sur nævus bleu l.m.
malignant blue nævus
Mélanome résultant de l’exceptionnelle transformation maligne d'un nævus bleu, se traduisant cliniquement par une augmentation progressive de la tumeur préexistante.
Du point de vue histologique, la lésion a les caractéristiques du nævus bleu, associées aux critères cellulaires de malignité et souvent à des plages de nécrose. En ce qui concerne l'évolution, on distingue une forme à métastases limitées aux nœuds lymphatiques régionaux et une forme avec des métastases généralisées. La première guérit après excision de la tumeur et des nœuds lymphatiques, tandis que la seconde a un pronostic sévère.
Étym. gr. melas : noir ; - ome : suffixe indiquant la tumeur : lat. naevus : tache sur le corps
nævus n.m. (pl. nævus)
nevus
Tumeur cutanée bénigne fréquente, d'aspect clinique et de taille très variables, pigmentée ou non, plane ou saillante, apparaissant surtout dans l'enfance mais se développant souvent après la puberté ou pendant la grossesse, siégeant en n'importe quel point du corps, et résultant de la prolifération de mélanocytes, c'est-à-dire de cellules du système pigmentaire qui se groupent généralement en "thèques".
Histologiquement on distingue :
a) le nævus de jonction, où les thèques sont cantonnées au niveau de la jonction dermo-épidermique,
b) le nævus dermique, dans lequel la prolifération cellulaire nævique est située sous l'épiderme,
c) le nævus mixte qui associe des images jonctionnelles à une prolifération intradermique. Les nævus sont bénins, persistent en général indéfiniment, mais peuvent parfois se transformer en mélanomes. L’appellation nævus à pénétration profonde (deep penetrating nevus) a été proposée en 1989 par Seab pour désigner une variété de nævus cellulaire comportant quelques aspects cliniques et histologiques d’un nævus bleu cellulaire, d’un nævus de Spitz mais sans que le pronostic en soit modifié.
Actuellement réservé aux tumeurs cutanées formées de cellules næviques de Unna, le terme nævus s'appliquait aussi précédemment à toute lésion dysplasique circonscrite d'origine embryonnaire de nature épithéliale ou mésenchymateuse : pour éviter toute confusion, ces dernières sont désormais appelées hamartomes.
Étym. lat. nævus : marque, tache
Syn. nævus cellulaire, nævus pigmentaire, nævus nævocellulaire, nævus de Unna (obsolète), nævus mélanocytaire (obsolète), mélanocytome (obsolète), nævocytome (obsolète), grain de beauté (familier)
nævus à cellules ballonnisantes l.m.
balloon cell nævus
Variété rare de nævus dont la structure histologique se compose en majorité de cellules dites "ballonnisantes", nettement plus volumineuses que les cellules næviques ordinaires, comportant un cytoplasme clair et finement granuleux et un noyau central rond, unique ou parfois multiple.
Ces cellules, non pigmentées, résultent probablement d'une dégénérescence vacuolaire progressive des mélanosomes empêchant la mélanisation normale de la matrice lamellaire. Leur ressemblance avec des adipocytes est à l'origine de la dénomination ancienne et erronée de « nævus nævocellularis partim lipomatosus ».
Étym. lat. nævus : marque, tache
→ mélanome à cellules ballonnisantes
nævus achrome de la conjonctive l.m.
conjunctival achromic nævus
Nævus conjonctival non pigmenté, de couleur rosée.
Étym. lat. nævus : marque, tache
nævus achromique l.m. (obsolète)
nævus à comédons (obsolète) l.m.
[A3,F5,Q2,J1]
nævus acrosyringeal l.m.
nævus anémique l.m. (obsolète)
nævus angiolipomateux de Howell l.m.
nevus angiolipomatosus
J. B. Howell, dermatologiste américain (1965)
→ hamartome angiolipomateux de Howell
nævus apocrine l.m. (obsolète)
apocrine nævus
nævus araneus l.m. (obsolète)