Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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hystéroscope n.m.

hysteroscope

Instrument comportant une optique, un système d'éclairage par lumière froide, introduit dans le col de l'utérus et permettant d'explorer la cavité utérine, sa surface, l'endomètre et les cornes utérines avec les orifices tubaires.

→ hystéroscopie

ictère nucléaire l.m.

kernicterus, nuclear icterus, Schmorl’s jaundice, nuclear jaundice, bilirubin encephalopathy

Complication grave et souvent mortelle de la maladie hémolytique du nouveau-né s’observant en cas d’hyperbilirubinémie sévère, caractérisée anatomiquement par une atteinte des noyaux gris centraux et d’autres structures du système nerveux central (cervelet, tronc cérébral, substance grise du cerveau) relevant de la toxicité de la bilirubine pour ces structures.
Il associe à une hypertonie musculaire permanente, un rejet de la tête en arrière ou opisthotonos, des mouvements d’enroulement des membres supérieurs, une fixité du regard, un nystagmus et un cri aigu. Son évolution se fait parfois vers la mort ou plus souvent vers l’apparition de séquelles sévères à type d’encéphalopathie, infirmité motrice cérébrale, surdité. Le traitement par transfusion in utero des fœtus soumis aux complications de l’iso-immunisation rhésus l’ont pratiquement fait disparaître.

C. G. Schmorl, anatomopathologiste allemand (1861-1932) ; J. F. Crigler, pédiatre américain et V. A. Najjar, pédiatre et microbiologiste américain (1952)

Étym. gr. iktêr, ikteros : jaunisse

Syn. encéphalopathie hyperbilirubinémique, ictère nucléaire du nouveau-né de Schmorl, encéphalopathie hyperbilirubinémique de Crigler et Najjar, syndrome de Crigler et Najjar

→ ictère familial congénital de Crigler et Najjar, ictère du nouveau-né

idéalisme passionné l.m.

passionate idealism

État pathologique autonome, fixe, lié à des troubles du jugement affectif, dominé par une ardeur anormale apportée à la réalisation d'un idéal d'amour, de bonté, de beauté et/ou de justice, qui peut allier la cruauté à l'altruisme.
Comportant une fresque d'hommes célèbres, ces sujets peuvent se présenter comme des revendicateurs parmi les délirants passionnels, avec un système clair, fusionnel, et une perte de contact avec la réalité. Le plus souvent, il s'agit de personnalités psychopathiques ou plutôt névrotiques, avec anxiété, incomplétude, dépendance, demande et suggestibilité.

M. Dide, psychiatre français (1913)

idée prévalente l.f.

overdetermined idea

Submersion du système idéo-affectif d'un patient par une idée fixe.
Forme extrême d'idée fixe, elle est essentiellement observée dans les conduites de quérulence, les revendications surtout hypocondriaques et les idées de préjudice et de jalousie chez les délirants passionnels.

image interne l.f.

internal image

Anticorps ou récepteur lymphocytaire anti-idiotypique possédant certaines propriétés fonctionnelles de l'antigène.
Les anticorps anti-idiotypes Ab2bêta peuvent induire la production d'anticorps Ab1 dirigés contre l'antigène. Au cours de son développement le système immunitaire du fœtus est d’abord exposé aux anticorps maternels qui, pour certains d’entre eux, représentent l’image interne de l’environnement antigénique auquel sera exposé le nouveau-né.

Étym. lat. imago : image, représentation

imagerie par résonance magnétique en neurologie (IRM) l.f.

magnetic resonance imaging in neurology

Technique d'imagerie appliquée à l'étude du système nerveux central mais aussi périphérique, qui consiste à faire osciller ou résonner les noyaux des atomes d'hydrogène (H+) dans un champ magnétique et à recueillir un signal lors du retour à l'état d'équilibre.
Le signal obtenu dépend de la composition chimique de chacun des points du plan étudié. Deux paramètres du temps de relaxation sont mesurés : le T1, obtenu après un temps court (600 ms) sur l'excitation et qui est lié à l'interaction entre les protons (H+) et l'environnement ; le T2, obtenu après un temps long (I200 ms), lié à l'interaction des protons (H+) entre eux.
Cette méthode multiparamétrique donne des résultats sur la structure étudiée en fonction du type de séquence, du temps de répétition (TR), du temps d'écho (TE), du nombre d'échos, du plan des coupes, de leur épaisseur et de leur nombre. Le type de matrice, d'antenne, l'intensité du champ magnétique sont autant de paramètres permettant une étude sans cesse optimisée et en trois dimensions.
De nouvelles séquences de diffusion, de perfusion, FLAIR, etc., ont des indications précises selon la pathologie, de même que l'angio IRM et les clichés avec injection de produit de contraste (gadolinium).
Contrindiquée chez les patients porteurs d'objets métalliques intracorporels (stimulateurs cardiaques, clips vasculaires, débris de métaux intra-oculaires...), l'IRM s'applique à tous les champs de la neurologie centrale, voire périphérique (tumeurs, pathologie radiculaire, notamment).

Étym. lat. imago : image, représentation

→ résonance magnétique, gadolinium, IRM fonctionnelle cérébrale

imageur (de radiothérapie) n.m.

electronic port image device, EPID

Système électronique substitué au film pour produire les images de contrôle en radiothérapie.
Il est incorporé dans beaucoup d'appareils de traitement modernes.

Étym. lat. imago : image, représentation

→ film de contrôle

iminoglycinurie familiale l.f.

familial iminoglycinuria

Maladie génétique à transmission autosomique récessive liée à une altération du système iminoglycine.
Elle se traduit par une excrétion urinaire accrue de proline, d'hydroxyproline et de glycine. Généralement asymptomatique son pronostic est favorable. Certains patients ont un trouble associé portant sur le transport intestinal des iminoacides.

iminopeptidase n.f.

iminopeptidase

Enzyme catalysant l'hydrolyse d'un peptide dans lequel la fonction carboxylique d'un acide aminé est lié à la fonction NH d'un imino-acide, en l'ocurrence la proline.
Dans les bactéries on trouve une iminopeptidase, dite proline-iminopeptidase, qui détache d'une chaine peptidique une proline NH2-terminale. Un système enzymatique analogue existe chez les animaux, en particulier dans l'intestin, où il est appelé prolinase.

immunisation n.f.

immunization

Processus par lequel un sujet acquiert une immunité spécifique à l’égard d’un antigène.
L'immunisation est dite active quand elle résulte de l’action sur le système immunitaire d’un sujet receveur d’un antigène (vaccin, antigène provenant d’un agent infectieux, antigène inerte) introduit dans l’organisme ou produit par lui. Elle est dite passive quand elle résulte de l’administration au sujet receveur d’immunsérum, d’anticorps purifiés ou encore de lymphocytes sensibilisés spécifiques les uns et les autres pour un antigène donné. En cas d’immunisation active, l’antigène peut être introduit dans l’organisme ou y pénétrer par voie cutanée ou muqueuse (orale, nasale, oculaire, digestive). Il peut aussi être introduit par voie parentérale (injection sous-cutanée, intramusculaire ou intravasculaire). Une immunisation peut aussi être réalisée en utilisant des acides nucléiques contenant des séquences codantes pour l’antigène d’intérêt. L’immunisation peut concerner un hétéroantigène (c’est-à-dire un antigène provenant d’une autre espèce animale, végétale ou microbienne), un isoantigène (antigène provenant d’un sujet de même espèce mais génétiquement différent), un antigène provenant du sujet lui-même (autoantigène) ou d’un sujet génétiquement identique (individu dit syngénique ou encore isogénique).

Étym. lat. immunis : exempt de

→ antigène, immunisation active, vaccination, immunisation passive, immunsérum, anticorps

immunité due aux traumatismes (baisse d') l.f.

decrease of immunity following trauma

Les mécanismes de défense contre l'infection sont globalement déprimés après un traumatisme.
L'inhibition de l'immunité non spécifique se traduit par l'altération du chimiotactisme, de l'opsonisation et de la phagocytose des lymphocytes. Elle correspond à un déséquilibre entre les monocytes facilitateurs (T-helpers) et inhibiteurs (T-suppressors) ce qui entraîne une limitation de la paralysie immunitaire consécutive à la perte de la fonction facilitatrice des monocytes, d'où suractivation des T-uppressors et réduction du système de défense contre l'inflammation.

Étym. lat. immunis : exempt de

→ chimiotactisme, opsonisation, phagocytose, T facilitant, T-suppressor

immunocompétent adj.

Se dit d’un sujet dont le système immunitaire fonctionne normalement.

Étym. lat. immunis : exempt de

immunoconjugué n.m.

antibody-drug conjugate (ADC)

Anticorps conjugué à des molécules cytotoxiques puissantes afin de les libérer au contact des cellules tumorales en limitant leur impact sur les cellules saines.
La conception d’un immunoconjugué nécessite de définir la cible, la molécule cytotoxique, l’anticorps et l’agent de liaison entre ces deux derniers. Il convient donc de choisir :
1) un antigène exprimé en quantité importante à la surface des cellules tumorales et absent sur les cellules saines,
2) un anticorps spécifique de l’antigène sélectionné, de grande affinité à son égard et toléré par le systéme immunitaire du patient (anticorps humanisé),
3) un agent cytotoxique efficace,
4) un agent de liaison stable pour éviter la libération de la molécule cytotoxique dans le plasma.
Les immunoconjugués sont devenus une classe importante de médicaments en oncologie.

immunodéficience acquise l.f.

acquired immunodeficiency

Déficit du système immunitaire qui se produit après la naissance à la suite d’infections, de malnutrition ou de traitements responsables d’une déplétion de cellules immunitaires.
Parmi les infections virales, une place particulière est actuellement réservée aux infections par rétrovirus comme les VIH, qui sont responsables du syndrome d’immunodépression acquise ou sida, par atteinte des lymphocytes T4, CD4, ce qui détruit la capacité de la réponse immune à médiation cellulaire et ouvre la porte aux infections opportunistes par Pneumocystis carinii et cytomégalovirus notamment

Étym. lat. immunis : exempt de

→ sida

immunodiffusion n.f.

gel diffusion test

Mise en évidence d'un système antigène-anticorps par précipitation en gel d'agar.

Ö. Ouchterlony, biologiste suédois, membre de l’Académie royale des sciences de Suède (1948)

Étym. lat. immunis : exempt de

Syn. Ouchterlony (test d')

→ Ouchterlony (test d')

immunomarqueurs en dermatopathologie l.m.p.

immunological stains in dermatopathology

Anticorps utilisés pour l’immunomarquage, servant à reconnaître l’immunophénotype de certaines cellules et donc à apprécier le type de différenciation de processus tumoraux.
Surtout utiles pour identifier les tumeurs peu différenciées, ceux qui sont actuellement le plus utilisés appartiennent à plusieurs groupes.
Parmi ceux qui marquent la différenciation épithéliale les principaux sont ceux qui reconnaissent la cytokératine, composant structural du cytosquelette des cellules épithéliales, tels les anticorps CK7 et CK20, l’antigène épithélial de membrane (EMA) qui marque les éléments glandulaires eccrines, apocrines et sébacés, et l’antigène carcino-embryonnaire (CEA) qui identifie les tumeurs eccrines et la maladie de Paget extra-mammaire.
La mise en évidence d’une différenciation mésenchymateuse a recours à différents anticorps : aux CD31 et CD34 pour les tumeurs d’origine endothéliale ; à la desmine pour le tissu musculaire, aussi bien squelettique que lisse et cardiaque, à l’actine, plus sensible, qui marque aussi les cellules myoépithéliales et les myofibroblastes et dont une variété (HHF35) est spécifique du muscle tandis que l’autre (7GFA1) l’est du seul muscle lisse ; au CD34 qui est également utilisé pour identifier les lipomes à cellules fusiformes, certains sarcomes des tissus mous et le dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand, ce qui permet de le différencier du dermatofibrome qui, lui, est CD34 négatif mais, en revanche réagit avec le facteur XIIIa.
Les marqueurs neuro-ectodermiques sont la Protéine S-100 qui reconnaît les tumeurs mélanocytaires et nerveuses, les cellules de Langerhans et les glandes eccrines et apocrines, ainsi que l’anticorps monoclonal HMB-45 utilisé pour identifier les mélanomes et certains types de naevus, de même que le MelaA et le MART-1 pour les mélanocytes.
L’identification des éléments du système hématopoïétique fait appel à plusieurs marqueurs : au CD3 ou antigène leucocytaire commun (ALC), au CD20 ou Pan-leucocyaire B, au CD43 (Leu-22) ou Pan-leucocyaire T, au CD30 (Ki-1) qui est utile pour identifier des lésions de maladie de Hodgkin, des lymphomes anaplasiques et la papulose lymphomatoïde, ainsi qu’au CD68 (Kp-1) qui reconnaît les macrophages et histiocytes mais peut-être aussi les mélanocytes tumoraux.

J. Darier, membre de l’Académie de Médecine et  M. Ferrand, dermatologues français (1924) ; T. Hodgkin, anatomopathologiste britannique (1932)

Étym. lat. immunis : exempt de

immunosénescence n.f.

Ensemble des changements du système immunitaire liés à l’avancée en âge.
L’immunosénescence explique la plus grande susceptibilité aux infections, la réduction des réponses  vaccinales ainsi que la plus grande fréquence des néoplasies de l’adulte âgé. Elle intervient à la fois sur l’immunité innée (réduction du nombre/fonction des monocytes, cellules NK et cellules dendritiques) et sur l’immunité acquise (altération de la production d’anticorps par interaction entre cellules B et T). Les mécanismes exacts qui président à l’immunosénescence sont encore mal connus, cependant certains phénomènes apparaissent évidents comme l’involution thymique, la constante stimulation antigénique principalement attribuée à la persistance de virus de type herpes ou CMV, aux dysfonctionnements des signaux de transduction ainsi qu’à la sous-nutrition protéino-énergétique. Pourtant, il n’est pas encore possible d’affirmer que ces modifications sont partie intégrante du vieillissement physiologique ou constituent un phénomène pathologique
Le raccourcissement des télomères est observé au cours de la sénescence. Les télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies liées à l’âge.

→ télomère

immunothérapie n.f.

immunotherapy

Traitement d'une maladie par une intervention sur le système immunitaire.
L’immunothérapie est dite « active » quand elle agit en stimulant les réponses de l’appareil immunitaire soit de façon spécifique (vaccination par une bactérie tuée, vivante ou atténuée, ou par un antigène microbien purifié), soit de façon non spécifique (adjuvant, cytokine immunostimulante comme l’IL-2). L’immunothérapie est dite « passive » quand elle apporte au receveur des composants de la réponse immunitaire provenant d’individus immunisés (anticorps comme dans la sérothérapie ou le traitement par les immunoglobulines, cellules lymphoïdes T comme dans le cas de l’immunité « adoptive »).

Étym. lat. immunis : exempt de

→ immunostimulant

immunotoxine n.f.

immunotoxin

Toxine végétale ou bactérienne couplée à une molécule du système immunitaire (anticorps ou cytokine).

Étym. lat. immunis : exempt de

→ immunosuppresseur

impédance artérielle l.f.

arterial impedance

Grandeur physique prenant en compte simultanément les composantes élastiques, inertielle et élastique du système artériel de gros diamètre.
Elle est ainsi appelée par analogie avec l'impédance d'un circuit électrique.

Étym. lat. impedire : empêcher

impédancemètre n.m.

impedancemeter

Appareil servant à mesurer l’impédance du système tympano-ossiculaire.

O. Metz, otorhinolaryngologue danois (1952)

Étym. lat. impedire : empêcher

→ impédance acoustique, tympanométrie, impédancemétrie, Metz (test de)

incapacité fonctionnelle l.f.

functional disability

Incapacité qui caractérise une fonction ou un individu devenus incapables d'accomplir la tâche assignée.
L'incapacité d'une fonction organique s'évalue à partir de la capacité normale du système d'accomplir sa fonction. Les capacités se mesurent à l'aide d'une grandeur physique ou d'une valeur économique et se calculent à partir d'une fonction logarithmiconormale (Cara, 1958) : l'incapacité va de 0 % (capacité normale) à 100 % (incapacité totale). Une réduction de capacité de 50 % correspond à une incapacité de 10 %. La figure montre l'exemple de l'incapacité visuelle en fonction de l'acuité visuelle (capacité de vision) mesurée en 1/10. Les points donnent le taux d'incapacité selon le barème officiel : la courbe est une logarithmiconormale. On voit que pour amener une incapacité notable, la réduction de la fonction visuelle, mesurée par l'acuité, doit être inférieure à 5/10. A partir de là, une faible diminution d'acuité amène une forte augmentation de l'incapacité.
Dans le domaine respiratoire le résultat est le même: si l'on mesure la fonction par le VEMS (valeur normale 3 litres chez l'adulte, correspondant à 100 % de la fonction, la réduction du VEMS doit être inférieure à 1,5 litres (50 % de la valeur normale correspondant à une incapacité de 10 %) pour qu'une réduction supplémentaire du VEMS aggrave notablement l'incapacité. Quand le VEMS est inférieur à 0,6 litre le patient devient pratiquement incapable de mener une vie tant soit peu active.
De même l'incapacité cardiaque pourrait s'évaluer par rapport à la normale à partir d'un test d'effort.
L'incapacité fonctionnelle ne doit pas être confondue avec l'incapacité permanente partielle (IPP) considérée pour l'indemnisation des dommages corporels : la première ne suit pas les mêmes lois que l'IPP, pour les incapacités multiples notamment.

W. Henry, physicien et chimiste britannique (1803)

Syn. Insuffisance

→ Henry (anamorphose d'), VEMS

inclinaison (test d') l.m.

Test utilisé dans la recherche de l’origine d'une syncope.
Ce test tente de reproduire les perturbations observées au cours des syncopes vaso-vagales.
La mise en position debout entraîne une redistribution de 500 à 1 000 ml de sang de la partie supérieure du corps vers les membres inférieurs. Cette diminution du retour veineux entraîne une diminution du diamètre du ventricule gauche, ce qui provoque la sécrétion de catécholamines et, par conséquent, une augmentation de la force de contraction du muscle cardiaque, ainsi qu'une accélération de la fréquence cardiaque. L’information transmise au centre vasomoteur peut déclencher, en retour, une hypertonie vagale et une inhibition du système adrénergique manifestée par une bradycardie, une chute de la pression artérielle, voire une lipothymie ou une syncope.

incompatibilité transfusionnelle l.f.

Etat existant entre un sujet porteur d’un antigène et un autre sujet porteur d’anticorps spécifiques pour cet antigène.
Dans le système ABO, par exemple, il y a incompatibilité entre les sujets de groupe A ou AB possédant l’antigène A et les sujets de groupe B ou O possédant des anticorps agglutinant anti A, ainsi qu’entre les sujets B ou AB possédant l’antigène B et les sujets de groupe A ou O possédant des anticorps agglutinant anti-B.

incontinence n.f.

incontinence

Émission involontaire de matières fécales ou d’urines.
Elle survient en cas de fistule urinaire ou digestive, de lésion du sphincter vésical ou anal, de prolapsus génital avec cystocèle, ou de lésion du système nerveux central.

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