CNGB3 gene sigle angl. pour cyclic nucleotide gated channel beta 3
Gène situé sur le locus chromosomique 8p21.3 codant pour la sous-unité bêta du canal du cône récepteur dépendant des nucléotides cycliques ; ces canaux se trouvent dans les cônes – cellules photoréceptrices de détection de la lumière.
Des mutations de ce gène provoquent l’achromatopsie et la dystrophie des cônes rouges.
Syn. ACHM3, CNGB3_HUMAN, cone photoreceptor cGMP-gated cation channel beta-, subunit, cyclic nucleotide-gated cation channel modulatory subunit
→ achromatopsie, Pingelapese (cécité de), dystrophie des cônes
COL1A1 gene sigle angl. pour collagen type 1 alpha 1 chain
Gène situé sur le locus chromosomique 17q21.33, qui code pour la molécule collagène type 1.
Les collagènes appartiennent à une famille de protéines dont le rôle principal est de supporter plusieurs tissus humains tels que le cartilage, l’os, le tendon, la peau et la sclère de l’œil. Un des composants de ce collagène type 1 se dénomme pro-α1(I) chain.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Lobstein-van der Hoeve (osteogenesis imperfecta), le dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand (dermatofibrosarcoma protuberans), l’hyperostose corticale infantile (maladie de Caffey) et le syndrome d’Ehlers-Danlos.
Syn. alpha 1 type I collagen preproprotein, CO1A1_HUMAN, COL1A1 protein, collagen I, alpha-1 polypeptide, collagen of skin, tendon and bone, alpha-1 chain, collagen type I alpha 1, collagen, type I, alpha 1, type I collagen alpha 1
→ Lobstein-van der Hoeve (syndrome de), dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand, hyperostose corticale infantile, Ehlers-Danlos (syndrome de)
COL2A1 gene sigle angl. pour COLlagen, type II, alpha 1
Gène localisé en 12q entre 13.11 et 12 qui code pour la production de chaînes de pro-alpha 1 du collagène qui entre dans la constitution du cartilage et de l’humeur vitrée.
Les mutations de ce gène sont à l’origine de l’achondrogénèse de type 2, la chondrodysplasie, l’ostéoarthrite familiale d’apparition précoce, la dysplasie spondyloépiphysaire congénitale, la dysplasie de Kniest, le syndrome de Stickler type I et la dysplasie spondyloépimétaphysaire type Strudwick.
W. Kniest, pédiatre allemand (1952 ; G. B. Stickler, pédiatre américain (1965)
Étym. Strudwick : nom du premier patient atteint de cette affection
→ dysplasie spondyloépiphysaire congénitale, Kniest (dysplasie de), Stickler (syndrome de), Strudwick (dysplasie spondyloépimétaphysaire congénitale de type), Langer-Saldino (syndrome de)
COL4A3 gene l.m. sigle angl. pour alpha-3 chain of basement membrane collagen
Gène situé en « tête à tête » avec le gène COL4A5 sur le chromosome 2 en Xq22-23 et codant pour la chaîne alpha 5 du collagène IV.
Sa mutation est responsable de la forme récessive autosomique du syndrome d’Alport.
→ COL4A5 gene, Alport (syndrome d')
[M1,P1,P2,Q2]
Édit. 2017
colobome du nerf optique avec affection rénale l.m.
coloboma of optic nerve with renal disease
Association d'une malformation papillaire, soit de type "Morning Glory ", soit véritable colobome du nerf optique, avec une affection rénale.
Le locus du gène est en 10q24.3-q25.1, au niveau du gène PAX2 (MIM 167409). L’affection est autosomique dominante (MIM 120330).
R. G. Weaver ophtalmologue américain (1988)
[Q2,P2]
complémentation négative l.f.
negative complementation
Type de complémentation où l'allèle mutant est dominant sur l'allèle sauvage.
Le produit inactif du gène muté peut se lier au produit du gène actif et l'inactiver.
[Q1]
conseil génétique en neurologie l.m.
genetic counselling in neurology
Estimation, pour une personne ou pour les enfants d'un couple, du risque de développement d'une affection neurogénétique, et évaluation de ce risque pour la descendance.
Les importants progrès de la génétique moléculaire permettent une analyse de liaison (maladies dont le gène responsable a été localisé) et une recherche directe de la mutation (gène cloné et mutations connues).
Ainsi, le diagnostic présymptomatique de la chorée de Huntington pose des problèmes éthiques majeurs dans les familles, qui la vivent très douloureusement. Il doit toujours s'accompagner d'une prise en charge psychologique.
Six principes doivent être respectés : bénéfice escompté pour le demandeur, autonomie avec demande individuelle par une personne majeure, consentement éclairé, confidentialité, droit de ne pas savoir et absence de discrimination financière dans l'accès à un centre spécialisé.
À l'évidence, ce conseil n'est possible que si le diagnostic de la maladie en cause a été formellement établi.
Cette médecine prédictive, reposant sur la connaissance de gènes de susceptibilité ou de résistance et seulement probabiliste, doit être mise en œuvre avec une grande circonspection.
G. Huntington, médecin américain (1872)
→ conseil génétique, génétique en neurologie
[Q1,H1]
constitutivité n.f.
constitutivity
En biologie, propriété d’un gène dont l’expression est permanente, indépendante d’un régulateur.
Par opposition au gène inductible.
[Q1]
Crigler-Najjar (maladie de) l.f.
Crigler Najjar’s disease
Affection génétique exceptionnelle se transmettant sur le mode autosomique récessif, due au déficit d'activité d'un enzyme hépatique, la bilirubine-UDP-glucuronosyltransférase dont le rôle est de conjuguer la bilirubine en un dérivé soluble dans l'eau, entraînant donc la survenue dès les premiers jours de vie d'un ictère intense dû à une hyperbilirubinémie non conjuguée, ictère qui en l'absence de traitement peut se compliquer de graves lésions cérébrales connues sous le nom d'encéphalopathie bilirubinique ou ictère nucléaire.
L'administration de phénobarbital permet de reconnaître deux variétés de maladie de Crigler-Najjar.
Le type I est insensible au phénobarbital et ne répond que partiellement à la photothérapie qui doit être poursuivie à domicile la nuit sous surveillance précise pour maintenir la bilirubinémie dans des zones mettant l'enfant à l'abri de complications neurologiques. La difficulté de prolonger ce traitement conduit à proposer une transplantation hépatique qui est suivie du déjaunissement définitif de l'enfant.
Le type II bénéficie d'un traitement à vie par le phénobarbital dont l'effet inducteur de l'activité enzymatique déficitaire est suffisant pour maintenir l'enfant à l'abri de l'ictère nucléaire même s'il reste modérément jaune. Le traitement initial de l'ictère dans ces deux variétés repose sur une ou plusieurs exsanguinotransfusions en attendant le contrôle thérapeutique de long cours. Des mutations du gène UGT1A1 ont été récemment décrites dans l'une et l'autre variété dont la connaissance permettra un diagnostic anténatal dans le type I, le plus sévère et le plus difficile à contrôler.
Une mutation du gène UGTA1A1 est à l’origine de la maladie de Gilbert.
J. F. Crigler, pédiatre et V. A. Najjar, microbiologiste américains (1952)
→ UDP-glucuronosyltransférase, UGT1A1 gene, Gilbert (maladie de)
[Q2]
cryopyrine n.f
Protéine apparentée à la pyrine, encore appelée NALP3, composante du système immunitaire inné fonctionnant comme détecteur de molécules dont l’ATP, provenant de cellules endommagées par un processus inflammatoire et conduisant à l’activation de cytokines
La cryopyrine est codée par le gène NLRP3 présent sur le chromosome 1. Les mutations de ce gène sont responsables de maladies héréditaires spontanément inflammatoires regroupées sous le nom de syndrome périodique associé à la cryopyrine. En l’absence de signal d’activation, la cryopyrine est dans un état quiescent. Son activation conduit à la formation de complexes avec d’autres protéines dont la caspase, appelés inflammasome qui, à leur tour, entraînent la libération de cytokines pro-inflammatoires.
→ syndrome périodique associé à la cryopyrine, NLRP3 gene, caspase, inflammasome
CSF3R gene sigle angl. pour colony-stimulating factor 3 receptor
Gène situé sur le locus chromosomique 1p34.3 codant pour une glycoprotéine secrétée par les macrophages stimulée par une endotoxine qui joue un rôle important dans la granulopoïèse durant les processus inflammatoires.
Des mutations de ce gène interviennent dans la neutrophilie chronique héréditaire, l’agranulocytose constitutionnelle, la leucémie chronique à neutrophiles, la leucémie myéloïde chronique atypique
→ neutrophilie chronique héréditaire, agranulocytose constitutionnelle, la leucémie chronique à neutrophiles, la leucémie myéloïde chronique atypique
CYMD gene sigle angl. pour Cystoid Macular Dystrophy
Gène situé sur le locus chromosomique 7p21-p15 codant pour une transmembrane glycoprotein NMB.
Des mutations de ce gène provoquent l’œdème cystoïde maculaire
Syn. DCMD, MDDC
CYP17A1 gene , acr. angl. pour CYtochrome P450, family 17, subfamily A, polypeptide 1 l.m.
Gène, situé sur le locus chromosomique 10q24.3, qui code pour une mono-oxygénase, (membre de la superfamille des enzymes du cytochrome P450) se situant dans la zone réticulée du cortex surrénalien et la zone fasciculaire des tissus gonadiques.
Cette mono-oxygénase catalyse de multiples réactions intervenant dans le métabolisme des médicaments, dans la synthèse du cholestérol, des stéroïdes, et autres lipides.
Des mutations de ce gène sont associées au déficit en 17 alpha-hydrolase, déficit en 17-hydrolase/17, 20-lyase, déterminant impubérisme, hypertension artérielle avec hypokaliémie et hyperplasie congénitale des surrénales
→ cytochrome P450, hyperplasie congénitale des surrénales, déficit en 17 alpha-hydroxylase, Biglieri (syndrome de)
[C1]
Édit. 2017
CYP11B1 gene , acr. angl. pour CYtochrome P450, family 11, subfamily B, polypeptide 1 l.m.
Gène, situé sur le locus chromosomique 8q24.3, codant pour un membre de la superfamille des enzymes du cytochrome P450 ; ces protéines sont des mono-oxygénases catalysant de nombreuses réactions intervenant dans le métabolisme médicamenteux, la synthèse du cholestérol, des stéroïdes et autres lipides ; ce stéroïd 11-bêta-hydroxylase agit au niveau des mitochondries de la zone fasciculée du cortex surrénalien en transformant du 11-deoxycortisol en cortisol et du 11-deoxycorticostérone en corticostérone
Des mutations de ce gène sont responsables de l’hyperplasie congénitale des surrénales due à un déficit en 11 bêta hydroxylase.
→ hyperplasie congénitale des surrénales due à un déficit en 11 bêta-hydroxylase, cytochrome P450
[C1]
Édit. 2017
cystathionine-synthétase n.f.
cystathionine synthetase
Enzyme qui catalyse la synthèse de la cystathionine par condensation entre l'homocystéine et la sérine.
Cette enzyme à pyridoxal-phosphate, présente dans le foie, est ainsi impliquée dans le catabolisme de la méthionine par transfert du soufre de l'homocystéine à la cystéine (réaction de transsulfuration).
Le gène CBS codant pour cet enzyme est situé sur le chromosome 21 (en 21q22.3). L’absence d’expression de ce gène ou sa sous-expression sont en cause dans l’accumulation d’homocystéine et de sa conséquence : l’homocystinurie. Sa surexpression dans la trisomie 21 est la cause d’une production excessive de cystéine dont la dégradation produit des dérivés soufrés neurotoxiques (SH2).
Syn. cystathionine β–synthase (CBS)
→ cystathionine, homocysténe, sérine, homocystinurie, trisomie 21
[C1]
Édit. 2020
DAG1 gene sigle angl. pour dystrophin-associated glycoprotein 1
Gène localisé en
Les mutations de ce gène sont à l’origine de dystroglycanopathies.
daltonisme n.m.
daltonism
Dyschromatopsie héréditaire avec déficience totale au rouge.
La vision normale des couleurs, trichromatique, permet à un observateur d’égaliser toutes les couleurs avec trois sources appelées primaires. Devant cette tache, un daltonien utilise une proportion anormale des primaires (anomalie trichromatique) ou moins de trois primaires (dichromatisme si le nombre des primaires est 2, monochromatisme si le nombre est 1).
Le sujet confond le gris avec le bleu-vert et le rouge.
Les formes les plus connues du daltonisme sont congénitales, sous la dépendance de gènes situés sur le bras long du chromosome X, ce qui explique la forte proportion d'hommes atteints (8%) et le petit nombre de femmes (0,4%), qu'il s'agisse de la déficience des cônes de type M ou L. Les femmes vectrices présentent souvent de petites anomalies aux tests de dépistage les plus sensibles. On parle dans ce cas de déficience de la perception du rouge-vert. Les déficits congénitaux des cônes de type S sont beaucoup plus rares, mais le dysfonctionnement ou la perte des cônes S accompagne plusieurs affections ophtalmologiques.
Les anomalies des cônes L, M et S portent respectivement les noms de protan, deutan et tritan. Le suffixe anomalie ou anopsie (protanomalie, protanopie) indique qu'il s'agit d'un trichromatisme anormal ou d'un dichromatisme. L'anomalie représente10% des dyschromatopsies héréditaires. Dalton ne serait pas protanope selon une étude récente faite avec les marqueurs microsatellites du gène et pratiquée sur ses restes. Le locus du gène (CBP ou RCP), est en Xq28. L'affection est récessive, liée au sexe (MIM 303900),
J. Dalton, physicien et chimiste britannique (1794), a décrit l'anomalie héréditaire de la vision des couleurs dont il était lui-même atteint, ainsi que son frère. L'analyse récente des restes de sa rétine n'a retrouvé que les copies des gènes associés aux cônes L, confirmant le diagnostic de deutéranopie.
Syn. CBP, protanopie, cécité au rouge
DBT gene l.angl pour dihydrolipoamide branched chain transacylase E2
Gène, situé sur le locus chromosomique 1p31, codant pour une fraction d’un complexe d’enzymes appelé branched-chain alpha-keto acid dehydrogenase (BCKD), intervenant dans la fragmentation des acides aminés – leucine, isoleucine et valine – provenant de l’alimentation et utilisés comme facteurs énergétiques.
De nombreuses mutations de ce gène entraînent la leucinose.
Syn. BCATE2, dihydrolipoamide branched chain transacylase (E2 component of branched chain keto acid dehydrogenase complex; maple syrup urine disease), E2 component of branched chain keto acid dehydrogenase complex, MSUdériD2, ODB2_HUMAN
dégénérescence rétinienne de type 3 l.f.
retinal degeneration 3
Dégénérescence rétinienne primitive observée chez la souris qui peut servir de modèle d’étude de la rétinite pigmentaire humaine.
Les modifications rétiniennes apparaissent dès la troisième semaine de vie chez la souris et les bâtonnets sont détruits en cinq semaines alors que les cônes sont encore visibles à sept semaines. Ce gène a été localisé à 10 centimorgans de la phosphatase alcaline-1 et son homologue humain est situé en 1q, c'est un gène candidat à une possible rétinite pigmentaire chez l'homme. L’affection est autosomique dominante (MIM 180040).
B. Chang, ophtalmologiste américain (1993)
Étym. lat. degenerare : dégénérer
dermatosparaxie n.f.
dermatosparaxia
Fragilité excessive de la peau, associée ou non à une hyperlaxité articulaire, due à des anomalies du collagène.
Cette maladie est peu répandue chez l'homme où elle se transmet selon le mode dominant. Elle est plus connue chez les bovins et les ovins (gène autosomique récessif), le Chien (gène autosomique dominant), le Chat, le Lapin.
E. L. Ehlers, dermatologiste danois, membre de l'Académie de médecine (1901) ; H. Danlos, dermatologiste français (1908)
Syn. Ehler-Danlos (maladie d')
DHH gene sigle anglais pour desert hedgehog
Gène situé sur le locus chromosomique 12q13.12, codant pour la famille de protéines interactives hérisson, qui interviennent dans le développement sexuel masculin.
Elle joue un rôle également dans la formation de périnèvre : membrane lamelleuse de tissu conjonctif, enroulée autour des faisceaux de fibrilles nerveuses.
Des mutations de ce gène interviennent dans le syndrome de Swyer.
Syn. desert hedgehog homolog (Drosophila), DHH_HUMAN, HHG-3, MGC35145
diabète insipide néphrogénique l.m.
nephrogenic diabetes insipidus
Perte du pouvoir de concentration des urines par absence de réponse à la vasopressine du tube rénal distal et du tube collecteur avec pour conséquence une polyurie importante avec hyposthénurie et une polydypsie secondaire.
La maladie peut être héréditaire liée au chromosome X avec transmission récessive. Les mutations touchent le gène codant pour le récepteur V2 de la vasopressine. Il existe également des cas de diabète insipide héréditaire autosomique récessif ; le gène en cause est celui codant pour l'aquaporine 2. Dans d'autres cas, la maladie peut soit avoir une origine toxique ou médicamenteuse (méthoxyflurane, lithium, déméclocycline etc.) soit s'inscrire dans l'évolution de diverses maladies comme l'amylose, la sarcoïdose, le syndrome hypercalcémique, la maladie de Fabry, le syndrome de Sjögren, etc.
J. Fabry, dermatologiste allemand (1898) ; H. Sjögren, ophtalmologiste suédois (1930)
Étym. gr. diabêtês : qui traverse
→ néphropathie tubulaire chronique
diagnostic pré-implantatoire l.m.
pre-implantation diagnosis
Examen génétique pratiqué sur les cellules d’un embryon obtenu par fécondation in vitro, au 2e ou 3e jour de vie.
L’analyse consiste, par hybridation in situ de fluorescence avec des sondes chromosomiques spécifiques, à tenter de reconnaître des trisomies 21, 18 ou 13, et surtout à identifier le chromosome sexuel X ou Y dans les maladies génétiques liées au sexe dont les gènes ne sont pas encore clonés, comme le syndrome de Lesch-Nyhan. Pour la recherche de maladie par déficit monogénique dont le gène est localisé, comme la mucoviscidose ou la myopathie de Duchenne, la séquence du chromosome qui contient le gène est amplifiée par biologie moléculaire puis reconnue comme normale ou non. Seuls les embryons sains sont transférés dans l’utérus de la mère. Plusieurs centaines d’enfants sont nés ainsi sans aucune malformation particulière recensée à ce jour.
M. Lesch, médecin cardiologue et W. L. Nyhan, pédiatre américains (1964)
dipeptidyl peptidase-4 (DPP4) l.f.
adenosine deaminase complexing protein 2 ou CD26
La DPP4 joue un rôle majeur dans le
DNAH5 gene sigle.angl pour DyNein, Axonemal, Heavy Chain 5
Gène situé sur le locus chromosomique 5p15.2-p14, codant pour la dynéine qui intervient dans la fonction du cil vibratile.
Des mutations de ce gène entraînent des dyskinésies ciliaires primitives.
Syn. axonemal beta dynein heavy chain 5,CILD3,ciliary dynein heavy chain 5,DNAHC5, DYH5_HUMAN, dynein heavy chain 5, axonemal, dynein, axonemal, heavy chain 5, dynein, axonemal, heavy polypeptide 5, FLJ46759, HL1, KIAA1603