prématuré n.m.
premature baby
Enfant né entre 22 et 37 semaines d’aménorrhée révolues.
Avant 33 semaines on parle de grand prématuré ou prématurissime
La prématurité expose aux risques de maladie des membranes hyalines, d’entérocolite ulcéronécrosante, d’hémorragie ventriculaire cérébrale, et aux retards psychomoteurs ultérieurs. Plus la naissance est prématurée, plus ces risques sont grands.
prépsychose chez l'enfant l.f.
prepsychosis in children
Notion floue, qui inclut tout ce qui est plus grave qu'une névrose et moins grave qu'une psychose, avec l'incertitude évolutive qui s'y rattache.
Un relatif consensus permet d'utiliser cette expression, bien que selon les auteurs, le même type d'enfant soit baptisé de : "atypic child", état pseudonévrotique ou prénévrotique, structure préschizophrénique, parapsychose, "borderline child", "faux self", personnalité "comme si" ("as if"), etc.
prime d'allaitement l.f.
nursing benefit
Allocation attribuée à la mère qui allaite son enfant.
primo-infection herpétique l.f.
herpetic primary infection
Le plus souvent totalement asymptomatique, elle ne se manifeste que dans 5 à 10% des cas, par une gingivostomatite fébrile, douloureuse, vésicu
Étym. gr. herpes : dartre, de herpô : ramper
→ herpès, herpes simplex virus
[D1,J1,P3,P2,01]
prolapsus génital l.m.
genital prolapse
Descente ou abaissement des organes génitaux, l’utérus (hystérocèle), les parois du vagin (colpocèle antérieure ou postérieure), éventuellement la vessie (cystocèle), et le rectum (rectocèle).
On le classe en stade 1, 2 ou 3 selon que la descente des organes pelviens s’arrête au-dessus, à hauteur ou en dessous de l’orifice vulvaire. Il est favorisé par le relâchement des ligaments et tissus de fixation des viscères pelviens après la ménopause, surtout en cas d’antécédent d’accouchement traumatique d’enfant de gros poids. Il s’accompagne souvent d’une incontinence urinaire à l’effort. Son traitement est chirurgical, par voie naturelle après la ménopause, par voie abdominale chez la femme jeune avec fixation au promontoire des viscères pelviens par des bandelettes de matériau synthétique.
J. von Halban, gynécologue et anatomiste autrichien (1870-1937)
prolapsus utérin l.m.
uterine prolapse
Chute ou abaissement de l’utérus dans la filière génitale.
Provoqué par le relâchement des tissus de soutien de l’utérus après la ménopause, favorisé par l’accouchement traumatique d’enfant de gros poids dans les antécédents, il est souvent associé à un allongement hypertrophique du col. Il est classé en stade 1, 2 ou 3 selon qu’il s’arrête au-dessus de la vulve, à son niveau ou qu’il s’extériorise. Il s’accompagne à des degrés divers d’un prolapsus du vagin (la colpocèle), de la vessie (la cystocèle), avec souvent une incontinence urinaire à l’effort. Son traitement est chirurgical. Chez la femme jeune, l’utérus est fixé au promontoire par voie abdominale grâce à des bandelettes en matériau synthétique disposées en hamac. Après la ménopause, il s’opère par voie vaginale avec ou sans hystérectomie.
pronation douloureuse l.f.
Goyrand's injury
Attitude de l'avant bras en pronation et coude en extension chez un jeune enfant qui a subi une traction brusque sur le membre supérieur.
Elle paraît due à une subluxation de la tête radiale et se réduit soit spontanément, soit en associant un mouvement de flexion du coude et de supination de l'avant-bras.
J. Goyrand, chirurgien français (1803-1866)
prostitution infantile l.f.
child prostitution
Participation d'enfants à des activités sexuelles vénales avec des adultes.
Elle se développe du fait du tourisme sexuel. Dans son article 34, la Convention des Nations-Unies sur les droits de l'enfant s'engage à ce que des enfants ne soient pas exploités à des fins de prostitution ou autres pratiques sexuelles illégales.
protéinose alvéolaire pulmonaire l.f.
pulmonary alveolar proteinosis
Affection rare, de cause inconnue, exclusivement limitée au parenchyme pulmo
La maladie peut se voir à tous les âges, y compris chez l'enfant, mais se voit surtout chez l'adulte entre 20 et 50 ans, le plus souvent de sexe masculin. Elle a été décrite assez fréquemment en association avec certaines hémopathies malignes.
Elle s'exprime cliniquement par la toux, la dysp
Le traitement le plus actif semble être le lavage pulmonaire qu'il faut répéter périodiquement.
protoproporphyrie érythropoïétique l.f.
erythropoietic protoporphyria
Forme rare de porphyrie transmise en hérédité autosomique dominante caractérisée cliniquement par une photosensibilité aigüe, présente dans 75% des cas chez l'enfant de moins de 5 ans et disparaissant en général à l'âge adulte.
Elle consiste en une sensation de brûlure ou de prurit des zones exposées survenant après quelques minutes d'exposition solaire, suivie d'un œdème érythémateux pseudo-urticarien retardé de quelques heures, avec parfois des lésions vésiculo-croûteuses à évolution cicatricielle réalisant un aspect en peau d'orange; dans les formes chroniques, il peut apparaitre une infiltration cireuse des téguments, et parfois des complications hépatobiliaires à type de lithiases biliaires ou de cirrhose cholestatique.
Elle est due à un déficit enzymatique en ferrochélatase dans la lignée rouge médullaire et périphérique ainsi que dans les hépatocytes, avec augmentation importante des protoporphyrines érythrocytaires. La photosensibilité peut être améliorée par la prise de caroténoïdes.
I. A. Magnus, dermatologiste britannique (1961)
Étym. gr. prôtos : premier ; porphyrites : pierre pourpre ; erythros : rouge ; poiêsis : fabrication
→ coproporphyrie érythropoïétique
prurigo simplex aigu l.m.
simple acute prurigo, prurigo simplex acuta
Dermatose banale touchant préférentiellement l'enfant, mais parfois aussi l'adulte, caractérisée par une éruption aigüe de papules érythémateuses prurigineuses de petite taille dispersées en nombre variable sur le tégument, parfois vésiculeuses ou même bulleuses, volontiers excoriées en leur centre, d'aspect histologique peu spécifique.
Le diagnostic est clinique, mais des examens complémentaires, en particulier la biopsie cutanée, peuvent être nécessaires pour éliminer d'autres dermatoses. Le prurigo aigu est généralement regardé comme une réaction d'hypersensibilité à des arthropodes présents dans l'environnement du malade; le traitement repose essentiellement sur les antihistaminiques et les dermocorticoïdes.
prurigo strophulus l.m.
strophulus infantum, papular urticaria
Variété de prurigo aigu de l'enfant caractérisée par des séropapules très prurigineuses centrant une petite tache ortiée fugace, actuellement considérée comme d'origine ectoparasitaire; si les éléments sont de petites bulles, c'est le tableau clinique du prurigo bulleux qui est réalisé.
Étym. lat. strophulus : bandelette
Syn. prurigo simplex aigu de Brocq (obsolète), lichen urticatus (obsolète)
prurit anal l.m.
pruritus ani
Prurit localisé de la région anale ou péri-anale.
C’est le symptôme principal et le plus constant de l’oxyurose, provoqué par le franchissement du sphincter anal par les vers femelles, juste avant la ponte. Son intensité est fonction de la charge parasitaire qui dépend elle-même des risques d’auto-réinfestation.
Il peut relever aussi de causes variées telles que psoriasis, candidose, lichen scléreux, eczéma de contact, anite streptococcique de l'enfant,, hémorroïdes, fissures et fistules anales, verrues péri-anales, tumeurs bénignes ou malignes, maladie de Paget, etc., plusieurs mécanismes lésionnels pouvant être intriqués, notamment en cas d'irritation, d'eczématisation, de surinfection ou de lichénification secondaires aux manœuvres de grattage et à certaines applications topiques.
En l'absence de cause décelable, le prurit anal correspond aussi à un syndrome assez bien individualisé, touchant surtout des adultes de sexe masculin, d'évolution chronique prolongée, à l'origine duquel des facteurs psychogènes et un dysfonctionnement sphinctérien ont été évoqués.
pseudodébilité mentale l.f.
false mental deficiency
Apparence de faiblesse des capacités intellectuelles, en fait trait de caractère relevant de pathologies très variées, mais qui peut être à la base de difficultés scolaires chez l'enfant ou l'adolescent et de troubles des relations sociales chez l'adulte.
En dehors de déficits du langage et/ou des organes sensoriels, elle est dite névrotique si elle est liée à une inhibition de nature émotive, à des sentiments de culpabilité, à la crainte par le sujet de sa propre agressivité, etc. Elle peut aussi accompagner certains états psychotiques (schizophrénie stabilisée, psychose aigüe au décours, en particulier).
Les tests de niveau peuvent être normaux lorsque la pseudodébilité ne représente qu'une attitude de surface ("sottise névrotique" notamment). En cas de performances insuffisantes, il est bien difficile de faire la différence entre pseudodébilité et débilité mentale psychogène.
pseudo-épiphyse n.f.
pseudoepiphysis
Sur une radiographie des mains d'un enfant, encoches transversales qui simule une épiphyse à un emplacement inhabituel et peuvent aller jusqu'à un aspect de séparation complète.
Le siège le plus fréquent est la partie proximale du second métacarpien. Simple variante de la normale chez de nombreux sujets, on l'observe dans la trisomie 21 et dans certaines dysplasies osseuses.
Étym. gr. pseudès : faux ; epi : sur ; phusis : nature, formation
pseudo-hypoaldostéronisme n.m.
pseudo hypoaldosteronism
Maladie héréditaire autosomique récessive caractérisée par une résistance à l'action de l'aldostérone.
Cette maladie se marque par une perte rénale de sel, une hyperkaliémie et leurs conséquences graves sur le développement du très jeune enfant. Elle est due à des mutations inactivatrices du gène codant pour le canal sodium épithélial du canal collecteur cortical normalement stimulé par l'aldostérone.
Selon la nature des anomalies génétiques à l’origine de la maladie, on discerne deux types de pseudo-hypo-aldostéronisme.
→ canal sodique épithélial, aldostérone, pseudo-hypo-aldostéronisme type 1, pseudo-hypoaldostéronisme de type II
[K2,Q2,M1,04 ]
Édit. 2017
pseudo-hypo-aldostéronisme type 1 n.m.
Maladie héréditaire autosomique récessive caractérisée par une résistance à l’action de l’aldostérone.
Cette maladie se marque par une perte rénale de sel, une hyperkaliémie et leurs conséquences graves sur le développement du très jeune enfant. Elle est due à des mutations inactivatrices des gènes SCNN1B, SCNN1G codant pour le canal sodium épithélial du canal collecteur cortical normalement stimulé par l’aldostérone.
→ canal sodique épithélial, aldostérone, SCNN1B gene, SCNN1G gene
[K2,Q2,M1,04 ]
Édit. 2017
psittacisme n.m.
psittacism
Automatisme verbal caractérisé par la répétition de mots et de phrases dont le sens échappe au sujet, à la manière d'un perroquet.
Habituel chez l'enfant, il s'observe fréquemment dans la débilité mentale et aussi chez certains psychotiques.
Étym. gr. psittakos : perroquet
psoriasis en gouttes l.m.
guttate psoriasis, psoriasis guttata
Variété de psoriasis surtout observée chez l'enfant, apparaissant souvent à la suite d'une angine streptococcique, représentée par une éruption diffuse atteignant tout le corps, respectant plus ou moins le visage, et faite de nombreux petits éléments arrondis de 3 à 10 mm. de diamètre.
Le psoriasis en gouttes peut constituer une poussée unique régressive ou représenter un épisode inaugural de la maladie.
À ne pas confondre avec le parapsoriasis en gouttes.
psychanalyse (principaux courants de la) l.m.p.
main currents of psychoanalysis
L'ensemble des textes de S. Freud reste la référence majeure de la plupart des analystes. Les divers courants qui se sont détachés de sa pensée se sont constitués soit en opposition avec elle, soit dans son prolongement.
C. Jung, le premier, diverge de Freud en contestant le caractère sexuel de la libido, puis en introduisant un inconscient collectif réceptacle d'archétypes. Le travail psychothérapique prend une allure directive. Le patient part à la recherche de lui-même en renouant avec ses archétypes.
A. Adler met l'accent sur le complexe d'infériorité. W. Stekel prône des cures courtes, avec un thérapeute plus actif. O. Rank soutient la place privilégiée du traumatisme de la naissance. Pour G. Groddeck, l'inconscient se loge dans le somatique. S. Ferenczi souligne l'importance des premières relations mère-enfant et, de ce fait, modifie la cure dans un sens plus maternant. L'influence de ces premiers psychanalystes reste variable mais réelle.
Dans la génération suivante, trois courants se distinguent : l'"egopsychology" (E. Kris, H. Hartmann, Anna Freud), qui met l'accent sur les mécanismes de défense du moi et pose pour but son adaptation à la réalité ; Mélanie Klein, qui s'intéresse au monde fantasmatique du nourrisson et ouvre la voie à l'abord psychanalytique de la psychose ; en France, J. Lacan qui, en réaction à une dérive psychologisante de la psychanalyse freudienne et à son orientation croissante vers des thérapeutiques prothétiques du moi, propose un "retour à Freud" et une relecture de l'inconscient freudien, qu'il démontre être "structuré comme un langage". Le sujet lacanien est effet de langage, divisé par son propre discours. Dès lors, la direction de la cure se trouve transformée, notamment par la mise en tension de l'éthique du bien-dire de l'analysant avec l'éthique de l'acte de l'analyste
C. G. Jung, psychologue et psychiatre suisse (1875-1961) ; A. Adler, psychiatre et psychologue autrichien (1870-1937) ; W. Stekel, psychiatre psychanalyste autrichien (1868-1940) ; O. Rank, psychanalyste autrichien (1884-1939) ; G. Groddeck, psychiatre psychothérapeute allemand (1866-1934) ; S. Ferenczi, psychanalyste hongrois (1873-1933) ; Ernst Kris, historien de l’art et psychanalyste autrichien (1900-1957) ; Heinz Hartmann, psychiatre et psychanalyste américain d’origine autrichienne (1894-1970) ; Anna Freud, fille de S. Freud, psychanalyste autrichienne naturalisée britannique (1895-1982) ; Mélanie Klein, psychanalyste britannique de l'enfant (1882-1960) ; J. Lacan, psychiatre psychanalyste français (1901-1981)
psychomotricien n.m.
Professionnel paramédical qui pratique la psychomotricité.
Une tendance de la thérapie psychomotrice est caractérisée par le déplacement vers une approche psychothérapique spécifique des troubles exprimés par ou avec le corps, qui dépasse la simple rééducation psychomotrice surtout chez l'enfant. Cette mise en perspective de l'acte à la pensée fait que, selon la formation personnelle du psychomotricien, des problèmes de statut et d'attributions par rapport à d'autres professions soignantes risquent de se poser.
En 1985, le diplôme d'État de psychomotricien instauré en 1974 a remplacé celui de psychorééducateur.
→ psychomotricité en pédopsychiatre
psychose infantile (devenir d'une) l.f.
outcome of a psychosis in childhood
Le pronostic d'une psychose survenue dans le jeune âge dépend des modalités de prise en soins, mais aussi de facteurs mal connus.
Lorsque l'enfant est devenu adulte, on peut observer :
- une grande déficience mentale avec troubles majeurs du comportement, absence d'autonomie sociale et survie en institution ;
- les plus souvent, un état résiduel pseudo-névrotique, psychopathique ou psychotique (en particulier de type schizophrénique) ;
- rarement, une normalisation psychique satisfaisante, comportant une bonne adaptation à la réalité.
Une apparition précoce, la notion de troubles cognitifs, l'absence de langage, l'association à des éléments organiques et un défect familial sont de mauvais pronostic.
Cependant, en présence d'un adulte caractériel ou psychopathe, le diagnostic rétrospectif doit être exigeant.
psychosomatique (pensée ou vie opératoire) l.f.
psychosomatic medicine (operative thinking or life)
Fonctionnement psychologique du malade dit psychosomatique : pensée centrée sur l'immédiat, le concret, la description du symptôme. Le patient paraît incapable d'évoquer son histoire personnelle. Plus encore, il semble coupé de son inconscient, de sa vie fantasmatique, de ses rêves. (Terme proposé par P. Marty, N. de M'Uzan et C. David, "École psychosomatique de Paris").
L'origine d'un tel fonctionnement se situerait dans les premières étapes du développement affectif et auraient été, à ce moment, préférentiellement pris en compte les besoins somatiques de l'enfant, au détriment de sa vie affective et psychologique. Si bien qu'ultérieurement, toute sa vie émotionnelle et affective passera par le registre corporel.
Ce terme peut être considéré comme un synonyme du terme d'alexithymie, sans pour autant avoir recours au même soubassement théorique.
P. Marty et M. de M’Uzan, psychanalystes français (1963) ;P. Marty et Ch. David, psychanalystes psychosomaticiens français (1968)
psychothérapie des psychotiques l.f.p.
psychotherapy of psychotic patients
Association indispensable à la chimiothérapie, ainsi qu'à une approche psychosociale, en particulier dans les états schizophréniques.
Il s'agit au moins d'une attitude régulière de soutien, fondée sur une dimension psycho-éducative et sur l'adaptation à la réalité. Très souvent, des entretiens familiaux sont nécessaires.
Les techniques d'inspiration psychanalytique ou plus orthodoxes doivent s'adapter activement à un transfert "massif, diffus et envahissant" (P.C. Racamier), à des "attaques destructrices" du malade contre le thérapeute et la relation. Pour assurer la "permanence de l'objet", le thérapeute doit contrôler son contre-transfert et "survivre" (D.W. Winnicot).
Quels que soient les principes retenus : face-à-face pour diminuer l'angoisse du patient, réorganisation du Moi psychotique par une relation symbiotique de type mère-enfant (M. Mahler), par ex., les analyses durent souvent des années et il est bien difficile de parvenir "au bout".
P. C. Racamier, psychiatre et psychanalyste français (1924-1996) ; D. W. Winnicott, pédopsychiatre et psychanalyste britannique (1896-1971) Margaret Schoenberger Mahler, psychiatre et psychanalyste américaine (1897-1985)
puberté masculine l.f.
male puberty
Ensemble des phénomènes de maturation tant somatiques que psychiques qui amènent l'enfant à l'état adulte.
La puberté dure cinq à six ans chez le garçon et se termine habituellement vers 16 à 17 ans. Elle est la période d'acquisition de la taille définitive par maturation osseuse, des caractères sexuels secondaires et de la spermatogénèse caractérisant la fonction de reproduction. Les mécanismes du déclenchement de la puberté ne sont pas tous élucidés.