FGF 8 sigle angl.
fibroblast growth factor 8
Facteur 8 de croissance des fibroblastes
→ facteur 8 de croissance des fibroblastes
[C2,A2,Q1]
Édit. 2018
epidermal growth factor l.m.
Syn. facteur de croissance épidermique
Sigle EGF
→ facteur de croissance épidermique
[J1]
Édit. 2019
fascia rénal l.m.
fascia renalis (TA)
renal fascia
Lame fibreuse épaisse et dense qui limite la loge rénale.
C’est une dépendance du fascia propria qui double le péritoine. Elle ferme la loge de toute part, y compris en dedans où les feuillets pré et rétro-rénaux se réunissent aux deux pôles de la loge et s’unissent au niveau du pédicule avec les éléments vasculo-nerveux et fibro-conjonctifs. Cette enveloppe fibreuse contient également la glande suprarénale. Elle envoie entre le rein et la glande suprarénale une expansion fibreuse, la lame intersurréno-rénale de Delamare, qui sépare la capsule adipeuse du rein de celle de la glande suprarénale. Son feuillet postérieur (fascia de Gérota) est solidement fixé au diaphragme et constitue l’un des moyens de fixité du rein.
D. Gérota, anatomiste et chirurgien roumain (1867-1939)
Syn. syn. anc. enveloppe cellulo-fibreuse du rein, enveloppe fibreuse du rein, fascia péri-rénal, fascia de Zuckerkandl
[A1,M2]
Édit. 2018
fascia rectovaginal l.m.
recto vaginal fascia
[A1,L1,O3]
Édit. 2018
fascia rectovaginal l.m.
recto vaginal fascia
Syn. cloison rectovaginale
[A1,L1,O3]
Édit. 2018
fascia sous-pleural
Syn. fascia endothoracique
[A1,k1]
Édit. 2018
fascia spermatique externe l.m.
fascia spermatica externa (TA)
external spermatic fascia
Lame fibro-celluleuse, mince, fragile qui prolonge le long du cordon spermatique et jusque dans les bourses le feuillet de revêtement superficiel du muscle oblique externe de l’abdomen.
Elle se continue en haut et en dedans avec le fascia pénis.
[A1,M2]
Édit. 2018
fascia superficiel du pénis l.m.
[A1,M2]
Édit. 2018
fascia supra-épineux l.m.
fascia supraspinata (TA)
supraspinous fascia
Fascia qui recouvre le muscle supra-épineux.
Epais en dedans où il donne insertion aux fibres superficielles du muscle, il s’unit en dehors à la séreuse sous-deltoïdienne et au ligament coraco-acromial.
Syn. anc. aponévrose du sus-épineux
[A1]
Édit. 2018
fascia vésicovaginal l.m.
vesico-vaginal fascia
Tissu fibrocellulaire lâche séparant la face postérieure de la vessie de la face antérieure de l’isthme utérin ou du segment inférieur de l’utérus gravide et qui, sous le péritoine, tapisse le fond du cul-de-sac vésico-utérin.
Il sert de plan de dissection dans l’hystérectomie ou l’opération césarienne pour séparer l’utérus de la vessie.
[A1,M2,O3]
Édit. 2018
fascias des muscles du bulbe de l'œil l.m.p.
fasciae musculares bulbi oculi (TA)
muscular fascia of eyeball
Système des fascias annexés aux organes contenus dans l’orbite.
Il est formé de trois parties : la gaine du bulbe, les gaines musculaires qui en sont le prolongement, et les expansions aponévrotiques antérieures qui relient la gaine du bulbe et les gaines musculaires à la conjonctive, aux paupières et au rebord orbitaire.
J. Tenon, chirurgien et anatomiste français (1724-1816)
Syn. anc. aponévrose de Tenon, aponévrose orbitaire
[A1,P2]
Édit. 2018
ATM gene sigle angl.
ATM serine/threonine kinase
Gène situé sur le locus chromosomique 11q22.3 qui gère l’activité d’une protéine du noyau cellulaire contrôlant la croissance et la division cellulaire de nombreux organes et en particulier des systèmes nerveux et immunitaire.
De plus cette protéine assiste les cellules dans la reconnaissance des lésions de brin d’ADN.
Des mutations de ce gène sont responsables de l’ataxie-télangiectasie, interviennent dans la genèse du cancer du sein et d’autres cancers.
Leila Dorling, épidémiologiste britannique (2021) ; Chunling Hu, scientifique américaine (2021)
Syn. AT mutated, AT protein, AT1, ATA, ataxia telangiectasia mutated, ataxia telangiectasia , mutated (includes complementation groups A, C and D), ataxia telangiectasia mutated protein, ATC, ATD, ATDC, ATE, ATM_HUMAN, human phosphatidylinositol 3-kinase , omo
[H1,K2,Q1,O5]
Édit. 2021
anticorps anti-Hu l.m.p.
anti-HU antibodies
Les anticorps anti-HU, parmi les plus fréquents des anticorps anti neuronaux, dirigés contre certaines protéines neuronales, sont responsables de syndromes paranéoplasiques dont les principaux sont l’ataxie cérébelleuse, l’encéphalite limbique, les neuropathies sensitives périphériques; syndromes observés le plus souvent chez des patients atteints de cancer du poumon à petites cellules.
Comme dans le cas des affections neurologiques associées aux autres anticorps anti-neuronaux, le syndrome paranéoplasique précède le plus souvent la tumeur de quelques mois à plusieurs années. La tumeur est souvent asymptomatique, de petite taille. Le moyen le plus efficace de traiter le syndrome neurologique est de traiter la tumeur. Le PET scan peut découvrir des tumeurs de très petite taille, mais est peu spécifique ; sa valeur prédictive positive est considérablement accrue par la mise en évidence des anticorps anti-neuronaux.
En dehors des syndromes paranéoplasiques neurologiques, la mise en évidence des anticorps anti-HU dans le sérum ou par immunomarquage peut être proposée pour l’étude du système nerveux entérique, impliqué dans les maladies motrices de l’intestin. Les anticorps anti-HU peuvent s’associer à une pseudo-obstruction intestinale paranéoplasique révélatrice d’un carcinome bronchique à petites cellules. Il apparaît que l'immunomarquage anti-Hu permet une détection beaucoup plus fiable que l'histologie conventionnelle; elle est indispensable à la détection d'une éventuelle hypoganglionose.
Syn. anticorps ANNA1 (anti-neuronal nuclear antibody type 1)
→ syndrome paranéoplasique, carcinome bronchique à petites cellules, anticorps anti neuronaux
[F2, F3, K1, L1]
Édit. 2019
ABCG5 gene sigle angl. pour
ATP binding cassette subfamily G member 5
Gène localisé en 2p21 codant la stéroline-1, une sous-unité de la stéroline.
L’autre sous-unité, la stéroline-2 est produite par le gène ABCG8. L’hétérodimère est un transporteur membranaire de stéroles.
Les mutations du gène ABCG5 sont responsables d’un déficit du transporteur, qui entraîne une sitostérolémie par défaut d’élimination des stérols d’origine végétale.
D’autres mutations sont responsables de lithiase biliaire.
Syn. ABCG5_HUMAN, ATP-binding cassette sub-family G member 5, ATP-binding cassette, sub-family G (WHITE), member 5, ATP-binding cassette, subfamily G, member 5 sterolin 1, STSL
→ bêta-sitostérolémie, lithiase biliaire, stéroline
[C1,C3,L1]
Édit. 2017
ABCA4 gene sigle angl. pour
ATP Binding Cassette subfamily A member 4
Gène, situé sur le locus chromosomique 1p22.1, codant une protéine produite dans les cellules réceptrices de la lumière dans la rétine.
Cette protéine intervient dans la phototransduction : processus par lequel la lumière entrant dans l’œil est convertie en signal électrique transmis au cerveau.
Des mutations de ce gène entraînent la dégénérescence maculaire liée à l’âge, la rétinite pigmentaire, la dystrophie des cônes et des bâtonnets, la dégénérescence maculaire juvénile dominante, la maladie de Stargardt.
K. Stargardt, ophtalmologiste allemand (1909) (1875-1927)
Syn. ABCA4_HUMAN, ABCR, ATP-binding cassette sub-family A member 4, ATP-binding cassette transporter, retinal-specific, ATP-binding cassette, sub-family A (ABC1), member 4, photoreceptor rim protein, retina-specific ABC transporter, retinal-specific A
→ dégénérescence maculaire liée à l'âge, rétinite pigmentaire, dystrophie des cônes et des bâtonnets, dégénérescence maculaire juvénile dominante, Stargardt (maladie de)
[P2,Q1,Q2]
Édit. 2017
ABCB7 gene sigle angl. pour
ATP-Binding Cassette transporter (ABC)
Gène localisé en Xq13.3, qui code une protéine localisée dans la membrane mitochondriale interne et participe à l'homéostasie du fer en favorisant le transport du fer des mitochondries vers le cytoplasme.
Des mutations de ce gène sont responsables de l’anémie sidéroblastique liée à l’X avec ataxie.
J. Boultwood, hématologiste britannique (2008)
→ anémie sidéroblastique liée à l'X avec ataxie spino-cérébrale
[Q1,F1,H1]
Édit. 2018
FGF 23 sigle
fibroblast growth factor 23
Polypeptide membre de la famille des facteurs de croissance fibroblastiques (fibroblast growth factor, FGF), exprimé principalement dans le tissu osseux.
Le FGF 23 augmente l’excrétion urinaire des phosphates en inhibant leur réabsorption tubulaire, ce qui entraîne une hypophosphatémie. Il inhibe également la synthèse de calcitriol (1,25-dihydroxy-vitamine D). Le récepteur cellulaire du FGF 23 est la protéine klotho. Un excès de FGF 23 (surexpression ou défaut de dégradation) est responsable de formes rares d’ostéomalacie et de rachitisme.
→ FGF, calcitriol, klotho, ostéomalacie, rachitisme
[C1,C2]
Édit. 2018
fibroblast Growth Factor l.angl.
Sigle FGF
→ facteur de croissance des fibroblastes.
[C2,A2]
Édit. 2018
facteur WR sigle angl. pour weighting radiation
→ radiation weighting factor, facteur de pondération pour les rayonnements
[F2]
Édit. 2018
facteur ef-g l.m.
EF-G factor
Sigle angl. ef-g poir elongation factor-protein G
[Q1]
Édit. 2018
FIRST sigle angl.
fibromyalgia rapid screening tool
→ diagnostic de la fibromyalgie
[I1]
Édit. 2018
FKBP10 gene sigle angl. pour
FK506 binding protein 10
Gène, situé sur le locus chromosomique 17q21.2, codant une protéine de la famille des récepteurs intracellulaires appelée immunophillines.
Leur propriété principale est l’isomérisation de peptidyl-prolyl cis-trans. La plupart d’entre elles sont impliquées dans des évènements de conjugaison et d’échanges. Leur rôle est important dans des processus correctifs de molécules complexes tel que le collagène.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Bruck, la maladie de Kuskokwim, l’osteogenesis imperfecta.
Syn. arthrogryposis-like syndrome, Bruck syndrome 1, Kuskokwim disease
→ Bruck (syndrome de), Kuskokwim (maladie de), l'osteogenesis imperfecta
[I1,K1]
Édit. 2018
fluo-ICG sigle angl.
fluo-indocyanine green
Syn. vert d'indocyanine
Sigle angl. ICG
[B3]
Édit. 2018
flush n. angl. m.
Episode vasomoteur brutal qui commence par une bouffée de rougeurs cutanées en taches ou en placards limités au visage ou étendu à l’ensemble du corps, accompagné d’une sensation de chaleur et parfois d’une poussée sudorale et d’une congestion muqueuse buccopharyngée et oculaire avec œdème palpébral.
L’orage vasomoteur peut se limiter à cette phase congestive qui dure quelques minutes. Mais parfois il est suivi d’une phase de cyanose, puis d’une phase de pâleur avec hypotension, voire un collapsus cardiovasculaire. Il peut aussi s’y associer débâcle diarrhéiforme, crise asthmatiforme, état d’angoisse.
Les flush peuvent être un symptôme révélateur lors du développement métastatique (hépatique en particulier) dans le syndrome carcinoïde (tumeurs du tube digestif à partir de cellules entérochromaffines de Kulchitsky-Masson). Ils peuvent se rencontrer dans les cancers médullaires de la thyroïde et dans certains carcinoïdes de l’ovaire.
N. Kulchitsky, histologiste russe (1897) ; P. Masson, anatomopathologiste canadien d’origine française, membre de l’Académie de médecine (1914)
[O4,J1]
Édit. 2018
flutter atrial l.m.
atrial flutter
Trouble du rythme cardiaque supraventriculaire à l’origine d’une tachycardie atriale organisée et régulière (fréquence de l'ordre de 300/min), avec conduction atrioventriculaire régulière mais intermittente.
La fréquence est ralentie par le «filtre» nodal sur les modes 2/1 (fréquence des QRS 150/min), 3/1 (fréquence des QRS 100/min), 4/1, etc.). Le flutter 1/1 est exceptionnel, mais celui à conduction variable est fréquent, de même que le flutter dégradé, de fréquence atriale < 300/min. L'aspect électrocardiographique est typique avec des ondes P remplacées par des ondes «F» en forme triangulaire sans retour à la ligne isoélectrique, surtout nettes en dérivations DII, DIII, VF et V1. Les causes, les conséquences et le traitement du flutter atrial sont pratiquement les mêmes que ceux de la fibrillation atriale.
Étym. angl. flutter : pulsation rapide
Syn. obsolète : flutter auriculaire
[K2]
Édit. 2018