Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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uréthroplastie cutanée en deux temps l.f.

two-step cutaneous urethroplasty

Technique d'uréthroplastie cutanée effectuée en deux temps opératoires successifs, séparés de quelques semaines à quelques mois.
Destinées à la cure des rétrécissements uréthraux, ces techniques sont nombreuses mais s'inspirent en majorité de celle de Bengt-Johansson.
Le premier temps est la "mise à plat" de l'urèthre dans son segment rétréci. L'uréthrotomie longitudinale ouvre le plancher uréthral, et les berges du tissu uréthral réduit à une bandelette sont suturées à la peau du périnée, du scrotum ou du pénis, selon le niveau du rétrécissement. Ainsi sont créés deux orifices d'uréthrostomie, d'amont (par lequel se font les mictions) et d'aval.
Le second temps intervient quelques semaines ou mois plus tard, lorsque la cicatrisation est parfaite et souple, les orifices uréthraux vérifiés bien perméables. C'est le temps de réparation proprement dit.
L’uréthroplastie peut être effectuée :
- soit en confectionnant un tube cutané avec le plan des berges de la suture antérieure, tube recouvert par un deuxième plan cutané (procédé de Duplay) ;
- soit en constituant directement un plan cutané recouvrant la bandelette, comptant sur la régénération progressive de l'urèthre (procédé de Denis Browne); ce procédé, produisant un urèthre de moins bonne qualité, est quasi abandonné à l'heure actuelle ;
- soit, en arrière, par un lambeau scrotal (Gil-Vernet, Turner-Warwick).
Ces uréthroplasties cutanées en deux temps comportent moins de risques de désunion que les techniques en un temps et s'adaptent aux cas les plus graves, infectés ou étendus.

S. Duplay, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1880); B. Johanssen, chirurgien urologue suédois (1952) ; D. Browne, Sir, chirurgien britannique (1949) ; A. Gil-Vernet, chirurgien urologue espagnol (1995) ; R. Turner-Warwick, chirurgien urologue britannique (1988)

→ uréthroplastie pour hypospadias, Duplay (opération de), rétrécissement uréthral

uréthroplastie cutanée en un temps l.f.

one-step cutaneous urethroplasty

Technique de réparation uréthrale utilisant la peau et menée en un seul temps opératoire.
Des techniques, nombreuses et très diverses, sont destinées à la cure des rétrécissements uréthraux et de l'hypospadias. Dans la cure des rétrécissements uréthraux elles utilisent soit une greffe libre de peau totale, soit un lambeau cutané pédiculé vascularisé pris sur le prépuce, le fourreau cutané pénien ou le scrotum.

→ uréthroplastie pour hypospadias, rétrécissement uréthral

uréthroplastie pour hypospadias l.f.

hypospadias repair urethroplasty

Intervention chirurgicale visant à normaliser l'urèthre incomplet d'un hypospadias, dans la plupart des cas par uréthroplastie cutanée.
Les techniques d'uréthroplastie de réparation d'un urèthre hypospade sont multiples, et leur variété même rend compte des difficultés de cette chirurgie restauratrice et de ses résultats toujours un peu aléatoires.
Nous citons les principales techniques en fonction du siège du méat hypospade (elles ont toutes de nombreuses variantes) :
• uréthroplasties distales, technique d'Ombredanne : variété très particulière d'uréthroplastie distale utilisant le prépuce, abandonnée car de résultat trop inesthétique ;
• hypospadias antérieurs (péniens), techniques de :
- Mathieu : lambeau cutané pénien de retournement (très utilisée),
- Duckett : lambeau préputial pédiculisé,
- Barcat : tranchée balanique (peu utilisée),
- Chocholka-Marion : greffon cutané libre ou pédiculisé glissé dans un tunnel balanique ;
• hypospadias pénoscrotaux ou périnéaux :
- Duplay "d'avancement" reportant le méat dans la région pénienne,
- Leveuf : uréthroplastie cutanée en deux temps avec enfouissement de la verge dans le scrotum (le deuxième temps est le désenfouissement).

L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1911) ; P. Mathieu, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1932) ; J. W. Duckett, chirurgien urologue américain (1981) ; J. Barcat, chirurgien pédiatrique français (1969) ; E. F. Chocholka, chirurgien tchèque (1923) ; G. Marion, chirurgien urologue français, membre de l’Académie de médecine (1921) S. Duplay, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1874), J. Leveuf, chirurgien pédiatrique français (1946)

→ hypospadias, Mathieu (opération de), Leveuf (opération de), Duplay (opération de)

urographie intraveineuse (UIV) l.f.

intravenous urography

Radiographie de l'appareil urinaire après injection intraveineuse d'un produit de contraste iodé hydrosoluble, éliminé sélectivement par les reins.
L'examen est précédé d'une radiographie de l'abdomen sans préparation afin de dépister, en particulier, d'éventuels calculs et calcifications.
Immédiatement après l’injection, on peut saisir l'opacification des vaisseaux des reins puis celle du parenchyme (néphrographie). Le délai d'apparition de cette néphrographie, son intensité, son caractère symétrique ou non apportent des données fonctionnelles importantes. Couplée à la tomographie (néphrotomographie), l’urographie donne des renseignements sur la morphologie des reins (volume, contour, structure interne du parenchyme).
Le produit de contraste opacifie la totalité des voies excrétrices : cavités pyélocalicielles (pyélographie descendante), uretères, vessie (cystographie descendante) et urètre (urèthrographie mictionnelle).
Pendant des décennies, l'urographie intraveineuse a été l'examen essentiel de l'appareil urinaire, fournissant des renseignements fonctionnels et surtout morphologiques qu'aucune autre technique ne pouvait donner. La tolérance de l'examen a été progressivement améliorée grâce à l’amélioration des produits de contraste. Cependant, les indications de l’UIV, examen relativement irradiant, ont diminué au profit de l'échographie effectuée en première intention ou en urgence, elle-même parfois complétée par une scanographie, voire par une IRM. Son intérêt demeure dans l'étude des voies excrétrices surtout à titre préopératoire. L'urographie peut être combinée à un examen scanographique (uroscanner).

Étym. gr. ouron : urine; graphein : écrire

→ néphrographie, compression urétérale, urographie par perfusion, urographie sous hyperdiurèse, urotomographie

urographie sous hyperdiurèse l.f.

Technique particulière d'urographie intraveineuse consistant à injecter en cours d'examen, chez un patient bien hydraté, un diurétique, dans le but d'obtenir une élévation  rapide de la diurèse susceptible de mettre en évidence, par apparition d'une dilatation sus-jacente, un obstacle relatif de la voie excrétrice, organique ou fonctionnel.

A. Puigvert, chirurgien urologue espagnol (1905-1990)

Syn. test de Puigvert

→ urographie intraveineuse, diurétique (traitement)

vaccination de masse l.f.

mass vaccination

Technique de prévention consistant à vacciner tous les individus (ou le plus grand nombre possible d'individus) d'une population dans le but de lui conférer une protection immunologique vis-à-vis d'une maladie infectieuse.
La vaccination de toute la population d'une région ou d'un pays est une opération très lourde et coûteuse, utilisée préventivement, habituellement en contexte non épidémique.

→ vaccination, vaccination en anneau

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccination par acide nucléique l.f.

nucleic acid vaccines

Technique consistant à injecter par voie intramusculaire un plasmide contenant l'ADN complémentaire codant l'antigène en cause, éventuellement associé à un promoteur.
La protéine exprimée dans l'organisme induit une réponse anticorps et une réponse T cytotoxique du fait de sa présentation sous forme de peptide associé aux molécules de classe I du Complexe majeur d’histocompatibilité. Ce procédé met en jeu la propriété des séquences CpG des micro-organismes de stimuler la synthèse d'IL-l2 par les cellules dendritiques. Cette méthode expérimentale pourrait présenter des avantages considérables par rapport aux procédés actuels d'immunisation.

[D1, E1, F3]

Édit. 2019

valeur globulaire hémoglobinique l.f.

Teneur des hématies en hémoglobine

Elle correspond au rapport de la quantité d’hémoglobine sur le nombre d’hématies contenues dans un même volume.
L’imprécision de cette technique conduit à lui préférer la mesure de la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine et la teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine.

→ concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine, teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine

Valsalva (manœuvre de) l.m.

Valsalva's test

Expiration forcée à glotte fermée provoquant une brusque augmentation de la pression endothoracique.
Cette manœuvre diminue le retour veineux aux cavités cardiaques, d'où réduction du débit cardiaque et en conséquence baisse de la pression artérielle. On note les effets :1) pendant la mise sous pression du poumon,2) lors du maintien de cette pression pendant 30 secondes environ,3) pendant le relâchement,4) et 5 secondes après.La manœuvre de Valsalva met en jeu le baroréflexe et donc la réactivité du système nerveux neurovégétatif. Lors des dysautonomies neurovégétatives primitives ou secondaires, on l'utilise pour évaluer la réactivité du système neurovégétatif.
On obtient aussi l'hyperpression des voies aériennes supérieures, notamment au niveau du cavum en pinçant le nez et les lèvres pendant une expiration forcée. Ce qui permet d'insuffler de l'air dans l'oreille moyenne à travers la trompe d'Eustache, manœuvre utile en cas de décompression rapide (aéronautique, plongée) pour éviter l'otite barotraumatique.
En radiologie, cette technique consiste à prendre le cliché pulmonaire à la fin d'une inspiration profonde, en demandant au sujet une expiration bloquée (nez et bouche fermés).
Cette manœuvre réduit la pression endothoracique, réduisant la taille des opacités veineuses. Elle permettait ainsi, avant la scanographie, de distinguer d'une adénopathie, la crosse distendue de l'azygos.
En ORL, après ingestion d'opacifiant, cette épreuve permet d'évaluer la souplesse des parois pharyngées (sinus piriformes).

A.M. Valsalva, anatomiste italien (1704)

→ barotraumatique (otite), dysautonomie végétative, Valsalva (rapport de), hypotension orthostatique, otite barotraumatique,Toynbee (manœuvre de)

[B4, K1]

Édit. 2019

van Nes (opération de) l.f.

van Nes’ procedure

Ostéomyoplastie par retournement du segment jambier indiquée dans les phocomélies.
Cette technique facilite l’appareillage de cette malformation.

C. P. van Nes, chirurgien orthopédiste néerlandais (1948)

→ phocomélie, ostéomyoplastie

[I2]

Édit. 2019

varicographie n.f.

varicography

Radiographie d’une veine variqueuse après injection d’un produit de contraste.
Technique rarement employée

Étym. lat. varix : varice

→ varice

[B2, K4]

Édit. 2020

vasectomie n.f.

vasectomy

Ablation plus ou moins étendue du canal déférent, dans le but d'interrompre la voie de progression des spermatozoïdes.
Consistant habituellement en l'ablation des deux canaux déférents, elle représente la technique la plus utilisée de stérilisation masculine.

→ vaso-vasostomie

[M2]

Édit. 2020

vectocardiographie n.f.

cardiovectography

Technique d'enregistrement dans l’espace, en fonction du temps, des vecteurs cardiaques instantanés.
Elle permet une vision globale de l’électrogénèse et l’analyse du déroulement de l’activation auriculaire et ventriculaire. 
Elle autorise l’examen direct et immédiat des phases successives de l’activation cardiaque générées par la dépolarisation et la repolarisation de l’ensemble des fibres d’une région myocardique qui peuvent être représentées sous la forme d’un vecteur résultant.
Grace aux progrès technologiques et informatiques, à la miniaturisation des composants électriques et au  traitement informatique du signal cardiaque, on obtient aujourd’hui facilement un vectocardiogramme, dont l’interprétation complète les données de l’électrocardiogramme.

→ électrocardiogramme, vectocardiogramme

[B3, K2, C2]

Édit. 2020

vélopharyngoplastie n.f.

velopharyngoplasty

Technique de traitement chirurgical d’une insuffisance vélaire.
Elle consiste à raccourcir ou à retendre le voile du palais. Elle peut être proposée dans les ronflements ou certaines apnées du sommeil.

Syn. uvulovélopharyngoplastie

→ insuffisance vélaire

[P1, P3]

Édit. 2020

ventriculocentèse n.f.

ventriculocentesis

En obstétrique, ponction d'une hydrocéphalie fœtale soit au moment de l'accouchement pour réduire la dystocie, soit pour le drainage chronique d'une dilatation ventriculaire avec un cathéter perdu dans le liquide amniotique.
Cette technique est maintenant abandonnée.

→ hydrocéphalie, dystocie

[A4, O3]

Édit. 2019

ventriculographie cardiaque isotopique l.f.

isotopic ventriculography

Technique d'étude fonctionnelle du ventricule gauche utilisant un marqueur, le technétium radioactif, adsorbé sur les hématies, qui permet de calculer de façon fiable la fraction d'éjection ventriculaire gauche, en fournissant la variation de radioactivité entre la systole et la diastole.
L'étude du premier passage du traceur objective la cinétique ventriculaire et l'étude à l'équilibre permet le calcul de la fraction d'éjection du ventricule gauche de même que l'évaluation de la cinétique ventriculaire gauche.

→ scintigraphie cardiaque, technétium 99m

[B2, K2]

Édit. 2019

ventriculographie isotopique cérébrale l.f.

radionuclide ventriculography

Étude de la distribution d'un traceur radioactif inerte et de son deveni, après administration locale directe intraventriculaire transcérébrale.
Utilisant un traceur inerte (albumine ou sidérophiline, le plus souvent marquées à l'indium 111 ou au technétium 99m), cette technique agressive est rarement utilisée actuellement, sauf pour l'étude post neurochirurgicale d'efficacité des valves de dérivations du liquide cérébrospinal.

→ indium 111, technétium 99m

[B2, H1]

Édit. 2019

ventriculoplastie n.f.

ventriculoplasty

1) Procédé chirurgical de réduction du volume d’un ventricule cardiaque, par résection ou plicature d’une zone pariétale détruite par un infarctus myocardique, afin de restaurer une cavité et une contractilité normales.
2) Technique chirurgicale destinée à améliorer la performance hémodynamique de certains cœurs hypertrophiés et dilatés, par résection d’un secteur de la paroi musculaire du ventricule gauche.

→ infarctus myocardique

[K2, K3]

Édit. 2019

verre de Comberg l.m.

Comberg contact lens

Coque plastique, à appui scléral, à l’intérieur de laquelle existe un anneau métallique avec une tige métallique perpendiculaire à cet anneau.
Ainsi l’anneau et la tige, tous deux radio-opaques, représentent les repères pour localiser  un  corps étranger radio-opaque, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’œil.
Cette technique va devenir désuète avec la facilité d’obtention d’une tomodensitométrie en coupes millimétriques selon le plan neuro-oculaire.

W. Comberg, ophtalmologiste allemand (1927)

→ méthode géométrique de Comberg

[ P2]

Édit. 2019

vessie psoïque l.f.

psoas hitch

Artifice technique fixant la paroi vésicale au psoas, dans le but de l'élever et de permettre la réalisation d'une anastomose urétérovésicale malgré la brièveté de l'uretère d'amont.
La face latérale et le dôme de la vessie, largement libérés des tissus voisins, permettent l'ascension d'une "corne" vésicale et sa fixation au tendon du psoas, gagnant ainsi une distance précieuse pour une réimplantation sans traction.

Étym. lat. vesica : vessie

→ réimplantation urétéro-vésicale

[M2]

Édit. 2019

vidéothérapie n.f.

videotherapy

Emploi d'enregistrements audiovisuels dans un but psychothérapique.
Les progrès technologiques réalisés ont permis de dépasser le stade des enregistrements à visée seulement didactique. La restitution de l'image ainsi permise réalise un moyen privilégié dans de nombreuses psychothérapies individuelles, familiales et de groupe (vidéogroupe).
Quel que soit le cadre d'intervention, psychothérapie d'inspiration analytique, thérapie comportementale, psychodrame, etc., et sous réserve d'une position neutre de la caméra, cette technique revêt un intérêt évident.
Il convient cependant de tenir compte d'une possible valorisation excessive de conflits narcissiques et d'investissements de l'image de soi, ou, a contrario, d'effets éprouvants mal assumés.

→ psychanalyse et psychothérapie, thérapie comportementale

VIP sigle angl. m. pour Vasoactive Intestinal Peptide

polypeptide intestinal à activité vasomotrice.
Sécrété par des terminaisons nerveuses dans tout le tube digestif mais aussi dans les bronches, dans les glandes salivaires et dans la thyroïde, le VIP stimule de nombreuses sécrétions, en provoquant une vasodilatation.
Le VIP peut être dosé dans le plasma par technique radio-immunologique. Un taux élevé est trouvé principalement dans les tumeurs neuroendocrines du pancréas, entrainant un syndrome de Verner-Morrison caractérisé par une diarrhée aqueuse persistante et une hypokaliémie.

J. V. Verner, médecin interniste et A. B. Morrison, anatomopathologiste américains (1958)

→ Verner et Morrisson (syndrome de), vasodilatation

virus respiratoire syncytial l.m.

respiratory syncytial virus

Virus à ARN, appartenant à la famille des Paramyxoviridæ et au genre Pneumovirus.
Le réservoir de ce virus strictement humain ; la transmission est directe par les sécrétions respiratoires ou indirecte (mains ou objets souillés par celles-ci). Les infections provoquées par ce virus touchent surtout le nourrisson et le jeune enfant. La plus fréquente est la bronchiolite du nourrisson, mais il peut aussi s’agir d’infections des voies aériennes supérieures ou de pneumopathies. A ce jour, il n’existe pas de vaccin efficace contre ces virus.
Ces infections s’observent aussi chez les sujets présentant une immunodépression et chez les personnes âgées. Elles peuvent être communautaires ou nosocomiales. L’identification du virus repose soit sur la détection rapide des antigènes viraux par technique immunoenzymatique ou immunofluorescence, soit sur son isolement en cultures cellulaires, à partir d’une aspiration naso-pharyngée.

Sigle VRS

→ Paramyxoviridæ, bronchiolite, virus respiratoire syncytial (infection à)

vision crépusculaire l.f.

twilight vision

Gamme basse de la vision mésopique où la perception de certaines couleurs est altérée.
Expression sans définition technique.

→ vision, vision mésopique

von Kóssa (coloration de) l.f.

von Kóssa’s stain

Technique histologique colorant en noir les dépôts calciques intratissulaires, notamment dans le derme.

J. von Kóssa, anatomopathologiste austro-hongrois (1901)

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