ganglions lymphatiques rétro-cæcaux l.m.p.
→ nœuds lymphatiques rétro-cæcaux
ganglions lymphatiques rétro-pharyngiens l.m.p.
→ nœuds lymphatiques rétro-pharyngiens
ganglions lymphatiques rétro-veineux des chaînes ganglionnaires lymphatiques latéro-aortiques droites l.m.p.
→ nœuds lymphatiques rétro-caves
GAPO syndrome acr. angl. pour Growth, Alopecy, Pseudoanodontia, Optical atrophy
Syndrome associant retard de croissance, alopécie, pseudoanodontie et atrophie optique.
Syndrome fait de dysmorphie faciale avec quelques cheveux à la naissance qui disparaissent la première année, parfois dilatation des veines du cuir chevelu, bosses frontales, front haut, hypoplasie médiofaciale, fontanelle large sans hydrocéphalie, oreilles décollées ; de retard mental. Alopécie ; de pseudoanodontie par échec de l'éruption dentaire, d’hyperlaxité cutanée et ligamentaire, hernie ombilicale, hypogonadisme. L'atrophie optique est progressive et il y a parfois hypertélorisme, lagophtalmie, glaucome dysgénésique, kératopathie ou kératocône. L’affection est autosomique récessive (MIM 230740).
R. E. Tipton et R. Gorlin, pédiatres américains (1984)
Syn. pseudoanodontie, atrophie optique, retard de croissance et alopécie
gène spécifique neurorétinien l.m.
neural retina-specific gene NRL
Gène spécifique de cellules nerveuses de la rétine, identifié en 1991, et codant une protéine candidate d'union de la famille des "leucine zipper" jouant un rôle dans le développement et la différenciation rétinienne et probablement dans certaines maladies de la rétine.
Locus en 14q11.1 (MIM 162080).
A. Swaroop, ophtalmologiste américain (1991)
Sigle NRL
Gilles de la Tourette (maladie de, maladie des tics de, syndrome de) l.f. ou m.
Gilles de la Tourette’s disease
Affection familiale autosomique dominante, surtout masculine, observée plus souvent aux Etats-Unis qu’en Europe, débutant habituellement dans le jeune âge, caractérisée par des tics moteurs multiples, très rapides, débutant le plus souvent par la face et la moitié supérieure du corps, plus ou moins différenciés, parfois automutilants, soit simultanés, soit alternants, disparaissant pendant le sommeil, s'accentuant en période de tension et associés à un ou plusieurs tics vocaux : bruits glottiques, grognements (tics d'aboiements) ou chapelets de mots orduriers et scatologiques.
Peuvent s'y ajouter des phénomènes d'écho (échomimie, écholalie), une coprolalie, une coprophilie sans troubles psychotiques, ainsi que des actes répétitifs (toucher ou aligner des objets) dont on discute la nature.
Bien que, chez les "tourettiens", il n'y ait pas d'atteinte intellectuelle (cf. l'œuvre littéraire de l'anglais S. Johnson, 1704-1784, et l’observation classique de G. Itard concernant la marquise de Dampierre, 1799-1884), l'évolution, chronique, fluctuante, peut comporter des modifications des tics. Elle est souvent invalidante par suite du retentissement affectif et social des troubles et d'une fréquente mise à l'écart du patient par un entourage impressionné.
L'étiologie est source de débats, voire de polémiques, qui concernent p. ex. la fréquence de l'association à une névrose obsessionnelle chez l'enfant, un trouble déficitaire de l'attention, et aussi une transmission génétique. Concernant cette dernière, une mutation dans le gène HDC codant l’histidine décarboxylase (TRP317TER) ainsi que des mutations dans le gène SLITRK1 (SLIT- AND NTRK-LIKE FAMILY, MEMBER 1) ont été décrites (bien que les mutations dans ce dernier soient controversées). En fait, la maladie de Gilles de la Tourette semble multifactorielle.
Les neuroleptiques semblent plus efficaces que les antidépresseurs.
G. Gilles de la Tourette, neurologue français (1884)
Syn. maladie des tics, maladie des tics habituels, Tourette (syndrome de)
glande bulbo-uréthrale l.f.
glandula bulbourethralis (TA)
bulbo-urethral gland
Chacune des deux petites glandes découvertes par Méry, décrites par Cowper et dénommées par Gübler, situées au-dessus des extrémités latérales saillantes droite et gauche du bulbe du pénis.
Elles sont comprises soit dans l’épaisseur du muscle transverse profond du périnée, soit dans la portion postéro-latérale du muscle sphincter de l’urèthre dont elles sont aisément clivables. Leurs conduits excréteurs, successivement rétrobulbaires, intraspongieux puis sous et intramuqueux, s’ouvrent sur la paroi inférieure de l’urèthre, à la partie antérieure du cul de sac bulbaire.
J. Méry, anatomiste et chirurgien français (1645-1722) ; W. Cowper, chirurgien et anatomiste anglais (1666-1709) ; J. Duverney, anatomiste français (1648-1730) ; J. Winslow, anatomiste et chirurgien danois (1669-1760).
Syn. anc. glande de Méry, glande de Cowper, glande de Duverney, prostate inférieure de Duverney, antiprostate de Winslow
glande à sécrétion externe l.f.
glande à sécrétion interne l.f.
glande bulbo-uréthrale l.f.
glandula bulbo-urethralis
Glande génitale paire située dans le diaphragme urogénital, à l'extrémité proximale du bulbe spongieux, s'ouvrant à ce niveau dans l'urèthre.
Sa sécrétion contribue à la constitution du sperme.
Syn. glande de Cowper
glande endocrine l.f.
endocrine gland
Organe dont la fonction est de produire des sécrétions, les hormones, qui sont libérées dans la circulation sanguine et vont contrôler l’activité cellulaire de tissus éloignés.
L’hypophyse, les surrénales la thyroïde, les parathyroïdes sont des glandes endocrines. Le pancréas et les gonades sont des glandes à la fois endocrines et exocrines.
Syn. glande à sécrétion interne
glandes à sécrétion externe l.f.p.
glandes à sécrétion interne l.f.p.
glandes endocrines l.f.p.
glandulae endocrinae (TA)
endocrine glands
Glandes dont le produit de sécrétion se déverse directement dans la circulation sanguine.
Ce sont la glande pituitaire, la glande pinéale, la glande thyroïdienne, la glande parathyroïdienne, la glande suprarénale et les ilots pancréatiques (de Langerhans).
Syn. anc. glandes à sécrétion interne
glandes exocrines l.f.p.
Glandes dont le produit de sécrétion est éliminé hors de l’organisme ou dans une cavité interne par des conduits excréteurs.
Syn. anc. glandes à sécrétion externe ; glandes diacrines
glandes intra-épithéliales de l'urèthre l.f.p.
Formations glandulaires, parfois unicellulaires, insérées dans l’épithélium de l’urèthre masculin, au fond des plis de la muqueuse.
parfois unicellulaires, insérées dans l’épithélium de l’urèthre masculin, au fond des plis de la muqueuse.
A.von Lichtenberg, chirurgien urologue allemand (1880-1949)
Syn. anc. glandes de Lichtenberg
glandes intra-muqueuses de l'urèthre l.f.p.
Glandes tubulo-acineuses analogues aux glandes sous-muqueuses de l’urèthre mais moins nombreuses, situées dans la partie de l’urèthre de l’homme comprise entre le bord inférieur du sphincter lisse et la limite postérieure de la fossette naviculaire de l’urèthre.
glandes para-uréthrales l.f.p.
Deux glandes muqueuses situées dans la couche musculaire de l’urèthre de la femme, de part et d’autre du canal.
Leur conduit excréteur descend dans la partie profonde de la muqueuse pour déboucher de chaque côté du méat urinaire.
A. Guérin, anatomiste et chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1816-1895)
Syn. anc. glandes de Skene ; glandes de Guérin
glandes sous-muqueuses de l'urèthre l.f.p.
Glandes tubulo-acineuses sous-muqueuses, réparties sur toute la longueur de l’urèthre masculin, mais surtout dans la région spongieuse comprise entre l’orifice des glandes bulbo-uréthrales et la fossette naviculaire de l’urèthre.
Elles sont volumineuses et particulièrement nombreuses au niveau de la paroi supérieure, pratiquement absentes au niveau de la paroi inférieure. Leurs ramifications débouchent dans un conduit excréteur de 0,25 à 2mm de long.
G.Morgagni, anatomiste et anatomo-pathologiste italien (1682-1771)
Syn. glandes de Littré ; glandes de Morgangi
glandes uréthrales l.f.p.
glandulae urethrales (TA)
urethral glands
Ensemble des formations glandulaires annexées à l’urèthre.
Chez l’homme ce sont les glandes sous-muqueuses de l’urèthre, les glandes intra-muqueuses de l’urèthre, les follicules de l’urèthre et les glandes intra-épithéliales de l’urèthre.
Chez la femme de sont les glandes para-uréthrales et des formations glandulaires intra-muqueuses et intra-épithéliales analogues aux follicules de l’urèthre et au glandes intra-épithéliales de l’urèthre chez l’homme ; elles sont d’autant plus nombreuses qu’on se rapproche davantage du méat urinaire.
glaucome congénital et retard mental l.m.
congenital glaucoma with mental retardation
Malformation de l'angle iridocornéen provoquant une hypertonie oculaire et une hypertrophie de l'œil ou buphtalmie à la naissance avec retard mental sévère.
L’affection est autosomique récessive (MIM 231400).
gliose rétinienne massive l.f.
massive gliosis of the retina
Condition rencontrée dans diverses affections (malformation, traumatisme, etc.) faite d'une prolifération gliale peuplée de cellules fusiformes en territoires étendus.
globe de sécurité l.m.
post-partum uterine retraction
En obstétrique, utérus normalement rétracté après la délivrance.
A la palpation, sa perception comparable à celle d'un globe uniformément dur élimine tout risque d'hémorragie de la délivrance, d'où son nom.
A. Pinard, obstétricien français, membre de l’Académie de médecine (1844-1934)
glomérule sudoripare l.m.
sweat gland, secretory portion
Partie sécrétrice profonde de la glande sudorale constituée par un tube à extrémité borgne, plusieurs fois enroulé sur lui-même et fait de deux assises cellulaires : une couche périphérique d'éléments clairs implantés sur une basale épaisse et une couche interne de cellules plus sombres.
Syn. peloton sudoral
glomus carotidien l.m.
glomus caroticum (TA)
carotid body
Petit organe chromaffine situé en arrière de la bifurcation de l’artère carotide primitive ou un peu au-dessus, dans l’angle dièdre des artères carotides externe et interne.
Syn. anc. corpuscule carotidien, corpuscule rétro-carotidien, glande carotidienne, glande inter-carotidienne, paraganglion carotidien