acte manqué l.m.
parapraxis
Action motrice ou verbale qui, par sa présence ou son omission, échappe à l'intention du sujet et réalise un accomplissement de désir (inconscient).
L'acte manqué ressortit de la psychopathologie de la vie quotidienne comme lapsus, oubli, erreur, perte, maladresse, retard, etc., et prend place également dans le déroulement de la cure.
→ acte
[H3,H4]
Édit. 2017
activation de la coagulation sanguine l.m.
coagulation activating process
Système d’activation mis en place par deux voies : la voie intrinsèque, (voie du facteur Hageman, facteur XII, qui utilise uniquement des composants présents dans le plasma), et celle, extrinsèque, qui fait intervenir non seulement ces composants plasmatiques mais aussi un facteur tissulaire, facteur III, thromboplastine tissulaire, résultant d’une lésion endothéliale et d’un contact avec le collagène sous-endothélial.
Les composants des deux systèmes forment une molécule complexe, facteur X activé, qui intervient sur la prothrombine, facteur II, pour la transformer en thrombine.
[F4]
Édit. 2017
activine n.f.
activin
Protéine qui active la sécrétion de la folliculostimuline hypophysaire et qui joue un rôle activateur du développement du follicule de de Graaf.
Ce polypeptide fait partie de la famille des TGF (transforming growth factor ou facteurs de croissance des tumeurs). Sa sécrétion par la blastula induit la différenciation du mésoderme et inhibe la formation du tissu nerveux. Elle est inactivée par la follistatine qui exerce des effets inverses.
[C1,O3,O4]
Édit. 2017
activine IIa n.f.
→ axes corporels embryonnaires (établissement des)
[A4,O6]
Édit. 2017
activité clastique l.f.
clastic behavior
Activité de destruction sans intention précise.
Crise coléreuse caractérisée par la violence. Elle peut s'observer surtout dans certaines arriérations mentales, lors d'accès de fureur, d'impulsions violentes, au cours de certaines évolutions épileptiques (états crépusculaires), maniaques et catatoniques, ou encore dans le comportement réactionnel des psychopathes ou des hystériques, voire sous l’emprise de l’alcool.
Étym. . gr. klastos : brisé
[G4,H3]
Édit. 2017
activité d'insertion l.f.
insertion activity
Activité électrique causée par l'insertion ou le déplacement d'une aiguille électrode au sein d'un muscle.
L'activité d'insertion peut être anormale et dans ce cas le plus souvent exagérée au cours d'un certain nombre d'affections neuromusculaires. Elle ne permet cependant pas à elle seule d'affirmer le caractère pathologique d'un tracé électromyographique.
Étym. lat. activitas : activité (déverbal d'ago : pousser devant soi, agir)
[C2,H1,I4]
Édit. 2017
activité rénine plasmatique l.f.
plasma renin activity (PRA)
Activités enzymatiques protéolytiques, d'origine rénale, présentes dans le plasma, qui successivement, à partir de l’angiotensinogène d’origine hépatique, conduisent à un des mécanismes de régulation de la pression artérielle.
La cascade enzymatique aboutissant à la formation d’angiotensine I active à partir d’un substrat hépatique est plus complexe qu’il semblait initialement. Le myocarde possède un système rénine-angiotensine propre, distinct des systèmes circulatoires.
L’activité rénine plasmatique peut être mesurée par technique radio-immunologique. Elle est augmentée dans les hypertensions artérielles secondaires à une sténose artérielle rénale. Ce dosage est utile essentiellement pour le diagnostic de l’hyperaldostéronisme primaire : l’activité est dans ce cas effondrée.
Étym. lat. activitas : activité (déverbal d'ago : pousser devant soi, agir)
Sigle ARP
→ rénine, rénine (mesure de l'activité plasmatique de la), rénine angiotensine (système), hypertension artérielle maligne, hypertension rénovasculaire, hyperaldostéronisme
[C2, M1, O4]
Édit. 2020
activité sexuelle l.f.
sexual activity
Somme des actions sexuelles, pour un individu ou pour un couple.
Étym. lat. activitas : activité (déverbal d'ago : pousser devant soi, agir)
[H4,M4,O3,O4]
Édit. 2017
actogramme n.m.
actogram
Enregistrement de l'activité physique d'un animal ou d'un Homme.
L'actographie est utilisée en toxicologie, en pharmacologie elle a des applications cliniques (équitest, ballistocardiographie, monitorage de la curarisation) Dans l'axe tête-pied, l'enregistrement d'un sujet couché immobile traduit les mouvements périodiques du cœur. Chez un sujet debout immobile, apparaissent les mouvements latéraux inconscients de maintien de l'équilibre, décelables sur l'équitest. Chez un être en mouvement, les déplacements désordonnés du centre de gravité masquent les activités périodiques.
→ activité, actographe, équitest, mécanogramme
[B3,C2,G3,G4]
Édit. 2017
actographe n.m.
actograph
Dispositif permettant d'enregistrer l'activité physique générale ou locale d'un être vivant à partir des déplacements de son centre de gravité.
Des dispositifs perfectionnés sont utilisés pour des diagnostics fins (équitest), de plus simples permettent d'enregistrer les mouvements locaux du pouls (sphygmographe), du thorax (pneumographe) ou d'un segment de membre (monitorage de la curarisation).
→ équitest, curarisation (monitorage)
[B3,C2,G3,G4]
Édit. 2017
adactylie n.f.
Absence congénitale d'un ou de plusieurs doigts
Étym. gr. a privatif ; daktulos: doigt
Syn. ectrodactylie
[A4,O6,Q2,Q3]
Édit. 2017
Adair-Dighton (syndrome d') l.m.
C. A. Adair-Dighton, médecin britannique (1912)
→ ostéogenèse imparfaite type 1
[A4,O6,Q2]
Édit. 2017
ADAMTS 13 acr. angl. pour disintegrin and metalloprotease with thrombospondin type I repeats-13
Métalloprotéinase appartenant à la famille des ADAMTS qui est la protéase spécifique du clivage du facteur von Willebrand intervenant dans la coagulation sanguine.
Son déficit cause le purpura thrombotique thrombocytopénique, avec une accumulation de multimères de facteurs de von Willebrand. Le facteur von Willebrand est une glycoprotéine plasmatique qui joue un rôle clé dans l’hémostase puisqu’il est indispensable à l’adhésion des plaquettes au sous-endothélium mis à nu par la brèche vasculaire et à l’agrégation des plaquettes entre elles. La particularité du facteur von Willebrand est d’avoir une structure multimérique organisée en association de dimères. ADAMTS 13 est une protéase régulant la taille des multimères. Elle a un rôle essentiel parce que le pouvoir adhésif des plaquettes vis-à-vis du sous-endothélium et des autres plaquettes est proportionnel à la taille du multimère.
ADAMTS13 est synthétisée principalement par les cellules étoilées périsinusoïdales (ou cellules de Itô siégeant entre les hépatocytes et les cellules endothéliales) du foie, mais aussi par les cellules endothéliales et les cellules de la lignée mégacaryocytaire. Elle est secrétée dans le plasma sous forme d’une enzyme active d’environ 200 kDa. Si la concentration dans le sang d’ADAMTS 13 est insuffisante le clivage de la forme multimèrique du VWF de poids moléculaire élevé est déficient, entraînant la formation de thrombus dans la microcirculation sanguine. Un tel déficit est la cause du purpura thrombotique thrombocytopénique. Il est le plus souvent acquis et résulte de la formation d’auto-anticorps anti-ADAMTS13 (syndrome de Moschcowitz), mais il peut être aussi héréditaire, de transmission autosomique récessive, par le biais de mutations bialléliques du gène d’ADAMTS13 situé sur le chromosome 9q34 (syndrome d’Upshaw-Schulman). Le traitement classique de la maladie consiste en des échanges plasmatiques.
→ facteur de von Willebrand, purpura thrombotique thrombocytopénique héréditaire, syndrome d'Evans, Syndrome d'Upshaw-Schulman, Itô (cellule de), mégacaryocyte ; Moschcowitz (syndrome de), Upshaw-Schulman (syndrome), échange plasmatique
[F1, F4, K4, Q1]
Édit. 2018
adaptation (stratégie d') l.f.
adjustment skills, strategy
Ensemble des réponses physiques, psychiques, d'un individu soumis à des circonstances stressantes, notamment à une agression imprévue.
Il s'agit des tentatives du sujet pour faire face activement aux évènements de la vie. Cet ensemble de phénomènes complexes sert à modérer l'impact de tels évènements sur le fonctionnement physique, social et émotionnel.
Étym. lat. adaptare : ajuster
→ coping
[E1,G2,H4]
Édit. 2017
adaptation (troubles psychiques de l') l.m.p.
adjustment disorders
Ensemble des plaintes somatiques, détresse et perturbations émotionnelles, altérations de l'activité sociale ou occupationnelle, liées à un changement existentiel marquant ou à des circonstances éprouvantes (conflit professionnel ou conjugal, deuil, séparation, immigration, guerre, etc.).
Selon la CIM 10, la prédisposition et la vulnérabilité individuelles jouent ici un rôle plus important que lors d'une réaction aigüe ou dans l'état de stress post-traumatique. Mais ces troubles ne surviendraient pas en l'absence du facteur de stress en cause.
Des phénomènes régressifs (énurésie, "parler-bébé", succion du pouce) sont fréquents chez l'enfant, et des conduites agressives ou dyssociales chez l'adolescent.
Habituellement extériorisés dans le mois (CIM 10) ou les trois mois (DSM-IV) qui suivent l'évènement, ces états ne persistent guère au-delà de six mois.
Étym. lat. adaptare : ajuster
[H4]
Édit. 2017
addiction n.f.
addiction
Etat pathologique de dépendance chronique caractérisé par la compulsion à consommer une substance psycho-active (addiction pharmacologique) ou répéter un comportement (addiction comportementale) malgré les conséquences néfastes sans que la volonté du sujet puisse s’y opposer.
L’entrave d’accès à la substance ou au comportement est source d’un état émotionnel désagréable (tension, irritabilité). Le réseau neuronal dopaminergique dit de récompense, à l’origine de plaisir chez l’individu normal devient dysfonctionnel chez le sujet dépendant.
Les critères diagnostiques de l’addiction désormais reconnue maladie chronique sont :
-le désir compulsif à consommer le produit ou à répéter un comportement,
-la sensation croissante de tension précédant le passage à l’acte,
-le soulagement ou le plaisir durant la consommation ou la réalisation du comportement,
-les tentatives répétées pour réduire ou cesser la consommation ou le comportement,
-le phénomène de tolérance (ou accoutumance) aux effets du produit ou du comportement,
-les signes de sevrage (ou de manque) lors de la diminution ou de l’arrêt de la consommation ou du comportement,
-la poursuite de la consommation ou du comportement malgré les effets néfastes.
Les conséquences de l’addiction peuvent être individuelles (réduction pour l’intérêt porté à ce qui ne concerne pas l’addiction et à ce qui altère la santé), familiales ou sociales (perte d’emploi, ennuis financiers ou judiciaires).
Le potentiel addictogène est variable selon la substance : fort pour le tabac ou l’héroïne, faible pour le cannabis,
De nombreuses comorbidités psychiatriques ont été identifiées : troubles schizophréniques, dépressifs, anxieux et troubles de la personnalité.
Les études familiales indiquent une héritabilité variant de 30 à 60 %. Les caractéristiques génétiques déterminant cette vulnérabilité ne sont pas identifiées. Cela n’exclut pas le poids des facteurs environnementaux.
Étym. lat. addicere : adjuger, condamner ; l'addictio est une sentence du prêteur condamnant le débiteur à devenir l'esclave du créancier ; addictus : esclave pour dette
Syn. déconseillé assuétude
→ toximanie, dépendance à une substance
[G3,G4,H4]
Édit. 2017
Addison (maladie d') l.f.
Addison disease
Insuffisance surrénale lente par atteinte primitive des 2 glandes surrénales.
La tuberculose en constituait la cause traditionnelle. Elle fait place surtout actuellement à la rétraction corticale d’origine auto-immune (isolée ou dans le cadre de polyendocrinopathies auto-immunes de type 1 et 2).
L’installation de la maladie lente et progressive, se constitue en plusieurs mois ou années. La mélanodermie de teinte brunâtre, prédomine sur les parties découvertes, les zones de frottement, les cicatrices, se renforce au niveau des plis de flexion mais aussi sur les lignes de la paume des mains ce qui la distingue du hâle solaire. Elle peut atteindre les muqueuses sous forme de taches sépia sur les faces endojugales de la bouche, les muqueuses génitales. Elle s’accompagne d’asthénie à tous les modes, d’hypotension artérielle, d’amaigrissement, de troubles digestifs mineurs (anorexie, constipation)…
On observe une tendance aux hypoglycémies, à l’hyponatrémie, à l’éosinophilie, une opsiurie. La cortisolémie du matin est basse ou effondrée, coïncide avec un accroissement de l’ACTH. Sont constatées des valeurs basses de l’aldostérone plasmatique, du sulfate de DHA, un accroissement de l’activité rénine plasmatique ou de la rénine active.
La preuve de la nature auto-immune est apportée par la présence d’auto-anticorps surtout anti 21-hydroxylase. La présence de calcifications radiographiques des aires surrénaliennes, les anomalies tomodensitométriques plaideraient encore en faveur de l’origine bacillaire, compliquant souvent des tuberculoses extrapulmonaires.
Le traitement repose sur l’hydrocortisone souvent à des doses proches de 15 à 25 mg/j réparties en 2 ou 3 prise quotidiennes, doublées lors de toute situation stressante. Des formes à galénique différente (chronocort, duocort) autorisent une seule prise quotidienne. Le régime doit être normosodé. L’adjonction d’un minéralocorticoïde (9 alfa-fluorohydrocortisone) 50 à 100 microg/j, est habituellement nécessaire. La DHEA (25 ou 50 mg/j) peut s’envisage chez la femme jeune.
Sous traitement bien suivi et adapté, les sujets ont une vie normale à tous égards. La méconnaissance du diagnostic, l’interruption ou l’inadaptation des doses des médications exposent aux redoutables décompensations surrénales aiguës qu’annoncent souvent des douleurs abdominales, nausées, vomissements. Elles sont à risque de collapsus et de décès.
Dans des contextes particuliers, d’’autres causes d’insuffisance surrénale sont possibles : métastases, hémochromatose, amylose, mycoses, hémorragies, syndrome des antiphospholipides…. Dans un contexte syndromique sont aussi à envisager des affections génétiques rares à début néonatal : adrénoleucodystrophie, maladie de Wolman, mutation du gène DAX1.
T. Addison, médecin britannique (1849)
Syn. insuffisance corticosurrénalienne lente, insuffisance corticosurrénalienne primitive
→ cortisol, ACTH, aldostérone, rénine, activité rénine plasmatique, DHA, anticorps anti21-hydroxylase, polyendocrinopathies auto-immunes, adrénoleucodystrophie, maladie de Wolman, DAX1, insuffisance surrénale aigüe
[O4]
Édit. 2020
Addison (troubles musculaires de la maladie d') l.m.p.
muscular troubles in Addison's disease
Tableau de faiblesse musculaire généralisée avec crampes abdominocrurales, en rapport avec les désordres hydro-électrolytiques observés au cours de ce syndrome.
[I4,04]
Édit. 2017
adénolymphite n.f.
adenolymphitis
Association d’une inflammation des vaisseaux lymphatiques et des noeuds du territoire correspondant.
Le ou les cordons sous-cutanés rouges, durs et douloureux de la lymphangite aboutissent à des nœuds (ganglions) augmentés de volume et douloureux. Une lésion périphérique infectée en est habituellement la cause.
Étym. gr. aden : glande ; lymphè : eau ; suffixe - ite : inflammation
[D1, K4]
Édit. 2020
adénomatose n.f.
adenomatosis
Prolifération adénomateuse plurinodulaire d'un revêtement ou d'un parenchyme glandulaire.
On désigne sous le terme d'adénomatose polyendocrinienne, ou polyadénomatose endocrinienne, ou syndrome de Lloyd, de multiples adénomes intéressant des tissus endocriniens : hypophyse, pancréas, parathyroïdes notamment.
Au niveau du sein, on décrit sous le terme d'adénomatose du mamelon une lésion épithéliale bénigne intraductale fréquemment papillaire, d'où l'autre dénomination de papillomatose floride du mamelon donnée à cette lésion, parfois associée à un carcinome mammaire du même côté.
À noter que le terme ancien d'adénomatose alvéolaire du parenchyme pulmonaire répond en fait au carcinome bronchiolo-alvéolaire.
Étym. gr. adên : glande ; ôma : tumeur ; ose : affection chronique
[F5, O4, O5]
Édit. 2020
adénomatose endocrinienne multiple l.f.
endocrinal adenomatosis
→ adénomatose, néoplasie endocrinienne multiple de type 1
[F5,O4 ]
Édit. 2017
adénomatose multiple endocrinienne l.f.
multiple endocrine adenomatosis
→ adénomatose, néoplasie endocrinienne multiple (NEM)
[F2, O4]
Édit. 2020
adénomatose polyendocrinienne l.f.
multiple endocrine adenomatosis
→ adénomatose, néoplasie endocrinienne multiple
[F2, O4 ]
Édit. 2020
adénomatose pluriendocrinienne de type 1 l.f.
multiple endocrine adenomatosis 1
Sigle MEA 1
→ néoplasie endocrinienne multiple de type 1
[F2, O4]
Édit. 2020
adénome n.m.
adenoma
Tumeur épithéliale bénigne développée aux dépens d'un tissu glandulaire et dont elle peut reproduire plus ou moins la structure glandulaire.
L’adénome comporte toujours une double prolifération du tissu épithélio-glandulaire et du tissu conjonctif de soutien. Représentant un tissu bien différencié, l’adénome conserve les propriétés sécrétoires spécifiques de la glande originelle (adénome parathyroïdien, adénome Langerhansien). Lorsque le tissu glandulaire fait partie d’un épithélium de revêtement, une muqueuse digestive par exemple, on parle de polyadénome, ou plus banalement de polype.
Lorsqu'il apparaît au niveau d'une muqueuse digestive, l'adénome forme généralement une saillie par rapport à la muqueuse adjacente, saillie plus ou moins pédiculée constituant macroscopiquement un polype et répondant souvent histologiquement à un polyadénome ou polype néoplasique adénomateux.
En ophtalmologie, tumeurs peu courantes de la glande lacrymale et des glandes de Meibomius.
L’adénome géant du sein est une tumeur très rare frappant essentiellement la jeune fille en période pubertaire. Il peut atteindre une taille considérable et posséder un aspect clinique très inquiétant.
On doit distinguer l’adénome de l’hyperplasie localisée. Cette dernière est réversible et disparaît avec la ou les causes qui l’ont engendrée.
Étym. gr. adenos :glande
[A3, F5, L1, O4, P2]
Édit. 2020