activité rénine plasmatique l.f.
plasma renin activity (PRA)
Activités enzymatiques protéolytiques, d'origine rénale, présentes dans le plasma, qui successivement, à partir de l’angiotensinogène d’origine hépatique, conduisent à un des mécanismes de régulation de la pression artérielle.
La cascade enzymatique aboutissant à la formation d’angiotensine I active à partir d’un substrat hépatique est plus complexe qu’il semblait initialement. Le myocarde possède un système rénine-angiotensine propre, distinct des systèmes circulatoires.
L’activité rénine plasmatique peut être mesurée par technique radio-immunologique. Elle est augmentée dans les hypertensions artérielles secondaires à une sténose artérielle rénale. Ce dosage est utile essentiellement pour le diagnostic de l’hyperaldostéronisme primaire : l’activité est dans ce cas effondrée.
Étym. lat. activitas : activité (déverbal d'ago : pousser devant soi, agir)
Sigle ARP
→ rénine, rénine (mesure de l'activité plasmatique de la), rénine angiotensine (système), hypertension artérielle maligne, hypertension rénovasculaire, hyperaldostéronisme
[C2, M1, O4]
Édit. 2020
actogramme n.m.
actogram
Enregistrement de l'activité physique d'un animal ou d'un Homme.
L'actographie est utilisée en toxicologie, en pharmacologie elle a des applications cliniques (équitest, ballistocardiographie, monitorage de la curarisation) Dans l'axe tête-pied, l'enregistrement d'un sujet couché immobile traduit les mouvements périodiques du cœur. Chez un sujet debout immobile, apparaissent les mouvements latéraux inconscients de maintien de l'équilibre, décelables sur l'équitest. Chez un être en mouvement, les déplacements désordonnés du centre de gravité masquent les activités périodiques.
→ activité, actographe, équitest, mécanogramme
[B3,C2,G3,G4]
Édit. 2017
actographe n.m.
actograph
Dispositif permettant d'enregistrer l'activité physique générale ou locale d'un être vivant à partir des déplacements de son centre de gravité.
Des dispositifs perfectionnés sont utilisés pour des diagnostics fins (équitest), de plus simples permettent d'enregistrer les mouvements locaux du pouls (sphygmographe), du thorax (pneumographe) ou d'un segment de membre (monitorage de la curarisation).
→ équitest, curarisation (monitorage)
[B3,C2,G3,G4]
Édit. 2017
actomyosine l.f.
actomyosin
Complexe formé par l'association de myosine et d'actine donnant au muscle, notamment le myomètre, sa contractilité.
La régulation de l'interaction myosine-actine dans le muscle lisse est sous l'influence de la phosphorylation d'une chaîne légère de la myosine par la myosine-kinase, donc de l'ATP, et de la diffusion des ions calcium.
[C1,C2,C3]
acuité n.f.
acuity
1) Caractère de ce qui est aigu et intense s'appliquant à un phénomène, à un système d'observation.
2) Sensibilité, pouvoir de discrimination d'un organe des sens.
Étym. lat. acutus : aigu, pointu
[C2, H1]
Édit. 2020
adaptabilité n.f.
adaptibility
Ensemble des dispositions naturelles et/ou acquises qui permettent à un organisme d'établir, à différentes périodes de son existence, des relations d'équilibre en présence de nouvelles conditions de vie.
[C2]
Édit. 2017
adaptation n.f.
adjustment
1) Modification évolutive par laquelle une cellule, un organisme, ou une population, s'ajuste à une nouvelle contrainte, sa survie et sa reproduction en étant améliorées.
2) Ensemble des phénomènes qui permettent la mise en accord et l'interaction harmonieuse d'un organisme et, plus généralement, d'un individu avec de nouvelles conditions d'environnement, en particulier des circonstances éprouvantes.
D'un point de vue comportemental, les maladies mentales sont souvent perçues comme des troubles de l'adaptation. En neurologie, les affections des lobes frontaux perturbent l’adaptation comportementale.
3) Au sens général, ajustement du fonctionnement d'un organe ou d'un système à un changement des conditions de fonctionnement.
En vision binoculaire, mise en jeu d'éléments moteurs et sensoriels : maintien de la fixation lors des mouvements de la tête, mouvement correctif quand on place un prisme devant un œil, ajustement de la fixation après une saccade, etc.
En strabologie, ensemble des modifications sensorielles et motrices qui accompagnent la déviation et qui permettent au système oculomoteur de compenser les perturbations qu'elle entraîne.
Il y a adaptation sensorielle et motrice ; il serait plus exact de dire ici "compensation".
En contactologie, pratique médicale consistant à déterminer tous les paramètres d'une lentille de contact pour qu'elle puisse respecter les impératifs anatomiques et physiologiques de l'œil auquel elle est destinée, pendant son temps de port, tout en jouant le rôle optique, thérapeutique ou esthétique auquel elle est destinée.
4) En acoustique, modification de la perception sonore lors d'une stimulation acoustique continue.
Elle entraîne normalement une diminution progressive de la perception du stimulus sonore. En cas d'adaptation dite pathologique, cette diminution de la perception est très rapide, de l'ordre de quelques secondes. Un tel phénomène témoigne d'une atteinte du nerf auditif (neurinome de l'acoustique par ex).
Étym. lat. adaptare : ajuster
[C2, C3, E1, P1, P2]
Édit. 2020
adénine n.f.
adenine
Base azotée, 6-amino-purine, constitutive des acides nucléiques et de certains coenzymes : ATP, NAD, NADP, FAD, CoA, cobalamine.
Sa biosynthèse s'effectue à partir des éléments de la glycine (C4, C5, N7), de radicaux formyles transférés par l'acide tétrahydrofolique (C2, C8) et de dioxyde de carbone (C6) ; les azotes 3 et 9 proviennent de l'ammoniac de la glutamine, tandis que l'azote 1 et l'azote porté par le C6 proviennent de l'acide aspartique. Sa désamination par une adénine-désaminase conduit à l'hypoxanthine, son catabolisme aboutit chez l'Homme à l'acide urique. L'adénine est un facteur de croissance pour certaines espèces. Elle est utilisée pour ses propriétés leucopoïétiques et anti-agranulocytaires. Elle a été découverte en 1885 parmi les produits d'hydrolyse des nucléoprotéines du pancréas.
Étym. gr. adên : glande
[C1, C2, C3]
Édit. 2020
adénosine-triphosphate n.m.
adenosine triphosphate
Nucléotide constitué de l'adénine, base purique, liée par une liaison N-osidique au bêta-D-ribose (pentose), lui-même estérifié par trois phosphates, liés entre eux par deux liaisons anhydride d'acide (abrégé ATP).
Ces liaisons sont très riches en énergie qui sera libérée par hydrolyse de la molécule.
Cet ATP constitue le principal agent de phosphorylation pour toutes les fonctions cellulaires, en particulier dans le muscle qui en contient près de 4 g/kg. Il est biosynthétisé à partir d'adénosine-diphosphate, essentiellement par les réactions d'oxydoréduction phosphorylante.
Sigle ATP
→ adénosine-diphosphate, contraction musculaire, transport aqueux transmembranaire, transport lipidique transmembranaire
[C1,C2,C3,I4]
Édit. 2017
adiastolie n.f.
adiastoly
Gêne élective du remplissage diastolique des ventricules du cœur.
Plusieurs mécanismes peuvent être à l’origine de ce phénomène : soit une compression ou une constriction extrinsèque du cœur (tamponnade, péricardite constrictive), soit une perte de l’élasticité et de la distensibilité du tissu myocardique (myocardiopathie restrictive) ou de l’endomyocarde (fibrose endomyocardique, endocardite fibroplastique), soit enfin une limitation par le péricarde de la distensibilité d’un ventricule droit infarci. L’adiastolie est objectivée par une modification caractéristique de la courbe de pression intraventriculaire.
[C2,K2]
Édit. 2017
adrénergique adj.
adrenergic
1) Qualifie la transmission synaptique et les récepteurs pour lesquels l'adrénaline et la noradrénaline sont les neurotransmetteurs.
2) Qualifie une structure physiologique où interviennent l'adrénaline et des agents tels que des hormones, ainsi que des récepteurs alpha1- et bêta-adrénergiques (sympathomimétiques), comme aussi des récepteurs alpha2-adrénergiques (sympatholytiques).
Les médicaments bêta adrénergiques sont myorelaxants sur les muscles lisses, notamment le myomètre, et donc très utilisés pour traiter les menaces d'accouchement prématuré. Leurs effets indésirables sur le myocarde, la pression artérielle, la glycorégulation, la sécrétion thyroïdienne, la kaliémie, justifient de grandes précautions d'emploi.
Ils sont bronchodilatateurs, vasoconstricteurs et entraînent une tachycardie.
Étym. adrèn : glande surrénale ; gr. ergon : travail
→ système nerveux autonome, adrénaline, noradrénaline
[C2, G3]
Édit. 2017
adressage n.m.
addressing
Transport intracellulaire de protéines de leur site de synthèse à leur site de destination.
Par ex. les protéines synthétisées dans le réticulum endoplasmique, destinées à être exportées au niveau des membranes plasmiques sont d'abord acheminées dans l'appareil de Golgi grâce à une séquence peptidique spécifique, la séquence signal.
Les récepteurs de molécules à internaliser sont aussi porteurs de séquences spécifiques permettant leur cheminement intracellulaire vers les lysosomes : le motif tyrosine et le motif dileucine sont communs à plusieurs types de récepteurs. Un facteur cytosolique a été reconnu essentiel à la fusion entre les membranes intercellulaires, le NSF (N-ethylmaleimide sensitive fusion factor) qui interagit avec des protéines solubles, les SNAPs (soluble NSF attachment proteins). Des protéines synaptiques, comme la synaptobrévine, la syntaxine, la SNAP-25 et la Munc-18, ont été décrites comme participant à l'ancrage et à la fusion des membranes au niveau des synapses.
[C2,C3]
Édit. 2017
aéro-anaérobie adj.
aeroanaerobic
Se dit d’un micro-organisme capable de vivre en aérobiose et en anaérobiose.
[C2, D1]
Édit. 2020
aérobie n.m. et adj.
Se dit :
1) d'un organisme qui a besoin d'oxygène pour sa croissance,
2) d'un milieu où la pression partielle de l'oxygène est voisine de celle de l'air,
3) d’un processus se déroulant en présence d’oxygène.
Ant. anaérobie
[C2, D1]
Édit. 2020
aérobiose n.f.
aerobiosis
1) Vie en présence de l'oxygène de l'air.
2) Mode de vie des organismes aérobies.
[C2, D1]
Édit. 2020
afférent adj.
Qui amène un fluide ou un influx nerveux vers un organe ou un centre nerveux
Étym. lat. ad : vers ; ferre : porter
Syn. centripète
Ant. efférent
[A1, C2]
Édit. 2020
affinité n.m.
affinity
En thermodynamique, forces de liaison non covalentes qui s'exercent entre deux molécules et peuvent être mesurées par la constante de l'association stéréospécifique réversible (constante d’affinité).
Par ex. affinité entre un enzyme et son substrat ou entre un déterminant antigénique et la configuration stériquement complémentaire de l'anticorps.
[B1, C2]
Édit. 2020
agent phlogogène l.m.
phlogogenic agent
Substance susceptible de provoquer une réaction inflammatoire.
Étym. lat. agens, de agere : agir ; gr. phlox : feu
[C1,C2,G3]
Édit. 2017
âge osseux l.m.
bone age
Détermination radiologique du stade de maturation squelettique d'un patient par rapport à celle de populations témoins.
L'âge osseux ne correspond pas forcément à l'âge civil du patient, ni à son âge statural.
Le stade de développement osseux du sujet examiné est comparé à des références élaborées à partir de radiographies d'enfants d'âge, de sexe, d'ethnie et d'origine différents.
La méthode la plus employée est celle de Greulich et Pyle, qui évalue la maturation radiologique des points épiphysaires de la main gauche.
Celle de P. et M. Sempé s'adresse aux points d'ossification du poignet, des épiphyses inférieures du radius, du cubitus et des phalanges.
Celle de J. Sauvegrain et H. Nahum, utilise des radiographies du coude de face et de profil chez les garçons entre 11 et 15 ans et chez les filles entre 9 et 13 ans.
Celle de J. Lefebvre et A. Koifman détermine l'âge osseux d'après la radiographie d'un membre supérieur et inférieur du même côté pour des enfants entre la naissance et 30 mois.
Suivant les pays, d'autres méthodes sont utilisées.
La détermination de l'âge osseux est surtout demandée dans le bilan de troubles staturopondéraux, aux fins d'expertises médicolégales et accessoirement dans certains bilans d'orthodontie.
Il faut signaler l'intérêt de l'apparition de points épiphysaires ossifiés dès la vie intra-utérine (point fémoral inférieur ou point de Béclard, le premier à apparaître) et la fin de la croissance, déterminée par la soudure des noyaux d'ossification des crêtes iliaques (test de Risser).
La locution "âge osseux" est impropre et devrait être remplacée par celle de « maturation osseuse ».
W. W. Greulich, anatomiste et S. I. Pyle, anthropologue américains (1950, 1959 et 1971), J. Sauvegrain et H. Nahum, radiologues français (1962), J. Lefèbvre et A. Koifman, radiologues français (1965), P. et M Sempé, radiologues français (1972), J.C. Risser orthopédiste américain (1958).
Syn. âge anatomique
→ Greulich et Pyle (atlas de), maturation osseuse
[B2,C2,I1,O1, O4]
Édit. 2020
âge pédiatrique l.m.
gestational age at birth
Age du nouveau-né à la naissance, défini d'après sa morphologie, son examen neurologique, son tonus actif et passif, ses réflexes primaires, et l'angle poplité.
En cas d'erreur de terme ou d'avance de maturation in utero due à une pathologie vasculaire, l'âge gestationnel et l'âge pédiatrique peuvent différer.
[C2,O1]
Édit. 2017
agoniste adj.
agonist
Se dit d’une action qui concourt au même effet qu’une autre ou d’un organe qui agit en synergie avec un autre.
1) En physiologie musculaire, un muscle qui provoque un mouvement est agoniste de celui qui, susceptible de s’opposer à ce mouvement est dit antagoniste : ex. dans la flexion de l’avant-bras sur le bras les muscles brachial et biceps brachial sont synergiques et agonistes du muscle triceps brachial qui, extenseur de l’avant-bras sur le bras, est leur antagoniste.
2) En pharmacologie, se dit d'une substance, endogène ou exogène qui active le même récepteur cellulaire entraînant les mêmes effets que ceux observés lors de l'activation du récepteur par le médiateur endogène normal. La fixation sur le récepteur est le plus souvent réversible et plus ou moins spécifique. Cette spécificité est plus ou moins grande selon le sous-type de récepteur, par ex. les différents bêta-mimétiques agissent plus ou moins spécifiquement sur les récepteurs cardiaques bêta1 ou bronchiques bêta 2.
De très nombreux agonistes sont utilisés en thérapeutique : par ex. les agonistes des récepteurs muscariniques, nicotiniques, sérotoninergiques, opiacés et adrénergiques alpha ou bêta. L'utilisation prolongée d'un agoniste amène la désensibilisation progressive des récepteurs selon un mécanisme (internalisation des récepteurs) qui n'est pas bien élucidé. Cela se traduit par l'affaiblissement progressif de l'effet du médicament amenant à augmenter progressivement les doses, phénomène proche de la tachyphylaxie, qui a été surtout décrit en réanimation lors de l'utilisation prolongée des sympathomimétiques en administration intraveineuse continue.
Le terme « agoniste » est également utilisé comme adjectif.
Étym. gr. agos : combattant ; lat. ago, agere : mettre en mouvement
Ant. antagoniste
[C2,G3,G5]
Édit. 2019
agoniste adrénergique l.m.
adrenoreceptor agonist
Stimulant des récepteurs alpha et bêta de la noradrénaline.
Les récepteurs alpha sont divisés en sous-types alpha 1 et alpha 2. Ex. d'agonistes des alpha 1 : adrénaline, noradrénaline, phényléphrine ; des alpha 2 : noradrénaline, clonidine, guanfacine.
Les récepteurs béta sont répartis en trois sous-types, béta 1 au niveau du cœur, béta 2 en particulier au niveau des fibres musculaires lisses, des bronches, de l'utérus, béta 3 au niveau du tissu adipeux. Ex. d'agonistes des béta 1 : dobutamine, des béta 2: salbutamol, des béta 3 : de nombreux antagonistes béta 1 et béta 2 stimulent les récepteurs béta 3.
Étym. gr. agos : combattant ; lat. ago, agere : mettre en mouvement
[C2,C3,G3]
Édit. 2017
agoniste cholinergique l.m.
cholinergic agonist
Substance ayant les mêmes actions que celles de l'acétylcholine (stimulation des récepteurs muscariniques ou nicotiniques).
Les agonistes cholinergiques de synthèse utilisés en clinique sont le carbachol, la métacholine et le béthanéchol. Leur emploi en thérapeutique est réduit. La pilocarpine est utilisé en collyre comme antiglaucomateux.
Les anticholinestérases sont des agonistes cholinergiques indirects par blocage de la dégradation de l'acétylcholine qui s'accumule au niveau de la fente synaptique. Ils sont utilisés pour faciliter la motilité gastro-intestinale et vésicale, pour améliorer la transmission neuromusculaire et, en ophtalmologie, comme antiglaucomateux.
Les anticholinestérasiques utilisés en thérapeutique ont une action réversible. Les principaux sont la tacrine (Cognex®) qui traverse la barrière hématoencéphalique, elle est utilisée dans le traitement de la maladie d'Alzheimer, l'ésérine (physostigmine), la néostigmine, la pyridostigmine et l'édrophonium.
Les anticholinestérasiques irréversibles (organophosphates) utilisés dans l'agriculture comme pesticides (parathion, malathion) sont la cause d'intoxications humaines, ils ont été utilisés comme gaz de combat. La pralidoxime, qui est capable de réactiver l'acétylcholinestérase est utilisée pour traiter ces intoxications.
Les champignons toxiques de l'espèce inocibe et clitocibe produisent des syndromes muscariniques d'apparition précoce.
→ acétylcholine, accident précoce par ingestion de champignons
[C1 C2,G3,G4,G5]
Édit. 2017
agoniste dopaminergique l.m.
dopaminergic agent
Stimulant des récepteurs présynaptiques et postsynaptiques de la dopamine.
Généralement, ils sont localisés dans l'encéphale (système nigro-striatal, système mésolimbique, système tubéro-infundibulaire) et au niveau périphérique (rein, vaisseaux). Ces agonistes sont divisés en deux principaux sous-groupes D1 et D2. Parmi les agonistes des récepteurs D2, on range l'apomorphine et la bromocriptine d’autres médications apparentées comme le quinagolide et la cabergoline.
Étym. gr. agos : combattant ; lat. ago, agere : mettre en mouvement
→ apomorphine, bromocriptine, quinagolide, cabergoline
[C2, C3, O4]
Édit. 2020
agoniste et antagoniste adj.
agonist and antagonist
Sens général : se dit d'une action opérant dans le même sens qu'une autre ou qui est en opposition avec elle.
En physiologie, muscle qui concourt ou s'oppose à un mouvement (par ex. dans le bras, le muscle triceps brachial est l'antagoniste du muscle biceps brachial).
En pharmacologie, substance ou système qui renforce ou neutralise l'action d'une autre substance ou système (par ex. les systèmes sympathique et parasympathique sont antagonistes).
L'affinité d'une substance active sur le plan pharmacologique est la tendance ou degré de stéréospécificité d'un ligand agoniste ou antagoniste à se combiner à un récepteur. Cette affinité est mesurée par l'étude de la liaison d'agonistes ou d'antagonistes radio-actifs sur le site du récepteur.
Étym. gr. agos : combattant ; lat. ago, agere : mettre en mouvement ; antagônistês : adversaire
[C2,G3,I3]
Édit. 2017