Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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adénome pléomorphe  l.f.

pleomorphic adenoma

Variété la plus fréquente des tumeurs bénignes des glandes salivaires surtout développée dans la glande parotide.
Elle tire son nom de la coexistence au sein des plages tumorales de structures épithéliales massives ou à différenciations canalaire, associées à une composante à cellules fusiformes et à des plages de différenciations chondroïde, voire cartilagineuse. D’autres différenciations peuvent être présentes malpighiennes, adipocytaires, sébacées, osseuses. Ces tumeurs sont plus ou moins bien limitées. Leur évolution est très lente et elles ont tendance à récidiver localement en cas d'exérèse insuffisante. Des foyers carcinomateux peuvent se développer en leur sein.

Étym. gr. adên : glande ; ome : tumeur ; pléôn : plus abondant ; morphê : forme

Syn. anc. tumeur mixte, épithélioma à stroma remanié

[A3,F5,P1,P3 ]

Édit. 2017

adénome sébacé l.m.

sebaceous adenoma

Néoformation cutanée bénigne, rare, se développant chez l'adulte sous forme d'un nodule isolé de la face dont l'aspect histologique consiste en cavités kystiques entourées de cellules sébacées et de cellules à type basocellulaire peu différenciées.
La tumeur se distingue de l'hyperplasie sébacée acquise par un degré de différenciation moindre. Il existe des formes à lésions multiples. Lorsqu'elles sont associées à d'autres tumeurs cutanées (kérato-acanthomes, tumeurs infundibulaires, porome eccrine, etc.) et à des néoplasies internes, surtout digestives, on parle de syndrome de Torre-Muir.
Le terme « adénome sébacé » a été utilisé pour désigner diverses entités tels les adénomes sébacés symétriques, dont la variété blanche, ou type Balzer-Ménétrier, correspond à des tricho-épithéliomes, tandis que la variété rouge, ou type Pringle, et la variété dure, ou type Hallopeau-Leredde, représentent des manifestations cutanées de la maladie de Pringle-Bourneville ou épiloïa. Sur le plan histologique, ces lésions ne correspondent pas à des adénomes sébacés et, de ce fait, l'utilisation de ce terme n'est pas justifiée.
Les adénomes sébacés des muqueuses sont des glandes hétérotopiques et correspondent aux « grains de Fordyce ».

Étym. gr. adên : glande ; ome : tumeur

Balzer-Ménétrier (syndrome de), Fordyce (grains de), Hallopeau-Leredde (adénome sébacé de), Pringle-Bourneville (maladie de), Pringle (adénome sébacé de), Torre-Muir (syndrome de), tricho-épithéliome

[A3,F5,J1]

Édit. 2017

adénomyose n.f.

adenomyosis

Endométriose interne de l'utérus ou des trompes dont la musculeuse est creusée de diverticules tapissés d'endomètre ectopique.
Présence d'îlots de muqueuse endométriale formés de glandes plus ou moins accompagnées de chorion cytogène au sein du myomètre utérin.
Cette tumeur provoque des douleurs pelviennes, des métrorragies, une stérilité. Elle se traduit à l’hystérographie par une rigidité des bords utérins et des images d'addition en « boule de gui », à l’hystéroscopie par une ponctuation rouge de l'endomètre. Une forme particulière, faite uniquement de chorion cytogène, dite adénomyose stromale, constitue des nodules intramyométriaux bénins à distinguer des sarcomes stromaux.
De tels foyers ectopiques peuvent aussi s'observer en dehors de la paroi utérine, constituant alors des lésions d'endométriose au niveau de la cloison rectovaginale, du vagin, de la vulve, du péritoine pelvien, des ovaires, des cicatrices de laparotomie, de l'ombilic. Quelle que soit leur localisation, de tels îlots ectopiques de muqueuse endométriale, survenant chez une femme non ménopausée, sont fonctionnels et subissent les remaniements cycliques menstruels d'une muqueuse utérine. Ils peuvent donc se manifester cliniquement par des hémorragies et des douleurs prémenstruelles. Ils s’accompagnent souvent de stérilité. L'adénomyose se traite par les progestatifs, le curetage, l'endométrectomie, voire l'hystérectomie, selon son degré de gravité.

Étym. gr. adên : glande ; mus : muscle ; ose : maladie chronique

[O3]

Édit. 2017

adénosarcome sébacé l.m.

sebaceous carcinoma

Carcinome sébacé, tumeur épithéliale maligne développée à partir des glandes de Meibomius.

[F2,P2]

Édit. 2017

adrénodoxine n.f.

adrenodoxin

Métalloprotéine présente dans les glandes surrénales, contenant deux atomes de fer (Fe3+) pour une masse moléculaire de 13 kDa, et jouant un rôle de transporteur d'électrons dans la 11-bêta-hydroxylation des stéroïdes.

[C1,C3,04]

Édit. 2017

aldostérone n.f.

aldosterone

Hormone stéroïde à vingt et un carbones, dérivée du delta 4-prégnène, possédant des fonctions cétone sur les carbones 3 et 20, des fonctions alcool sur les carbones 21 et 11 et une fonction aldéhyde sur le carbone 18 liée par un pont hémi-acétalique avec la fonction alcool du carbone 11.
L'aldostérone est la principale hormone minéralocorticostéroïde, sécrétée par les glandes corticosurrénales. Elle agit sur le métabolisme minéral (excrétion de K+ et rétention de Na+) et régule les volumes d'eau extracellulaires. Elle est éliminée dans les urines sous forme de dérivés hydrogénés. On la prescrit dans le traitement de la maladie d'Addison, de certaines hypertensions artérielles et insuffisances cardiaques.
L’aldostérone peut être dosée dans le sérum, le plasma ou l’urine par des techniques radio-immunologiques. Le prélèvement doit être effectué le matin chez un patient en régime normosodé, à jeun, soit couché, soit debout depuis au moins une heure. Le dosage n’est pas normalisé et les concentrations usuelles sont donc très variables selon la technique utilisée par le laboratoire. Il est utilisé pour l’exploration des insuffisances surrénaliennes et des hyperaldostéronismes primaires et secondaires

[K2,04]

Édit. 2017 

amylasémie n.f.

amylasemia

Présence ou concentration d’amylase dans le sérum sanguin.
Son dosage est en fait celui de l'activité amylasique dans le sérum, résultante des différentes sources d'amylase (glandes salivaires et pancréas).
La principale cause d'élévation de l'amylasémie et de l'amylasurie est la pancréatite aigüe du fait de l'œdème ou de la nécrose du parenchyme pancréatique. Dans cette affection, l'élévation de l'amylasémie est en général précoce et peut être brève. Le dosage de l’amylasémie dans cette indication n’est toutefois plus recommandé en raison de sa faible spécificité. Elle est remplacé par celui de la lipasémie. En dehors des pancréatites, l’amylasémie peut augmenter dans d’autres syndromes douloureux abdominaux aigus (cholecystites, ulcères gastro-duodénaux perforés, etc.…) et dans d’autres affections pancréatiques : pancréatite chronique, certains cancers du pancréas, lithiase pancréatique. Elle peut également augmenter dans les parotidites ourliennes.
En cas d'insuffisance rénale, l'amylasémie est modérément élevée alors que l'amylasurie est normale ou basse. Une élévation isolée de l'amylasémie (avec une lipasémie et une amylasurie normales) en l'absence d'insuffisance rénale évoque une macro-amylasémie.

pancréatite aigüe

[C1,C2,C3,L1]

Édit. 2017

amyloïdose primitive familiale neuropathique de type I l.f.

familial amyloid neuropathy type I

Amyloïdose neurologique avec infiltration amyloïde des nerfs périphériques, troubles sensitivomoteurs, et manifestations digestives, urinaires et ophtalmologiques.
Elle débute à 30 ans et laisse 30 ans de survie. L'infiltration des nerfs périphériques provoque des troubles sensitivomoteurs dans les membres inférieurs, puis supérieurs et une atteinte de la sensibilité profonde associée à de graves manifestations digestives, urinaires et ophtalmologiques. Concernant l’ophtalmologie, le vitré s'opacifie en "laine de verre" à partir de l'adventice des vaisseaux. On peut aussi observer ptosis, hémorragie palpébrale, œil sec (dépôts dans les glandes lacrymales), glaucome (dépôts dans le trabéculum). Des taches bleues porcelaine ou jaunes et des drusen disséminées ont été rapportées dans la forme portugaise. De nombreuses formes et mutations existent (mutations de la transthyrétine) avec une grande variation dans la gravité et l'évolution : la forme Portugaise (Andrade) est la plus sévère ; la forme américaine de type II (Rukavina, MIM 176300 0006) commence aux membres supérieurs ; la forme japonaise est plus lente ; la forme suédoise apparaît plus vite chez les enfants lorsque c'est la mère qui est atteinte et non le père. L’affection est autosomique dominante (MIM 176300.0001).

R. Andersson, pharmacologue suédois (1970)

Étym. gr. amulon : amidon ; eidos : forme

Syn. amyloïdose familiale héréditaire, polyneuropathie amyloïde portugaise ou d'Andrade, amyloïdose de type I, amyloïdose polyneuropathique d'Andrade ou portugaise, amyloïdose héréditaire neuropathique de type I, amyloïdose suédoise

[A3,H1,L1,M1,P2,Q2]

Édit. 2017

androstanediolone n.f

Intermédiaire métabolique d’une voie mineure de la synthèse des androgènes surrénaliens trouvé en faible quantité dans le cortex des glandes surrénales.

Syn. androstanediol-3 bêta, 11 bêta,-one-17

[C1, O4]

Édit. 2020

androstènedione n.f.

androstene dione

Stéroïde hormonal androgène, précurseur de la testostérone, biosynthétisé dans les glandes corticosurrénales par déshydrogénation de la déhydroépiandrostérone, et dans les testicules par clivage oxydatif de la 17 alpha-hydroxyprogestérone, ainsi que dans la glande surrénale et le follicule ovarien ou le corps jaune chez la femme.
L’androstènedione peut être dosée dans le sérum par technique immunologique. Ce dosage est essentiellement utilisé dans l’exploration des hirsutismes et virilisations chez la femme.

Syn. delta-4-androstènedione-3,17

[C1, O3, O4]

Édit. 2020

annexes épidermiques l.f.p.

epidermal appendages

Ensemble de formations épithéliales dérivant de l'ectoderme, annexées à l'épiderme, logées en grande partie dans le derme et l'hypoderme, et dont on distingue trois types : les glandes sudorales eccrines et apocrines ; les follicules pilosébacés, auxquels sont annexés les muscles arrecteurs pilaires ; les ongles.

[A2,J1]

Édit. 2017

antéhypophysaire adj.

anterior pituitary

Qui a trait à la partie antérieure de la glande hypophyse, par ex. les hormones stimulant les glandes périphériques comme la gonadostimuline, la thyroïdostimuline, ou la prolactine.

[A1]

Édit. 2017

antigène spécifique de prostate l.m.

prostatic specific antigen (PSA)

Protéase sécrétée par les cellules épithéliales bordant les acinus prostatiques et les glandes péri-uréthrales, dont le rôle physiologique est la liquéfaction du liquide séminal, et dont le taux sérique est utilisé comme marqueur de l'activité du tissu prostatique normal et pathologique.
Le PSA, protéine d'un poids moléculaire de 33Dd, circule dans le sérum sous plusieurs formes : deux sont complexées, l'une principale liée à l'alpha1-antichymotrypsine, dosable, l'autre liée à l'alpha2 macroglobuline, non détectable et sans pouvoir enzymatique, une troisième forme est libre et dosable. Le PSA est très faiblement exprimé dans d'autres tissus que la prostate : endomètre, sein, sérum féminin, tumeurs du sein et du rein.
Les dosages de PSA s’effectuent par techniques immuno-néphélémètriques. Le dosage du PSA total mesure le PSA complexé avec l’alpha1-antichymotrypsine et le PSA libre. La concentration sérique normale est classiquement de 2,5 à 4 ng/mlL. Le seuil d’alerte augmente toutefois avec l’âge.
D’une manière générale, il existe une corrélation entre la concentration de PSA et le volume du tissu prostatique présent. Tout processus pathologique, tumoral, inflammatoire, infectieux, augmente cette teneur dans des proportions très variables. Par ex. le tissu carcinomateux secrète dix fois plus de PSA à poids égal que l'HBP. Des variétés individuelles sont néanmoins fréquentes. Son taux peut également être altéré par divers agents pharmacologiques et manœuvres urologiques locales.
Le PSA est un marqueur du tissu prostatique mais non de l'adénocarcinome pour lequel sa sensibilité est bonne, mais sa spécificité médiocre. L'on essaie d'affiner la signification des variations de taux de PSA par l'étude de son rapport avec le poids prostatique, sa courbe d'évolution, le rapport de ses différentes fractions. Ainsi, lorsque le PSA total est élevé, une diminution du rapport PSA libre /PSA total est en faveur de l’existence d’un cancer de la prostate.
Le PSA est un marqueur très précieux dans la surveillance de l'évolution des cancers traités. Il est utilisé en immunohistochimie pour la reconnaissance des cellules prostatiques.

PSA (densité du), PSA libre, PSA (vélocité du), cancer de la prostate

antiperspirant n.m.

antiperspirant

Produit appliqué localement pour réduire la transpiration.
Les tannins et le formaldéhyde étant irritants, donc peu employés, on a recours aux sels de zinc, de zirconium et surtout d'aluminium, qui limitent l'excrétion puis la sécrétion de sueur en formant un bouchon dans le canal excréteur des glandes eccrines ; leur effet est renforcé par l'utilisation d'un traitement électrique, l'iontophorèse. On associe souvent l'application d'antiseptiques pour réduire l'odeur secondaire à la décomposition de la sueur par les germes saprophytes cutanés. (La propanthéline, antispasmodique atropinique administré per os, n'est plus guère employée.)
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anus n.m.

anus (TA)

anus

Orifice terminal du tube digestif, situé au niveau du périnée postérieur, à l’extrémité inférieure du sillon interglutéral.
Au repos, il a la forme d’une petite fente antéro-postérieure ou d’un simple point d’où partent des plis radiés. La peau qui l’entoure (marge de l’anus) est très fine, garnie de poils et riche en glandes sudoripares et sébacées. Cet orifice est pourvu, sous la peau, d’un muscle sphincter strié, le muscle sphincter externe de l’anus.

aplasie mammaire l.f.

congenital absence of the breast

Absence de développement d’une ou des deux glandes mammaires.

Étym. gr. a privatif ; plassein : façonner

apocrine  adj.

apocrine

1) Se dit d’une glande dont la sécrétion est expulsée en même temps qu’une partie de la cellule où elle a été accumulée par boursouflement et décapitation de la portion apicale des cellules.
2) Se dit de cette sécrétion elle-même.
Ce type de sécrétion exocrine, intermédiaire entre mérocrine et holocrine, est aussi désigné sous le nom d’holomérocrine. Il concerne la glande mammaire et certaines glandes sudoripares.

Étym.  gr. apokrinô : j’exclus

Syn. holomérocrine

holocrine, mérocrine, glande sudorale apocrine

appareil de nutrition l.m.

Chacun des quatre appareils qui concourent à la survie de l’individu : appareil digestif, appareil circulatoire auquel se rattachent les glomus, appareil respiratoire et appareil urinaire.
Les glandes endocrines sont également intégrées dans les appareils de la nutrition.

appareil lacrymal l.m.   

apparatus lacrimalis (TA)

lacrymal apparatus

Ensemble constitué de l'appareil lacrymal sécréteur, du film lacrymal et des voies lacrymales excrétrices.
Les larmes proviennent de la glande lacrymale principale située dans la région orbitaire supéroexterne et des glandes lacrymales accessoires situées à différents niveaux de la conjonctive. Le film lacrymal, étalé par les clignements à la surface du globe oculaire, est constitué de trois couches : superficielle (lipidique), moyenne (aqueuse) et profonde (mucineuse). Les voies lacrymales situées dans le canthus médial, évacuent les larmes de l'œil vers le nez et sont formées par le canalicule inférieur, le canalicule supérieur, le sac lacrymal auquel fait suite le canal lacrymonasal qui débouche dans le méat inférieur de la fosse nasale.

Étym. lat. apparatus : ce qui est préparé

canal lacrymonasal

aréole mammaire l.f.

areola mammae (TA)

areola

Surface pigmentée annulaire de 4 à 5cm de diamètre qui entoure le mamelon.
De volumineuses glandes sébacées forment à sa surface de petites éminences, les tubercules cunéiformes.

Syn. anc. auréole mammaire ; areola papilaris ;  aréole du sein

aréole primaire l.f.

primary areola

Zone cutanée pigmentée de trois à quatre centimètres de diamètre entourant le mamelon.
Elle contient des glandes sébacées. Elle se pigmente chez la femme enceinte et la multipare.

Syn. aréole primitive, aréole vraie, auréole

argyrie n.f.

argyria

Pigmentation diffuse définitive de la peau, de couleur gris métallique, prédominant dans les régions découvertes, mais pouvant atteindre également les muqueuses et les ongles, due à une intoxication chronique par l'argent.
La pigmentation peut également toucher les viscères. Les causes de l'intoxication sont le plus souvent professionnelles, par ingestion de particules ou de sels d'argent. Certains médicaments, actuellement abandonnés, pouvaient en être cause : pommades ou collyres aux sels d'argent ou à l'argent colloïdal. Les granulations d'argent sont mises en évidence dans la peau par le microscope à fond noir, surtout autour des glandes sudoripares et des follicules pilosébacés, dans les fibres élastiques et les parois vasculaires.

Étym. gr. argyros : argent

artère du bulbe du pénis l.f.

arteria bulbi penis (TA)

artery of bulb of penis

Branche de la portion horizontale de l’artère honteuse interne née en avant de l’artère périnéale.
Elle se porte en dedans entre les fascia supérieur et inférieur du diaphragme uro-génital et  aborde la face dorsale du bulbe en arrière de l’urèthre. Elle irrigue le bulbe, le tiers postérieur du corps spongieux, la muqueuse de l’urèthre et les glandes bulbo-uréthrales.

Syn. anc.  artère bulbaire, artère périnéale profonde, artère transverse profonde du périnée

artère du bulbe du vestibule l.f.

arteria bulbi vestibuli (TA)

artery of bulb of vestibule

Branche de la portion horizontale de l’artère honteuse interne née en avant de l’artère périnéale.
Elle se porte en dedans entre les fascia supérieur et inférieur du diaphragme uro-génital et  aborde la face dorsale du bulbe en arrière de l’urèthre. Elle irrigue le bulbe, le tiers postérieur du corps spongieux, la muqueuse de l’urèthre et les glandes bulbo-uréthrales.

Syn. anc.  artère du bulbe du vagin, artère bulbaire, artère périnéale profonde, artère transverse profonde du périnée

artériographie supra-rénale l.f.

suprarenal arteriography

Étude radiographique des glandes supra-rénales (surrénales) après opacification de leurs pédicules artériels par un produit de contraste iodé hydrosoluble.
L'examen s'effectuait par cathétérisme sélectif des deux pédicules principaux qui vascularisent de chaque côté la glande supra-rénale : l'artère supra-rénale inférieure (surrénale inférieure) née de l'artère rénale et l'artère phrénique (diaphragmatique), née directement de l'aorte ou du tronc cœliaque. Cette technique a pratiquement perdu ses indications au profit de la scanographie et de l'IRM.

Syn. artériographie surrénale, angiographie surrénale

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