Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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gene C-myc

C-myc gene

Gène codant pour la protéine Myc, facteur de transcription de nombreux oncogènes par liaison à leurs sites promoteurs, activé par divers signaux mitogéniques comme Wnt et le facteur de croissance épidermique (EGF)
Les effets biologiques de C-myc sont la stimulation de la prolifération cellulaire, l’apoptose et la différentiation cellulaire. C-myc est un des 4 facteurs de transcription utilisés pour obtenir des cellules souches pluripotentes induites (iPS) à partir de cellules adultes comme les fibroblastes. 

Étym. sigle copié sur v-myc : " viral myélocytose "

→ facteur de croissance épidermique, apoptose, cellules souches pluripotentes induites, fibroblaste

[C1, Q1]

Édit. 2020

gene ABCC6 sigle pour ATP-binding cassette sub-family C member 6

ABCC6 gene

Gène codant pour la protéine de même nom qui est un transporteur hépatique et rénal externalisant l’ATP hors des cellules vers le milieu extracellulaire où il est transformé par une ectonucléotidase en pyrophosphate et AMP transformé lui-même en adénosine.
Le pseudo xanthome élastique est lié à une mutation de ce gène.

→ pseudo xanthome élastique

[Q1, F1]

Édit. 2020

hypusine n.f.

hypusine

Dérivé d'acide aminé résultant de la condensation d’hydroxyputrescine et de lysine,  présent chez l’Homme dans une seule protéine, l’elF5A (Facteur d’Initiation des eucaryotes 5A).
Cet acide aminé est présent en excès dans les urines d’enfants atteints d’hyperlysinémie héréditaire. Il a suscité un intérêt nouveau parce que le blocage spécifique de l’activation de elF5A en inhibant l’incorporation d’hypusine  dans la molécule  augmente la résistance à l’hypoxie, d’abord constatée chez la drosophile, puis chez les mammifères, ouvrant ainsi une perspective thérapeutique. 

Étym. collage de syllabes de d’hydroxyputrescine et de lysine: hy pu et sine

→ hydroxyputrescine, lysine, hyperlysinémie, elF

[C1, Q2, R1]

Édit. 2020

angiotensine 1-7 n.f.

angiotensin 1-7

Métabolite de l’angiotensine II transformé sous l’action de l’enzyme de conversion ACE2 (« Angiotensin converting enzyme 2) en un heptapeptide dépourvu de l’acide aminé C terminal du peptide d’origine, la phénylalanine, et exerçant des actions vaso-dilatatrices et anti-hypertensives via le récepteur Mas appartenant à la famille des récepteurs couplés à la protéine G.
L’angiotensine 1-7 accroît la production de NO dans les cardiomyocytes et les artères entraînant ainsi une vasodilatation artérielle. Ce peptide a un effet bénéfique sur le système cardio-vasculaire et  s’oppose au développement de l’hypertrophie cardiaque.

→ angiotensine, monoxyde d'azote, enzyme de conversion de l'angiotensine, protéine G

[C1, C2]

Édit. 2020

protéine de liaison de l’oxystérol l.f. (OSBP)

oxisterol binding protein

Protéine de transport du cholestérol et de ses dérivés oxydatifs à partir du réticulum endoplasmique, lieu de synthèse, vers le réseau transgolgien, lieu de distribution, précédant son transport vers la membrane plasmique.
L’OSBP arrime le réticulum endoplasmique au réseau transgolgien, puis échange le cholestérol avec un lipide qui y est présent, le phosphatidyl-4 phosphate lequel est hydrolysé rendant l’échange irréversible. Cette étape précède le transport du cholestérol vers la membrane plasmique dont il est un composant.

[C1, C2]

Édit. 2020

repliement des protéines l.m.

protein folding

Processus par lequel un ensemble de polypeptide se plie pour devenir une protéine biologiquement active en sa structure tridimensionnelle.
Ce processus effectué dans le réticulum endoplasmique fait intervenir des foldases, protéines chaperons,  qui assurent le repliement de façon non covalente. Son défaut conduit à l’apparition de maladies conformationnelles comme l’amylose. 

→ protéines chaperons, amylose

[C1, C2]

Édit. 2020

FOXP2 (protéine) n.f.

FOXP2 protein

Facteur de transcription fortement exprimé dans le cerveau et régulant la fonction de nombreux gènes.
La protéine FOXP2 (pour Forkhead box protein P2) est impliquée dans le développement neuronal et dans la plasticité synaptique responsable de l'acquisition de la mémoire et du langage chez les vertébrés. Elle forme des dimères qui se lient à l'ADN par l'intermédiaire d'un domaine spécifique appelé Forkhead (front, en anglais). Des mutations de FOXP2 sont responsables chez les sujets atteints d'une dyspraxie oro-faciale résultant en un discours largement incompréhensible.

→ facteur de transcription, dyspraxie

[C1, Q2, H1]

Édit. 2020

absorption de la vitamine B12 l.f.

absorption of vitamine B12

La vitamine B12 alimentaire est absorbée par un processus en plusieurs étapes :  trois protéines, le facteur intrinsèque (FI), l’haptocorrine (HC) et la transcobalamine (TC), ainsi que leurs récepteurs spécifiques sont impliqués dans son absorption et son transport.
Au niveau de l’estomac, la vitamine B12 est libérée des protéines alimentaires par la cuisson des aliments, l’acidité du suc gastrique et la pepsine. Une fois libérée, la B12 se retrouve en présence de deux transporteurs endogènes, l’HC et le FI. L’HC provient essentiellement de la salive et contribue à 10-40 % de la capacité de liaison avec la vitamine B12 au niveau du suc gastrique. La vitamine B12 se lie alors spécifiquement au facteur intrinsèque, une glycoprotéine de liaison produite par les cellules pariétales de l'estomac. Le complexe de vitamine B12 et FI parcourt l'intestin grêle avant d'être absorbé sous cette forme dans l'iléon. Deux mécanismes sont impliqués dans l’absorption de la B12 dans l’iléon, la diffusion passive et l’absorption par le récepteur spécifique du complexe FI-B12. La diffusion passive intervient seulement aux concentrations supra physiologiques. L’absorption par le récepteur du complexe FI-B12 est le mécanisme physiologique préférentiel pour la vitamine B12 apportée par la nourriture. Absorbée sous forme de cobalamine, la vitamine B12 passe dans la circulation sanguine, fixée à une protéine la transcobalamine, dont il existe une transcobalamine biodisponible rapidement utilisable et une forme de stockage.
L'absorption de la vitamine B12 est perturbée lorsque l'un des mécanismes ci-dessus fait défaut, par exemple lorsque l'estomac n'est plus assez acide (atrophie) ou après une gastrectomie totale, ou en absence de production de facteur intrinsèque (maladie de Biermer, déficit de sécrétion du FI d’origine auto-immune), parfois iatrogène (traitement prolongé par les inhibiteurs de la pompe à protons), ou encore maladie d'Imerslund-Grasbeck (malabsorption sélective de la vitamine B12 d'origine génétique par déficit du récepteur au complexe vit B12-facteur intrinsèque). Les carences acquises ou héréditaires se traduisent par une anémie mégaloblastique et des manifestations neurologiques.  

Syn. B12, cobalamine

Symb. Cbl

→ vitamine B12, maladie d'Imerslund-Grasbeck, facteur intrinsèque, haptocorrine , transcobalamine, maladie de Biermer, inhibiteurs de la pompe à protons, anémie mégaloblastique

[L1, F1, H1]

Édit. 2020

transporteur de folates couplé aux protons n.m.

proton-coupled folate transporter (PFCT)

Protéine transmembranaire servant à l'entrée des folates dans les cellules.
PFCT est exprimé principalement au pôle apical des entérocytes du jejunum proximal et permet l'absorption intestinale des folates. Elle est également exprimée sur les cellules des plexus choroïdes et permet le passage des folates dans le liquide céphalo-rachidien. Le transport de folates par PCFT est conjugué à un transport intracellulaire de protons, d'où son nom.
PCFT est codé par le gène SLC46A1, situé sur le chromosome 17q11.2. Des mutations de ce gène peuvent entraîner une maladie métabolique héréditare appelée malabsorption héréditaire de l'acide folique.

Sigle PCFT

Réf. Rongbao Zhao, Srinivas Aluri, I David Goldman. The Proton-Coupled Folate Transporter (PCFT-SLC46A1) and the Syndrome of Systemic and Cerebral Folate Deficiency of Infancy: Hereditary Folate Malabsorption. Mol Aspects Med. 2017 Feb;53:57-72. doi: 10.1016/j.mam.2016.09.002.

→ acide folique, entérocyte, jéjunum, plexus choroïde, absorption de l'acide folique, malabsorption héréditaire de l'acide folique

[C1, Q2]

Édit. 2020

TMPRSS2 sigle pour type II transmembrane serine proteas

Enzyme de la famille des sérine protéases impliquées dans nombre de processus physiologiques ou pathologiques.
Cette protéase active la protéine Spike du virus SARS-CoV-2 et lui permet de se lier à son récepteur membranaire facilitant ainsi son entrée dans la cellule.

Étym. sérine protéases : appelées ainsi car leur site actif contient un résidu sérine qui joue un rôle essentiel dans la catalyse

→ sérine protéase, protéine Spike, SARS-CoV-2 (virus)

[C1, D1]

Édit. 2020

protéine Zip4 n. f.

Zip4 protein

Protéine transmembranaire ayant pour fonction le transport du Zinc dans les cellules intestinales.
Zip4 appartient à la famille des protéines Zip (pour zinc/iron-regulated transporter-like proteins) qui servent au transport du zinc dans les cellules. Elle est fortement exprimée dans le duodénum et le jéjunum, où elle permet l'absorption intestinale du Zinc, ainsi que dans le rein, où elle facilite la réabsorption de cet oiligo-élément. Elle est codée par le gène SLC39A4 localisé sur le chromosome 8q24.3. Des mutations de ce gène sont responsables de la maladie appelée acrodermatite entéropathique.

Réf. An update on mutations of the SLC39A4 gene in acrodermatitis enteropathica. Schmitt S, Küry S, Giraud M, Dréno B, Kharfi M, Bézieau S.
Hum Mutat. 2009 Jun;30(6):926-33. doi: 10.1002/humu.20988.

→ acrodermatite entéropathique

[C1, C3, J1]

Édit. 2020

facteur de transcription associé à la microphtalmie (gène du) l.m.

melanocyte inducing transcription factor : MITF gene

Gène localisé en 3p13 codant pour la protéine facteur de transcription en hélice-boucle-hélice impliqué dans le développement mélanocytaire et la survie de ces cellules.
La mutation de ce gène est responsable du syndrome de Tietz, du syndrome de Waardenburg de type 2A, de certains mélanomes et de cancers.

Syn. homolog of mouse microphthalmia, melanogenesis associated transcription factor, microphthalmia-associated transcription factor, MITF_HUMAN, WS2A

→ syndrome de Tietz, syndrome de Waardenburg de type 2

[J1, Q1]

Édit. 2020

addiction oncogénique l.f.

oncogene addiction

Dépendance d’un cancer à l’altération d’un gène dit gène « driver » ou de quelques gènes telle qu’une mutation ou un réarrangement chromosomique avec fusion de deux gènes, pour maintenir un phénotype cancéreux et assurer la survie des cellules tumorales.
On a conclu de cette notion l’idée que l’inhibition de l’oncoprotéine codée par ce gène permettrait une thérapeutique efficace de la tumeur. L’exemple le plus ancien est celui du chromosome Philadelphie résultant de la fusion des bras longs des chromosomes 9 et 22 observée dans la leucémie myéloïde chronique. L’inhibition de la protéine kinase impliquée dans cette fusion par l’imatinib conduit au contrôle de la maladie. Un autre exemple est celui de HER2, un récepteur de la famille des récepteurs du facteur de croissance épidermique (EGFR) présent dans de nombreux cancers du sein. Le blocage de son activité par un anticorps monoclonal humanisé, le trastuzamab, inhibe l’évolution de la tumeur. En fait, on ne peut pas faire de ces exemples une règle générale, des échecs nombreux étant survenus dans son application.

→ chromosome Philadelphie, protéine kinase,  HER2

[F2, Q1]

Édit. 2020

BAFF receptor acr. pour "B-cell activating factor receptor of the TNF receptor family"

Protéine exprimée à la surface des lymphocytes B constituant le récepteur spécifique de la cytokine appelée BAFF (B-cell activating factor of the TGF familiy).
L'interaction entre BAFF receptor et BAFF permet l'activation et le survie des lymphocytes B. BAFF receptor est codé par le gène TNFRSF13C. Un déficit en BAFF receptor est responsable d'hypogammaglobulinémie d'expression variable.

Sigle BAFF-R

→ BAFF, TNFRSF13C gene, hypogammaglobulinémie d'expression variable

[C1, F3]

Édit. 2020

asciminib n.m.

asciminib

inhibiteur allostérique qui lie un site myristoyl de la protéine BCR-ABL1 en une conformation inactive via un mécanisme différent de la liaison au site de la ATP kinase. Grâce à ce lien allostérique du site myristoyl, l'asciminib restaure l'inhibition de l'activité kinase. Cet agent marque son action tant sur la forme native que sur la forme mutée de BCR-ABL1.
Cette molécule se montre très efficace chez des patients atteints de leucémie myéloïde chronique et résistants aux inhibiteurs de la tyrosine kinase

T. P. Hughes, médecin australien (2019)

→ leucémie myéloïde chronique, inhibiteur de tyrosine kinase

[G5, F1 ]

Édit. 2020

déficit congénital en mégacaryocytes l.m.

congenital amegakaryocytic thrombocytopenia, CAMT

Cette pathologie débute dès le jeune âge et se caractérise par un nombre réduit de mégacaryocytes (mégacaryocytopénie) et de plaquettes sanguines (thrombocytopénie).
Les mutations du gène MPL rencontrées dans CAMT conduisent  à un fonctionnement réduit ou à l'absence de fonctionnement de la protéine thrombopoïétine récepteur. Les patients dépourvus de cette fonction sont atteints d'une forme sévère, appelée  CAMT I, tandisque ceux porteurs d'une fonction diminuée ont une forme modérée, dite CAMT II  

→ thrombocytopénie

[F1, Q3]

Édit. 2020

langerine n.f.

langerin

Protéine transmembranaire exprimée spécifiquement par les cellules de Langerhans et les autres cellules dendritiques cutanées et spléniques, possédant une fonction de lectine.
La langerine est localisée dans des granulations appelées corps de Birbeck présents dans le cytoplasme des cellules de Langerhans. Elle participe à l'internalisation des antigènes étrangers dans les corps de Birbeck et, ainsi, à la réaction immunitaire. Elle est codée par le gène CD 207, localisé sur le chromosome 2p13 chez l'Homme.

Syn. CD 207

Réf. Valladeau J, Ravel O, Dezutter-Dambuyant C,  Moore K, Kleijmeer, M, Liu Y, Duvert-Frances V, Vincent C, Schmitt D, Davoust J, Caux C,  Lebecque S Saeland S. A novel C-type lectin specific to Langerhans cells is an endocytic receptor that induces the formation of Birbeck granules. Immunity 2000; 12 : 71–81

→ cellule de Langerhans, cellule dendritique, corps de Birbeck,

[C1, F3]

Édit. 2020

Bence Jones (protéinurie de) l.f.

Présence dans les urines de malades atteints de myélome ou de maladie de Waldenström d’une protéine thermosoluble qui au chauffage progressif des urines précipite à 56° et se redissout à 90°. 
Cette protéinurie est faite de chaînes légères d’immunoglobulines de type kappa ou lambda identique à celle du composant monoclonal présent dans le sérum du malade.
Il faut noter que toutes les chaînes légères trouvées dans les urines de malades ne sont pas thermosolubles et que de nombreuses interférences existent, ce qui implique un grand nombre de résultats faussement positifs ou faussement négatifs. La recherche de protéinurie de Bence-Jones est donc remplacée maintenant par l’immunofixation des protéines urinaires ou par le dosage spécifique des chaînes légères kappa et lambda libres par immunonéphélémètrie. L’appellation même de « protéinurie de Bence-Jones » devrait être abandonnée à l’heure actuelle.
L’analyse des urines, en cas de myélome montre dans près de 60% des cas la présence de quantités significatives de chaînes légères d’un ou de l’autre type. Il existe même certains myélomes dits à chaîne légère dans lesquels les plasmocytes tumoraux ne produisent que des chaînes légères d’un seul type qui sont présentes dans le plasma et surtout les urines.

H. Bence Jones, médecin britannnique (1813-1878) (1848)

→ Kahler (maladie de), myélome multiple, Waldenstöm (maladie de)

[C1, F1, F3]

Édit. 2020

CTLA4 gene

acr. angl. pour cytotoxic T-lymphocyte associated protein 4

gène situé sur le locus chromosomique 2q33.2, membre de la superfamille des immunoglobulines encodant une protéine transmetteuse d'un signal inhibiteur aux cellules T.
Des mutations de ce gène sont associées à un diabète de type 1, hyperthyroïdie, thyroïdite d'Hashimoto, maladie coeliaque, lupus érythémateux disséminé, exophtalmie thyroïdienne et d'autres maladies auto-immunes.

[F1, Q1]

Édit. 2020

exposition sur ribosome l.f.

ribosome display

Technique de sélection de protéines qui peuvent se lier à un ligand déterminé consistant à créer des complexes associant la protéine à son ARN messager, la stabilité du complexe étant assuré par un ribosome.
Cette technique est utilisée par exemple pour sélectionner les protéines qui se lient à des fragments d‘anticorps afin de déterminer ceux pouvant servir à la préparation d’anticorps monoclonaux thérapeutiques.

→ ribosome, anticorps monoclonal

[C1, G5, Q1]

Édit. 2020

paraptose
n.f.

paraptosis

Variété de mort cellulaire n’entraînant pas de dégradation de l’ADN ni de formation de corps apoptotiques, mais caractérisée par une vacuolisation du cytoplasme avec gonflement des mitochondries et du réticulum endoplasmique.
Cette mort cellulaire est insensible aux inhibiteurs de caspase et à Bcl-xL (« B-cell lymphoma extra large »), protéine mitochondriale antiapoptotique, et requiert une synthèse protéique. La paraptose est observée dans des morts cellulaires neurodégénératives ainsi que dans les suites de traitements avec des médicaments anti-cancéreux.

→ apoptose

[C3, F2, H1, ]

Édit. 2020

calséquestrine  n.f.

calsequestrin

Protéine située dans le réticulum endoplasmique qui stocke le calcium jusqu’à 50 ions Ca++ par molécule et intervient dans les échanges de calcium avec le cytosol.

→ réticulum endoplasmique? cytosol

[C1, C2]

Édit. 2020

CHEK 2

acr. angl. pour Chekpoint Kinase 2

Gène situé sur le locus chromosomique 22q12.1 codant pour une protéine de régulation du point de contrôle du cycle cellulaire et de suppression reconnue de tumeur.Des mutations de ce gène  se rencontrent dans le cancer ovarien, le cancer de la prostate, le cancer du sein, le syndrome Li-Fraumeni.

Leila Dorling, épidémiologiste britannique (2021) ; Chunling Hu, scientifique américaine (2021)

Syn. Syn. : CDS1, CHK2, hCds1, HuCds1, LFS2, PP1425, RAD53.

→ cancer ovarien, cancer de la prostate, cancer du sein, syndrome Li-Fraumeni

[F2, Q3]

Édit. 2021

CDH 1 gene l.m.

acr. angl pour cadherin 1

gène localisé sur le bras long du chromosome 16 (16q 22.1), codant pour la E-cadhérine, protéine qui appartient à la famille des molécules d’adhésion cellule-cellule et qui joue un rôle central dans l’adhésion calcium dépendante des cellules épithéliales, le maintien de la différenciation cellulaire et
de l’architecture normale des tissus épithéliaux.
C'est un gène suppresseur de tumeur. Des mutations de ce gène sont responsables du cancer du sein et du cancer gastrique diffus dans sa forme héréditaire. 

Leila Dorling, épidémiologiste britannique (2021) : Chunling Hu, scientifique américaine (2021)

Syn. CAM 120/80 or epithelial cadherin (E-cadherin) or uvomorulin

[F2, L1, Q1]

Édit. 2021

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