veines tympaniques l.f.p.
venae tympanicae (TA)
tympanic veins
Veines satellites de l’artère tympanique.
Elles se jettent soit dans la partie superficielle du plexus veineux ptérygoïdien située sur la face externe du muscle ptérygoïdien latéral, soit dans le plexus veineux situé autour de l’articulation temporo-mandibulaire et tributaire de la veine temporale superficielle.
[A1,, K4, P1]
Édit. 2020
veines thyroïdiennes médianes sus-isthmiques l.f.p.
Veines au nombre de deux ou trois qui naissent du bord supérieur de l’isthme thyroïdien.
Elles montent devant le cartilage cricoïde puis divergent et suivent la ligne oblique du cartilage thyroïde devant le muscle sterno-thyroïdien où elles deviennent satellites de la branche interne de l’artère thyroïdienne supérieure. Elles interfèrent avec le drainage veineux laryngé.
ventre antérieur de l'omohyoïdien l.m.
venter superior omohyoideus (T.A.)
omohyoid muscle anterior belly
Partie antérieure du muscle omohyoïdien qui s’insère sur le tendon intermédiaire et la moitié externe du bord inférieur de l’os hyoïde.
[A1]
Édit. 2019
ventre postérieur de l'omohyoïdien l.m.
venter inferior omohyoideus (T.A.)
venter inferior omohyoideus
Partie postérieure du muscle omohyoïdien qui s’insère sur l’omoplate en dehors de l’échancrure coracoïdienne.
[A1]
Édit. 2019
ventricule cardique droit l.m.
ventriculus cordis dexter (TA)
right ventricle of heart
Cavité du cœur située en avant de l’atrium droit et à droite du ventricule gauche dont elle est séparée par le septum interventriculaire.
Elle a la forme d’une pyramide triangulaire à sommet antérieur et à base postérieure et droite occupée par l’ostium atrio-ventriculaire droit. Les parois du ventricule droit sont moins épaisses que celles du ventricule gauche : l’une est antérieure et répond à la face sterno-costale du cœur ; l’autre, inférieure, correspond à la face diaphragmatique ; la troisième, interne, est formée par le septum interventriculaire. Leur face endocavitaire est parcourue par des trabécules charnues de deuxième et troisième ordre, très nombreuses au sommet du ventricule auquel elles donnent un aspect caverneux (vortex du cœur). L’une de ces colonnes charnues de deuxième ordre constitue le faisceau arqué. A chacune des trois faces sont annexées une ou plusieurs colonnes charnues de premier ordre qui constituent les piliers du ventricule droit sur lesquels s’insèrent les cordages destinés aux trois cuspides de la valve atrio-ventriculaire droite : ce sont les muscles papillaires antérieur, postérieur et septal. L’orifice du tronc pulmonaire est situé un peu au-dessus et à gauche de l’orifice atrio-ventriculaire et fait communiquer le ventricule droit avec l’artère pulmonaire. Il est muni de trois valvules semi-lunaires, droite, gauche et antérieure. La cavité ventriculaire droite est divisée en deux chambres : l’une postéro-inférieure, atriale, chambre veineuse d’admission où arrive le sang chassé de l’atrium droit par la systole auriculaire ; elle répond en arrière à l’orifice atrio-ventriculaire droit ; l’autre antérieure et supérieure, chambre artérielle ou chambre de chasse, a des parois lisses et constitue le cône artériel ; elle communique avec la chambre veineuse d’admission par un orifice à claire-voie constitué par le bord libre de la cuspide antérieure, le muscle papillaire antérieur, les muscles papillaires du cône artériel (septaux), leurs cordages destinés à la cuspide antérieure, et le faisceau arqué ; cette chambre de chasse s’ouvre en haut par l’orifice du tronc pulmonaire.
[A1]
Édit. 2019
vergeture cordale l.f.
vocal cord atrophy
Sillon atrophique peu profond siégeant à la face supérieure de la corde vocale et adhérant fortement au muscle sous-jacent.
Elle cause une dysphonie importante car elle entraîne un arrêt de vibration de la muqueuse à son niveau. Ce phénomène est bien visible en laryngostroboscopie. Son traitement chirurgical est aléatoire.
→ corde vocale, dysphonie, laryngostroboscopie
[P1]
Édit. 2019
vessie urinaire l.f.
vesica urinaria (TA)
urinary bladder
Réservoir dans lequel l’urine qui s’écoule par les uretères s’accumule et séjourne dans l’intervalle des mictions.
Elle est contenue dans la cavité pelvienne, en arrière de la symphyse pubienne et du pubis, au-dessus du plancher pelvien. Chez l’homme, la vessie est située au-dessus de la prostate, au-dessus et en avant du rectum et des vésicules séminales. Chez la femme, elle se trouve en avant de l’utérus et du vagin.
Sa capacité physiologique, un peu plus grande chez la femme que chez l’homme, est en moyenne de trois cents millilitres.
Les orifices urétéraux se situent aux deux angles supérieurs du trigone de la vessie, tandis que l’orifice uréthral interne ou col de la vessie en occupe l’angle inférieur.
La paroi vésicale comporte trois tuniques : une externe, la couche sous-séreuse, conjonctive (adventis) en partie doublée en surface par la tunique séreuse ; une couche moyenne, musculaire, le muscle détrusor de la vessie ; une couche profonde, muqueuse qui, lisse chez l’enfant, devient aréolaire chez l’adulte par hypertrophie des fibres musculaires ; chez le sujet âgé elle peut prendre l’aspect de vessie à colonnes ; entre le détrusor et cette tunique muqueuse s’interpose une couche sous-muqueuse conjonctive.
[A1, M3]
Édit. 2019
vessie de lutte l.f.
retentional bladder wall changes
Ensemble des modifications structurelles qui surviennent dans la paroi vésicale au-dessus d'un obstacle chronique : épaississement par hypertrophie du muscle et surcharge rapide et non réversible de collagène, trabéculations, cellules et colonnes, pseudodiverticules, diverticules de pulsion.
L’obstacle crée une hyperpression en amont et retentit sur les muscles vésicaux (détrusor). Les résultats de cette lutte vésicale évoluent en plusieurs stades :
1) simple hypertonie, avec une vessie ronde, de contenance réduite;
2) vessie à colonnes et à cellules, avec de nombreuses images juxtaposées d'encoches et de diverticules ;
3) vessie multidiverticulaire.
L'ensemble de ces altérations pariétales réalise un aspect radiologique et endoscopique très caractéristique, authentifiant l'obstruction chronique d'aval (p. ex par un adénome prostatique ou une maladie du col).
Les modifications pariétales des neurovessies avec atteinte centrale sont très semblables..
Étym. lat. vesica : vessie
Syn. vessie à colonnes et à cellules
→ colonne vésicale, neurovessie, détrusor, col vésical (maladie acquise du), col vésical (maladie congénitale du)
[M3]
Édit. 2019
vessie spastique l.f.
spastic neuropathic bladder
Type de neurovessie où domine l'hyperréflectivité du muscle vésical, aboutissant à la pollakiurie et aux impériosités mictionnelles.
La cause en est l'interruption ou l'affaiblissement du contrôle central de l'arc réflexe sacré de la miction. La vessie automatique est une vessie spastique complète ; les vessies désinhibées sont des vessies spastiques incomplètes. La capacité vésicale s'altère progressivement du fait de la spasticité et des lésions scléreuses induites par elle dans le détrusor.
Étym. lat. vesica : vessie
→ neurovessie, vessie automatique, détrusor
[M3]
Édit. 2019
vidange gastrique l.f.
Expulsion du contenu de l’estomac.
Ce mécanisme détermine la quantité et la qualité des substrats alimentaires offerts à la digestion et à l’absorption de l’intestin grêle.
Elle fait intervenir l’estomac proximal, l’estomac distal et le pylore : chacun de ces secteurs contribue de façon différente selon la période de jeûne et la période interdigestive à l’évacuation du contenu gastrique.
Le temps de demi-évacuation des liquides est d’environ une heure, celui des solides d’environ deux heures.
La régulation de la vidange gastrique est sous la dépendance de mécanismes myogéniques (impliquant le muscle lisse) et de mécanismes nerveux et hormonaux ; la régulation neurohormonale est de type rétrocontrôle par libération d’hormones consécutive à la stimulation de récepteurs de l’intestin grêle proximal (sécrétine, cholécystokinine, peptide YY, motiline, etc.)
Les troubles de la vidange gastrique peuvent être soit secondaires aux perturbations de la motricité gastroduodénale primitive soit secondaires à une affection digestive ou extradigestive, voire la conséquence d’une intervention chirurgicale gastroduodénale.
→ sécrétine, cholécystokinine, peptide YY, motiline
visuomotricité n.f.
visual motility
Ensemble des mécanismes automatiques, réflexes ou volontaires mis en œuvre dans la vision.
Elle fait intervenir les muscles intrinsèques de l’œil, les muscles moteurs des globes oculaires et certains muscles de la face. Elle permet l’accommodation, l’adaptation à la vision de près (convergence), à la lumière, la coordination fonctionnelle des deux globes oculaires dans la vision binoculaire, la synergie entre les muscles moteurs de l’œil et ceux des paupières ou du muscle frontal (dans le regard vers le haut).
→ vision, muscles intrinsèques de l'œil, muscles oculomoteurs, accommodation vergentielle, accommodation convergentielle, convergence, oculomotricité
vitesse de conduction l.f.
conduction rate, conduction velocity (CV)
Vitesse de propagation d'un potentiel d'action le long d'un nerf ou d'une fibre musculaire.
Le nerf est stimulé à intensité maximale ou supramaximale en deux points (distance de conduction). La différence des latences des deux réponses ainsi évoquées (potentiel d'action global des fibres du muscle, PAM, et potentiel d'action des fibres nerveuses sensitives, PAS) est le temps de conduction. La distance de conduction divisée par le temps de conduction donne la vitesse de conduction des fibres les plus rapides. Celle-ci est exprimée en m/s.
Sigle VC
→ neurone, potentiel d'action global du muscle, potentiel d'action sensitif
voie d'Embden Meyerhof l. f.
Embden Meyerhof’s pathway
Voie anaérobie de la glycolyse allant du glucose au lactate, source essentielle de l'énergie produite dans le muscle en absence d'oxygène ou dans l'érythrocyte.
F.F. Embden, chimiste allemand et O.F. Meyerhof, biochimiste germano-américain, prix Nobel de médecine en 1922
voie uvéosclérale l.f.
uveoscleral outflow
Voie accessoire d’élimination de l’humeur aqueuse entre les fibres du muscle ciliaire vers l’espace supraciliaire.
Watson-Jones (voie d'abord de) l.f.
Watson-Jones’ approach
Abord antérolatéral de l’articulation de la hanche, au bord antérieur du muscle moyen fessier gluteal (gluteus medius).
R. Watson-Jones, Sir, chirurgien britannique (1935)
Zenker (diverticule de) l.m.
Zenker’s diverticulum
Diverticule qui se développe aux dépens de la paroi hypopharyngée postérieure, en amont du sphincter cricopharyngé, et secondaire à la dyskinésie de ce dernier.
D’une prévalence de 0,2 à 1 %, plus fréquent chez l’homme que chez la femme (sex ratio : 3 H / 1 F), il s’observe surtout après 70 ans, se manifestant par une dysphagie, des régurgitations, une halitose, des troubles de la déglutition, des fausses routes, des pneumopathies d’inhalation.
Le diagnostic est porté par le transit oesogastroduodénal. En théorie l’endoscopie œsogastrique est contrindiquée en raison du risque de perforation mais dans la majorité des cas, le diagnostic n’est pas posé avant la réalisation de l’endoscopie. En cas de suspicion clinique, l’introduction de l’endoscope doit être faite avec les précautions nécessaires, sous contrôle de la vue.
On distingue trois stades évolutifs :
1) ébauche de diverticule sans collet constitué,
2) petit diverticule médian avec collet constitué,
3) gros diverticule asymétrique avec collet constitué.
Le diverticule de Zenker peut être le siège de phénomènes inflammatoires ou de cicatrices.
Le traitement chirurgical (cervicotomie, myotomie et résection du diverticule) est actuellement remplacé par endoscopie, réalisé à l’aide d’un endoscope rigide par les ORL, consistant en une myotomie du crico-pharyngien par section-électrocoagulation, laser ou agrafage et section mécanique. L’alternative est un traitement par un endoscope souple réalisé par les gastroentérologues consistant dans un premier temps en l’exposition de la paroi entre le diverticule et l’œsophage puis la section de cette paroi et du muscle crico-pharyngien.
F. A. von Zenker, anatomopathologiste allemand (1867)
Zinn (tendon de) l.m.
anulus tendineus communis
Zinn’s tendon
Formation fibreuse amarrée à l’apex orbitaire à la partie interne de la fente sphénoïdale et sur le tubercule sous-optique, et se divisant en quatre languettes sur lesquelles s’insère, à cheval sur deux languettes adjacentes, chacun des quatre muscles droits et le muscle grand oblique.
Les nerfs optique et tarseux ophtalmique passent dans un orifice créé par le déboulement de la languette supéro-interne.
J. G. Zinn, anatomiste et botaniste allemand (1727-1759)
Syn. anneau tendineux commun.
Zinn-Haller (anneau de) l.m.
Zinn's ring
Formation fibreuse délimitant une ouverture ovalaire dans le muscle droit externe près de son origine orbitaire.
J. G. Zinn, anatomiste et botaniste allemand (1727-1759) ; A. von Haller, anatomiste et physiologiste suisse (1708-1777)
Syn. anneau de Zinn
euryblépharon .n.m.
euryblepharon
Elargissement congénital de l'ouverture palpébrale, probablement par aplasie du muscle orbiculaire des paupières.
Télécanthus et ectropion de la partie externe de la paupière peuvent être associés.
[Q2,P2]
Édit. 2018
fascia spermatique externe l.m.
fascia spermatica externa (TA)
external spermatic fascia
Lame fibro-celluleuse, mince, fragile qui prolonge le long du cordon spermatique et jusque dans les bourses le feuillet de revêtement superficiel du muscle oblique externe de l’abdomen.
Elle se continue en haut et en dedans avec le fascia pénis.
[A1,M2]
Édit. 2018
fasciite nodulaire sclérale l.f.
scleral nodular fasciitis
Lésion bénigne apparaissant au limbe ou sur un muscle oculomoteur et d'évolution rapide.
Histologiquement, on observe une prolifération de fibroblastes dans un fond assez inflammatoire.
[P2]
Édit. 2018
dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss l.f. (DMED)
Affection caractérisée la triade clinique
- rétractions tendineuses débutant dans la petite enfance (tendons d'Achille, coudes, rachis), qui s'aggravent progressivement, limitant le jeu articulaire ;
- faiblesse et atrophie musculaires lentement progressives (huméro-péronière puis plus diffuse) ;
- atteinte cardiaque, survenant le plus souvent après 20 ans, caractérisée par des troubles conductifs et rythmiques et une cardiomyopathie dilatée qui peut être responsable de mort subite et d'accident ischémiques d'origine embolique.
La prévalence est estimée à 1/300 000. La sévérité et la progression sont variables d'une famille à une autre et au sein d'une même famille.
Les modes de transmission sont : liés au sexe, autosomique dominant ou récessif. Deux gènes sont connus codant des protéines ubiquitaires de l'enveloppe nucléaire : EMD codant l'émerine pour les DMED liée à l'X et LMNA codant les lamines A/C pour les DMED autosomiques. Environ 45% des patients ne sont pas porteurs de mutations de ces 2 gènes, suggérant l'implication d'autres gènes.
L'imagerie musculaire peut montrer une atteinte isolée des jumeaux internes évocatrice aux premiers stades de la maladie. Pour les formes liées à l'X, l'immunodétection montre l'absence ou la diminution de l'émerine sur divers tissus (muscle, lymphoblastes, peau), confirmée par l'analyse du gène. Pour les formes autosomiques, seule l'analyse moléculaire directe du gène LMNA affirme le diagnostic. Le diagnostic prénatal est possible si l'anomalie moléculaire causale est connue.
A. E. Emery, généticien britannique (1966) ; F. E. Dreifuuss, neurologue britannique d'origine allemande (1961)
Réf. Orphanet, R. BEN YAOU, Gisèle BONNE (2007)
[I1,I4,K2,Q1,Q2]
Édit. 2018
élévation oculaire en adduction l.f.
elevation in adduction, upshoot in adduction
Élévation de l'œil non fixateur qui est en adduction, dans le regard latéral : œil droit dans le regard latéral gauche, œil gauche dans le regard latéral droit.
Elle augmente ou peut seulement apparaître dans le regard oblique : regard en haut et à gauche pour l'élévation de l'œil droit, regard en haut et à droite pour l'élévation de l'œil gauche.
L'élévation en adduction, comme l'abaissement en adduction est un signe clinique fondamental dans l'étude d'un trouble de la motilité oculaire, qu'il s'agisse d'une paralysie ou d'un strabisme concomitant. Dans le strabisme convergent, si l'angle est important, elle peut être déjà évidente avant mise en train du cover test, le nez faisant automatiquement office d'écran quand l'œil fixateur est en abduction. Cette élévation en adduction est très fréquente et est symptomatique d'une hyperaction du petit oblique ; quand elle est peu marquée, elle est plus évidente dans le regard oblique c'est-à-dire quand on place l'œil non fixateur dans le champ d'action du muscle petit oblique ; dans les cas typiques, elle est associée à une hyperaction du droit inférieur opposé (antagoniste opposé du petit oblique) ; cette hyperaction du droit inférieur opposé doit être systématiquement recherchée : s'il y a hyperaction du petit oblique droit, elle est recherchée dans le regard en bas et à gauche (champ d'action du droit inférieur gauche) en maintenant l'œil droit fixateur. Dans le strabisme paralytique, l'élévation en adduction est secondaire à la paralysie du grand oblique (paralysie trochléaire) ; dans le strabisme concomitant non opéré, l'élévation en adduction est très souvent bilatérale symétrique ou asymétrique ; elle peut être associée à une déviation verticale dissociée, notamment dans l'ésotropie congénitale ou infantile.
→ déviation oculaire diagonale
[P2]
Édit. 2019
calmoduline n.f.
calmodulin
Cette protéine qui a d'abord été isolée du muscle, puis du cerveau est présente dans tous les types de cellules où elle joue des rôles importants dans le contrôle de nombreux systèmes enzymatiques comme la phosphorylase musculaire, des protéines-kinases II, des ATPases, des phosphodiestérases, et dans la contraction musculaire, etc.
Sous l'effet des ions calcium, la calmoduline subit un changement de conformation très rapide et très sensible, qui se répercute sur les enzymes qu'elle contrôle.
Syn. calcimoduline
[C1]
para-ostéoarthropathie neurogène l.f.
heterotopic ossification
Excroissance osseuse exubérante se développant, à partir du muscle, autour des articulations des patients porteurs de lésions du système nerveux central conduisant à des handicaps sévères
Sigle POAN
→ para-ostéo-arthropathie, para-ostéo-arthopathie neurogène
[H1,I2]
Édit. 2018