noyau géniculé l.m.
geniculate body
corpus geniculatum
noyau interstitiel de l'amygdale l.m.
nucleus interstitialis amygdalæ (TA)
interstitial amygdaloid nucleus
Groupes cellulaires de la partie sublenticulaire de l’amygdale situés dans la substance innominée, en rapport avec le bras postérieur de la commissure antérieure.
Seule sa partie médiale ferait partie de l’amygdale sublenticulaire.
Syn. noyau interstitiel du bras postérieur de la commissure antérieure
noyau interstitiel du bras postérieur de la commissure antérieure l.m.
→ noyau interstitiel de l'amygdale
noyau latéral
noyau latéral de l'amygdale l.m.
nucleus lateralis amygdalæ (TA)
lateral amygdaloid nucleus
Noyau qui appartient au groupe nucléaire basolatéral de type cortical.
C’est le plus gros des noyaux, occupant les trois-quarts rostraux et le tiers latéral du corps amygdaloïde. Il existe une asymétrie, le noyau droit étant plus large que le gauche. Il est divisé en trois parties : dorso-médiale, latérale et ventro-médiale. Près du claustrum, Brockhaus (1) a décrit la pars limitans du noyau latéral ; il distingue cinq divisions : magno-, medio-, parvo-, gracili-cellulaire et limitans. De Olmos (2) le divise en huit sous-noyaux : dorsal, dorsal antérieur, dorso-médial, dorso-latéral, intermédiaire, limitans et ventral (ce dernier étant subdivisé en ventro-médial et ventro-latéral). Koikegami (3) le divise en cinq sous-noyaux : pars mediooralis, pars medialis, pars intermedius, pars ventralis, et pars dorsolateralis ; ce dernier correspond à la pars limitans du noyau latéral. Sims et Williams (4) le divisent en quatre sous-noyaux : médial, dorsal, latéral, external. Pitkånen et Kemppainen (5) l’ont décrit en trois subdivisions (la DM) dorsomedial part, (la L) lateral part, (la VM) ventromedial part.
H. H. Brockhaus, anatomiste allemand (1938) ; J. S. de Olmos, neuroanatomiste argentin (2004) ; H. Koikegami, anatomiste japonais (1963) ; Katherine S. Sims, anatomiste américaine (1990) ; A. Pitkånen, anatomiste filandais (2002)
Syn. noyau latéral ; nucleus M de Völsch; noyau ventral de Hilpert ; amygdaleum profundum laterale de Brockhaus
noyau M
noyau médial de l'amygdale l.m.
nucleus medialis amygdalæ (TA)
medial amygdaloid nucleus
Noyau médial de l’amygdale qui appartient à une partie médiale de l’amygdale centro-médiale élargie comprenant les parties médiales du noyau de la strie terminale et de la partie sublenticulaire de l’amygdale.
Il est mal connu chez les primates.
Syn. noyau D/D’ de Völsch (1910) ; supraamygdaleum superficiale de Brockhaus; amygdale cortico-médiale
noyau paralaminaire l.m.
→ noyau paralaminaire de l'amygdale
noyau paralaminaire de l'amygdale l.m.
paralaminar amygdaloid nucleus
Noyau qui appartient au groupe nucléaire basolatéral de type cortical.
Il existe de nombreuses variations dans la description de ce noyau.
Syn. noyau paralaminaire, nucleus granularis de Hilpert ; amygdaleum profundum ventrale ; partie paralaminaire du noyau basolatéral de Mai ; zone de transition
noyau pulpeux l.m.
nucleus pulposus intervertebralis (TA)
pulpy nucleus
Partie centrale du disque intervertébral, le nucleus pulposus est décalé un peu vers l’arrière, formé de substance molle souple mais incompressible il sert de pivot, de rotule, dans les mouvements entre les corps vertébraux.
Il est entouré par l'anneau fibreux (anulus fibrosus). Le contenu est riche en eau (80% à la naissance), avec réduction progressive au cours du vieillissement.
La détérioration du noyau peut s'ajouter à la fissuration de l'anneau fibreux, créant ainsi un affaissement du disque et une diminution de la hauteur de l'espace intervertébral. L'engagement d'un fragment de noyau dans une fissure radiale de l'anneau peut constituer, en fonction de son volume, une protrusion discale ou une hernie discale. C’est un vestige de la notochorde embryonnaire.
→ disque intervertébral, anulus
noyau reuniens l.m.
noyau quinoléine l.m.
quinoline
noyau rouge l.m.
red nucleus, Stilling's nucleus
Masse ovoïde de substance grise située dans la calotte pédonculaire, au-dessus et en arrière du locus niger, qui fait partie des noyaux gris sous-thalamiques.
Deux parties le constituent : le paléorubrum, phylogénétiquement le plus ancien et le plus réduit, avec une voie efférente unique, le faisceau rubrospinal, contesté chez l'homme ; le néorubrum, le plus récent et le plus important, qui est en étroite connexion avec l'olive bulbaire homolatérale et le noyau dentelé controlatéral par l'intermédiaire d'une boucle multineuronale triangulaire.
noyau rouge (syndrome alterne du) l.m.
red nucleus inferior syndrome
→ syndrome inférieur du noyau rouge, Benedikt (syndrome de)
[H1]
syndrome inférieur du noyau rouge l.m.
inferior syndrome of the red nucleus
Syndrome de la calotte des pédoncules cérébraux associant, du côté de la lésion, une paralysie du nerf oculo-moteur et, du côté controlatéral,
- soit des mouvements choréo-athétosiques et une hypertonie qui caractérisent le syndrome de Benedikt,
- soit un hémisyndrome cérébelleux dans le syndrome de Claude, avec partfois un syndrome pyramidal homolatéral.
Ces syndromes sont d’origine essentiellement vasculaire.
M. Benedikt, neurologue autrichien (1889) ; C. J. H. Claude, neuropsychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1912)
Syn. syndrome alterne du noyau rouge
→ Benedikt (syndrome de), Claude (syndrome de), chorée, athétose, syndrome pyramidal
[H1]
Édit. 2019
noyau rouge (syndrome supérieur du) l.m.
red nucleus anterior portion syndrome, red nucleus superior syndrome
Syndrome pédonculaire lié à l'atteinte de la portion supérieure du noyau rouge, se traduisant, du côté opposé à la lésion, par un hémisyndrome cérébelleux et des mouvements involontaires de type choréoathétosique sans paralysie oculomotrice, car le noyau de la IIIe paire crânienne est plus caudal (M. Chiray, C. Foix, I. Nicolesco).
M. Chiray, membre de l'Académie de médecine et C. Foix, médecins internistes français, I. Nicolesco, histologiste roumain (1923)
Syn. syndrome controlatéral du noyau rouge, syndrome du pédicule thalamoperforé
noyau salivaire inférieur l.m.
nucleus salivatorius inferior
inferior salivary nucleus
Les fibres sécrétoires qui en émergent sont destinées à l'innervation de la parotide.
Noyau gris végétatif bulbaire annexé au nerf glossopharyngien (IXe paire crânienne), situé juste au-dessus du noyau dorsal moteur du pneumogastrique (Xe paire crânienne)
noyau salivaire supérieur l.m.
nucleus salivatorius superior
superior salivary nucleus
Noyau gris végétatif protubérantiel, situé dans la région paramédiane du plancher du quatrième ventricule.
Grêles et peu nombreuses, ses fibres efférentes se dirigent vers le faisceau solitaire, où elles se mêlent aux fibres végétatives, puis émergent du tronc et cheminent dans l'intermédiaire de Wrisberg (VIIbis).
Elles innervent les glandes lacrymales et les glandes de la cavité nasale par le grand nerf pétreux superficiel et les glandes sous-maxillaire et sublinguale par la corde du tympan.
noyau sous-thalamique l.m.
subthalamic nucleus
noyau supra-chiasmatique l.m.
supra chiasmatic nucleus
Partie de l'hypothalamus constituée d'un groupe cellulaire situé sur la ligne médiane au-dessus du chiasma optique.
Les efférents quittent l'hypothalamus pour aller vers les différentes formations avoisinantes et jusqu'à la moelle épinière.
La voie la plus importante est le tractus mamillothalamique. Fonctionnant comme une horloge biologique primaire dans le cycle veille-sommeil, il reçoit une information sur les variations lumineuses nycthémérales par l'intermédiaire de connexions directes avec la rétine.
De plus, sa densité particulière en synapses dendrodendritiques relie étroitement les cellules entre elles, constituant un support morphologique possible du synchronisme de leur activité. Son rôle essentiel est d'assurer le rythme de sécrétion de la mélatonine par la glande pinéale.
Sigle : NSC
noyau supra-optique l.m.
supra optic nucleus
Partie de l'hypothalamus située latéralement et au-dessus du chiasma optique.
Il est relié à la partie médiane et postérieure du chiasma par le tractus supraopticohypophysaire et à une fonction parasympathique.
noyau T l.m.
→ noyau basomédial de l'amygdale
noyau ventral de Hilpert l.m.
P. Hilpert, neurologiste allemand (1928)
pars limitans du noyau latéral l.f.
Fibres de substances blanches (capsule externe et bras temporal de la commissure antérieure) qui, près du claustrum, morcellent le noyau latéral formant des ilots qui séparent le noyau latéral du noyau endopiriforme et du claustrum
partie paralaminaire du noyau basolatéral de Mai