Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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prick test l.angl.

Test cutané d'allergie immédiate introduisant dans les téguments une dose minime d'allergène.
Le test est positif si l'on observe, dans les minutes qui suivent, une réaction locale urticarienne, par piqûre ("prick"), réalisée au travers des téguments par un instrument spécialisé. La lecture se fait dans les 20 minutes qui suivent l'inoculation de l'allergène.

tests cutanés en allergologie

Quick (temps de) l.m.

prothrombine time

Test de coagulation plasmatique.
Il consiste à mesurer le temps de coagulation, à 37°C, d’un plasma rendu incoagulable par son recueil sur citrate de sodium (0,113 M) après l’activation de la voie du facteur tissulaire de la coagulation par adjonction de ce facteur et après rétablissement de la concentration physiologique du calcium ionisé. Le résultat peut être rendu en secondes en le comparant à celui du même test pratiqué sur un plasma de contrôle provenant d’un sujet normal. Il peut aussi être exprimé par rapport à une droite étalon de dilution d’un pool de plasma de contrôle normal. Il correspond alors au taux de dilution donnant le même temps que le plasma à tester et exprimé abusivement en taux de prothrombine.
Le temps de Quick est sensible à tous les facteurs intervenant dans la voie de coagulation dite voie du facteur tissulaire.
En raison de la sensibilité aux facteurs dépendant de la vitamine K, il est très utilisé pour surveiller les traitements anticoagulants oraux par les antivitamines K.
Actuellement le résultat du temps de Quick est remplacé par celui de l’INR (international normalized ratio) dont l’usage rend inutile la comparaison avec un plasma témoin.

A. J. Quick, physiologiste américain, membre de l'Académie de médecine (1935)

Syn. taux de prothrombine, temps de prothrombine,

INR, temps de thrombine

Rainville (épreuve de) l.f.

Rainville’s maneuver

Epreuve audiométrique consistant à rechercher le niveau d’assourdissement, par voie osseuse, nécessaire pour faire disparaître la perception d’un son, à son seuil de détection, par voie aérienne sur la même oreille.
Il s’agit d’un test monaural réalisé avec un bruit masquant, de bande étroite, envoyé par voie osseuse, tandis que le son test, envoyé par voie aérienne, est un son pulsé. Il permet de déterminer le seuil auditif par voie osseuse, impossible à connaître en utilisant un assourdissement classique, lorsqu’une surdité de transmission importante existe du côté habituellement assourdi.

M. J. Rainville, audiologiste français (1955)

surdité, audiométrie

réactivité bronchique l.f.

bronchial hyperreactivity

Aptitude à la réaction de la contraction bronchique mesurée par des tests d'inhalation à l'acétylcholine ou à la métacholine.
Si les tests sont nettement positifs, ils sont évocateurs du diagnostic d'asthme bronchique. Dans les études épidémiologiques, il faut toujours bien préciser si le diagnostic d'asthme a été fondé sur les données de l'interrogatoire par questionnaire ou fondé sur un test d'hyperréactivité bronchique positif. Ce diagnostic peut être fondé sur l'association des réponses au questionnaire et du test à la métacholine.

réveil (test de) l.m.

recovery test

Procédé d'évaluation des fonctions intellectuelles supérieures et de la coordination psychomotrice au décours d'une anesthésie générale ou locorégionale.
L'anesthésie réduit temporairement les performances des fonctions cognitives et de coordination des appareils sensoriels et moteurs dépendant du système nerveux central. On apprécie le réveil par des tests cliniques simples ou par des épreuves plus complexes. Ces tests peuvent aider à autoriser la sortie après une anesthésie ambulatoire. Cliniquement, on étudie la station debout, la marche en ligne droite et la posture avec une épreuve de Romberg.
Le score d'Aldrete, de 0 à 10 (calqué sur celui d'Apgar) comporte 5 items : pression artérielle, ventilation, motricité, conscience, coloration cutanée, cotés chacun de 0 à 2. La sortie de la salle de réveil est autorisée si le score est supérieur à 8.
Adaptés des tests utilisés en psychologie, les tests psychomoteurs ne sont employés que pour des recherches scientifiques. On utilise :
- l'étude de la rapidité de réaction, barrer une lettre donnée dans un texte écrit, temps de réaction visuelle, test de traçage (test de Trieger-Newman) ;
- le simulateur de conduite ;
- l'étude des saccades oculaires (par électrooculographie) ;
- la stabilométrie (équitest simplifié).
Après une anesthésie générale les tests sont perturbés pendant 90 à 180 minutes, voire plus. L'effet résiduel des médicaments dépend du patient (âge, antécédents) et de la nature des médicaments.

Virginia Apgar, anesthésiologiste américaine (1953) ; J. A. Aldrete, anesthésiologiste mexicain (1970) ; N. D. Trieger et M. G. Newman, stomatologues américains (1969)

Apgar (score d'), stabilométrie, Trieger-Newman (test de)

Risser (test de) l.m.

Risser's test

Test permettant d’apprécier la maturation osseuse grâce à l’étude de l’ossification de la crête iliaque sur un cliché radiographique du bassin d'un adolescent.
On établit une cotation de 0 à 5 par comparaison avec un schéma de référence : 0 indique l'absence de point d'ossification; les chiffres de 1 à 4 une maturation incomplète et 5 la soudure des crêtes iliaques. Habituellement, le premier point d'ossification apparaît vers 13 - 14 ans chez la fille et vers 15 - 16 ans chez le garçon. La soudure complète vers 19 - 20 ans traduit la fin de la croissance.
Le test est par exemple utilisé dans les scolioses pour apprécier l’état d’avancement de la croissance osseuse au cours de laquelle la déviation rachidienne peut continuer à s’aggraver.

J. C. Risser Sr, chirurgien orthopédiste américain (1958)

âge osseux, âge osseux (méthode de Sauvegrain et Nahum)

[B2,C2,I1,O1, O4]

Édit. 2020

Roth (test de) l.m.

Roth test

Test de dépistage d’anomalie de la vision des couleurs.
Test fondé sur le Farnsworth 100 Hue dont il n’utilise qu’un pion sur trois.

A. Roth, ophtalmologiste suisse (1966)

Farnsworth 100 Hue (test de), test de 28 hue de Roth, hue, dyschromatopsies deutan protan et tritan

[P2]

Édit. 2019

Scanlon (test de) l.m.

Scanlon’s early neurobehavioural scale (ENS)

Test d'évaluation des effets sur le nouveau-né d'une thérapeutique administrée durant le travail d'accouchement, ou d'une extraction instrumentale lors de la délivrance.
Il permet d'évaluer dès la naissance l'état neurologique du nouveau-né et constitue un test très sensible de la réactivité nerveuse précoce.

J. W. Scanlon, pédiatre américain (1974)

Schilling (test de) l.m.

Schilling’s test

Test d'absorption digestive de la vitamine B12 radioactive.
Le test de Schilling est utilisé dans le diagnostic des malabsorptions de la cyanocobalamine (vitamine B12) pour différencier une cause gastrique (secondaire à une absence de facteur intrinsèque : maladie de Biermer, gastrite atrophique, gastrectomie totale ou partielle) d'une origine iléale (maladie de Crohn, parasitose à bothriocéphale, résection iléale, diarrhées au long cours).
On administre simultanément au patient une gélule contenant de la vitamine B12 libre et une gélule contenant de la vitamine B12 liée au facteur intrinsèque. Le cobalt ordinaire (59Co) contenu dans la vitamine B12 est remplacé par un radio isotope du cobalt, différent pour la vitamine B12 liée, de celui de la vitamine B12 libre; on utilise 57Co et 58Co, émetteurs de photons d'énergies différentes. En cas de malabsorption iléale, aucune des deux formes de vitamine B12 ne sera correctement absorbée ; en revanche, si l'origine du trouble est gastrique, seule la gélule dont la vitamine B12 est liée au facteur intrinsèque sera correctement absorbée.
Le comptage des deux radioisotopes éliminés dans les urines des 24 heures suivant l'administration des gélules permet de faire le diagnostic d'origine de la malabsorption et d'en chiffrer l'importance.

Étym. Le test est nommé en l’honneur de R. F. Schilling (1919-2014) chercheur américiain connu pour ses travaux sur la vitamine B12.

Schober ( test de) l;m.

Schober’s test

Test permettant d’apprécier la capacité de flexion de la colonne lombaire vertébrale.
Pour cela, on pratique deux marques, respectivement à 5 et 10 cm au dessus de l’articulation lombo-sacrée chez un patient vu de dos en station debout et on lui demande de se pencher en avant autant que cela lui est possible ;  on mesure alors la distance qui sépare les marques pratiquées, un écart de moins de quatre centimètres entre les deux mensurations est considéré alors comme pathologique témoignant d’un enraidissement rachidien.
Ce test est important dans la surveillance de la spondylo-arthropathie.

P. Schobert, médecin rhumatologue allemand (1937)

spondylo-arthropathie

scotch test l.(angl.) m.

scotch test, Graham’s test

1) En parasitologie, test diagnostique utilisé pour rechercher les œufs d’oxyures (Enterobius vermicularis) sur les plis radiés de la marge de l’anus, lieu de ponte de ces nématodes.
Il consiste en l’application, sur la région anale, avant la toilette, d’un fragment de cellophane adhésive transparente qui retient les éventuels œufs d’oxyure. Appliqué sur une lame porte-objet, ce fragment de cellophane peut être directement observé au microscope pour la recherche des œufs d’Enterobius vermicularis. Ce test peut être éventuellement renouvelé plusieurs jours consécutifs, tant chez le sujet suspect d’oxyurose (prurit anal) que dans l’entourage familial.
2) En dermatologie, technique consistant à mettre en évidence au microscope l’agent causal du pityriasis versicolor (Malassezia furfur) sur un ruban adhésif appliqué sur la zone atteinte.

C. F. Graham, anatomopathologiste américain (1941)

Syn. test de Graham, test à la cellophane adhésive

pityriasis versicolor

sécrétion pancréatique (étude de la) l.f.

pancreatic secretion (study of the)

Évaluation quantitative de la sécrétion pancréatique exocrine par des méthodes directes (mesure de la sécrétion bicarbonatée et enzymatique sur prélèvement de suc duodénal) et indirectes (débit fécal des graisses, NBT-PABA test, test respiratoire aux triglycérides ou à la trioléine marqués).

Étym. lat. secretio : séparation, émission

NBT-PABA test

sérologie rhumatoïde l.f.

Étude du sérum d’un sujet en vue d’y démontrer la présence de facteurs rhumatoïdes et d’auto-anticorps anti-protéines citrullinées.
Les facteurs rhumatoïdes étant des autoanticorps anti-IgG, ses réactions de détection utilisent toutes comme réactifs des IgG, qu’il s’agisse d’IgG de lapin comme dans la réaction de Waaler-Rose et ses dérivés, ou d’IgG humaines comme dans le test au latex et ses dérivés. La signification clinique des deux types de réaction est très voisine : dans l’ensemble, on considère que les réactions type Waaler-Rose sont moins sensibles mais plus spécifiques que les tests au latex. Parfois, le test au latex est positif mais la réaction de Waaler-Rose négative : on parle alors de sérologie rhumatoïde dissociée.
A ces tests classiques s’ajoutent la recherche d’auto-anticorps dirigés contre des protéines citrullinées produits au sein de la synoviale rhumatoïde.

polyarthrite rhumatoïde, Waaler-Rose (réaction de), latex (test d'agglutination au), auto-anticorps anti-protéines citrullinées

[I1,C1]

Édit. 2017

séropositif adj.

antibody seropositive

1) En microbiologie, qualificatif de l’état d’un sujet dont le sérum possède des anticorps spécifiques d’un antigène d’une espèce de micro-organisme.
Par usage elliptique le terme a longtemps désigné la séropositivité à la syphilis. Actuellement et par analogie tout aussi simplificatrice et erronée il tend, dans l’esprit du grand public, à s’appliquer à la seule séropositivité au virus de l’immunodéficience humaine acquise (VIH).
2) En rhumatologie, qualificatif de l’état d’un sujet dont les réactions de détection des facteurs rhumatoïdes sont positives.
Généralement, test au latex et réaction de Waaler-Rose sont positifs simultanément ; parfois, le test au latex est positif mais la réaction de Waaler-Rose négative : on parle alors de sérologie rhumatoïde dissociée.

sérologie rhumatoïde

[C1,D1,L1]

Édit. 2017

temps de Quick l.m.

prothrombin time

Test de coagulation plasmatique aussi couramment appelé : taux de prothrombine.
Il consiste à mesurer le temps de coagulation, à 37°C, d'un plasma anticoagulé par recueil sur citrate de sodium (0,113 M) après que l'on ait activé la voie du facteur tissulaire de la coagulation par du facteur tissulaire en même temps que l'on rétablit la concentration physiologique en calcium ionisé. Le résultat peut être rendu en secondes, en comparaison du temps du même test pratiqué sur un plasma contrôle témoin normal. Le temps de Quick peut aussi être exprimé par rapport à une droite étalon de dilution d'un pool de plasma contrôle normal. Le résultat est alors rendu par le taux de dilution donnant le même temps que le plasma à tester et exprimé abusivement en taux de prothrombine.
Le temps de Quick est sensible à tous les facteurs intervenant dans la voie du facteur tissulaire.
Du fait de la sensibilité aux facteurs vitamine K dépendants il est très utilisé surtout dans son expression INR pour suivre les traitements anticoagulants oraux par antivitamines K.

A. J. Quick, physiologiste américain, membre de l'Académie de médecine (1935)

Syn. taux de prothrombine, temps de prothrombine

INR, ISI, temps de thrombine, antivitamines K.

[F4]

Édit. 2019

temps de thrombine l.m.

thrombin time

Mesure du temps de coagulation du plasma isolé après que l'on ait ajouté de la thrombine en même temps que l'on rétablit la concentration physiologique en calcium ionisé.
La thrombine utilisée est soit humaine soit plus souvent d'origine animale. La thrombine à forte concentration n'est pas très sensible aux antithrombines. Ce test étudie plus spécialement la coagulabilité du fibrinogène. C'est un test de dépistage des dysfibrinogénémies.

test à l'eau glacée l.m.

ice water test

Test clinique de recherche de l'hyperréflectivité vésicale, utilisé dans les vessies neurologiques.
L'injection rapide de 60 à 90 mL de sérum glacé dans la vessie provoque en cas d'hyperréflectivité l'expulsion dans la minute qui suit du sérum ou du cathéter. Ce test est négatif chez le sujet normal et positif dans les lésions du neurone moteur central, car le réflexe mictionnel peut être déclenché par une stimulation extéroceptive.

test à l'urécholine l.m.

 urecholine bladder test

Test diagnostique destiné à prouver l'existence d'une dénervation vésicale.
Il est fondé sur le phénomène d'hypersensibilité des organes dénervés à leurs propres neurotransmetteurs. Une cystomanométrie est réalisée avant et après l'injection sous-cutanée de 2,5 mg d’Urécholine. On considère que le test est positif (c'est-à-dire significatif d'une dénervation parasympathique complète) lorsque la pression vésicale mesurée à 100 ml de remplissage, augmente de plus de 20 cm d'eau. Il est négatif au-dessous de 15 cm d'eau et douteux entre 15 et 20 cm d'eau. L'intensité de la réponse est proportionnelle à l'intensité de la dénervation autonome.

A.C. Diokno et J. Lapides, chirurgiens urologues américains (1972)

Syn. test de Lapides

dénervation vésicale, cystomanométrie

test au carmin l.m.

Test de réalisation aisée qui permet d’apprécier le temps de transit intestinal.
Une dose de 1 gramme de rouge carmin est absorbée avec le petit déjeuner. Le patient note la date d’apparition de la première selle rouge. Ce test est d’autant moins efficace pour juger le temps de transit que le transit est prolongé.

test de Cochran l.m.

Cochran’s Q test.
Test statistique pour estimer les liens entre des variables qualitatives sur plus de deux échantillons appariés

W. G. Cochran, statisticien américain (1950)

échantillon apparié

[E1]

test de Cochran-Mantel-Haenszel l.m.

Cochran’s Q test.
Test statistique utilisé pour comparer deux pourcentages et permettant de contrôler des facteurs de stratification.

W. G. Cochran, statisticien américain (1954), N. Mantel et W. Haenszel, biostatisticiens américains (1959)

Syn. test Mantel-Haenszel

[E1]

test de falciformation  l.m.

sickle cell test

Test cellulaire de mise en évidence de l'hémoglobine S consistant à désoxygéner des hématies entre lame et lamelle en présence de bisulfite de sodium et à provoquer ainsi leur falciformation.
Ce test, de première intention, permet difficilement de distinguer les formes homozygotes des formes hétérozygotes et tend à être remplacé par des tests quantitatifs de solubilité.

V.E. Emmel, anatomiste américain (1917)

falciformation, drépanocytose

test de Haserick l.m.

Haserick’s test

Test permettant de mettre en évidence dans le plasma de sujets atteints de lupus érythémateux disséminé le facteur LE ou facteur d'Haserick.
Ce test qui démontra le mécanisme de formation des cellules LE n'a plus aujourd'hui qu'une valeur historique. Le sérum du malade, en agissant sur les leucocytes humains ou animaux, induit la formation de cellules de Hargraves ou cellules LE (polynucléaires englobant une volumineuse inclusion homogène). Ce facteur est une variété d'autoanticorps antinucléoprotéines contenue dans les gammaglobulines 7 S.

J. Haserick, dermatologiste et D. Bortz, médecin interniste américains (1949) ; M. M. Hargraves, médecin américain (1948)

cellule de Hargraves, cellule LE, lupus érythémateux disséminé

[N3]

Édit. 2015

test de 15 hue désaturé l.m.

desatured 15 hue test

Test de vision des couleurs mis au point par Lanthony utilisant le même principe que le test de Farnsworth 15 teintes (hue) mais avec des pions ayant des valeurs désaturées.

D. Farnsworth ophtalmologiste américain (1943 et 1947), P. Lanthony, ophtalmologiste français (1975)

Étym. angl. hue : teinte, nuance chromatique

hue

test de la catatoruline l.m.

catatorulin test

Test biologique pour le dosage de la vitamine B1 (thiamine), fondé sur la mesure de la consommation d'oxygène dans des coupes de cerveau de pigeons carencés additionnées de pyruvate.
La carence en vitamine B1 se traduit par une diminution de l'oxydation de l'acide pyruvique dans les coupes et l'addition de cette vitamine rétablit une consommation normale d'oxygène, ce qui permet de déduire la quantité nécessaire pour obtenir cet effet. Ce test  est très sensible (de l'ordre de 0,2 µg).

R. A. Peters, Sir, biochimiste britannique (1938)

Étym. La toruline est un ancien nom de la vitamine B1

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