Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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profilage ribosomique n.m

ribosome profiling

Technique permettant de suivre la position des ribosomes sur les ARN messagers (ARNm) à un moment donné pendant la traduction.
La synthèse des protéines est assurée par les ribosomes, complexes composés de protéines et d’ARN ribosomaux qui reconnaissent les ARNm et les traduisent. La technique de profilage ribosomique repose sur le fait que l’ARNm lié au ribosome est protégé de la digestion enzymatique. En comparant la séquence de départ à la séquence digérée à un moment donné, il est possible d’étudier la traduction de l’ensemble des ARN messagers de la cellule. Le profilage ribosomique est utile pour analyser les mécanismes de contrôle de la traduction mis en place dans la cellule pour répondre aux infections virales. Dans ce cas, en effet, les virus qui sont dépourvus de ribosomes utilisent ceux de la cellule hôte pour traduire leurs ARNm.

ribosome, ARN messager

radiophotographie n.f.

radiophotography

Procédé de radiographie qui consistait à photographier l'image d'un écran radioscopique.
Très utilisée pour le dépistage de la tuberculose et en médecine du travail, cette technique employait des caméras spéciales couplées à un système optique qui réalisait des clichés de format 7 x 7cm ou 10 10cm, faciles à archiver. Cette technique esr actuellement remplacée par l'ampliphotographie.

ampliphotographie

résection transvésicale de l'uretère terminal l.f.

Puigvert's operation, "pull through" operation

Technique opératoire permettant l'ablation de la terminaison d'un uretère et la réimplantation de celui-ci en passant à travers la vessie.
Elle comporte l'abord transvésical du trigone, la découpe de l'orifice urétéral, l'attraction progressive de l'uretère dans la vessie lors de sa dissection, la résection de celui-ci, et enfin l'anastomose urétérovésicale directe. Cette technique utilisée pour le traitement des lésions de l'uretère terminal constitue plus souvent le premier temps d'une opération antireflux.

A. Puigvert, chirurgien urologue espagnol (1956)

Syn. opération de Puigvert

rétroaction sphinctérienne anale l.f.

sphincter biofeedback

Technique permettant à un patient de prendre conscience de la fonction anale et de la réguler, grâce à un appareillage qui permet d'enregistrer, d'amplifier et de visualiser sous forme d'un signal la fonction de continence anale, le patient pouvant contrôler et modifier cette fonction.
Des ballonnets situés au niveau du rectum et du canal anal sont reliés par cathéter à un enregistreur qui traduit en signal visuel les variations de pression. Cette technique traduit de façon objective le jeu musculaire sphinctérien, réflexe et volontaire, ainsi que la sensibilité rectale à la pression.
Le biofeed-back apprend au patient à reconnaître le besoin exonérateur pour des volumes intra-rectaux décroissants ; il permet de répondre à la sensation de besoin (contraction réflexe) et éduque la contraction volontaire.
La coopération entre le patient et le thérapeute nécessite une relation psychologique efficiente. Cette méthode répond à de nombreux troubles de la fonction anale, chez l'enfant en cas de malformation, chez l'adulte après intervention chirurgicale, etc.

rééducation sphinctérienne, rétroaction en biologie

scintigraphie d'absorption l.f.

absorption scintigraphy

Enregistrement, au moyen d'une gammacaméra, d'informations densitométriques permettant d'effectuer les corrections d'atténuation d'une tomoscintigraphie pour la rendre quantitative.
La technique consiste à faire balayer le champ d'exploration par une source radioactive externe, d'émission analogue à celle du traceur introduit dans l'organisme et dont le rayonnement traverse cet organisme avant de parvenir à la caméra.
Cette technique peut être appliquée en SPECT comme en TEP.

Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire

SPECT, TEP, scintigraphie

stratigraphie n.f.

stratigraphy

En médecine, variante de la tomographie fondée sur l’idée que l’on réalise, en fait, l’image d’une "strate" mais non une coupe géométrique de l’organe étudié.
Le principe est l’utilisation d'un tube radiogène fixe avec déplacement synchrone du sujet et du film (rotation suivant leur axe vertical). Appelée également tomographie axiale transverse, cette technique permettait de visualiser une section transversale du corps humain, mais donnait souvent une image de qualité médiocre. Ultime évolution de la technique tomographique, le procédé a été abandonné depuis l'apparition de la scanographie.

Étym. lat. stratum : couche ; gr. graphein : écrire

stripping urétéral l.m.

ureteral stripping

1) Technique permettant l'ablation de la totalité de l'uretère par voie endovésicale en complément d'une néphrectomie, par éversion de l'uretère à travers sa propre lumière.
Elle est dérivée de la technique chirurgicale mise au point pour l'ablation des varices des membres inférieurs. Le mot anglais stripping est universellement employé.
2) Complication possible de l'ablation endoscopique des calculs urétéraux.
Elle exige une réparation chirurgicale immédiate par urétéroplastie ou réimplantation.

Syn. retournement urétéral

néphro-urétérectomie

synchronisation en imagerie n.f.

gating

En imagerie, technique fréquemment utilisée pour s’affranchir des artéfacts dus à un mouvement physiologique périodique (respiration, battement cardiaque….).
Son principe est de décomposer l’enregistrement - dont la durée est longue par rapport celle du mouvement physiologique périodique - en une série d'images repérées par rapport à une phase du mouvement physiologique. Ceci peut être fait de manière prospective : par exemple, l’onde R de l’ECG peut servir à déclencher les acquisitions IRM, qui seront ainsi toutes réalisées au même moment du cycle cardiaque (gating prospectif) ou de manière rétrospective : l’IRM est réalisée en continu avec un enregistrement simultané de l’ECG servant à réordonner les données lors de la reconstruction des images (gating rétrospectif). Cette technique de synchronisation limite les artéfacts liés aux mouvements du cœur, à la respiration ou et au flux sanguin et ouvre la possibilité d’imager les différentes phases du mouvement physiologique périodique (systole, distole…).
En IRM, les synchronisations pulmonaires et cardiaques améliorent la résolution. En scintigraphie et en IRM, les synchronisations cardiaques sont à l'origine d'études fonctionnelles.

gamma-angiographie, synchronisation cardiaque, synchronisation pulmonaire, artefact de mouvement (en IRM)

[B2,B3]

Édit. 2018

technique de Coffey l.f.

Coffey's procedure

Technique d'implantation de l'uretère dans le côlon sigmoïde après passage du conduit dans un tunnel sous-muqueux antireflux confectionné de l'extérieur du côlon à travers la musculeuse, sans suture bord à bord de l'anastomose.
La technique de Coffey a été l'une des premières utilisées et de ce fait l'usage a fait de "l'opération de Coffey" un synonyme d'urétérosigmoïdostomie. Elle crée une "trompe" urétérale intracôlique qui peut être siège d'un granulome inflammatoire.

R. C. Coffey, chirurgien américain (1911 et 1919)

urétérosigmoïdostomie

[M2]

technique multicoupes l.f.

multisection technique, interleaved multislice imaging

En IRM, technique permettant de raccourcir considérablement le temps d'acquisition d'une coupe, en utilisant les temps de repos de chaque séquence pour exciter les lignes d'autres coupes.
Au cours d'une séquence, le temps de repos Tr est très long par rapport au temps utile Tu. Ce temps mort peut être mis à profit pour exciter les lignes d'autres coupes, le nombre maximum de celles-ci étant égal à Tr/Tu. Par exemple, si l'on fait une séquence d'écho de spin pondérée en T1, où TE = 30 ms et TR = 300 ms, Tu = TE (un seul écho) et Tr = 300 - 30 = 270 ms ; on peut utiliser ce temps pour exciter au maximum 270/30 = 9 coupes. Si l'on fait une séquence pondérée en T2 avec 2 échos, un TE de 60 ms et un TR de 2 s, Tu = 60 X 2 = 120 ms; Tr = 2000 - 120 = 1880 ms; on pourra exciter 1880/120 = 15 coupes.
Si l'on reprend la séquence en T1 ci-dessus, où le Tr permet d'exciter simultanément 9 coupes, chaque temps de répétition TR permettant d'acquérir une ligne de la matrice, le premier TR permettra d'acquérir simultanément la première ligne de 9 coupes successives et ainsi de suite. En technique multicoupes, le temps d'acquisition d'une coupe devient donc celui de n coupes simultanées (où n = Tr/Tu) L'appareil ne fournit plus les coupes une par une, mais par ensembles de n coupes.

Syn. système multicoupes

temps de repos

[B2,B3]

Édit. 2018

TeLinde (opération de) l.f.

TeLinde’s operation

1) Technique chirurgicale de réparation des aplasies partielles du vagin par clivage du segment aplasié et suture entre elles des extrémités adjacentes des parties saines.
2) Technique chirurgicale de résection des cloisons utérines après hystérotomie du fond de l’utérus.

R.W. TeLinde, gynécologue américain (1894-1989)

Tenckhoff (cathéter de) l.m.

Tenckhoff‘s catheter

Cathéter souple en silicone utilisé pour permettre l'accès permanent à la cavité péritonéale exigé par la technique de dialyse péritonéale.
A représenté un progrès technique majeur dans la mesure où le trajet sous-cutané d'une dizaine de centimètres a permis d'éloigner l'orifice d'entrée cutané de l'orifice péritonéal et de réduire ainsi considérablement la fréquence des infections péritonéales.

H Tenckhoff, néphrologue américain (1968)

 dialyse péritonéale, insuffisance rénale chronique, insuffisance rénale aigüe

thorax en entonnoir l.m.

pectus excavatum, pectus recurvatum, funnel chest

Rétropulsion du sternum entraînant les cartilages costaux, formant un éperon intrathoracique qui déplace le cœur sur la gauche le plus souvent.
Habituellement congénitale, la déformation respecte le manubrium sternal et intéresse le corps du sternum, le processus xiphoïde et l'insertion supérieure des muscles droits de l'abdomen. La déformation apparait aux alentours de la 7e année. Elle peut comprimer les organes du médiastin.
La lésion est surtout très inesthétique et la pratique très précoce du sport limite l'importance de la déformation.
Les indications chirurgicales de la sternochondroplastie sont rares et réservées aux formes très importantes.
Dans les formes modérées la mise en place de deux lames de redressement rétrosternales par de petites incisions cutanées est une technique peu délabrante donnant de bons résultats (technique de Nuss)

D. Nuss, chirurgien thoracique américain (1987)

Syn. cuvette sternale, pectus excavatum

tomographie par émission de positons l.f.

positron emission tomography (PET)

Technique d’imagerie fondée sur l’annihilation des électrons émis par un radionucléide, préalablement introduit dans l’organisme et électivement fixé par certains organes, opération qui est couplée à une tomodensitométrie.
On utilise le plus souvent comme marqueur le fluorodésoxyglucose marqué au 18F, de 511 KeV, qui se fixe d’autant plus intensément que l’activité métabolique des cellules est plus grande. Une caméra à positons, utilisant la détection en coïncidence, enregistre la répartition instantanée du radionucléide et ses variations métaboliques successives.
Cette technique est particulièrement utile à l’étude des récepteurs cérébraux (scintigraphie des récepteurs, octréotides). Les applications actuelles sont principalement :
- examen préchirurgical d'un cancer pulmonaire qui parait opérable, à la recherche de métastases sauf cérébrales,
- diagnostic de malignité d'une lésion pulmonaire de plus de 1 cm sans calcification, mais certaines lésions inflammatoires peuvent donner de faux positifs et certains carcinomes (bronchioloalvéolaires et neuro-endocrines bien différenciés) de faux négatifs,
- appréciation de l’extension d'un lymphome hodgkinien ou non hodgkinien ; après la deuxième cure d'un traitement chimiothérapique lorsque le lymphome parait résistant ; diagnostic d'une lésion résiduelle,
- rechute ou maladie résiduelle d'un cancer connu,
- suspicion d'une récidive devant une augmentation des marqueurs tumoraux au cours d'un cancer du sein ou d'un cancer digestif, d'une tumeur germinale maligne, alors que les examens habituels ne parviennent pas à la découvrir,
- recherche d'une lésion résiduelle après radiochimiothérapie d'une lésion germinale maligne,
- recherche d'une récidive d'un carcinome des voies aérodigestives supérieures, d'un carcinome rénale opéré, d'un cancer utérin.

Sigle TEP

transfert d'aimantation en IRM l.m.

magnetization transfer

En IRM, lors de l'examen d'un tissu contenant un nombre non négligeable de protons fixes ou peu mobiles (tissu cérébral, muscles, membranes), technique consistant à ajouter à l'impulsion de radiofréquence correspondant à la fréquence de Larmor des protons mobiles, une autre impulsion de fréquence légèrement décalée.
Cette onde décalée a pour résultat de saturer les protons fixes ou peu mobiles, sans agir directement sur les protons mobiles. Mais du fait du phénomène de transfert de saturation, ces derniers se trouvent indirectement affectés : la saturation des protons fixes ou peu mobiles s'effectue au détriment des protons mobiles ; leur aimantation et donc le signal de ceux-ci s’en trouvent diminués. (Il y a un transfert d'aimantation du pool des protons mobiles vers celui des protons fixes). Il en résulte une diminution du signal du tissu concerné.
Cette technique est utilisée en angiographie par résonance magnétique, où elle permet de réduire le signal de certains tissus sans modifier celui du sang (qui ne contient que des protons mobiles). Le résultat est une augmentation du contraste sang/tissus, permettant une meilleure visualisation des petits vaisseaux.

transfert de saturation en IRM

[B2,B3]

Édit. 2018

transfert de noyaux de cellules somatiques l.m.

somatic cell nuclear transfer (SCNT)

Technique consistant à transférer le noyau d’une cellule somatique dans un ovule énucléé afin de donner naissance à un embryon pouvant être transféré dans l’utérus d’une mère porteuse (clonage reproductif) ou dont les cellules peuvent être utilisées à titre thérapeutique (clonage à visée thérapeutique).
Cette méthode s’est illustrée par la naissance de la brebis Dolly. On parle de clonage parce que l’animal né grâce à cette technique a le même ADN nucléaire que le donneur à partir duquel la cellule somatique a été prélevée. Le clonage reproductif est interdit dans l’espèce humaine. Le clonage à visée thérapeutique a l’intérêt théorique de fournir des cellules à greffer identiques à celles du receveur, ce qui évite tout rejet .Il pose chez l’Homme des problèmes éthiques majeurs puisqu’il suppose la création d’un embryon humain secondairement détruit. L’utilisation de cellules souches pluripotentes induites autologues supprime également le risque de rejet tout en évitant le problème éthique.

cellules souches pluripotentes induites

translation de brèche l.f.

nick translation

Technique consistant à traiter par l'ADN polymérase I une molécule d'ADN double-brin entaillée par une endonucléase.
A partir d'une brèche, cet enzyme, par son activité exonucléasique, hydrolyse le brin entaillé et simultanément, dans la même direction, par son activité polymérasique le reconstruit ; la brèche initiale se déplace donc le long du brin au cours de ce processus.
En présence de précurseurs radioactifs, cette technique permet de réaliser in vitro, à partir d'une molécule d'ADN, une nouvelle molécule radioactive pouvant servir de sonde moléculaire.

Syn. translation d’entaille

hybridation moléculaire

urographie par perfusion l.f.

infusion urography, high volume urography

Variante technique d'urographie intraveineuse, où le produit de contraste iodé est administré par perfusion à forte dose, dans le but d'obtenir un meilleur contraste de l'image de l'arbre urinaire.
Une dose importante de produit de contraste peut également être injectée rapidement (technique du "bolus").

urographie intraveineuse

ventilation en pression assistée l.f.

pressure assistance

Technique à utiliser lorsqu'un malade respire spontanément, afin que la pression des voies aériennes soit toujours positive à une valeur limite réglable jusqu'à la fin de la phase expiratoire.
Cette technique est utilisée notamment pour le traitement de certains insuffisants respiratoires à domicile avec l'emploi d'un masque nasal.

Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architecture), repris par Gréhant (1860) en physiologie

ventilation artificielle, masque nasal

ventriculographie n.f.

ventriculography

1) En neurologie, technique radiologique de visualisation des ventricules cérébraux partiellement remplis d'air par ponction de la corne occipitale après trépanation.
La ventriculographie peut également s'effectuer à l'aide de contraste iodé approprié (iodoventriculographie). Technique délicate et contraignante, la ventriculographie a été supplantée par l'encéphalographie gazeuse fractionnée, abandonnée à son tour au profit de la scanographie et de l'IRM.
2) En pathologie cardiaque, radiographie des cavités ventriculaires du cœur opacifiées par l’injection d’un produit de contraste iodé hydrosoluble.
C’est l’un des temps de l’angiocardiographie.

angiocardiographie, coronarographie, iodoventriculographie, encéphalographie gazeuse

[B2, H1, K2]

Édit. 2019

vide (distribution de) l.f.

Pour les besoins de l'aspiration en chirurgie, en anesthésie et en réanimation, des distributions de vide ont été installées dans les hôpitaux avec des prises rapides à deux crans larges

Ces distributions sont mises sous dépression grâce à une pompe électrique qui aspire dans un récipient tampon assurant la régularité de l'aspiration face aux demandes. L'air aspiré, souvent hautement septique, est rejeté à l'extérieur, en général sans grandes précautions.
Comme le dispositif de pompage est généralement situé en sous-sol, si l'air pollué est rejeté dans le local technique ou au niveau du sol, cet air peut être source de contamination de la cuisine ou de la distribution d'air comprimé quand son compresseur est dans le même local technique : de mauvaises dispositions du rejet de l'air pollué (il devrait être filtré) et du prélèvement pour l'air comprimé sont une cause non négligeable de propagation des infections nosocomiales.

raccord de prise rapide, infection nosocomiale

vidéokératographie n.f.

videokeratography

Technique d'exploration de la surface antérieure de la cornée (topographie cornéenne) par représentation graphique de données quantitatives multiples, permettant une analyse de la totalité de la face antérieure de la cornée, y compris centre et périphérie, ce qui n'est pas possible avec l'ophtalmomètre de Javal ou le photokératoscope.
C'est la seule technique permettant de dépister un kératocône infraclinique.

ophtalmomètre de Javal, photokératoscope, kératocône

Vogt (technique de) l.f.

Vogt’s technic

Technique de repérage d’un corps étranger intraoculaire radio-opaque, en l’absence de plaie sclérale par mise en place d’un film dentaire au contact du globe oculaire au préalable anesthésié par topiques, et prise de clichés en incidences latérales en faisant bouger les yeux, et en incidences verticales.
Les clichés ainsi réalisés permettent de discriminer un corps étranger palpébral et intraoculaire. Cette technique devient désuète du fait de la facilité d’obtention d’une tomodensitométrie en coupes millimétriques selon le plan neurooculaire.

A. Vogt, ophtalmologue suisse (1921)

Walsh (technique de) l.f.

Walsh technique of radical retropubic prostatectomy.
Technique chirurgicale de préservation des éléments vasculonerveux érecteurs lors de la prostatectomie totale pour cancer.

P. C. Walsh, chirurgien urologue américain (1982)

Waters (opération de) l.f.

Waters’ procedure

1) Technique de césarienne supravésicale extrapéritonéale.
2) Technique de ligature des artères utérines par laparotomie dans les hémorragies de la délivrance.

E. G. Waters, gynécologue obstétricien américain (1947 et 1952)

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