Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

1832 résultats 

sparganum n.m.

sparganum

Stade larvaire (larve plérocercoïde) de bothriocéphales du genre Spirometra, parasites de différents animaux et qui peut se développer accidentellement chez l’Homme.

→ Spirometra

spasmus nutans l.m.

spasmus nutans
Nystagmus apparaissant très tôt après la naissance et de type pendulaire.
Il peut être associé à un nystagmus de la tête, avec secousses dans le sens opposé à celles des yeux, qui pourrait être un mécanisme de compensation du nystagmus.

Étym.  : lat. nuto-are : faire signe de la tête

→ syndrome des spasmes en flexion

[H1,H3,O1,Q1,Q2]

Édit. 2017

spécifique (granule) l.m.

specific granule

Granule des neutrophiles.

Syn. granule secondaire

spectre continu l.m.

continuous distribution

Distribution d'un rayonnement dont les éléments peuvent présenter toutes les valeurs (énergie des particules ou des photons, longueur d'onde) comprises entre deux limites.

sphénoïdal (sinus) l.m.

→ sinus sphénoïdal

sphénoïdoscopie n.f.

sphenoidal sinus endoscopy

Endoscopie du sinus sphénoïdal.

sphincter externe de l'anus l.m.

→ muscle sphincter externe de l'anus

sphincter interne de l'anus  l.m.

→ muscle sphincter interne de l'anus 

sphincter strié de l'anus l.m.

→ sphincter externe de l'anus

spinulosisme n.m.

keratosis spinulosa
Anomalie cutanée résultant d'une hyperkératose folliculaire réalisant des papules folliculaires acuminées souvent groupées, centrées à leur sommet par une saillie cornée, le tout donnant une sensation de râpe.
Elle s'observe dans diverses affections : lichen plan surtout, dans sa forme dite, de ce fait, spinulosus, pityriasis rubra pilaire, mais aussi eczématides folliculaires, syphilis folliculaire, lichen scrofulosorum.
G. Piccardi, dermatologue italien (1914) Sir E.G. Graham-Little, dermatologue britannique (1915) Lassueur, médecin helvétique qui déféra son malade à Graham-Little.

Syn. état spinulosique, acné cornée

→ lichen spinulosus, Graham-Little Piccardi Lassueur( syndrome de), acné cornée

Spirillum minus

Spirillum minus
Bacille spiralé, mobile, à Gram négatif, dont le réservoir est constitué par les rongeurs, et agent responsable du sodoku.
Le diagnostic bactériologique repose sur l’examen direct d’un prélèvement (sang, plaie, suc ganglionnaire). Spirillum minus est sensible aux pénicillines, aux aminosides, aux tétracyclines.

Syn. Spirillum morsus muris

squaring n. angl.

R. Romanus, chirurgien suédois (1952)

Syn. Romanus (signe de)

→ Romanus (signe de)

[B2, I2]

Édit. 2019

SRP72 (gene) sigle angl. pour Signal Recognition Particle 72kDa

Gène situé sur le locus 4q11, codifiant pour une ribonucléoprotéine complexe qui intervient dans le ciblage des protéines sécrétoires dans le réticulum endoplasmique

Des mutations de ce gène se rencontrent dans des aplasies médullaires familiales et des syndromes myélodysplasiques

→ leucémie aigüe myéloblastique (paysage génomique)

[Q1,F1]

stapès (ligament annulaire du) l.m.

ligamentum annulare stapedis (TA)

Ligament qui unit le pourtour de la platine de l’étrier à l’orifice de la fenêtre du vestibule.
Il provient d’une différenciation de la capsule otique autour de la platine de l’étrier.

→ capsule otique

sternum n.m.

sternum (TA)

sternum

Os allongé de haut en bas, aplati d’avant en arrière, situé à la partie antérieure et médiane du squelette du thorax.
Il comprend trois parties, de haut en bas, le manubrium, le corps du sternum et le processus xiphoïde. Il s’articule latéralement avec les sept premières paires de cartilages costaux et, par le manubrium, avec les deux clavicules avec lesquelles il constitue, avec la scapula en arrière, la ceinture pectorale.

sternum n.m.

sternum (TA)

sternum

Os plat d'avant en arrière, allongé de haut en bas qui forme la partie antérieure de la paroi thoracique.
Dirigé en bas et un peu en avant, il est articulé avec les deux clavicules et les sept premiers cartilages costaux. Il est constitué de haut en bas par le manubrium, le corps du sternum et le processus xiphoïde. Il présente deux faces : antérieure convexe de haut en bas et postérieure concave. Ses bords latéraux portent sept échancrures articulaires costales. Le manubrium a deux encoches latérales à son bord supérieur pour s'articuler avec les clavicules, et un sommet inférieur. L'union du manubrium au corps du sternum forme l'angle sternal.

Stewart-Bluefarb (syndrome de) l.m.

Stewart-Bluefarb’s granuloma

S. M. Bluefarb, dermatologue américain (1967) ;  W. M. Stewart, dermatologue français (1967)

→ pseudomaladie de Kaposi type Stewart-Bluefarb

Stewart (granulome de) l.m.

Stewart’s grauloma

J.P. Stewart, otorhinolaryngologiste britannique (1933)

→ granulome malin centro-facial

stratum granulosum l.m.

stratum granulosum

→ couche granuleuse de l'épiderme

strie de la lame granulaire externe de l'isocortex l.f.

stria laminae granularis externae isocorticis (TA)

stria of external granular layer of isocortex

Plexus de fibres myélinisées horizontales situé dans la couche granulaire externe de l ‘isocortex.

→ couche granulaire externe de l'isocortex

strie de la lame granulaire interne de l'isocortex l.f.

stria laminae granularis internae isocorticis (TA)

stria of internal granular layer of isocortex

Plexus de fibres myélinisées horizontales situé dans la couche granulaire interne de l’isocortex.

J.Baillarger, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1809-1890)

Syn. anc. strie externe de Baillarger

→ couche granulaire interne de l'isocortex

sulfocystéinurie l.f.

sulphocysteinuria

Affection neurologique rapidement fatale, avec hémiplégie, convulsions, myoclonies et ectopie du cristallin.
La maladie est rarissime, elle apparaît entre 2 et 4 ans, ou plus tôt, avec une encéphalopathie grave, une rigidité musculaire, une décérébration et une ischémie cérébrale au scanographe. Aux anomalies neurologiques majeures, il faut ajouter syncopes et retard mental. L'ectopie du cristallin qui apparaît parfois secondairement dans la première année, est probablement due au même mécanisme que pour l'homocystinurie (fibres zonulaires composées d'une glycoprotéine avec forte concentration en cystéine) ; elle se complique de luxation, de nystagmus et de cécité. Il existe un déficit en sulfite-oxydase et on trouve des sulfites dans les urines (diagnostic au sulfitest) et une uricémie effondrée.
Le diagnostic prénatal est possible, sur liquide amniotique et villosités choriales fraîches, en dosant la sulfocystéine directe. L’affection est autosomique récessive (MIM 272300).

S. H. Mudd, biochimiste américain (1967)

Syn. déficit en sulfite-oxydase

suppléments nutritionnels oraux l.m.p.

oral nutritional supplements

Association de macro- et de micro-nutriments présentés sous forme liquide, semi-liquide ou de poudre à diluer, dont le but est d’augmenter les apports alimentaires oraux.
Ces suppléments nutritionnels sont le plus souvent utilisés pour compléter une alimentation de base insuffisante, compte tenu de l’état nutritionnel et clinique du malade. Parfois, dans des cas particuliers, ces suppléments nutritionnels sont employés comme seule source alimentaire. On doit alors y ajouter un apport complémentaire de vitamines, minéraux et autres oligo-éléments, afin de parfaitement répondre aux besoins de l’organisme.

support nutritionel l.m.

suppository

Préparation galénique solide, tronc conique ou ovoIde, dont l’excipient-support est habituellement à base de beurre de cacao, qui contient une unité d'un ou de plusieurs principes actifs médicamenteux et qui est destinée à être introduit par voie anale.
Il sert également à faciliter les exonérations rectales par le produit qu’il contient et par l’action mécanique excitatrice réflexe qu’il provoque (par ex. suppositoire à la glycérine).

Étym. lat. supponere : placer au-dessous

→ intervention nutritionnelle

[G3]

Édit. 2017

suppression des liquides (en IRM) l.f.

fluid attenuation

En IRM, suppression, grâce à des séquences particulières, du signal des liquides.
Elle s'utilise en particulier pour mieux voir les plaques de démyélinisation périventriculaires en supprimant l’image liquidienne des ventricules cérébraux. Deux techniques peuvent être utilisées pour effacer le signal des liquides : la séquence FLAIR et la séquence Dixon.

W. T. Dixon, médecin radiologue américain (1984)

→ Dixon (méthode de), séquence FLAIR

[B1,B2,B3]

Édit. 2018

| page précédente | /74 | page suivante