Caliciviridae
Caliciviridae
[D1]
Calodium philippinensis
Calodium philippinensis
Nématode (autrefois dénommé Capillaria philippinensis) de la famille des Trichinellidae, long de 1,5 à 5 mm, parasite de l'intestin de l'Homme.
Les œufs de ce nématode sont éliminés avec les matières fécales et, parvenus à l'eau, ils s'embryonnent ; ils n'éclosent qu'une fois ingérés par l'hôte intermédiaire, un poisson d'eau douce. La contamination se fait ensuite par ingestion de poisson cru contenant des larves infectantes. Un cycle d'auto-infestation existe également. Ce ver est l'agent d'une capillariose sévère.
[D1]
Calovo (virus)
Calovo (virus)
Les virus Calovo d'Europe centrale, Olyka et Chittoor sont considérés comme des variants du virus Batai.
[D1]
Édit. 2018
CALR gene sigle angl pour calreticuline
Gène localisé en 19p13.13 qui code pour la réticuline et dont la mutation est à l’origine de thrombocytémies essentielles et de myélofibrose.
Calymmatobacterium granulomatis
Calymmatobacterium granulomatis
Bacille à Gram négatif, capsulé, dont le seul réservoir connu est l’Homme.
Il est l’agent de la donovanose (granulome inguinal). Transmise par voie sexuelle, cette infection s’observe dans les pays tropicaux, en particulier en Amérique du Sud et aux Antilles. Le diagnostic bactériologique est posé sur la présence d’inclusions bactériennes caractéristiques sur les biopsies ou les frottis des lésions en évolution (papules, ulcérations granulomateuses).
Syn. Donovania granulomatis
[D1]
canal anal l.m.
vena anastomotica superior (TA)
anal canal
Segment inférieur du rectum contenu dans l’épaisseur de la paroi inférieure du petit bassin.
Il fait suite au rectum pelvien à hauteur du sommet du coccyx. La jonction de ces deux portions du rectum est marquée par l’angle ano-rectal à sommet antérieur (ancien cap anal).
Syn. anc. rectum périnéal
[L1]
Édit. 2015
canal cubital l.m.
ulnar canal
F. Guyon, chirurgien urologue français, membre de l'Académie de médecine (1861)
Syn. anc. de canal de Guyon, de canal ulnaire
[A1]
Candida pseudotropicalis
Candida pseudotropicalis
→ Candida
[D1]
Édit. 2018
capsule fibreuse de la glande thyroïde l.f.
capsula fibrosa glandulae thyroideae (TA)
fibrous capsule of thyroid gland
Enveloppe fibreuse de la glande thyroïde qui dépend du système aponévrotique du cou.
Ce système aponévrotique forme une loge dans laquelle est situé le corps thyroïde. Cette loge est constituée : en avant par le feuillet profond de la lame prétrachéale qui engaine les muscles sterno-thyroïdiens ; en arrière par la gaine viscérale du cou et les expansions de cette gaine qui s’unissent, en dehors des lobes latéraux de la glande thyroïde, au feuillet profond de la lame prétrachéale ; latéralement par la gaine vasculaire du cou. Elle se continue en bas par la lame thyropéricardique. La capsule fibreuse de la glande thyroïde reste isolée de la capsule glandulaire proprement dite par une mince nappe celluleuse aisément clivable.
P. Sébileau, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1860-1953)
Syn. anc. capsule fibreuse du corps thyroïde de Sébileau ; gaine thyroïdienne
→ capsule fibreuse de la glande thyroïde
[A1,O4]
Édit. 2015
carcinome in situ l.m.
in situ carcinoma, intra-epithelial carcinoma
J. T. Bowen, dermatologue américain (1912)
Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur
Syn. cancer in situ, carcinome intra-épithélial, carcinome stade 0, carcinome non évasif
[F2]
Édit. 2020
carcinome intra-épithélial de la vulve l.m.
intraepithelial carcinoma of the vulva
Cancer épidermoïde de la vulve qui n’effondre pas la couche basale de l’épithélium, n’envahit pas le stroma conjonctif et ne dissémine pas vers les ganglions inguinaux.
Il succède à une dysplasie sévère ou néoplasie intra-épithéliale vulvaire de type 3, dont le sigle anglais consacré est VIN 3, à une maladie de Bowen, une maladie de Paget ou un lichen sclérovulvaire. Il se traite par la vulvectomie partielle ou par la vulvectomie totale car il est volontiers multifocal.
J. T. Bowen dermatologue américain (1912), J. Paget, Sir, chirurgien britannique, membre de l'Académie de médecine (1874)
Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur
Syn. cancer in situ de la vulve
→ cancer de la vulve, Bowen (maladie de), maladie de Paget (maladie extra-mammaire de), lichen scléro-atrophique de la vulve
[F2,O3]
Cardiobacterium hominis
Cardiobacterium hominis
Bacille à Gram négatif aérobie qui fait partie du groupe HACEK.
Commensal des voies aériennes supérieures, il est l’agent d’endocardites.
C. hominis est sensible aux bêtalactamines.
→ groupe HACEK, endocardite, bêtalactamines
[D1, K2, P3]
Édit. 2019
CASR gene sigle angl. pour CAlcium Sensible Receptor
Localisé en 3q13.3-q21, il code pour un récepteur du calcium.
Une mutation est à l’origine du syndrome de Bartter de type V.
Pacita Pronove, médecin endocrinologue américaine (1960) ; F. C. Bartter, médecin endocrinologue américain (1962)
[C3, M1, Q2]
Édit. 2019
CDGF sigle angl. pour
Cartilage Derived Growth Factor
Facteur de croissance sécrété par le tissu cartilagineux.
→ facteur de croissance dérivé du cartilage
[C3]
Édit. 2018
cellule tueuse naturelle l.f.
natural killer cell, NKcell
Grand lymphocyte issu d'une lignée différente de celle des lymphocytes B et T, qui détruit les cellules anormales, tumorales ou infectées par un virus, ou encore celles que lesquelles se sont fixées des immunoglobulines reconnues par leurs récepteurs.
Syn. cellule NK, lymphocyte NK
Sigle NKC
→ cellule tueuse, récepteur, immunoglobuline
[A2, C1, F3]
Édit. 2019
CGRP sigle angl. pour Calcitonin Gene-Related Peptide
Peptide associé au gène de la calcitonine.
Polypeptide de 37 acides aminés présent dans le système nerveux central et périphérique, ainsi que dans le cœur et le tube digestif, dans la glande thyroïde et dans les vaisseaux où il se comporte comme un très puissant vasodilatateur.
Il peut aussi être considéré comme un neurotransmetteur pour certaines fonctions autonomes viscérales et sensorielles.
Au cours de cette dernière décade, CGRP est impliqué comme acteur central dans la phase douloureuse et même dans la genèse de la migraine
Lisbeth H. Lassen, neurologue danoise (2002)
[C1,C3]
Édit. 2021
chewing gum anglicisme
[G3,G5]
Édit. 2017
Chlamydia trachomatis
Chlamydia trachomatis
Bactérie pathogène coccoïde agent du trachome, cosmopolite mais avec une prédominance intertropicale, dont le réservoir est humain.
La transmission est directe ou indirecte (objets de toilette, cosmétiques oculaires, mouches).
Lorsqu’elle est sexuellement transmise, elle est responsable : chez l’homme d’urétrite, avec quelquefois diarrhée et conjonctivite, réalisant le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter, et de la lymphogranulomatose vénérienne ou maladie de Nicolas-Favre ; chez la femme de salpingite avec périhépatite, de stérilité et de douleurs chroniques;chez le nouveau-né de pneumopathie, de méningite et d’ophtalmie purulente contractées lors de l’accouchement.
→ Chlamydia, trachome, syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter, maladie de Nicolas-Favre
[D1, L1, M3, O1, O3, P1]
Édit. 2020
chondrodysplasia punctata l.f.
chondrodysplasia punctata
Chondrodysplasie familiale marquée par un nanisme, une ichtyose cutanée, des dysmorphies faciales et des calcifications péri-articulaires donnant un aspect radiologique en grains de plomb, d'où son nom.
E. Conradi, pédiatre allemand (1914); C. Hünermann, pédiatre allemand (1931) et R. Happle, dermatologiste allemand (1979)
Syn. maladie de Conradi-Hünermann, épiphyses ponctuées, maladie de Happle
[Q2,I]
cingulum du telencéphale l.m.
cingulum telencephali (TA)
cingulum of telencephalon
Faisceau de fibres d’association intra-hémisphériques, enroulé autour du seuil de l’hémisphère.
Il réunit le lobe frontal au lobe temporal.
Syn. anc. cingulum cerebri (PNA)
[H5]
Édit. 2015
CLCNKB gene sigle angl. pour Chloride channel Kb
Localisé en 1p36, il code pour un canal chlorique basolatéral. Une mutation est à l’origine du syndrome de Bartter de type III et d’une minorité de syndrome de Gitelman.
Pacita Pronove, médecin endocrinologue américaine (1960) ; F. C. Bartter, médecin endocrinologue américain (1962) ; H. J. Gitelman, médecin interniste américain (1966)
→ Bartter (syndrome de, Gitelman (syndrome de)
[C3,M1,Q2]
Édit. 2015
clivus n.m.
clivus (TA)
clivus
Surface inclinée, légèrement concave, formée à la face endocrânienne de la base du crâne par jonction du clivus de l’occipital et le dos de la selle turcique du sphénoïde.
Sur le clivus reposent la partie antéro-supérieure de la moelle allongée et le pont.
J. Blumenbach, naturaliste, physiologiste et médecin allemand, membre de l'Académie de médecine (1752-1840)
Syn. anc. gouttière basilaire, clivus de Blumenbach
[A1]
Édit. 2018
clivus de Blumenbach l.m.
J. Blumenbach, naturaliste, physiologiste et médecin allemand, membre de l'Académie de médecine (1752-1840)
→ clivus
[A1]
Édit. 2015
c-Myc gene sigle.angl.
Phosphoprotéine nucléaire, gène régulateur, proto-oncogène, situé sur le chromosome 8q24, qui code pour un facteur de transcription et qui joue un rôle dans la progression du cycle cellulaire, l’apoptose et le métabolisme cellulaire
Une forme mutée de Myc est découverte dans de nombreux cancers et conduit dans l’expression non régulée de nombreux gènes tels que ceux impliqués dans la prolifération cellulaire dont en résulte le développement d’un cancer. Quand il est soumis à des mutations ou à une sur-expression, il stimule la prolifération des cellules et se conduit comme un oncogène. Le gène MYC produit un facteur de transcription qui régule l'expression de 15 % de tous les gènes. Le gène Myc fut découvert pour la première fois chez des patients atteints du lymphome de Burkitt. Dans cette maladie, des cellules cancéreuses sont sujettes à des translocations de chromosomes, en particulier sur le chromosome 8 humain. En clonant les points de cassure des chromosomes fusionnés, il a été mis en évidence un gène qui était similaire à l'oncogène viral myelocytose (v-myc)
Cochliomyia hominivorax
Cochliomyia hominivorax, screw worm
Espèce de Diptère de la famille des Calliphoridae, dont la larve est, chez les animaux et parfois l'Homme, un agent important de myiase cavitaire ou des plaies.
Initialement décrite en 1858 sur des bagnards en Guyane française, cette espèce tropicale d'origine américaine parasite, à l'état larvaire, de nombreux animaux, principalement les ovins, et parfois l'Homme. Les œufs sont pondus sur des muqueuses fosses nasales, oreille, etc. ou au niveau d'une lésion cutanée ou d'une plaie ouverte même minime et la larve, parasite obligatoire, pénètre ensuite profondément dans les tissus vivants qu'elle finit par nécroser, provoquant des lésions considérables, parfois mortelles. Le traitement individuel par Ivermectine est assez efficace mais, à une plus large échelle, on peut recourir à des campagnes de lutte par une méthode fondée sur la stérilisation des mâles. C. hominivorax a été éliminée des Etats-Unis en 1982 et, par la suite, de la plupart des pays d'Amérique centrale mais des réintroduction ont parfois lieu qu'il convient de combattre immédiatement. A partir du continent américain, cette espèce est parfois introduite en Afrique (Libye).
Étym. gr. kochlias : coquille spiralée de mollusque, muia : mouche; lat. homo et vorax : dévoreuse d'homme
Syn. Lucilie bouchère américaine, screw worm
→ myiase, myiase des plaies, diptère (piqûre de)
[D1, D2, D4, J1, P1]
Édit. 2019