Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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TVT sigle angl. m. pour Tension free Vaginal Tape

Dispositif stérile à usage unique utilisé pour le traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort chez la femme.
Par extension dans le langage courant ce sigle sert à nommer l'intervention elle-même.
Technique opératoire simplifiée visant à corriger les fuites d'urine à l'effort en créant un hamac uréthral distal sur lequel l'urèthre se coude et s'écrase lors de l'effort. Ce soutien est obtenu par la mise en place d'une bandelette de prolène qui se pose sans tension ni suture sous l'urèthre par voie vaginale.
Un test clinique préopératoire (analogue à la manœuvre de Bonney) permet de juger des probabilités de succès de l'opération.

V. Bonney, gynécologue britannique (1872-1953)

Tzanck (cellule de) l.f.

Tzanck's cell

Cellule épidermique, ou kératinocyte, dystrophique, à cytoplasme basophile et à noyau monstrueux, dont la présence, en association avec une acantholyse intraépidermique, constitue un signe histocytologique fondamental des pemphigus auto-immuns.
Elle s'observe sur les frottis obtenus par raclage au vaccinostyle du plancher des bulles de pemphigus après coloration de May-Grünwald-Giemsa. Cette technique, appelée cytodiagnostic de Tzanck, permet un diagnostic rapide de pemphigus en montrant des plages de kératinocytes monstrueux et dissociés.

A. Tzanck, dermatologiste français (1947)

uranostaphylorraphie n.f.

uranostaphyloplasty

Technique de réparation chirurgicale de la voûte palatine et du voile du palais en cas de fente vélopalatine.

Étym. gr. ouranos : voûte ; staphulos : grain de raisin, luette ; raphein : coudre

→ staphylorraphie, division palatine, fente vélopalatine

urétérocystonéostomie n.f.

ureterocystoneostomy

Abouchement de l'uretère en un point quelconque de la vessie, par anastomose urétérovésicale directe sans dispositif antireflux.
Les inconvénients du reflux vésico-urétéral créé par l'implantation directe tendent à faire disparaître l'usage de cette technique, qui n'est plus guère employée que lorsque l'uretère restant trop court ne permet pas la confection d'un dispositif antireflux.

Syn. réimplantation urétérovésicale directe

→ urétérostomie, réimplantation urétérovésicale, reflux vésico-urétérorénal

urétéroscopie n.f.

ureteroscopy

Technique permettant l'exploration visuelle directe de la lumière urétérale et divers actes thérapeutiques à son niveau.
L'urétéroscopie permet l'exploration de l'uretère par voie rétrograde ou antégrade (à travers un tube de néphrostomie percutanée), la fragmentation et l'extraction de la plupart des calculs urétéraux, le traitement de certaines tumeurs bénignes de l'uretère, la cure de certains rétrécissements de l'uretère lui-même ou de diverses anastomoses.

→ urétérolithotomie endoscopique, urétéroscope

urétérostomie cutanée latérale l.f.

lateral loop ureterostomy

Variante technique de l'urétérostomie cutanée surtout utilisée dans la chirurgie du méga-uretère de l'enfant, qui n'interrompt pas la continuité de l'uretère extériorisé et permet donc un rétablissement ultérieur de la continuité.

→ dérivation urinaire, urétérostomie

urétérostomie cutanée transiléale l.f.

trans-ileal cutaneous ureterostomy, Bricker's procedure

Technique d'urétérostomie cutanée transintestinale non continente utilisant un segment iléal.

Syn. opération de Bricker

→ dérivation urinaire, urétérostomie

uréthrographie n.f.

urethrography

Examen radiographique de l'urèthre dont la lumière est opacifiée par un produit de contraste iodé hydrosoluble.
Souvent couplée à celle de la vessie, elle nécessite une opacification qui peut être antérograde ou rétrograde. L'opacification peut être réalisée à la fin d'une urographie intraveineuse en faisant vider la vessie (urétrocystographie permictionnelle). De meilleures images sont obtenues par injection rétrograde du produit de contraste (urétrocystographie rétrograde) : des clichés sont pris pendant l'injection et lors de la miction.
Une autre technique consiste à réaliser en particulier chez l'enfant l'opacification de la vessie par cathétérisme sus-pubien, évitant ainsi les complications possibles de la voie rétrograde. Les clichés permictionnels permettent à la fois une étude fonctionnelle et morphologique de l'urètre et de la vessie.

→ uréthrographie mictionnelle, uréthrographie rétrograde, uréthrocystographie rétrograde et mictionnelle

uréthrographie rétrograde l.f.

retrograde urethrography

Opacification de l'urèthre obtenue en injectant le produit de contraste radiologique par le méat uréthral.
Cet examen peut être techniquement délicat (mise en bonne place de l'extrémité de la sonde à bout olivaire dans le méat uréthral, difficulté due au spasme du sphincter strié). Il l'est particulièrement chez la femme et exige une technique spéciale (appareil de Truchot). Comme toute exploration urinaire rétrograde il comporte un risque infectieux. Il est contrindiqué en cas d'infection.

E. Chartier-Kastler, chirurgien urologue français (1992)

→ Truchot (appareil de)

uréthroplastie cutanée l.f.

cutaneous urethroplasty

Technique d'uréthroplastie utilisant la peau pour réparer l'urèthre.
Les procédés d'uréthroplastie cutanée sont adaptés à la cure des rétrécissements uréthraux, à la restauration des pertes de substance uréthrale et à la reconstitution du segment uréthral manquant d'un hypospadias. Ils peuvent réclamer un ou plusieurs temps opératoires.

→ uréthroplastie cutanée en un temps, uréthroplastie cutanée en deux temps, uréthroplastie pour hypospadias, rétrécissement uréthral

uréthroplastie cutanée en deux temps l.f.

two-step cutaneous urethroplasty

Technique d'uréthroplastie cutanée effectuée en deux temps opératoires successifs, séparés de quelques semaines à quelques mois.
Destinées à la cure des rétrécissements uréthraux, ces techniques sont nombreuses mais s'inspirent en majorité de celle de Bengt-Johansson.
Le premier temps est la "mise à plat" de l'urèthre dans son segment rétréci. L'uréthrotomie longitudinale ouvre le plancher uréthral, et les berges du tissu uréthral réduit à une bandelette sont suturées à la peau du périnée, du scrotum ou du pénis, selon le niveau du rétrécissement. Ainsi sont créés deux orifices d'uréthrostomie, d'amont (par lequel se font les mictions) et d'aval.
Le second temps intervient quelques semaines ou mois plus tard, lorsque la cicatrisation est parfaite et souple, les orifices uréthraux vérifiés bien perméables. C'est le temps de réparation proprement dit.
L’uréthroplastie peut être effectuée :
- soit en confectionnant un tube cutané avec le plan des berges de la suture antérieure, tube recouvert par un deuxième plan cutané (procédé de Duplay) ;
- soit en constituant directement un plan cutané recouvrant la bandelette, comptant sur la régénération progressive de l'urèthre (procédé de Denis Browne); ce procédé, produisant un urèthre de moins bonne qualité, est quasi abandonné à l'heure actuelle ;
- soit, en arrière, par un lambeau scrotal (Gil-Vernet, Turner-Warwick).
Ces uréthroplasties cutanées en deux temps comportent moins de risques de désunion que les techniques en un temps et s'adaptent aux cas les plus graves, infectés ou étendus.

S. Duplay, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1880); B. Johanssen, chirurgien urologue suédois (1952) ; D. Browne, Sir, chirurgien britannique (1949) ; A. Gil-Vernet, chirurgien urologue espagnol (1995) ; R. Turner-Warwick, chirurgien urologue britannique (1988)

→ uréthroplastie pour hypospadias, Duplay (opération de), rétrécissement uréthral

uréthroplastie cutanée en un temps l.f.

one-step cutaneous urethroplasty

Technique de réparation uréthrale utilisant la peau et menée en un seul temps opératoire.
Des techniques, nombreuses et très diverses, sont destinées à la cure des rétrécissements uréthraux et de l'hypospadias. Dans la cure des rétrécissements uréthraux elles utilisent soit une greffe libre de peau totale, soit un lambeau cutané pédiculé vascularisé pris sur le prépuce, le fourreau cutané pénien ou le scrotum.

→ uréthroplastie pour hypospadias, rétrécissement uréthral

uréthroplastie pour hypospadias l.f.

hypospadias repair urethroplasty

Intervention chirurgicale visant à normaliser l'urèthre incomplet d'un hypospadias, dans la plupart des cas par uréthroplastie cutanée.
Les techniques d'uréthroplastie de réparation d'un urèthre hypospade sont multiples, et leur variété même rend compte des difficultés de cette chirurgie restauratrice et de ses résultats toujours un peu aléatoires.
Nous citons les principales techniques en fonction du siège du méat hypospade (elles ont toutes de nombreuses variantes) :
• uréthroplasties distales, technique d'Ombredanne : variété très particulière d'uréthroplastie distale utilisant le prépuce, abandonnée car de résultat trop inesthétique ;
• hypospadias antérieurs (péniens), techniques de :
- Mathieu : lambeau cutané pénien de retournement (très utilisée),
- Duckett : lambeau préputial pédiculisé,
- Barcat : tranchée balanique (peu utilisée),
- Chocholka-Marion : greffon cutané libre ou pédiculisé glissé dans un tunnel balanique ;
• hypospadias pénoscrotaux ou périnéaux :
- Duplay "d'avancement" reportant le méat dans la région pénienne,
- Leveuf : uréthroplastie cutanée en deux temps avec enfouissement de la verge dans le scrotum (le deuxième temps est le désenfouissement).

L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1911) ; P. Mathieu, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1932) ; J. W. Duckett, chirurgien urologue américain (1981) ; J. Barcat, chirurgien pédiatrique français (1969) ; E. F. Chocholka, chirurgien tchèque (1923) ; G. Marion, chirurgien urologue français, membre de l’Académie de médecine (1921) S. Duplay, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1874), J. Leveuf, chirurgien pédiatrique français (1946)

→ hypospadias, Mathieu (opération de), Leveuf (opération de), Duplay (opération de)

urographie intraveineuse (UIV) l.f.

intravenous urography

Radiographie de l'appareil urinaire après injection intraveineuse d'un produit de contraste iodé hydrosoluble, éliminé sélectivement par les reins.
L'examen est précédé d'une radiographie de l'abdomen sans préparation afin de dépister, en particulier, d'éventuels calculs et calcifications.
Immédiatement après l’injection, on peut saisir l'opacification des vaisseaux des reins puis celle du parenchyme (néphrographie). Le délai d'apparition de cette néphrographie, son intensité, son caractère symétrique ou non apportent des données fonctionnelles importantes. Couplée à la tomographie (néphrotomographie), l’urographie donne des renseignements sur la morphologie des reins (volume, contour, structure interne du parenchyme).
Le produit de contraste opacifie la totalité des voies excrétrices : cavités pyélocalicielles (pyélographie descendante), uretères, vessie (cystographie descendante) et urètre (urèthrographie mictionnelle).
Pendant des décennies, l'urographie intraveineuse a été l'examen essentiel de l'appareil urinaire, fournissant des renseignements fonctionnels et surtout morphologiques qu'aucune autre technique ne pouvait donner. La tolérance de l'examen a été progressivement améliorée grâce à l’amélioration des produits de contraste. Cependant, les indications de l’UIV, examen relativement irradiant, ont diminué au profit de l'échographie effectuée en première intention ou en urgence, elle-même parfois complétée par une scanographie, voire par une IRM. Son intérêt demeure dans l'étude des voies excrétrices surtout à titre préopératoire. L'urographie peut être combinée à un examen scanographique (uroscanner).

Étym. gr. ouron : urine; graphein : écrire

→ néphrographie, compression urétérale, urographie par perfusion, urographie sous hyperdiurèse, urotomographie

urographie sous hyperdiurèse l.f.

Technique particulière d'urographie intraveineuse consistant à injecter en cours d'examen, chez un patient bien hydraté, un diurétique, dans le but d'obtenir une élévation  rapide de la diurèse susceptible de mettre en évidence, par apparition d'une dilatation sus-jacente, un obstacle relatif de la voie excrétrice, organique ou fonctionnel.

A. Puigvert, chirurgien urologue espagnol (1905-1990)

Syn. test de Puigvert

→ urographie intraveineuse, diurétique (traitement)

vaccination de masse l.f.

mass vaccination

Technique de prévention consistant à vacciner tous les individus (ou le plus grand nombre possible d'individus) d'une population dans le but de lui conférer une protection immunologique vis-à-vis d'une maladie infectieuse.
La vaccination de toute la population d'une région ou d'un pays est une opération très lourde et coûteuse, utilisée préventivement, habituellement en contexte non épidémique.

→ vaccination, vaccination en anneau

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccination par acide nucléique l.f.

nucleic acid vaccines

Technique consistant à injecter par voie intramusculaire un plasmide contenant l'ADN complémentaire codant l'antigène en cause, éventuellement associé à un promoteur.
La protéine exprimée dans l'organisme induit une réponse anticorps et une réponse T cytotoxique du fait de sa présentation sous forme de peptide associé aux molécules de classe I du Complexe majeur d’histocompatibilité. Ce procédé met en jeu la propriété des séquences CpG des micro-organismes de stimuler la synthèse d'IL-l2 par les cellules dendritiques. Cette méthode expérimentale pourrait présenter des avantages considérables par rapport aux procédés actuels d'immunisation.

[D1, E1, F3]

Édit. 2019

valeur globulaire hémoglobinique l.f.

Teneur des hématies en hémoglobine

Elle correspond au rapport de la quantité d’hémoglobine sur le nombre d’hématies contenues dans un même volume.
L’imprécision de cette technique conduit à lui préférer la mesure de la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine et la teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine.

→ concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine, teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine

Valsalva (manœuvre de) l.m.

Valsalva's test

Expiration forcée à glotte fermée provoquant une brusque augmentation de la pression endothoracique.
Cette manœuvre diminue le retour veineux aux cavités cardiaques, d'où réduction du débit cardiaque et en conséquence baisse de la pression artérielle. On note les effets :1) pendant la mise sous pression du poumon,2) lors du maintien de cette pression pendant 30 secondes environ,3) pendant le relâchement,4) et 5 secondes après.La manœuvre de Valsalva met en jeu le baroréflexe et donc la réactivité du système nerveux neurovégétatif. Lors des dysautonomies neurovégétatives primitives ou secondaires, on l'utilise pour évaluer la réactivité du système neurovégétatif.
On obtient aussi l'hyperpression des voies aériennes supérieures, notamment au niveau du cavum en pinçant le nez et les lèvres pendant une expiration forcée. Ce qui permet d'insuffler de l'air dans l'oreille moyenne à travers la trompe d'Eustache, manœuvre utile en cas de décompression rapide (aéronautique, plongée) pour éviter l'otite barotraumatique.
En radiologie, cette technique consiste à prendre le cliché pulmonaire à la fin d'une inspiration profonde, en demandant au sujet une expiration bloquée (nez et bouche fermés).
Cette manœuvre réduit la pression endothoracique, réduisant la taille des opacités veineuses. Elle permettait ainsi, avant la scanographie, de distinguer d'une adénopathie, la crosse distendue de l'azygos.
En ORL, après ingestion d'opacifiant, cette épreuve permet d'évaluer la souplesse des parois pharyngées (sinus piriformes).

A.M. Valsalva, anatomiste italien (1704)

→ barotraumatique (otite), dysautonomie végétative, Valsalva (rapport de), hypotension orthostatique, otite barotraumatique,Toynbee (manœuvre de)

[B4, K1]

Édit. 2019

van Nes (opération de) l.f.

van Nes’ procedure

Ostéomyoplastie par retournement du segment jambier indiquée dans les phocomélies.
Cette technique facilite l’appareillage de cette malformation.

C. P. van Nes, chirurgien orthopédiste néerlandais (1948)

→ phocomélie, ostéomyoplastie

[I2]

Édit. 2019

varicographie n.f.

varicography

Radiographie d’une veine variqueuse après injection d’un produit de contraste.
Technique rarement employée

Étym. lat. varix : varice

→ varice

[B2, K4]

Édit. 2020

vasectomie n.f.

vasectomy

Ablation plus ou moins étendue du canal déférent, dans le but d'interrompre la voie de progression des spermatozoïdes.
Consistant habituellement en l'ablation des deux canaux déférents, elle représente la technique la plus utilisée de stérilisation masculine.

→ vaso-vasostomie

[M2]

Édit. 2020

vectocardiographie n.f.

cardiovectography

Technique d'enregistrement dans l’espace, en fonction du temps, des vecteurs cardiaques instantanés.
Elle permet une vision globale de l’électrogénèse et l’analyse du déroulement de l’activation auriculaire et ventriculaire. 
Elle autorise l’examen direct et immédiat des phases successives de l’activation cardiaque générées par la dépolarisation et la repolarisation de l’ensemble des fibres d’une région myocardique qui peuvent être représentées sous la forme d’un vecteur résultant.
Grace aux progrès technologiques et informatiques, à la miniaturisation des composants électriques et au  traitement informatique du signal cardiaque, on obtient aujourd’hui facilement un vectocardiogramme, dont l’interprétation complète les données de l’électrocardiogramme.

→ électrocardiogramme, vectocardiogramme

[B3, K2, C2]

Édit. 2020

vélopharyngoplastie n.f.

velopharyngoplasty

Technique de traitement chirurgical d’une insuffisance vélaire.
Elle consiste à raccourcir ou à retendre le voile du palais. Elle peut être proposée dans les ronflements ou certaines apnées du sommeil.

Syn. uvulovélopharyngoplastie

→ insuffisance vélaire

[P1, P3]

Édit. 2020

ventriculocentèse n.f.

ventriculocentesis

En obstétrique, ponction d'une hydrocéphalie fœtale soit au moment de l'accouchement pour réduire la dystocie, soit pour le drainage chronique d'une dilatation ventriculaire avec un cathéter perdu dans le liquide amniotique.
Cette technique est maintenant abandonnée.

→ hydrocéphalie, dystocie

[A4, O3]

Édit. 2019

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